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LA SAOURA

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 


  
Mardi 13 mai 2008

Les visiteurs du jardin public ont tous exprimé, samedi dernier, leur sentiment de réprobation quant à la gestion désastreuse de cet espace censé être un lieu de détente et de repos pour les familles souvent cloîtrées chez elles et fuyant l'ennui et la monotonie.

En effet, ce jardin public, géré par la municipalité, est à l'état d'abandon total. Plus grave encore, le lieu s'est progressivement transformé en refuge pour les marginaux et les ivrognes. « L'insécurité qui y règne aujourd'hui serait à l'origine de la désaffection des familles nombreuses qui visitaient autrefois le jardin », affirme le gardien. Au moment de notre présence, celui-ci venait d'être averti qu'un individu tentait d'escalader le mur du jardin, du côté de l'oued de Béchar, non clôturé, pour y introduire, en connivence avec son acolyte qui est entré par la porte principale, des boissons alcoolisées. « Une situation que nous vivons presque tous les jours », fait remarquer le gardien. Les animaux exposés aux visiteurs sont encagés dans des espaces insalubres. Le gardiennage est pour l'instant assuré par trois agents affectés par la commune et qui se relaient dans la journée. Nos interlocuteurs nous ont fait savoir que les APC qui se sont succédées jusqu'ici n'ont jamais accordé la moindre attention à la gestion de l'unique jardin public qui dispose pourtant d'une vue imprenable sur l'oued de Béchar. 


Source: M. Nadjah, El Watan.

par Sofiane publié dans : Actualité
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Mardi 13 mai 2008

« C'étaient de véritables tombeaux où les mineurs travaillaient couchés », affirme-t-on.

L'Association d'anciens mineurs de Béchar Djédid a tenu à marquer la semaine passée, en présence d'une délégation de l'APW, le 40e anniversaire des nationalisations des mines par une manifestation de sensibilisation des pouvoirs publics autour d'une plateforme revendicative. Rompant avec les revendications classiques à caractère salarial, l'association a mis au peloton de ses doléances le devenir des terrils de charbon qui enlaidissent le paysage environnemental, la défense et la protection des vestiges des installations dégradées qui fournissaient, à l'époque coloniale et durant plus de quatre décennies, de l'électricité dans la région « avant la ville de Sidi Bel Abbès », s'empresse d'affirmer le président de l'Association. Les mines de charbon de Béchar Djédid et de Kénadsa, mises en exploitation de 1917 à 1975, ont employé, selon les statistiques, quelque 30 000 ouvriers dans la région du sud-ouest, à raison de dix heures de travail par jour dans des tailles d'exploitation, dont la profondeur pouvait atteindre jusqu'à 500 m. « C'étaient de véritables tombeaux où les mineurs travaillaient couchés », affirme-t-on. Ce sont précisément ces conditions d'exploitation à outrance de l'époque, ayant conduit, selon un écrit laissé par le défunt syndicaliste Benziadi, à la prise de conscience au militantisme syndicaliste ouvrier d'ailleurs réprimé. Mais au cours de la rencontre d'hier, les conditions sociales de quelques anciens ouvriers encore en vie et leurs ayants droit n'ont pas été pour autant occultées. Majdoubi Hocine et Ouazri Miloud, âgés de plus de quatre-vingt ans, deux survivants silicosés, qui totalisent trente-huit années de travail de fond pour le premier et trente-sept ans pour le second, ont fait part humblement et sans récrimination de la précarité de leur situation sociale actuelle au plus bas de l'échelle avec des pensions mensuelles dérisoires ne dépassant pas les 11 000 DA. Ces quelques survivants des mines ne méritent-ils pas une attention particulière par une revalorisation conséquente de leur statut ?

Source : M. Nadjah, El Watan.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Lundi 12 mai 2008
Une collecte d'oeufs et d'oisillons de l'outarde (houbara), opérée aux mois de mars et avril dernier sur le territoire de la wilaya, s'est achevée par la collecte de 111 oisillons et 123 oeufs de cette espèce. La collecte a été transférée, dans des couveuses pour éviter la casse et la mortalité, vers le centre de reproduction d'El Biodh Sid Cheikh (wilaya d'El Bayadh). Ce centre a été créé en vertu de la convention de coopération dans le domaine de la conservation des espèces menacées de disparition, signée entre la direction générale des Forêts et le centre émirati de repeuplement en avifaune. Pour encourager cette opération confiée essentiellement à la population nomade de la wilaya de Béchar, les collecteurs reçoivent en contrepartie des pièces remises (oisillon ou oeuf) un paiement dont le montant n'a pas été indiqué. L'opération, croit-on savoir, s'est déroulée dans de bonnes conditions sous la surveillance et le contrôle des services des forêts.

