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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 13:53

La commune de Tabalbala, située à 400 km au sud de Béchar et éloignée de 85 km à partir d’une bretelle goudronnée reliée à la RN 50 Béchar-Tindouf, est sans doute la localité la plus enclavée et la plus isolée des 21 communes de la wilaya de Béchar. Mais ce handicap ne l’a pas empêchée de réaliser un modeste exploit agricole depuis deux ans, qu’aucune des autres communes n’a pu jusqu’ici égaler.

D’ailleurs, ses handicaps sont tellement nombreux qu’il serait fastidieux de les citer tous mais contentons-nous de citer quelques-uns. Il faut dire que la nature n’a pas été généreuse avec cette petite agglomération d’à peine 5 000 habitants. Elle est dotée de moins d’atouts (touristiques à titre d’exemple) et le visiteur est tout de suite frappé par son décor environnant rébarbatif et rude, contrastant cependant avec la gentillesse et l’hospitalité de ses habitants.

A Tabalbala, la souffrance quotidienne des jeunes est indicible tant les préoccupations socioéconomiques exprimées sont prioritaires et légitimes : santé, emploi rare, moyens de loisirs inexistants et pénurie de transport due en partie à l’enclavement de la localité. Mais la carence la plus visible de l’agglomération est l’absence manifeste des aménagements urbains et on affirme que les crédits affectés au PCD ne sont pas en mesure de supporter les importantes dépenses y afférentes.

Mais un atout tout de même : le sous-sol du territoire renferme quelques gisements non négligeables mais malheureusement non exploités comme la baryte, le caolin et le cuivre (plateau de Ramanania) dont on admet aussi ignorer l’estimation de ces ressources. Mais l’unique secteur dont la commune peut tirer toutefois une fierté est le secteur de l’agriculture dont une partie seulement est électrifiée et qui compense ses faiblesses infrastructurelles.

Sur une superficie de 250 ha, les agriculteurs de la localité ont réussi une récolte de 20 tonnes de melons et pastèques qui sont vendus sur les marchés de Béchar et Tindouf. Ces produits sont d’une qualité insoupçonnable, selon les avis partagés. Pour ce qui est de la pomme de terre arrière-saison et sur 20 ha ensemencés, la localité a produit 170 quintaux à l’ha, un rendement jugé appréciable.

Mais la production, qui surprend les observateurs tant par la qualité que par la quantité, est celle des arachides (1 ha cultivé). Mais les agriculteurs estiment que ces modestes production à l’échelle de Tabalbala sont un signe de bon augure et que par conséquent elles ont besoin d’être soutenues par d’autres mesures encourageantes en faveur des agriculteurs pour réduire les déficits. L’appel sera-t-il entendu ?

Source: M. Nadjah, El Watan

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Published by Sofiane
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