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LA SAOURA

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 


  
Dimanche 20 avril 2008
par Sofiane publié dans : Photos
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Samedi 19 avril 2008
L'expression musicale et chorégraphique gnaouie, très populaire dans le Maghreb, spécifiquement en Algérie et au Maroc, est un art authentique qui a su garder son originalité, malgré le temps et les tentatives de sa modernisation par des fusions musicales.



Le genre gnaoui, considéré aujourd'hui à juste titre comme un art entier, que réclament et s'arrachent les scènes nationales et mondiales, a fait son apparition, selon diverses sources historiques, à l'époque des Almohades par la voie forcée de l'esclavage où des milliers de Subsahariens notamment des Maliens, Nigériens et Guinéens ont été ramenés pour servir comme ouvriers dans les différents chantiers du même empire et spécialement comme menuisiers, forgerons, puisatiers, etc. Ces personnes, selon le journaliste marocain Mohamed Chenoufi, étaient la plupart du temps tenus en marge de la société.

Le soir, après une dure journée de travail, pour se distraire, ils organisent des soirées entre confrérie ou les sons du goumbri, des karkabous et les danses qui mènent à la transe leur permettaient d'oublier leurs conditions, tout cela en invoquant Allah, le Tout-Puissant, et les différents saints.

Les premiers Gnaouis de cette époque, tant en Algérie qu'au Maroc, étaient très connus en qualité d'habiles musiciens d'où leur popularité, et les gens faisaient appel à leurs airs et à leurs couleurs pour animer les fêtes de familles ou pour de longues nuits de transe thérapeutique; cela se passait uniquement dans les milieux populaires, ce qui a permis à ce genre de faire son chemin et enrichir les traditions musicales du Maghreb, souligne-t-il.

Les premiers fondateurs de la confrérie des Gnaoua sont des esclaves islamisés des groupes de Bambaras, Haoussa et d'autres ethnies africaines, qui furent rejoints plus tard par des adeptes autochtones berbères et arabes, ce qui renforcera le rayonnement populaire du genre à travers le Maghreb et donnant une dimension religieuse aux chants et pratiques qui avaient, quelque peu auparavant, un rite païen.

Ce métissage est palpable, aujourd'hui, à travers les textes chantés appelés bordj par les Gnaouis, car on trouve dedans de l'arabe dialectale, le berbère, Haoussa et d'autres langues africaines intraduisibles par les adeptes du gnaoui eux-mêmes, signale Hanane Aïcha Abdelmalek, professeur de français et chercheuse en patrimoine populaire à l'université de Sidi Bel-Abbès.

Ces bordj ou Trouha sont en réalité des vers dédiés à la gloire d'Allah, à ses prophètes et aux saints qui, aux yeux des Gnaoua, sont les libérateurs des hommes de l'esclavage et de l'injustice. On comptait plus de 200 bordj. Aujourd'hui, il n'en reste qu'une trentaine, ils se caractérisent par la progression hiérarchique, ordre établi et immuable, précise-t-elle.

Pour Abdelhalim Miloud Araou, journaliste, les premiers textes des bordj cachent, en vérité, un chant engagé qui parle de la souffrance et de la malvie des adeptes de la confrérie qui, en implorant Dieu et son prophète Mohamed /QSSL/, ainsi que les saints tels Abdelkader Jillani, Moulay Brahim et bien d'autres, les Gnaoua voulaient, à travers ces vers, dire à travers des métaphores leurs douleurs et conditions de vie lamentables, en marge de la société. Cela est visible en écoutant bordj l'aafou /Pardon/, Bouderbala et Jangari-Mama /Famine/.

Ces gens voulaient dire ces choses pour exprimer leurs souffrances à travers des textes qu'eux seuls pouvaient en comprendre le sens, qui pouvaient à l'époque des sultans et émirs dire la vérité crue, ils pouvaient avoir facilement la tête tranchée, explique-t-il.

C'est le caractère populaire, le cérémonial haut en couleur, et danses suivies surtout la nuit de séances thérapeutiques /Transe/ en groupes qui ont fait en sorte que cet art perdure à nos jours.

Tout au début, la confrérie était essentiellement constituée d'adeptes mixtes de race noire; avec le temps, des hommes et femmes de races blanches, qui se soumettent aux règles de la confrérie, viennent la renforcer. Une confrérie se compose d'un clan à sa tête un Maalem qui est un grand connaisseur des rites, de la musique et des danses, et en plus un virtuose du Goumbri, tout autour de lui 10 à 15 joueurs de karkabou, un chanteur, un diseur plus connu sous l'appellation de Koyo-Bango, des danseurs, un Moqadem et une voyante.

