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LA SAOURA

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 


  
Dimanche 2 mars 2008

Béchar accueillera du 14 au 17 avril 2007 la 4e édition de ce festival dédié aux échanges musicaux et artistiques entre le Nord et le Sud.

Un événement coproduit par l’association Hillal La Saoura de Beni Abbès (Algérie) et l’association Nuits Métis de Marseille (France). On se souvient que la première édition de ce festival a eu lieu en décembre 2003. «Le festival provoque des rencontres entre artistes, présente des spectacles aux habitants de Beni Abbès...Cela permet une ouverture au tourisme, et favorise l’échange et le dialogue entre les peuples», affirment les organisateurs. Les principales activités du festival sont des résidences et échanges artistiques, des soirées-spectacles gratuites pour le public, la rénovation d’une maison traditionnelle «la résidence d’artistes Hadj Benrahou» et l’accueil de touristes festivaliers (nationaux et étrangers) dans la ville. Cette année encore, sera invitée une pléiade d’artistes entre nouveaux et habitués à ce festival, comme Ba Cissoko. L’association Hillal La Saoura et l’association Nuits Métis souhaitent donc donner une plus grande dimension à ce festival et le pérenniser en multipliant les échanges Nord-Sud et Sud-Nord...Aussi, une dynamique est insufflée à ce festival qui compte accueillir une centaine de festivaliers venus de France, un chantier jeune en collaboration avec l’association ASF (Animateurs sociaux sans frontières), la réhabilitation d’une maison traditionnelle qui deviendra le siège social de l’association Hillal La Saoura, une résidence d’artistes ainsi qu’une délégation de la ville de Septèmes-les-Vallons composées d’élus et d’enfants dans le cadre des accords liant les villes de Beni Abbès et de Septèmes-les-Vallons.
Le programme artistique se veut aussi riche en sons et en rythmes d’ici et de là-bas (gnaoui, électro, pop...). En effet, des artistes de différents horizons se produiront du 14 au 17 avril prochain en plein désert de Beni Abbès, au Théâtre du Mouloud, à la Grande Dune ou au Vieux Ksar. On notera les noms des artistes suivants: Kendia Kouyate et Zeid Hamdan du Liban, Ba Cissoko de Guinée ainsi que nos deux groupes algériens Es Sed et l’incontournable Djmawi Africa qui a entamé, récemment, une petite tournée nationale à travers le pays. Une création permettra la rencontre de Medhi Haddjeri, Rit, Jérome Bernaudon, Mostefa Merabti et Hafid Douli, respectivement artistes français et algériens. Au programme aussi, des projections de documentaires vidéos, émissions radio et du baroud traditionnel avec le groupe El Maya de Beni Abbès...En somme, une semaine riche en émotions, en découvertes et en dépaysement...Un festival en son et lumière à voir!

Source : O. HIND, L'Expression.

par Sofiane publié dans : Culture
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Samedi 1 mars 2008
Un projet de réalisation de 21 bibliothèques communales  sera lancé, cette année à Béchar, dans le cadre de la promotion de la lecture  publique, a-t-on appris du wali.        
Cette opération, inscrite au titre des actions entreprises par les ministères  de l’intérieur et des collectivités locales et de la culture, pour la généralisation  de la culture et de l'approfondissement des connaissances, sera dotée de moyens financiers nécessaires à sa concrétisation, a-t-il assuré.         
Le wali a en outre indiqué, qu'une enveloppe de trois millions de dinars  a été affectée à l'équipement du nouveau centre culturel de la localité de Wakda,  située au nord de la ville de Béchar.         
Une autre somme de deux millions de dinars a été dégagée pour la réhabilitation  de deux centres similaires à Béchar, a-t-il ajouté.         
La wilaya de Béchar dispose d'une annexe de la bibliothèque nationale  dotée d'un fonds documentaire de plusieurs milliers de titres, toutes disciplines  confondues.

Source :  El Moujahid.
par Sofiane publié dans : Culture
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Samedi 23 février 2008

Le complexe omnisports de Béchar-djédid a connu une ambiance grandiose lors du déroulement, en fin de semaine, du championnat hivernal d'athlétisme scolaire.

