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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 13:33

Les habitations individuelles ou familiales dans leur quasi-totalité continuent à défigurer l’aspect esthétique de la capitale de la Saoura et contribuent à la laideur de l’agglomération. Ces habitations nécessitent des opérations de ravalement aux fins d’embellissement de l’environnement, notamment celles achevées et habitées depuis plusieurs années.

 

Aux quatre coins de la commune chef-lieu de wilaya, la ville offre aux visiteurs l’aspect d’une agglomération, certes accueillante par sa population, mais caractérisée par une laideur sur le plan de l’esthétique architecturale. Les constructions aussitôt achevées sont occupées sans crépissage, ni ravalement.

La ville est déjà éprouvée par un urbanisme anarchique loin des normes reconnues par les spécialistes et plusieurs citoyens citent, à titre d’exemple, l’absence totale d’harmonie architecturale entre les immeubles édifiés, en plein centre ville à l’entrée du boulevard colonel Lotfi, qui côtoient le reste des anciennes habitations menaçant ruine datant de l’époque coloniale. «Je n’arrive pas à imaginer un propriétaire qui a dépensé des centaines de millions pour une construction mais qui, au final, néglige l’aspect esthétique extérieur», indique un citoyen outré par cet état de chose.

«La propreté et l’hygiène d’un logement s’arrêtent, malheureusement, au seuil car l’extérieur immédiat est considéré par de nombreux habitants comme une réserve exclusive du domaine public», ajoute ce même citoyen qui met un tel comportement incivique sur le compte de l’absence de culture en la matière et de l’individualisme de nombreux propriétaires qui ne se donnent, dit-il, même pas la peine de planter un petit arbuste devant leur domicile.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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Published by Sofiane
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