Source : M. Nadjah, El Watan.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Dimanche 11 mai 2008

Sous le haut patronage du wali de Béchar, la radio régionale, qui est la première radio locale du pays, a célébré la Journée mondiale de la presse, qui coïncide avec l’organisation des portes ouvertes sur la Radio de Béchar.
La cérémonie s’est déroulée au siège exigu de la radio régionale en présence du wali, Mechri Azzeddine, et de toutes les autorités de la wilaya, notamment les journalistes de la  presse écrite des quotidiens nationaux et ceux de la radio et de la télévision. Pour cela, tous les techniciens ont été mobilisés avec un arsenal radiophonique pour satisfaire les visiteurs et les auditeurs.
Ces techniciens sont connus et reconnus comme l’équipe de défi à travers tout le territoire national d’après leur sérieux travail, assiduité, qualification et expérience de longue durée et travaillant dans l’ombre. La veille, ils ont bossé sans relâche pour la préparation de cette journée en vue des présentations des différents services : production, reportage, diffusion, deux voitures HF, sonorisation ainsi que le stand des expositions avec un schéma synoptique de fonctionnement expliquant la circuiterie, à partir du microphone, de l’animatrice jusqu’aux oreilles des auditeurs. L’ancien matériel analogique qui reste est en voie d’être changé par des nouveautés techniques qui sont numériques. Il est à rappeler qu’un peloton d’une vingtaine de jeunes policières sont venues pour partager cette joie avec le personnel de la radio à l’occasion de cette journée à deux timbres, sur les portes ouvertes et sur la liberté d’expression au siège de la radio régionale de Béchar.
Dans son allocution d’ouverture, le wali a félicité tout le collectif de la radio régionale en les encourageant dans leur mission vis-à-vis de la société qui a connu un développement par le biais de cette radio qui a fait ouverture sur le monde par internet et par satellite. A cette même occasion, une photo-souvenir a été prise où figurent les policières et quelques membres de la radio. La radio de Béchar a également célébré la Journée mondiale de la liberté d’expression, comme partout dans le monde. D’autre part, au siège de la wilaya, en présence des autorités civiles et militaires, les journalistes de la presse locale (écrite, radio et télévision) ont célébré cet événement avec vivacité et fierté de ce métier de démocratisation et de transparence pour la liberté de la parole qui n’a pas encore atteint sa maturité.
Le wali a honoré toute la presse du chef-lieu de la wilaya par des cadeaux symboliques pour valoriser le travail du journaliste qui est difficile. Egalement deux établissements privés (PRODG et Bahdja-Tour) ont honoré les mêmes éléments par des cadeaux. Qui a peur de la presse ? Le fidèle, le fautif ? devant les conjonctures et les adversités. Citons encore que des choses  sont occultes dans le domaine de l’information et de la communication. La presse se sacrifie de plus en plus pour faire la lumière concernant des problèmes phares. Certains  journalistes et reporters sont tombés en martyrs par leur devoir informatif sur les émeutes, les manifestations, les témoignages d’enquêtes difficiles ainsi que les guerres. Une désolation, cependant frappe la presse écrite locale en général qui n’a pas encore bénéficié de siège pour les différents journaux, comme ailleurs peut-être dans les autres wilayas du pays. La presse œuvre pour l’intérêt général, ce qui est formellement une prévention contre les dérapages contrôlés et non contrôlés. Mais les ennemis de la presse croient uniquement à l’intérêt individuel qui restera caché pour des raisons ou d’autres. La voix de la vérité reste toujours haute devant l’histoire et devant l’humanité.


Source : M. Smaïl, La Nouvelle République.

par Sofiane publié dans : Actualité
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Samedi 10 mai 2008

Un débat sur le patrimoine des ksour a été animé, jeudi, dans la zaouïa ziania de Kenadsa, par des universitaires, des architectes et en présence de quelques membres de l'exécutif de wilaya et du public de la localité.

Quel avenir pour les ksour de la wilaya ? Comment les sauver du phénomène de la dégradation ? Faut-il les réhabiliter ou les restaurer ? Telles sont les questions posées au cours de cette rencontre. Les intervenants ont reconnu que les ksour, aujourd'hui dans leur majorité désertée, ne répondent plus à une fonction sociale. Mais le débat suivi, mêlé à la nostalgie du passé quant à la sauvegarde de ce patrimoine matériel et spirituel, a provoqué parmi le public invité des réactions ne cadrant généralement pas avec l'idée assez répandue sur une probable réhabilitation du patrimoine. « Il ne faut pas rêver, dira un participant. La réhabilitation des Ksour en ruine qui suppose le retour à l'exercice des activités pour donner vie à ces ensembles d'habitations vétustes n'est plus envisageable pour la bonne raison que la société a subi depuis de profondes transformations socio économiques ». Dans un langage crû, un autre intervenant observe qu'on ne peut « réhabiliter ce que l'histoire a rendu irréversible ». Dans cinq siècles, durée de l'existence du ksar de Kénadza, ajoutera-t-il, les générations futures vont pouvoir elles aussi demander la réhabilitation de ce que nous entreprenons aujourd'hui et qui certainement paraîtrait à leurs yeux comme étant dépassé. Le DUC, qui a exercé dans la wilaya d'Adrar, a indiqué que la réhabilitation des ksour dans cette région a été possible car 70% de la population d'Adrar habitent ces agglomérations ancestrales, contrairement aux ksour de Béchar présentant une morphologie différente.