Plus de 360 jeunes, dans les deux sexes, se sont donnés la réplique sur la piste de ce complexe, pour une éventuelle qualification à l'étape suivante (régionale et nationale). Selon les responsables techniques de la ligue scolaire, ce championnat hivernal d'athlétisme, le premier du genre à Béchar, est avant tout une épreuve intermédiaire qui apporte un plus au volume compétitif des athlètes déjà ciblés depuis la période du cross-country (automne 2007), mais c'est aussi une opportunité de superviser d'autres jeunes talents qui ont réalisé des temps appréciables et qui seront incorporés dans les différentes sélections, en prévision du rendez-vous de Naama, en mars prochain (inter sélections) et le meeting d'Oran, les 22, 23 et 24 mai 2008 (inter clubs). D'après les nouvelles orientations, les ligues du sport scolaire ne gèrent plus de compétition au delà de la catégorie cadette (U-17), généralement ce sont les clubs civils et la ligue spécialisée qui assurent la continuité, mais en l'absence des clubs omnisports dans le paysage sportif de la région, que deviendront ces jeunes athlètes quand ils auront dépassé le cap des 17 ans ? Sans une prise en charge effective, ils iront vers la déperdition.

Source : B. Larbi, El Watan.

par Sofiane publié dans : Actualité
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Jeudi 21 février 2008

En reconnaissance des importantes fonctions que Mme Bendada Achoura a exercées durant plus de 42 ans dans le secteur de l’éducation, qu’elle a quitté, ce mois-ci, pour prendre sa retraite et vu ses actions humanitaires, le lycée El Achaâri de Béchar a organisé une réception en son honneur, le mardi 19 février. Les enseignants de cet établissement scolaire ont aussi récompensé cette directrice, qui œuvrait dans le cycle secondaire, depuis 1965. Plusieurs anciens enseignants et directeurs, des représentants de l’association des parents d’élèves de ce lycée étaient présents, à cette réception. Selon le représentant des enseignants, cette dame de fer était non seulement une mère, mais aussi une éducatrice de l’ancienne école durant plus de 4 décennies. “Elle a propulsé ce lycée aux premières places au niveau national et a instauré une discipline et une solide coordination entre l’administration et le corps enseignant”, a a joué cet éducateur. Il est à rappeler que cette femme a été honorée par les plus hautes autorités du pays le 8 mars dernier.

Source :  R. RACHID, Liberté.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Dimanche 17 février 2008

La maison de la Culture de Béchar a élaboré pour l’année 2008 un programme ambitieux à la fois par sa richesse et par sa variété. A ce titre, La Voix de l’Oranie s’est approché de son directeur, M. Hamdani Lamari pour en savoir plus sur les objectifs assignés à ce programme.

-La voix de l’Oranie: Parlez-nous, Monsieur, des différents volets de ce programme.
-M. Hamdani Lamari: Ce programme comporte des soirées artistiques, des exhibitions folkloriques, des présentations théâtrales, des expositions, des conférences, des échanges culturels inter-wilayas et des concours artistiques diversifiés.

-Parlez-nous maintenant des soirées musicales.
-Les soirées musicales sont au nombre de 19 dont 5 seront données par des troupes en provenance d’autres wilayas et se répartissent ainsi en 6 soirées pour les familles, 5 soirées pour les jeunes, 2 soirées pour les femmes et 4 soirées pour les enfants uniquement. En plus de cela nous avons prévu des soirées spéciales pour les chants religieux.

