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Livre d'or Saoura

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LA SAOURA

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 


  
Mercredi 14 novembre 2007

L’ouverture du Taghit d’or s’est faite lundi à 19h30 en présence de Hamraoui Habib Chaouki, du wali de Bechar et des membres du jury

 

Le Taghit d’or du court-métrage est une manifestation à caractère artistique, culturel et promotionnel, organisée par la fondation du Fennec d’or en collaboration avec l’ENTV et sous l’égide du ministère de la culture.

Il se fixe pour objectifs de créer un cadre de rencontre, de dialogue et d’échanges cinématographiques algériens et étrangers, d’encourager les jeunes cinéastes à réaliser leurs ambitions créatives et artistiques, inciter et promouvoir la culture cinématographique au sein de la société algérienne. Le jury présidé par Rachid Soufi, réalisateur indépendant et scénariste, comprend Mina Kessar, Jamal Hazourli, Fettouma Ousliha et Mustapha Bendhina.Cinq prix au Taghit d’or récompenseront le meilleur court-métrage, la meilleure interprétation féminine, la meilleure interprétation masculine, la meilleure réalisation et le meilleur scénario. Les trente deux courts-métrages seront projetés à raison de huit par jour.

Source : M. Ahmed, la Voix de l'Oranie.

 

par Sofiane publié dans : Culture
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Dimanche 11 novembre 2007
Pont de Debdaba
par Sofiane publié dans : Photos
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Jeudi 8 novembre 2007
par Sofiane publié dans : Vidéo
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Lundi 5 novembre 2007
par Sofiane publié dans : Photos
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Vendredi 2 novembre 2007

Nous vivons à l’heure de l’amnésie et du prêt-à-jeter...Compte tenu des moyens mis en oeuvre et du rythme où vont les choses, que restera-t-il demain de notre histoire et de notre patrimoine? Mais encore de la mémoire des hommes pour certains pas si vieux mais pourtant d’un autre âge. Le film-documentaire La résistance au Sud-Ouest algérien, 1855-1935 du réalisateur El Arbi Lekhal a été projeté, lundi soir, à la salle Ibn Zeydoun dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007». D’une durée de 68 minutes, ce film dont le tournage a tourné deux mois s’est déroulé dans plusieurs régions du Sud-Ouest algérien, notamment à Taghit, la Saoura et le Gourara, relate la résistance des populations contre l’occupation française et met en relief les sacrifices consentis par les Algériens contre la présence coloniale. «Ce film traite, sous un angle de fiction, une question qui intéresse tous les Algériens qui n’est autre que l’histoire», a indiqué le réalisateur Lekhal à la presse, lors de la présentation de son produit, soulignant qu’il n’a pas la prétention d’être un historien, mais plutôt pour «souligner que cette région du pays a connu une forte résistance face à la France coloniale». Il a ajouté, dans ce contexte, que le Sud-Ouest algérien «est plus connu, actuellement, par son aspect culturel et artistique à travers les groupes de musique traditionnelle et le folklore, que par sa noble contribution à la lutte pour la cause nationale». «Ces régions restent à découvrir du côté historique, notamment pour les jeunes générations», a indiqué M.Lekhal. Le film est, en effet, une reconstitution de faits qu’ont vécus les populations de cette région d’Algérie depuis 1824, où plusieurs aventuriers, chercheurs et pères blancs, à l’instar de James Ritchard (Angleterre), Gérard Rolf (Allemagne) et Charles de Foucault (France), venaient l’explorer, dans un cadre du renseignement sous couvert de la science et du savoir. Il met également en exergue la bravoure, le courage et l’intégrité des résistants algériens face aux campagnes militaires successives des forces coloniales, en dépit de leur manque de formation et d’expérience en matière d’organisation militaire et de combat. Le bilan de la réhabilitation ne soulève pas de critique systématique; on reconnaît le bien-fondé de certains travaux et les améliorations apportées. Les doutes portent sur la façon de procéder. Pendant presque 10 ans, il a mobilisé bien des compétences pour un résultat qui n’est pas à la mesure de l’enjeu. Mais compte tenu de tout cela, c’est aux historiens d’élaborer et de diffuser une critique historique, permettant d’établir la véracité des faits, et à en proposer les explications les moins subjectives possibles, pour aider les citoyens à mieux comprendre leur passé. Ils ont à aider surtout ceux qu’une telle loi empêche de mémoire et condamne à être privés de repères. Et ils ont, en urgence, à préserver l’indépendance de leur métier, menacée par des politiques et des idéologues qui veulent continuer indéfiniment à...

Source : I. Ammour, l'Expression.
par Sofiane publié dans : Histoire
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Jeudi 1 novembre 2007

Tous les Bécharis connais-sent la rue Saâdeli Belkheir comme étant l’artère principale du quartier populeux de Debdaba, mais rares sont ceux qui savent que ce chahid est le premier à avoir offert sa vie à la révolution dans la petite ville de Kénadsa, fief de la Zaouia de Sidi M’hamed ben Bouziane.
L’association Macheâl El chahid de Béchar, la seule à qui revient le mérite de secouer la mémoire collective locale et qui à chaque occasion ressort de l’oubli une figure ayant honoré la région durant la Révolution de Novembre 54. Cette fois-ci, elle honore la mémoire du premier Chahid mort sous la torture dans la ville de Sidi M’hammed ben Bouziane et ce le 29 octobre courant.

En fait, qui est Saâdéli Belkheir? Saâdéli Belkheir, fils de Mébarek ould Belkheir et de Mama bent Bendichi, est né en 1922 à Kénadsa dans une humble famille de «Abid Zaouia». Il avait cinq sœurs et un frère.
Il fit son apprentissage du Coran dans la Zaouia de Sidi M’hammed ben Bouziane et écrivait et lisait couramment la langue arabe. Il adhéra tôt dans le P.P.A. et en 1955, il rejoignit les rangs de l’A.L.N avec le groupe composé de Kermoud Mohamed, Makhloufi Mohamed dit Ould Ali, Amri Mohamed, Hamou L’factour et Lahrèche Saïd dit Serhane Saïd.

Saâdéli Belkheir avait pour mission de collecter les fonds, de fournir du ravitaillement et des médicaments, des armes et des renseignements sur les déplacements des troupes de l’armée coloniale. Le 18 février 1956, il fut arrêté à 9 heures du matin en son lieu de travail, dans la société des mines de charbon de Kénadsa. Il était accusé d’avoir confectionné le double de la clé donnant accès au dépôt d’armes et d’en avoir subtilisé un grand nombre d’armes qui se trouvaient à la caserne Belhadi de la cavalerie française sise à Kénadsa en compagnie de Lahrèche Saïd dit Serhane Saïd, Abderrahmene Léglaoui, Kerroumi Mohamed et Chikhaoui Belkheir.
Le 20 novembre 1956, il succomba sous la torture de la gendarmerie française sans qu’il ait failli au serment de ne pas dénoncer ses compagnons d’armes. Il fut inhumé en grandes pompes au cimetière de Lala Aïcha de Kénadsa. Fait curieux, personne jusqu’à ce jour n’a pensé à transférer ses restes au carré des martyrs.

Source : M. Ahmed, La voix de l'Oranie.

par Sofiane publié dans : Histoire
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