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LA SAOURA

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 


  
Samedi 27 janvier 2007
Un forum sur le patrimoine régional populaire et la chanson locale a été organisé du 23 au 25 janvier à la maison de la culture sous l’égide de la direction de la culture de la wilaya.

70 invités en provenance des wilayas de Tiaret, Naâma, El Bayadh et Béchar ont participé à ce forum. Devant un public nombreux, des troupes de danses folkloriques se sont produites sur scène au rythme de la musique traditionnelle ainsi que l’échange de communications orales sur le patrimoine populaire que recèlent les régions participantes. A la clôture de ce forum, jeudi, des prix symboliques ont été attribués aux troupes jugées les meilleures par un jury composé d’un professeur de musique et de deux inspecteurs de musique. Djaouharat Ksours du nord (Béchar) a obtenu le premier prix, suivie de Diouane El Watani du tourisme d’El Biodh Sidi Cheikh (El Bayadh) et la 3e place est revenue à l’association Nour Essalem (Tiaret). Le but du forum reste la revalorisation du patrimoine local et son exploitation sous forme musicale moderne, nous dira un professeur de musique membre du jury. Selon lui, il s’agit de trouver des formes d’insertion de ce patrimoine culturel local dans une perspective qui embrasserait les formes contemporaines. Pour ce professeur de musique, il s’agit aussi de préserver les anciens poèmes narrés avec leur propre rythme en maintenant pour les poètes les effets vestimentaires traditionnels ainsi que les anciens instruments de musique accompagnateurs. Mais le pari sera-t-il gagné face à la déferlante musique moderne qui envahit l’univers des jeunes générations ? Pour ce musicologue, le pari est certes difficile mais la difficulté de faire émerger le patrimoine populaire et la chanson locale réside, selon lui, dans l’absence criante de compositeurs en mesure d’adapter le riche patrimoine local à l’évolution aux chansons modernes.

Source:  M. Nadjah,  El Watan.
par Sofiane publié dans : Culture
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Samedi 27 janvier 2007
Photos prises dans les anciens quartiers de Debdaba.
par Sofiane publié dans : Photos
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Samedi 27 janvier 2007
Vers la gare routière en arrivant de Bidon 2.
par Sofiane publié dans : Photos
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Samedi 27 janvier 2007
Un forum sur le patrimoine régional populaire et la chanson locale a été organisé du 23 au 25 janvier à la maison de la culture sous l’égide de la direction de la culture de la wilaya.

70 invités en provenance des wilayas de Tiaret, Naâma, El Bayadh et Béchar ont participé à ce forum. Devant un public nombreux, des troupes de danses folkloriques se sont produites sur scène au rythme de la musique traditionnelle ainsi que l’échange de communications orales sur le patrimoine populaire que recèlent les régions participantes. A la clôture de ce forum, jeudi, des prix symboliques ont été attribués aux troupes jugées les meilleures par un jury composé d’un professeur de musique et de deux inspecteurs de musique. Djaouharat Ksours du nord (Béchar) a obtenu le premier prix, suivie de Diouane El Watani du tourisme d’El Biodh Sidi Cheikh (El Bayadh) et la 3e place est revenue à l’association Nour Essalem (Tiaret). Le but du forum reste la revalorisation du patrimoine local et son exploitation sous forme musicale moderne, nous dira un professeur de musique membre du jury. Selon lui, il s’agit de trouver des formes d’insertion de ce patrimoine culturel local dans une perspective qui embrasserait les formes contemporaines. Pour ce professeur de musique, il s’agit aussi de préserver les anciens poèmes narrés avec leur propre rythme en maintenant pour les poètes les effets vestimentaires traditionnels ainsi que les anciens instruments de musique accompagnateurs. Mais le pari sera-t-il gagné face à la déferlante musique moderne qui envahit l’univers des jeunes générations ? Pour ce musicologue, le pari est certes difficile mais la difficulté de faire émerger le patrimoine populaire et la chanson locale réside, selon lui, dans l’absence criante de compositeurs en mesure d’adapter le riche patrimoine local à l’évolution aux chansons modernes.

Source : M. Nadjah, El Watan.
par Sofiane publié dans : Béchar
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Mardi 23 janvier 2007
Le réalisateur Lakehal Larbi poursuit, dans la région de la Saoura, le tournage des scènes reconstituant la résistance politique et armée des populations du sudouest du pays à la colonisation française, dans le cadre d’un documentaire-fiction programmé au titre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe». Le tournage de cette oeuvre, d’une durée de 104 minutes, se déroule actuellement à Kenadza, où a eu lieu en 1868 la rencontre des représentants de l’ensemble des zaouïas du pays pour entamer le Djihad contre l’armée coloniale au début de la pénétration dans les régions du sud du pays. Le réalisateur a fait appel à de centaines de figurants locaux pour reconstituer des scènes de batailles opposant les cavaliers des différentes tribus de la région aux fantassins de l’armée coloniale, avec costumes, objets et matériels d’époque. Cette nouvelle production couvre la période allant de 1855 à 1935, de la pénétration de l’armée française dans la région jusqu’à l’occupation de la ville de Tindouf. Des moyens humains et matériels «considérables» ont été mis à la disposition du réalisateur,
notamment des costumes et des armes de l’époque pour la concrétisation de ce projet, fruit de longues années de recherches sur les différents aspects de la résistance politique et militaire des populations du sud-ouest.
par Sofiane publié dans : Culture
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Lundi 22 janvier 2007

Des investisseurs privés, reçus par les autorités locales au cours de la semaine écoulée, veulent créer un complexe agricole et installer une usine à papier dans la wilaya. Une usine qui fonctionnera à base de sorgho hybride, un produit alimentaire et fourrager. Ces investisseurs ont tenté cette expérience ailleurs et ont réussi. C’est en tout cas ce qu’à communiqué le wali aux élus APW lors de la session ordinaire ouverte aujourd’hui. Le projet est susceptible de procurer, selon les promesses des investisseurs, plus de 350 emplois.