Source : M. Nadjah, El Watan.

par Sofiane publié dans : Actualité
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Mercredi 7 mai 2008
Les potentialités touristiques de la wilaya de Béchar  ont été mis en exergue, hier, à l'ouverture du quatrième salon des innovations  touristiques des  jeunes de la ville d’Igli (160 kilomètres au sud de Béchar).
Plusieurs expositions mettent en relief les activités touristiques de  cette région du sud du pays, connue par ses nombreux sites et endroits naturels,  historiques et touristiques. Des exhibitions de ski sur sable, des courses de Meharis, des tournois  de jeux et sports traditionnels, ainsi que des soirées artistiques animées par  des troupes locales sont au menu de cette manifestation à laquelle participent des offices communaux de tourisme de la wilaya ainsi qu’une quarantaine d’artisans.         
Des stands présentant des innovations des jeunes dans le domaine touristique  et artisanal se tiennent également à la salle des expositions.

Source: El Moujahid.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Mardi 29 avril 2008

L'association des psychologues a débattu, hier, au siège de l'ancien CIAJ, le problème crucial de la prise en charge des malades en milieu hospitalier.

Les patients atteints de pathologies lourdes ou de tumeurs incurables sont souvent abandonnés à leur triste sort. C'est en tout cas le constat qui a été fait au cours de la rencontre. Pour les membres de l'association, il s'agit avant tout de les assister sur le plan psychologique et les aider à surmonter leurs souffrances, notamment ceux ayant subi des amputations d'origine traumatique (accident de la circulation) ou amputations dues à des maladies du diabète ou de cancer. Par ailleurs, il a été précisé qu'il est difficile pour un malade amputé d'un membre, venant tout juste de sortir d'un état comateux suite à un choc traumatique subi, d'admettre son nouveau statut d'handicapé physique. C'est pourquoi, l'association des psychologues se propose d'accompagner, précisément en ce moment-là, ces patients subissant ces dures épreuves. Elle a soulevé ce type de problème qui est délaissé même si elle reste, indiquent ses membres, présente dans certains services en milieu hospitalier, comme ceux d'oncologie, d'hémodialyse ou encore le service d'hématologie. Certains médecins ayant assisté à cette rencontre ont mis l'accent sur l'urgence et la nécessité d'aider les associations psychologiques à travers tout le pays pour une réelle prise en charge rapide et efficace des personnes touchées, sur le champ, lors des catastrophes naturelles, d'attentat terroriste, d'incendie et de toute autre calamité, tels les inondations et les séismes.


Source : M. Nadjah, El Watan.


 


par Sofiane publié dans : Actualité
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Lundi 28 avril 2008

Le comité d’organisation de la 9ème édition du  marathon des Dunes a été installé hier, à Kerzaz (Bechar), en présence du principal organisateur, M.Abdelmadjid Rezkane, et du chef de daira et des présidents  des APC de Kerzaz et Timoudi, localités retenues pour cet évènement sportif, prévu du 27 décembre 2008 au 02 Janvier 2009. L’ampleur et la renommée de ce marathon à travers le monde a fait que les  organisateurs ont enregistré la demande de participation de 80 athlètes de plusieurs  nationalités, bien avant le mois d’octobre, date butoir de recueil des demandes, a signalé M.Abdelmajid Rezkane.
Pour la prochaine édition, il est prévu trois étapes de 14 km chacune en allure libre à travers plusieurs sites touristiques et naturels des localités de Timoudi et Kerzaz, situées à 350 km au sud de Béchar et à proximité du grand  Erg Occidental.
En marge des manifestations et activités sportives, un forum abordant le  sport et sa relation avec la religion sera organisé à Kerzaz, considérée  ville sainte du sud-ouest du pays, de par lÆexistence de la grande zaouïa Kerzaz,  fondée au début de 14 siècle par Sidi M’hamed Ben Moussa.
Ce forum, qui sera animé par deux imminents chercheurs, en l’occurrence MM. Mustapha Cherif et Kamel Bouchama, vise à faire connaître l’apport de la  religion musulmane à la pratique du sport.
Des activités culturelles et artistiques figurent également au programme retenu pour ce rendez-vous sportif international, qui sera marqué, d'autre part, par la plantation de 1500 arbres de diverses essences.


