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LA SAOURA

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 


  
Samedi 6 janvier 2007

« BECHAR, 6 janv 2007 (APS-POOL-UMA)- Le festival international des musiques et spectacles vidéo "Nuits de la Saoura" de la ville de Beni Abbes, se poursuit, dans cette localité de la wilaya de Bechar, qui abrite actuellement diverses activités et des manifestations à caractère culturel et artistique.

Dans la journée du mercredi, les participants ont été invités à une excursion touristique à travers plusieurs localités et Ksour de la vallée de la Saoura pour découvrir les vestiges et les lieux historiques recensés à travers la région notamment la zone de Tamtert. Les responsables de cette commune ont offert aux convives un déjeuner au milieu des dunes, dans un cadre féerique.

Les autorités locales ont voulu perpétuer la tradition dÆhospitalité qui fait la réputation des populations, connues pour leur savoir-faire dans lÆartisanat notamment celle de la confection des Kheima.

Dans la soirée, des groupes et artistes nationaux et français notamment la troupe "Dubans" se sont succédés sur la scène, érigée sur la grande dune de Beni Abbés, pour animer des spectacles riches en couleurs et en "tempos".

Les "Nuits de la Saoura", manifestation initiée conjointement, depuis 2003, par lÆassociation "El Hilal" de Beni Abbés et "Nuits Métis" de la ville de Marseille (France) avec le soutien et lÆaide du ministère de la Culture et des autorités locales de la wilaya de Bechar, "se veut un espace dÆéchange culturel Nord-Sud", a indiqué Marc Ambrogiani, président des "Nuits Métis", qui a estimé que la forte mobilisation de la population de Béni Abbes a permis à cette manifestation de devenir un important rendez-vous culturel dans la Saoura.

Par ailleurs, des projections de productions de jeunes vidéastes ont été lÆautre activité très prisée par le public qui a pu suivre au niveau de la grande cour du Ksar restauré de la ville de Beni Abbés, des films traitant notamment du monde des griots en Guinée et des réalisations communes des associations "El Hilal" et "Nuits Métis" depuis leurs rencontres au début de cette décennie.

A travers ce festival, le nombreux public a apprécié les tours de chants et de musique des groupes "Ahellil" de Timimoun, "Essed" de Kenadza, "El Maya" de Beni Abbes, des artistes Rit, Barbès D, tous les deux de Marseille en plus de la musique traditionnelle de Guinée, véritable découverte de cette édition, à travers la prestation du jeune et dynamique artiste Omar Kouyaté.

Les représentations de ces groupes et artistes ont permis à de très nombreuses familles et de jeunes, venus des différentes localités de la wilaya de Bechar, de vivre des moments festifs et très colorés, "cassant la monotonie" marquant Béni Abbes et cette région du grand sud ouest du pays en général.

Pour les invités étrangers, lÆoccasion leur a été offerte de découvrir le ski sur sable, une discipline sportive qui mérite dÆêtre mieux connue et médiatisée, souligne-t-on. (APS-POOL-UMA) »

Source : APS.

par Sofiane publié dans : Culture
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Vendredi 5 janvier 2007
L’urbanisation et l’afflux des investisseurs dans  la wilaya de Tindouf ont permis au secteur du transport routier de connaître  un véritable essor, ces dernières années.          
Ce développement a permis l’ouverture de nouvelles dessertes confiées  à des opérateurs privés, à l’instar de la ligne Tindouf-Sétif ou encore celles  desservant Blida, Alger, Oran et Adrar, en passant par la ville de Béchar.          
Ces dessertes facilitent les mouvements des voyageurs vers les wilayas  du nord du pays, devenus difficiles depuis la majoration du prix du transport  aérien qui atteint près de 30.000 DA pour un vol Tindouf-Alger, a indiqué  le directeur des transports de cette collectivité locale.          
Cet essor a, à ce titre, incité les autorités locales à consacrer une  enveloppe de 90 millions de DA pour la réalisation d’une nouvelle gare  routière (de catégorie B), en mesure d’offrir toutes les commodités aux voyageurs  et aux opérateurs du secteur, note-t-on.          
L’étude de réalisation de cette infrastructure sera bientôt clôturée  en attendant l’élaboration d’un cahier des charges. Le lancement des travaux  de concrétisation de ce projet est prévu au début du premier trimestre 2007  avec un délai de livraison fixé à 14 mois, a indiqué la même source.