-Quelle est la part des arts dans ce programme?
-Commençons d’abord par le Théâtre. La maison de la Culture de Béchar a prévu 8 représentations théâtrales pour l’année 2008. C’est ainsi que nous avons présenté au public béchari «Metzeoudej Fi Otla» en deux spectacles dont un pour les familles, suivis par trois autres donnés par le théâtre régional de
Tizi-Ouzou. Là, je vous dirai que la maison de la culture de Béchar ne se contentera plus dorénavant de donner des spectacles intra-muros parce que nous allons présenter cette troupe en provenance de Kabylie au public de Béni-Abbès et d’Abadla. Au mois d’avril, ce sera le Théâtre Régional d’Oran, qui tiendra l’affiche. La troupe théâtrale d’El Bayadh est programmée pour le mois de septembre et le théâtre communal de Mascara pour le mois d’octobre. Notre action vise l’instauration des habitudes pour ce qui est de la fréquentation du théâtre et des expositions culturelles.
Pour ce qui est de la peinture, nous organisons au mois de mars les «Journées de Béchar des arts plastiques» auxquelles prendront part les wilayas d’Ain-Temouchent, de Tlemcen, de Mostaganem, de Naâma et d’El-Bayadh. Une autre exposition d’arts plastiques est prévue pour le mois de juin.

-La région du Sud Ouest algérien constitue pour les chercheurs un véritable gisement culturel. Qu’avez-vous prévu pour dévoiler ces richesses au public?
-Parmi ces richesses, il y’en a une que je citerai en premier, pour l’annoncer au public par le biais de votre journal. Nous avons programmé la fameuse troupe «Ahl lil» de Timimoun pour la commémoration de la fête de l’indépendance dans une soirée non-stop du 4 juillet au soir au 5 juillet au matin. Puis comme le festival du Gnaoui est institué à Béchar, nous organisons un concours du meilleur joueur de Goumbri dans le courant de la première semaine du mois de juin. Un autre concours primant le meilleur joueur de luth est programmé pour le mois de mai. Le 3ème colloque régional de la chanson locale et du patrimoine populaire se tiendra du 21 au 23 mai. En ce qui concerne le folklore aux couleurs locales tels que Sahra, Karkabou, Guenga, El Maya, Baroud, Houbi et Ahidous, il figure comme des perles parmi les grains du chapelet culturel de ce programme. Cette année, se tiendra le 2ème concours du folklore et des chants populaires, du 14 au 16 juillet 2008.

-Vous avez parlé aussi d’échange culturel inter-wilaya.
-Il y’a d’abord la wilaya de Tizi-Ouzou avec laquelle nous avons opéré cet échange culturel fort enrichissant puisqu’il a permis aux jeunes des deux régions d’apprécier et la richesse et la diversité du patrimoine culturel national. Cette année, c’est la troupe régionale du théâtre de Tizi-Ouzou qui viendra renforcer les jalons. Nous recevrons toujours dans le domaine des échanges culturels la maison de la Culture d’Aïn-Témouchent en ce mois d’octobre. De Timimoun dans la wilaya d’Adrar, nous recevrons, comme je vous l’ai déjà dit, «Ahl Lil» la veille du 5 juillet. Au mois d’août, ce sera le tour de toutes les richesses culturelles de la Saoura qui iront s’exhiber à Aïn-Témouchent durant quatre jours.

-Abordons si vous le voulez bien le côté littéraire.
-Je parlerai d’abord du domaine du livre. Certains me reprochaient à tort de programmer «trop» d’expositions-ventes de livres et je profite de l’occasion que vous m’offrez, pour clarifier les choses. Le livre à Béchar, toutes disciplines confondues, est devenu une denrée rare au vu de sa cherté bridant le développement culturel des jeunes de cette wilaya qui ne trouvent leur bonheur, entre autre, que dans l’annexe de la bibliothèque nationale ou dans l’Internet. Cette situation, vécue depuis longtemps chez notamment les universitaires et intellectuels, nous a obligés à trouver un palliatif à tout cela en invitant des maisons de distribution de livres à venir exposer dans le hall de la maison de la Culture. Pour répondre aux détracteurs, je dirai que c’est par ce moyen-là que j’arrive à doter la bibliothèque de la maison de la Culture en livres que je reçois en dons offerts par ces distributeurs. S’il existe un autre moyen de le faire, j’aimerai qu’on m’éclaire là-dessus. Pour ce qui est des soirées poétiques et des conférences, nous en avons programmé 14 pour l’an 2008. Parfois, il nous est difficile d’en organiser. A titre d’exemple, je vous citerai la conférence que devait présenter Rachid Boudjedra au mois de janvier. Il avait aimablement répondu à notre invitation, mais un fâcheux contretemps causé par un vol annulé au dernier moment par la compagnie Air Algérie, avait remis cette initiative aux calendes grecques, l’auteur ayant eu d’autres engagements. J’ajouterai que nous recevrons en 2008 une dizaine de conférenciers venant d’autres wilayas.

