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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 09:57

La première soirée du festival a été marquée par les prestations de la troupe Sahraoui El-Amel et de la superbe formation algérienne Djmawi Africa. La troupe Gnawa El-Asr de Aïn Témouchent a inauguré la compétition, en se produisant devant le jury de cette 9e édition, présidée par la chercheuse Kamilia Berkani.

La 9e édition du Festival national de la musique diwane de Béchar s’est ouverte, avant-hier soir, au stade Ennasr. La troupe El-Amel, venue du Sahara occidental, a inauguré la soirée, en présentant des chants en langue hassaniya, portés par un instrumentarium qui mêle modernité et tradition où l’on retrouve notamment la guitare électrique, le tbel, le clavier et le tidinit. En plus de cet instrument rectangulaire à quatre cordes, introduit en 1993, la troupe emprunte ses danses et ses chorégraphies aux Reguibet, une tribu d’origine berbère. Place ensuite à la compétition avec la troupe Gnawa El-Asr de Aïn Témouchent, première à se produire devant le jury présidé, cette année, par la chercheuse, Kamilia Berkani. Lors de sa prestation pas toujours convaincante, l’association témouchentoise a repris différents bradjs (morceaux), à l’exemple de Boulali, Maro, Sayo, Megzou et Baysama. Ce qui a attiré l’attention dans cette proposition artistique est l’utilisation de deux guembris, qui produisent le même son. Le chef de la troupe nous a expliqué que cette pratique est courante dans leur diwan (rituel). La dernière partie de la soirée a été animée par Djmawi Africa, un groupe qui a réussi à asseoir une notoriété en proposant un son qui lui est propre, fruit d’une recherche qui s’inspire des musiques traditionnelles du Maghreb et qui demeure d’une grande ouverture sur les sonorités du monde. La formation a parfaitement su créer un lien avec le public du festival, en reprenant des titres qui figurent sur leurs deux albums Mama et Avancez l’arrière. L’interaction avec les spectateurs, le jeu impeccable et le talent des acolytes de l’instrumentiste et chanteur Djamil Ghouli… sont autant d’éléments qui ont compté lors de cette belle performance. Auparavant, la Place de la république a été le théâtre de prestations de plusieurs troupes pratiquant le diwane, notamment Banga Nass El-Wahat, Sidi Blal de Béchar et Gnawa El-Asr de Aïn Témouchent. Outre la compétition où douze troupes concourent pour les trois premières places leur permettant de se produire au Festival international de la musique diwane d’Alger (prévu à la fin de ce mois), et des concerts d’artistes reconnus comme le groupe Essed de Kenadessa ou la géniale formation Ifrikya Spirit, le Festival, qui se poursuivra jusqu’au 13 juin, propose un cycle de conférences à la Maison de la culture, entamé hier matin. Des universitaires et chercheurs proposeront des communications qui tourneront autour du thème de “la musique diwane et les défis de la mondialisation culturelle”.

 

Source: S. K., Liberte.

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Published by Sofiane
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