Source: El Moujahid

par Sofiane publié dans : Actualité
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Jeudi 24 avril 2008

A en croire les responsables et élus de Beni-Ounif (110 km au nord de Béchar), de nombreux projets sont inscrits ou réalisés dans cette commune. Distante de 5 km de la ville de Figuig (Maroc), la localité, qui compte 13 000 habitants, serait l'une des mieux loties des 21 communes de la wilaya.

Parmi les projets sectoriels retenus, l'on citera une salle omnisports dont les travaux sont à hauteur de 10%, pour une enveloppe de 10 milliards de centimes, une auberge de jeunesse en phase d'étude, une base de vie pour la police des frontières, un projet de construction d'un tribunal, une antenne administrative à Ros-Taïba et 91 locaux professionnels dont 80 sont achevés. On cite aussi la réalisation d'un centre de formation professionnelle de 300 places, dont les travaux seront incessamment lancés. En matière d'aménagement urbain, deux nouveaux lotissements ont bénéficié des travaux de viabilisation. 5 milliards de cts ont été dégagés pour le revêtement en bitume de 5 km. 1 milliard de cts a été alloué à Ros-Taïba qui contourne, à l'ouest, la ville marocaine de Figuig, pour l'aménagement, l'éclairage public et la réfection des trottoirs. Les responsables de l'hydraulique ont procédé au fonçage de 6 puits et 10 milliards de cts ont été investis pour la prévention contre les inondations. Un collecteur d'assainissement a été réalisé pour un montant de 5 milliards de cts. En outre, 739 millions de DA ont été dégagés pour la concrétisation de 11 projets de travaux publics, dont des ponts et dalots détruits lors des inondations du 18 octobre 2007, au revêtement bitumeux et à l'ouverture des pistes.

Bouffée d'oxygène

Dans le programme communal de développement (PCD), 35 millions de DA ont été alloués et destinés à diverses opérations. Ainsi, l'agglomération de Boussir a bénéficié de 45 milliards de cts pour le revêtement bitumeux. 19 milliards de cts ont été débloqués au profit de 236 fellahs pour la mise en valeur de 800 ha. Ces crédits ont engendré, selon le subdivisionnaire agricole, 400 postes de travail et un laboratoire de contrôle vétérinaire est à l'étude. Par ailleurs, un centre de santé a été promu récemment en secteur sanitaire doté d'une autonomie financière, avant d'être équipé d'un bloc opératoire de 60 lits (le chantier est en cours), d'une salle de réanimation et d'une salle pour les soins d'urgence. En matière d'emploi, et depuis 2005, 800 postes de travail ont été créés, pour un nombre de chômeurs estimé à 2 000 inscrits à ce jour, selon l'agence de l'Emploi. L'installation de la société des chemins de fer (travaillant sur le tronçon Béni-Ounif-Béchar) et l'implantation des entreprises travaillant dans le concassage ont été une bouffée d'oxygène dans la résorption du chômage chez les jeunes de la localité. 83 milliards de cts ont été accordés au secteur de l'habitat. 200 logements ont été distribués et 150 autres sont en cours de réception, indiquent nos interlocuteurs. Mais une association agricole est au paroxysme de la colère contre l'arrêt inexpliqué, depuis 7 mois, de l'important barrage Laouedj (20 km de Béni-Ounif), d'une capacité de 700 000 m3 et dont le maître d'ouvrage se trouve être le Haut Commissariat du Développement de la Steppe (HCDS). Selon l'association agricole, l'entrepreneur privé chargé des travaux aurait plié bagages après avoir subi des dommages lors des dernières intempéries. Les responsables de cette commune, qui a une bonne situation géographique, avouent leur ambition de faire de cette région un point de rencontre commercial de négociants en cheptel entre le Sud et le Nord et une source de financement pour la commune, affirment-ils.



Source: M. Nadjah, El Watan.

par Sofiane publié dans : Actualité
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Jeudi 24 avril 2008
Le patrimoine immobilier a été, hier, au centre d'un débat initié par l'institut des sciences juridiques et administratives du centre universitaire de Béchar. Les intervenants de différents services publics concernés ont examiné les différents aspects sociaux et économiques contenus dans les textes régissant cet important volet du patrimoine national. Ils ont axé leur débat en particulier sur l'immobilier agricole, industriel, touristique, à usage d'habitation, commercial ou professionnel.

Source: M. Nadjah, El Watan.
par Sofiane publié dans : Actualité
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