Le Maalem, qui est le véritable chef d'orchestre, occupe le centre de la cérémonie; il joue le goumbri, il anime le rite de la possession, prépare les accessoires rituels la veille de la cérémonie, il est un fin connaisseur des techniques d'immoler l'animal du sacrifice prévu pour le cérémonial, statut de Maalem, qui se fait par héritage, élection, vocation, apprentissage, imitation et consécration.

Le Maalem, plus connu au sud-ouest sous le titre du Moqadem, dirige avec dextérité le cérémonial qui est, en lui-même, une véritable unité entre l'âme et le texte chanté lors de la séance de transe ou /HAL/ qui se déroule, généralement, en début de soirée pour se poursuivre durant toute la nuit. Dans la philosophie des Gnaoua, ces séances de transe auxquelles sont conviés beaucoup de malades ont, pour but, la découverte de l'âme individuelle et collective, la découverte aussi des secrets de ce monde, pour fuir le quotidien connu et établi, pour aller vers le merveilleux et le fantastique. C'est à partir de ces instants que le groupe et les membres de la confrérie entrent en transe et ce, grâce aux sonorités du goumbri et des karkabou et surtout des textes ou bordj chantés en ces moments de grande sensibilité.

L'esthétique du texte, de la musique et de la danse crée, au cours des représentations, un sentiment de satisfaction, de bien-être tant chez les membres de la confrérie que chez les spectateurs, du fait qu'en chacun s'opère une certaine sensation de l'état sublime par la beauté des rythmes et les sonorités des instruments.

La popularité, acquise par cet art ces dernières années, s'explique par son originalité et son profond encrage dans la société maghrébine notamment en Algérie et au Maroc où cette expression musicale et chorégraphique est dans son milieu naturel, explique Abdelhalim Miloud Araou.

Cependant, son apparition dans la région du Maghreb arabe et en France, adoptant une instrumentation moderne aux rythmes gnaouis, risque d'affecter une sonorité et un style artistique qui ont résisté durant des siècles, et demeure partie intégrante de la culture et du patrimoine des populations de toute la région du Maghreb, signalent de nombreux membres de la confrérie à Béchar.

Parmi eux, il y a le Maalem Brahim Rezzoug, l'un des derniers grands maîtres de la confrérie en vie. Ce personnage, âgé actuellement de 75 ans, se souvient par coeur du rituel des cérémonies de sa confrérie qu'il a rejointe dès son enfance. Pour lui, la musique gnaouie est un véritable répertoire rituel, fruit d'un métissage syncrétique d'apports culturels africains, de musique maghrébine et de culture maraboutique. Pour cela, elle doit être protégée et sauvegardée par les institutions spécialisées.

Par ailleurs, on ne peut pas aborder le sujet des Gnaouis sans parler de Hasna El Bacharia qui est un véritable phénomène de ce genre. En effet, jamais de mémoire de cette confrérie, en Algérie ou au Maroc, on ne connaît de femmes joueuses d'instruments de ce rite musico-spirituel qui a fait connaître mondialement cette artiste, cette joueuse de goumbri qu'elle maîtrise à la perfection faisant d'elle la première Maalama gnaouie depuis l'apparition de ce genre, disent de nombreux adeptes.

Avec une carrière artistique de plus de trente années, et un album /Djazair Djohara/ dédié à son pays, Hasna s'impose comme monument de la musique gnaouie, mêlant le sacre et le profane et où le goumbri, karkabou et tbal sont les piliers. Grâce à l'héritage culturel de son défunt père, lui-même Maalem de la confrérie à Béchar, elle a su imposer sa personnalité à travers son jeu et sa dextérité dans l'interprétation des textes gnaouis notamment /JANGARI/ ou bordj qui passe pour être l'un des morceaux des plus difficiles à interpréter.

Cette artiste, qui aborde la soixantaine, est considérée comme la diva de cet art séculaire qui s'est forgé une notoriété de par la beauté des compositions musicales et surtout des textes chantés.

Le festival national, consacré à ce genre artistique dont la première édition a eu lieu du 27 au 31 mai de l'année dernière à Béchar, mérite que son organisation soit confiée à des compétences aux lieu et place d'un groupe d'amis qui n'avaient aucune connaissance ni des modes d'organisation d'un festival ni de cet art séculaire qui a résisté aux aléas de l'histoire et contribué à la formation de la personnalité culturelle et artistique du pays.