-Avez-vous pensé à jouer un rôle dans les domaines de l’information et de la sensibilisation?
-Deux campagnes d’information et de sensibilisation à l’intention des jeunes figurent au programme. Il y’aura d’abord une campagne de ce genre sur le fléau de la drogue. Une caravane organisée par la maison de la Culture sillonnera toutes les communes de la wilaya et ce du 22 au 25 novembre 2008. Une autre campagne de sensibilisation comprenant conférence-débat et exposition sur un autre fléau non moins important qu’est le Sida.

-Abordons le côté pédagogique.
-Nous avons onze ateliers concernant les arts plastiques, la musique, le théâtre, la couture traditionnelle, la chorale, l’informatique, l’audio-visuel, l’Internet, une bibliothèque pour les adultes et les enfants ainsi qu’un club destiné aux seuls enfants. Nous projetons d’opérer dans la lutte contre l’analphabétisme et là, je vous dirai que nous parviendrons à l’adhésion de beaucoup de mères de familles car dans l’état actuel, ces cours se donnent dans les écoles après les heures de classe ce qui n’arrange point les mères de famille qui reçoivent à ce moment là leurs enfants et n’ont guère le loisir de quitter la maison. La maison de la Culture, par contre, pourrait leur offrir un emploi du temps souple. Autrement dit, elles pourraient venir dans l’après midi pendant que leurs enfants sont en classe.

-Question classique: quels sont les problèmes que vous rencontrez ?
-Dieu merci, les équipements nous en avons suffisamment et nous travaillons en parfaite symbiose avec le directeur de la Culture. Le seul problème qui se pose est celui de la rémunération du personnel vacataire. Comme vous le savez, nous faisons appel aux professeurs pour assurer des heures de soutien notamment pour les élèves des classes d’examen mais malheureusement ce que nous leur offrons en échange n’est guère attrayant.

Entretien réalisé par M. Ahmed, La Voix de L'Oranie.

par Sofiane publié dans : Culture
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Jeudi 14 février 2008

Après avoir fait timidement son apparition à 2.000 Da le kilo, sur les étalages du marché de Béchar, le «terfès», autrement dit la truffe des sables, a pris des hauteurs vertigineuses, pour s’afficher à 2.500 Da à Abadla et parfois plus.

 

La cause reviendrait aux négociants étrangers, parmi eux des ressortissants du Moyen-Orient, qui raflent la mise locale pour l’expédier dans les pays du Golfe, dont les consommateurs sont friands, semble-t-il, de ce produit. C’est ainsi que l’un de nos concitoyens de Béchar soutient qu’il aurait fait l’objet d’un harcèlement, digne d’un marchand de tapis, exercé sur lui par un Koweïtien et à qui il aurait fini par céder 04 truffes, dont le poids total n’excédait pas la livre, pour la somme de... 1.500 Da, ce qui fait revenir le kilo de ces truffes à pas moins de 3.000 dinars.

«Du coup, ajoutera-t-il, tout le monde s’est mis à la chasse aux truffes des sables. C’est ainsi que jeunes, vieillards, femmes et enfants courent après cette source de gain facile, quand on sait que la plaine d’Abadla passe pour un véritable gisement de truffes des sables, surtout après une saison d’automne bien arrosée. Le bémol, regrettera-t-il, c’est qu’on les ramasse souvent prématurément et que les spécimens proposés à la vente soient trop petits.» Mais business oblige, les autochtones apprécieront le goût du «terfès» une autre fois, pour peu que l’appât du gain ne se mette pas de la partie.

Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

 

par Sofiane publié dans : Actualité
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Mardi 12 février 2008

Selon le chef de Daïra de Kénadsa, l'exercice 2007 aura vu la réalisation de plusieurs projets qui sont engagés tant au plan communal de développement (PCD) qu'au plan sectoriel (PSD).