Source : El Moujahid.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Vendredi 5 janvier 2007

Plusieurs villes et localités de la Saoura et de la zone saharienne Ouest seront raccordées au gazoduc transmaghrébin pour être alimentées en gaz naturel, notamment les communes de Beni Ounif, Béchar et Beni Abbès.  
A cet effet, une étude technico-économique portant sur le projet de raccordement au réseau de gaz naturel des villes du Sud-Ouest au gazoduc traversant la wilaya de Naâma, est en cours d’élaboration par la Sonelgaz, indique la direction régionale d’exploitation et de distribution de cette entreprise. Ce projet devrait être réalisé sur plusieurs phases s’étalant sur six années à partir de 2007. Les travaux d’approvisionnement des régions du sud de la wilaya de Naâma, dont Djeneine Bourezg et Aïn Ben Khelil seront lancés incessamment au titre du programme de développement des Hauts Plateaux. S’agissant des communes relevant de la wilaya de Béchar, le financement des projets de raccordement au réseau principal de gaz de ville est prévu au titre du programme de développement des wilayas du Sud qui permettra aux habitants du Sahara "d’oublier" les difficultés rencontrées en matière d’approvisionnement en gaz butane. A noter que la commune de Béchar a bénéficié du raccordement de plus de 3.200 foyers au gaz après la mise en service de la station propane. Cependant et face aux coûts élevés de cette opération, l’entreprise Sonelgaz a décidé "de se passer" des camions-citernes de propane et d’inscrire des projets de raccordement des villes du Sud au gazoduc reliant l’Algérie à l’Espagne via le Maroc, souligne-t-on.


Source : El Moujahid.


par Sofiane publié dans : Actualité
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Vendredi 5 janvier 2007
Le secteur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Béchar vient de bénéficier de cinq importants projets d’un montant global de 192 millions de dinars, apprend-on auprès du directeur de la jeunesse et des sports (DJS).
Ces projets, inscrits dans la perspective du développement et de la modernisation des infrastructures sportives, au titre du programme de soutien à la croissance économique (tranche 2007), portent sur la réalisation d’une salle omnisports d’une capacité de 500 places à Kenadza pour un coût estimé à 80 millions de dinars.
Cette future infrastructure sportive permettra le renforcement de la pratique sportive dans la région en dotant cette dernière de moyens à même de promouvoir les différentes disciplines sportives collectives, souligne le même responsable.
Une piscine semi-olympique, deux complexes sportifs de proximité et une salle polyvalente sont également prévus au titre du même programme, au profit respectivement des communes d’El Ouata, Kerzaz et Lahmar, pour un coût global de 90 millions de dinars, précise le DJS.
Ces futures réalisations qui viendront s’ajouter à celles déjà existantes à travers la wilaya de Béchar, renforceront le réseau des infrastructures et installations sportives recensées dans toute la région. Elles permettront d’abriter, éventuellement, des manifestations nationales dans des conditions répondant aux normes internationales requises, indique-t-on à la direction de la jeunesse et des sports.

Source :  El Moujahid.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Jeudi 4 janvier 2007