Source :
Tarek Billal, Le Quotidien d'Oran.
par Sofiane publié dans : Culture
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Vendredi 18 avril 2008


par Sofiane
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Jeudi 17 avril 2008

L’astronomie, science qui étudie les astres de l’Univers, tels que les planètes et leurs satellites, les comètes, les astéroïdes, les étoiles, ou encore les galaxies, était-elle étudiée dans la Zaouïa de Sidi M’hammed Ben Bouziane à Kénadsa? Tout porte à le croire.


Le rapport établi par le Capitaine Gilbert Bonachère de la S.A.S de Kénadsa au cours du mois de janvier 1960, mentionne que lors de la perquisition du domicile d’Ibrahim, le neveu de Si Laâredj Abderrahmane et le Cheïkh de la Zaouïa Ziania, tous deux réfugiés à l’étranger, un Astrolabe Arabe a été trouvé parmi les effets. Il décrit l’objet comme ayant la forme d’un quart de cercle en cuivre d’un rayon de 18 centimètres muni d’un pendentif permettant de le fixer perpendiculairement et d’un bras mobile articulé permettant aisément la lecture sur le cadran comportant plusieurs noms de lieux et d’orientations gravés clairement en lettres arabes tels que Marrakech, Sijilmassa, Fès, Meknès, Salé, Ouazan, Tanger, Le Caire, La Mecque, Médine et en regard des noms de ces villes les tropiques du poisson, du scorpion, du taureau, du bélier… etc. Il est ajouté dans le rapport que cet instrument a été saisi pour faire l’objet d’une «étude approfondie» et qu’il n’est pas le seul à avoir été «découvert» dans la région. Ce que le rapport ne mentionne pas mais qu’on trouve sur un feuillet de la bibliothèque de la Zaouïa comportant une description détaillée est le fait que sur cet instrument le mot «mile», qui chez les arabes mesure 400 coudées, y est clairement gravé. Le fait que plusieurs astrolabes furent «découverts» dans la région ou du moins celui faisant l’objet du rapport du Capitaine Gilbert Bonachère est-il suffisamment probant pour dire que l’astronomie faisait partie des sciences étudiées dans la séculaire Zaoui de Sidi M’hammed Ben Bouziane?

Les habitants de la région les utilisaient-ils comme seuls moyens d’orientation dans leurs déplacements? Si c’était le cas, alors on pourrait dire qu’ils étaient initiés à la manipulation de ces instruments, chose qu’il n’est usité de faire sans un minimum de savoir en astronomie.

L’astronomie est divisée en plusieurs branches: l’astrométrie, qui étudie les positions et les mouvements des astres; la mécanique céleste, qui fournit une explication mathématique de ces mouvements par la théorie de la gravitation. Les voyageurs, et en particulier les navigateurs, apprirent à s’orienter en observant les astres. Astrolabe, en astronomie, instrument servant à mesurer la position angulaire des astres sur la voûte céleste.

Il est constitué d’un cercle ou d’un arc de cercle gradué en degrés d’arc, avec en son centre un bras mobile articulé. Après avoir aligné le point zéro du cercle sur l’horizon, on déplace le bras de l’astrolabe pour viser l’astre considéré, sa hauteur (ou azimut) se lisant sur le cadran en regard.
En revenant au rapport du Capitaine Gilbert Bonachère de la S.A.S, on s’aperçoit que celui-ci quoique soucieux du détail dans la description de l’astrolabe «trouvé» ne mentionne nulle part la destination qui lui a été assignée. A-t-il fait partie du butin de guerre personnel du Capitaine ou se trouve-t-il quelque part parmi tant d’autres curiosités «retrouvées» et faisant partie des collections des musées français?

Source: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

par Sofiane publié dans : Culture
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Mercredi 16 avril 2008
par Sofiane publié dans : Photos
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Dimanche 13 avril 2008

Répondant à une question de la Voix de L’Oranie, le Dr Nafes Timsiline reconnaît qu’il est déjà difficile au malade ou à ses proches de faire établir la responsabilité du médecin, en cas de faute grave et encore moins de demander réparation judiciaire, en cas d’infection ou de maladie nosocomiale contractée en milieu hospitalier.