Source: M. Nadjah, El Watan.

par Sofiane publié dans : Actualité
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Dimanche 21 janvier 2007

Des efforts sont menés pour la reconstitution des  palmeraies à Béchar et pour l’extension de la surface consacrée à ce type de  culture.
         
De nombreuses actions ont été initiées au titre du plan national de  développement agricole (PNDA), qui a permis de planter 688.000 palmiers  pour la reconstitution d’anciennes palmeraies dans les 21 communes que compte  la wilaya, puisque le palmier-dattier a toujours été la principale richesse naturelle de la Saoura, région qui présente un climat sec et chaud favorable  au développement de cet arbre et au mûrissement de ses fruits.          
Ces actions ont également permis le traitement d’une superficie de 150  ha de palmeraies touchées par le bayoud, maladie ravageuse du palmier-dattier,  au titre des actions de préservation de ces arbres séculaires.         
Ces opérations visent le renouvellement et le développement des richesses  naturelles de la région par la création à long terme d’un microclimat favorable  au lancement d’autres activités agricoles notamment l’arboriculture.          
Les nouvelles palmeraies occupent une superficie de plus de 5.000 hectares.  

Dans ce contexte, il est signalé que la méthode ancestrale de plantation  du palmier-dattier reste de mise et donnera, selon les connaisseurs, les résultats  escomptés.
Cette méthode consiste en la plantation de palmiers-dattiers, en intercalant des groupes de palmiers avec d’autres arbres fruitiers ou rustiques,  notamment les grenadiers, figuiers, abricotiers et oliviers qui assurent une  zone d’ombre importante à la terre pour garder son humidité pendant plusieurs jours.
Cette méthode réduit l’entretien du palmier-dattier grâce aux conditions  climatiques favorables ainsi créées.           
Dans la région de la Saoura, une centaine de variétés de dattes sont  recensées. Les plus célèbres sont "El Fegouss", "Lahmira" et "Takarboucht",  largement commercialisées à travers la wilaya de Béchar.       

Outre sa valeur nutritionnelle et son importance pour l’économie locale,  le palmier-dattier est reconnu pour être utile à la population locale. Son  bois sert à couvrir les toitures des maisons, ses jeunes palmes sont utilisées dans l’artisanat pour la fabrication des paniers, des nattes, des éventails  et autres couffins, alors que les palmes mortes servent comme haies aux jardins  ou comme barrières contre l’avancée du sable.


Source: El Moujahid.


Photo: Kenadsa, Sofiane 2006.

par Sofiane publié dans : Béchar
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Dimanche 21 janvier 2007
La wilaya de Béchar aura l’honneur d’abriter pour une semaine, à partir du 26 mars, la 3e édition du Festival touristique saharien, après ceux organisés à Tamanrasset et Biskra.

A cet effet, une délégation du ministère du Tourisme, composée de plusieurs directeurs centraux et conduite par Abdelkader Gouti, directeur de la coopération et de la communication, est arrivée mercredi dernier à Béchar. La délégation a fait le point avec les autorités locales de la wilaya sur l’organisation, l’élaboration du programme des festivités et visité les lieux et sites de la manifestation culturelle et recensé les besoins pour faire, selon la délégation, de ce festival une grande fête nationale. Dans un point de presse organisé mercredi soir au siège de la wilaya, les délégués du ministère du Tourisme entendent donner à cette manifestation une dimension qui dépasserait le cadre national et dont les objectifs assignés seraient d’insuffler une nouvelle impulsion aux activités touristiques et culturelles dans la région. La société civile devrait être étroitement associée, indiquent-ils, pour une réussite totale du festival. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de la wilaya, présent, a interpellé la délégation sur les pressantes sollicitations de la population locale de voir se créer un grand pôle touristique dans la région. Celle-ci dispose, dira-t-il, d’atouts importants qu’il s’agit de revaloriser. Selon M. Gouti, le ministère du Tourisme a adopté une stratégie dans le domaine du tourisme qui s’étale jusqu’en 2015 et que la wilaya de Béchar est classée comme l’une des importantes étapes touristiques du pays. Il ajoutera, optimiste, que le Festival du tourisme saharien connaîtra un succès certain du fait que les lacunes et autres imperfections constatées lors des précédentes éditions ont été cernées et identifiées. Enfin, questionné sur les dépenses qui seront occasionnées par la manifestation, le responsable du ministère du Tourisme a répondu qu’il est prématuré d’avancer un chiffre, tant le programme des festivités n’a pas encore été définitivement arrêté.

Source : M. Nadjah, El Watan.
par Sofiane publié dans : Culture
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Dimanche 21 janvier 2007
par Sofiane publié dans : Photos
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Dimanche 21 janvier 2007










par Sofiane publié dans : Photos
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