Les zaouïas et les grandes familles d’Adrar disposent d’un trésor inestimable constitué de nombreux ouvrages et manuscrits datant de plusieurs siècles qui, faute de conservation adéquate, se trouve dans un état de dégradation avancée.
Ce patrimoine immatériel, notamment les manuscrits du Touat, était autrefois conservé dans les bibliothèques des mosquées ou des zaouïas. Les fonds variant de quelques dizaines à plusieurs milliers de volumes, selon l’importance de la bibliothèque, signalent les érudits locaux.
Dans la région du Touat, les manuscrits se divisent en trois catégories. Ceux qui ont été apportés par des tribus ayant émigré vers cette région. Quelques-uns de ces documents anciens ont été acquis dans des pays arabo-musulmans souvent à un prix fort élevé pour l’époque. Certains volumes coûtaient, selon ces mêmes érudits, le prix de plusieurs chameaux ou même d’un lopin de terre.
La deuxième catégorie de manuscrits résulte du travail des oulémas locaux et ont été composés dans des conditions difficiles, en raison du manque de papier. L’encre utilisée, explique-t-on, est la même que celle qui sert à écrire sur les planchettes dans les écoles coraniques.
Certaines localités que compte la wilaya d’Adrar, telles que Titilane, Ouled Saïd et In Guezam étaient réputées pour leur grande production d’ouvrages, écrits il y a de cela de nombreux siècles, atteste-t-on.
La troisième catégorie résulte de la copie d’ouvrages de référence. Il en existe des dizaines d’ouvrages brassant différentes disciplines à l’exemple de l’islamologie, le «fiqh» et la langue arabe, détenus par des particuliers. Ces œuvres sont légués d’une génération à une autre. Leur nombre est difficile à cerner, en dépit des différents travaux de recensement et d’inventaire effectués par la direction locale de la culture.
C’est dans le but de conserver tout le patrimoine que les pouvoirs publics ont initié, il y a quelques années, le projet de création d’un centre national des manuscrits à Adrar.
Le centre qui a coûté la bagatelle de 35 millions de dinars, a été inauguré  récemment, avec pour mission de prendre en charge tout lepatrimoine manuscrit du pays, notamment celui de la région du sud-ouest du pays. Des régions comme Tindouf, Béchar, Adrar ou encore El Bayadh et Naâma sont réputées pour leurs richesses dans ce domaine.
Equipé d’un matériel sophistiqué et doté d’un personnel qualifié composé notamment ‘informaticiens, documentalistes, chimistes, le centre est appelé à jouer un rôle indispensable pour la sauvegarde de ces trésors. La tâche de ces pécialistes consistera à traiter les documents détériorés par les aléas du temps, à les restaurer avant de les scanner pour enfin les mettre à la disposition des chercheurs et autres lecteurs  potentiels sous forme de micro-films.
L’ouverture de ce centre a été accueillie avec satisfaction au niveau d’Adrar, eu égard aux services qu’il rendra pour protéger ce patrimoine dont seule une infime partie a pu être conservée dans des conditions trop souvent rudimentaire, elle-même menacée de disparition, déplore-t-on.
En guise d’illustration aux menaces auxquelles sont exposées les manuscrits, les spécialistes indiquent que l’on dénombrait plus de 30.000 manuscrits au début du 20e siècle. Il n’en reste aujourd’hui que 12.000. C’est dire lamission difficile que doit jouer ce centre, soutient-on.

 

 

 

Source : El Moujahid.

par Sofiane publié dans : Culture
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Mercredi 3 janvier 2007
Les travaux de réalisation de la raffinerie d’Adrar,  lancés en juin 2004, accusent un taux d’avancement de 98% et ceux de la base-vie  60%, a-t-on appris auprès du directeur général-adjoint de l’entreprise chinoise  "SORALCHIN".          
Cette raffinerie est réalisée en partenariat entre le groupe algérien  Sonatrach et la société chinoise des pétroles CNPC pour un montant de 167 millions  de dollars US, indique la même source qui précise que la part de financement  de Sonatrach est de 30% en dinars et celle de la société chinoise de 70% en dollars.         
Cette raffinerie, d’une capacité de traitement de 600.000 tonnes de  pétrole brut par an, est destinée à la production de divers produits d’hydrocarbures  dont notamment les gaz propane, butane, kérozene, l’essence normale, super et  sans plomb, ainsi que le gas-oil.         
Cette raffinerie devrait être gérée par des experts algériens et chinois,  indique le responsable de "SORALCHIN" qui précise que cette dernière a lancé  en janvier 2006 une campagne de formation de 160 jeunes de la wilaya d’Adrar,  de Béchar et de Naama, dont des agents de la sécurité industrielle, des techniciens,  des laborantins, ainsi que des opérateurs d’exploitation et de maintenance (mécaniciens,  instrumentalistes et électriciens).         
Pour ce qui est de l’administration, la même source indique qu’une première  phase de recrutement est en cours, en collaboration avec la direction de l’emploi  d’Adrar et de l’Agence nationale de l’emploi et de la main d’œuvre.  Plus de 200 jeunes algériens travaillent dans cette raffinerie qui devrait  entrer en phase de test dès son achèvement, indique le DG-adjoint de "SORALCHIN"  qui précise que le rayon d’action de cette raffinerie couvre les wilayas d’Adrar,  de Bechar, de Tindouf et de Tamanrasset dont l’approvisionnement en produits  pétroliers s’effectue par rails et par routes à des coûts élevés.         
S’agissant de l’impact économique de cette infrastructure, la même source  indique que la réalisation de cette dernière a induit une forte demande en matériaux de construction et en produits alimentaires (plus de 20.000 chinois travaillent  dans cette raffinerie), ainsi qu’une forte demande auprès des transporteurs  et des propriétaires d’engins de travaux publics.