C’est sous le patronage du wali de Béchar, que le Conseil régional de déontologie médicale a organisé, mercredi dernier, en collaboration avec la DSP, la 1ère journée nationale de déontologie médicale du Sud-ouest. Journée qui s’est déroulée au centre de formation paramédicale et à laquelle ont pris part des médecins venus des villes d’Adrar, Béchar, El-Bayadh, Naâma et Tindouf, ainsi que des avocats du barreau. Les président et vices-présidents du Conseil national de l’ordre des médecins, n’ont pu participer à cette journée, à cause d’un vol d’Air Algérie annulé à la dernière minute. Cet empêchement s’est fâcheusement répercuté sur le programme qui prévoyait une intervention du Pr Ayadi Abdelaziz sur «Les activités déontologiques», exposées lors du Forum euro méditerranéen - Union des médecins arabes. La première intervention de la matinée avait pour thèmes «Les aspects médico-légaux de la mort» et «Les certificats médicaux», présentés par le Dr Benzerga Houari, médecin-légiste du secteur de la Santé de Béchar. Elle a été suivie par l’intervention de Mme le juge Hamoudi Yasmina, sur la définition de «L’erreur médicale et la responsabilité pénale», et sur l’opportunité de juger un praticien sur les erreurs, qu’il aurait commises? Le Dr Nafes Timsiline en tant qu’ancien praticien, a axé son intervention sur «Les aspects médico-légaux des infections nosocomiales». Selon lui, dans le domaine de la santé, le risque 0 n’existant pas, il faudrait quantifier ce risque. Il a rappelé que même les infections survenant 30 jours après l’opération, sont habituellement associées aux soins. «Il faudrait, a-t-il ajouté, diagnostiquer ce qui est nosocomial, de ce qui ne l’est pas.» Selon lui, le code pénal ne définit pas la responsabilité du médecin, en cas de mort d’homme. Enfin, le même texte de loi sert à condamner et le médecin fautif et le conducteur de véhicule ayant causé un accident de la route. Et le Dr Timsiline de conclure par: «La qualité des soins, vient quand on s’en occupe, mais la mauvaise qualité vient... toute seule». Cela veut-il dire, que la notion de qualité n’est pas perçue de la même façon au sein de cette honorable corporation?...

Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

par Sofiane publié dans : Actualité
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Vendredi 11 avril 2008

A l'entrée de la ville de Kenadsa.
par Sofiane publié dans : Photos
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Jeudi 10 avril 2008

Sous le haut patronage de la ministre de la Culture, la direction de la santé a organisé trois journées d’étude sur les ksours et leurs patrimoines du 8 au 10 avril courant, la programmation qui était prévue le 7 avril, a eu le 8.
La cérémonie de l’ouverture s’est déroulée en présence du secrétaire général de la wilaya et la délégation ainsi que la représentante  du ministère de la Culture Mlle Cherbali Nabila.
Dans cette deuxième édition sur la culture des ksours, des collaborateurs ont participé à cette occasion telles que les entreprises publiques, la chambre du commerce et de l’industrie, la radio locale  et la télévision de Béchar pour donner plus de dynamisme et l’impact médiatique au niveau national et international. En outre, d’autres organismes privés à savoir, entreprise Baali,  Sari-el-Janoub (express- -sud), Milase Equipement et le complexe touristique Belagraa ont participé pour valoriser ces structures en mode de promotion sur le tourisme saharien qui n’a pas donné d’écho immédiat  après son déroulement à Taghit. Néanmoins, des associations féminines aux stands d’exposition de leurs produits faisaient attirance des visiteurs qui ont bien apprécié cette production vestimentaire traditionnelle pour hommes et femmes à la maison de la culture. D’autres femmes exposent de très jolis objets traditionnels surtouts des argenteries qui ont servi durant un siècle qui sont rentrés dans l’histoire de la vie bédouines dans le Sahara. A chaque évènement culturel, Mme Nigoussi Amina, propriétaire, présente son musée très riche et diversifié. Les objets de ce musée  ressemblent à ceux de la caverne  d’Ali Baba. Plusieurs choses, des tapis, des chaussures en cuir qui datent de 100 ans, des moulins manuels rotatifs fabriqués en granulé de petites pierres sous forme de cône tronqué, marmite lourde et ustensiles de cuisine en bois,  literie traditionnelle, tente, des couffins et des paniers en feuille de palmier, quinquets, des serviettes très anciennes, des roses de sable. Toutes ces richesses patrimoniales n’ont pas fait appel à leur valorisation en matière touristique.
Alors, les générations qui ont confectionné ces outils et quincaillerie arabe pour subvenir à leur quotidien. Il ne reste que des vestiges qu’on les appelle certainement ksour d’où l’anthropologie les a oubliés et l’histoire suit le chemin par des architectes chercheurs pour protéger le reste et le mettre en valeur ses sites. Les ksours sont généralement en forme compact de couleur de terre entourés d’une enceinte ou rempart appelé sour (mur) et des venelles ( zqaq )qui finissent en impasse qui est relativement lié à une palmeraie. En effet, des conférenciers intervenant sur des thèmes différents dans la majorité des ksours du pays pour des réhabilitations par des vidéos et des projections sur les formes architecturales et typologique des ksours et ses stratégies, vernaculaires. 

Source: M. Smail,  La Nouvelle Republique.

par Sofiane publié dans : Culture
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Jeudi 10 avril 2008

Sous le haut patronage de la ministre de la Culture, la direction de la santé a organisé trois journées d’étude sur les ksours et leurs patrimoines du 8 au 10 avril courant, la programmation qui était prévue le 7 avril, a eu le 8.
La cérémonie de l’ouverture s’est déroulée en présence du secrétaire général de la wilaya et la délégation ainsi que la représentante  du ministère de la Culture Mlle Cherbali Nabila.
Dans cette deuxième édition sur la culture des ksours, des collaborateurs ont participé à cette occasion telles que les entreprises publiques, la chambre du commerce et de l’industrie, la radio locale  et la télévision de Béchar pour donner plus de dynamisme et l’impact médiatique au niveau national et international. En outre, d’autres organismes privés à savoir, entreprise Baali,  Sari-el-Janoub (express- -sud), Milase Equipement et le complexe touristique Belagraa ont participé pour valoriser ces structures en mode de promotion sur le tourisme saharien qui n’a pas donné d’écho immédiat  après son déroulement à Taghit. Néanmoins, des associations féminines aux stands d’exposition de leurs produits faisaient attirance des visiteurs qui ont bien apprécié cette production vestimentaire traditionnelle pour hommes et femmes à la maison de la culture. D’autres femmes exposent de très jolis objets traditionnels surtouts des argenteries qui ont servi durant un siècle qui sont rentrés dans l’histoire de la vie bédouines dans le Sahara. A chaque évènement culturel, Mme Nigoussi Amina, propriétaire, présente son musée très riche et diversifié. Les objets de ce musée  ressemblent à ceux de la caverne  d’Ali Baba. Plusieurs choses, des tapis, des chaussures en cuir qui datent de 100 ans, des moulins manuels rotatifs fabriqués en granulé de petites pierres sous forme de cône tronqué, marmite lourde et ustensiles de cuisine en bois,  literie traditionnelle, tente, des couffins et des paniers en feuille de palmier, quinquets, des serviettes très anciennes, des roses de sable. Toutes ces richesses patrimoniales n’ont pas fait appel à leur valorisation en matière touristique.
Alors, les générations qui ont confectionné ces outils et quincaillerie arabe pour subvenir à leur quotidien. Il ne reste que des vestiges qu’on les appelle certainement ksour d’où l’anthropologie les a oubliés et l’histoire suit le chemin par des architectes chercheurs pour protéger le reste et le mettre en valeur ses sites. Les ksours sont généralement en forme compact de couleur de terre entourés d’une enceinte ou rempart appelé sour (mur) et des venelles ( zqaq )qui finissent en impasse qui est relativement lié à une palmeraie. En effet, des conférenciers intervenant sur des thèmes différents dans la majorité des ksours du pays pour des réhabilitations par des vidéos et des projections sur les formes architecturales et typologique des ksours et ses stratégies, vernaculaires. 

Source: M. Smaïl, La Nouvelle République.

par Sofiane publié dans : Culture
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Mercredi 9 avril 2008
Des travaux de réfection du marché central des fruits et légumes sont en cours depuis quelques jours, pour une durée de deux mois. Les travaux entamés au niveau de ce vieux marché, géré par la commune et qui a ouvert ses portes en 1958, toucheront essentiellement le revêtement des couloirs, le système électrique, le réseau d'assainissement et le ravalement de la bâtisse. Les clients du marché central se sont repliés temporairement sur le deuxième marché, dit Bouhlal, qui se trouve à proximité et qui connaît néanmoins une très forte concentration d'acheteurs et où l'on observe des hausses injustifiées des prix des produits de large consommation.

Source : M. N., El Watan.

par Sofiane publié dans : Actualité
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