Source : El Moujahid.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Mercredi 3 janvier 2007
Les travaux de réalisation de la raffinerie d’Adrar,  lancés en juin 2004, accusent un taux d’avancement de 98% et ceux de la base-vie  60%, a-t-on appris auprès du directeur général-adjoint de l’entreprise chinoise  "SORALCHIN".          
Cette raffinerie est réalisée en partenariat entre le groupe algérien  Sonatrach et la société chinoise des pétroles CNPC pour un montant de 167 millions  de dollars US, indique la même source qui précise que la part de financement  de Sonatrach est de 30% en dinars et celle de la société chinoise de 70% en dollars.         
Cette raffinerie, d’une capacité de traitement de 600.000 tonnes de  pétrole brut par an, est destinée à la production de divers produits d’hydrocarbures  dont notamment les gaz propane, butane, kérozene, l’essence normale, super et  sans plomb, ainsi que le gas-oil.         
Cette raffinerie devrait être gérée par des experts algériens et chinois,  indique le responsable de "SORALCHIN" qui précise que cette dernière a lancé  en janvier 2006 une campagne de formation de 160 jeunes de la wilaya d’Adrar,  de Béchar et de Naama, dont des agents de la sécurité industrielle, des techniciens,  des laborantins, ainsi que des opérateurs d’exploitation et de maintenance (mécaniciens,  instrumentalistes et électriciens).         
Pour ce qui est de l’administration, la même source indique qu’une première  phase de recrutement est en cours, en collaboration avec la direction de l’emploi  d’Adrar et de l’Agence nationale de l’emploi et de la main d’œuvre.  Plus de 200 jeunes algériens travaillent dans cette raffinerie qui devrait  entrer en phase de test dès son achèvement, indique le DG-adjoint de "SORALCHIN"  qui précise que le rayon d’action de cette raffinerie couvre les wilayas d’Adrar,  de Bechar, de Tindouf et de Tamanrasset dont l’approvisionnement en produits  pétroliers s’effectue par rails et par routes à des coûts élevés.         
S’agissant de l’impact économique de cette infrastructure, la même source  indique que la réalisation de cette dernière a induit une forte demande en matériaux de construction et en produits alimentaires (plus de 20.000 chinois travaillent  dans cette raffinerie), ainsi qu’une forte demande auprès des transporteurs  et des propriétaires d’engins de travaux publics.

Source : El Moujahid.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Mercredi 3 janvier 2007
Trois stations de traitement des eaux usées par le système de lagunage naturel seront réalisées en 2007 à Taghit, Beni Abbès et Beni Ounif dans la perspective de la réutilisation de ces eaux pour les besoins de l’irrigation des périmètres agricoles de cette région, a-t-on appris de la direction des ressources en eaux de la wilaya de Béchar.
Ces projets seront lancés dans le cadre d’une étude réalisée par les techniciens de cette direction dans le souci de recourir aux procédés biologiques naturels afin de traiter ces eaux et réduire les dépenses financières du secteur, souligne-t-on de même source.
Le choix de ces trois localités a été effectué suite aux problèmes auxquels elles sont confrontées en matière de gestion de ces eaux usées, qui sont à l’origine des dégâts importants sur l’environnement, comme c’est le cas actuellement à Taghit. Dans cette localité, le déversement des eaux usées s’opère dans la palmeraie, sur une longueur de plus de 18 km et touchant plusieurs milliers de palmiers-dattiers, une des principales ressources économiques de la population locale.
Le recours à ce système de lagunage sera une "première", expérience appelée à être généralisée à travers l’ensemble de la Saoura, notamment dans sa partie sud où les Ksour sont dépourvus de système de traitement des eaux usées qui se déversent généralement dans le lit de l’oued Saoura, deuxième grand cours de la wilaya après oued Guir.

Source : El Moujahid.
par Sofiane publié dans : Béchar
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Mercredi 3 janvier 2007
La première phase des travaux de réalisation à Béchar d’une clinique ophtalmologique internationale, fruit de la coopération algéro-cubaine,  enregistre un taux d’avancement estimé à 80%, apprend-on auprès du responsable de l’entreprise publique "Batigec" en charge du chantier.         
Les gros œuvres de ce projet, d’un coût global de 440 millions de DA, lancés en juillet dernier, seront livrés janvier prochain, comme prévu dans  les délais fixés entre l’entreprise réalisatrice et le maître d’ouvrage, à savoir "Servicos Medicos Cubanos" et la wilaya de Béchar, souligne la même source.         
Pour la réalisation de cette infrastructure médicale, l’entreprise "Batigec" a mis sur le chantier deux équipes composées de 90 travailleurs qui assurent  les travaux de jour comme de nuit.           La future clinique internationale ophtalmologique de Béchar dont la  réception est prévue avant la fin de l’année 2007, s’étend sur 3 hectares dont  près de 12.000 m2 bâtis.

Source : El Moujahid.
par Sofiane publié dans : Béchar
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Mercredi 3 janvier 2007

Des crédits d’un montant de 250.000.000 DA viennent d’être alloués pour une opération de viabilisation de la zone industrielle de la wilaya. Deux entreprises privées ont été désignées pour effectuer, avant la fin du mois de décembre, les travaux de réalisation, fixés à 8 mois. La viabilisation de cet espace industriel longtemps délaissé va couvrir la tranche la plus importante, à savoir l’AEP, l’assainissement, un mur de clôture de sécurité de 4600 ml et l’acquisition d’un réservoir d’eau d’une capacité de 1600 m3. C’est ce qu’indique la Société de gestion immobilière (SGI), organe public placé sous le haut patronage du chef du gouvernement. La même source ajoute toutefois que l’éclairage de l’enceinte et le bitumage de l’intérieur du périmètre ne sont pas concernés par l’affectation de ces crédits et feront l’objet d’une étude et réalisation dans un proche avenir. Selon la SGI, l’objectif de cette importante partie de la réhabilitation du site viserait à hâter l’installation progressive dans l’espace industriel et permettre aux opérateurs économiques de s’implanter au niveau de cette zone où se concentre l’essentiel des activités économiques de la région. D’une superficie de 152 ha, elle a été créée en 1974 par arrêté du ministre de l’Habitat et continue toujours à souffrir, tant à l’époque de l’économie planifiée que sous celle de l’économie dite libérale, d’une foule de problèmes au premier rang desquels se trouve la viabilisation du site. Actuellement, 16 entreprises, publiques pour la plupart, sont éparpillées sur cet espace vaste. Face à ces carences est venu se greffer à partir des années 1990 le prix du foncier industriel qui a connu au cours de ces années de successives augmentations au gré de la conjoncture du pays et qui ont découragé les investisseurs potentiels. Fixé à 1000 DA il n’y a pas si longtemps, le prix de cession du m2 vient d’être ramené à 800 DA. Pourtant, un atelier de travail auquel ont participé récemment les autorités locales a émis des recommandations dans le sens d’une diminution substantielle du prix du foncier auprès de l’URBAT. Un responsable d’une administration très au fait des questions économiques relève que le problème rédhibitoire auquel sont confrontés les opérateurs privés est essentiellement lié non seulement aux insuffisances en matière de viabilisation du site mais aussi au prix du foncier qui demeure encore à leurs yeux exorbitant. Le tarif foncier est décidé par l’URBAT, un organisme public propriétaire juridique de la zone. L’application d’un tel tarif décourage les opérateurs potentiels à investir en comparaison, dit-il, avec celui pratiqué dans la wilaya de Ghardaïa qui ne dépasse pas les 450 DA le m2. Notre interlocuteur plaide encore pour une véritable politique de décentralisation des crédits au profit des collectivités locales afin de leur permettre de mesurer sur place l’ampleur des difficultés à surmonter, d’achever l’opération de viabilisation dans son ensemble, de juger également de l’opportunité et émettre des recommandations en matière de type d’investissement à encourager dans la région. Cette approche réaliste permettra, ajoute l’observateur, d’atteindre les objectifs économiques tracés, dont la finalité est de donner une nouvelle impulsion aux activités économiques de la région et de faire face à la forte demande d’emploi sans cesse croissante et contribuer ainsi à la résorption du chômage.

Source : Publié le 18/12/2006 par M. Najah, El Watan
par Sofiane publié dans : Actualité
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