82 millions de dinars ont été consacrés pour l'exécution de travaux de VRD, la réfection du réseau AEP, la construction de salles de soins et le renforcement du parc communal en matériel roulant pour la ville de Kénadsa, tandis que la localité de Méridja, a bénéficié de travaux d'assainissement, d'AEP et de l'aménagement d'une piscine. D'autres projets sont en cours de réalisation. Il s'agit de l'aménagement du vieux ksar, un patrimoine séculaire qui nécessite une sauvegarde d?autant plus urgente, ainsi que la réalisation de 194 logements ruraux. Les opérations inscrites au titre de 2008, seront bientôt mises en chantier. C'est ainsi qu'une enveloppe de 70 millions de dinars sera affectée pour la réalisation d'un centre de formation professionnelle (CFPA), deux salles polyvalentes, une piscine semi olympique et une maison de jeunes. En outre, le chantier des 360 habitations rurales, du quinquennat 2005-2009, sera lancé au cours de cette année.

Source : L. Larbi, El Watan.



par Sofiane publié dans : Saoura
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Dimanche 10 février 2008

Après la chaîne III et la radio locale de Tiaret, c'est au tour de la radio Saoura de Béchar d'arracher la distinction du Microphone d'or.

Un prix qui se veut avant tout un encouragement vers le professionnalisme et la reconnaissance des mérites. Trois journalistes de cette station radiophonique ont reçu, à cette occasion, des prix et une sympathique réception a été organisée jeudi en leur honneur par les pouvoirs publics. C'est l'émission en direct « Jeunes à vous l'antenne », à caractère social et consacrée aux problèmes des jeunes, notamment aux fléaux sociaux sous toutes leurs formes, qui est à l'origine de l'attribution de cette distinction lors de la 2ème édition Microphone d'or, retransmise en direct par la télévision nationale. Les trois lauréats primés, émus, ont exprimé leur joie en promettant d'être constamment à l'écoute des soucis et préoccupations des auditeurs et de suivre « la vocation originelle de la radio qui est celle d'accompagner le développement national ».


Source : M. Nadjah, El Watan.

par Sofiane publié dans : Actualité
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Dimanche 10 février 2008

«Metzeouedj fi Otla» est programmé pour février 2009 au festival culturel du Monde Arabe qui se tiendra au Centre Kennedy de Washington. La Voix de l’Oranie vient de recevoir la nouvelle de la bouche même de Mourad Senouci à la fin de la deuxième présentation de ce spectacle à la Maison de la culture de Béchar, jeudi dernier.


M.Mourad Senouci, auteur du texte -interprété par Samir Bouanani- et actuel directeur de la station régionale de la télévision à Béchar, précise que «le spectacle qui est à sa cinquantième représentation à travers le territoire national a tenu sa deuxième année», c’est-à-dire la deuxième saison qui se bouclera d’ici juin et déjà pour sa troisième année qui débutera en septembre, il a été retenu par une fondation égyptienne appelée «El Mawrid Ettakaki»pour faire partie du festival culturel du Monde Arabe qui se tiendra au Centre Kennedy à Washington en février 2009 où il est question de donner la meilleure image possible de la création artistique dans le Monde Arabe. L’an passé, une représentante du Centre est venue prospecter et depuis une semaine, il a été confirmé que c’est «Metzeouedj fi Otla» qui aura cet honneur. Pour les gens qui suivent le théâtre, ce sera une première pour le théâtre algérien. La pièce sera jouée dans notre langue maternelle et on leur distribuera des textes en anglais. «Nous sommes à la fois honorés et fiers pour notre pièce et aussi d’avoir eu l’honneur à représenter le théâtre algérien», dira M.Senouci. Et d’ajouter «qu’en même temps, on est réconforté sur notre vision et notre approche à savoir que plus on s’attache à notre culture populaire, à ce qui est local, à notre patrimoine, plus on est respecté à l’étranger. Vous voyez, aujourd’hui, on est à Béchar après avoir été à Lakhroub, Batna, Constantine, les cités universitaires, le Sheraton». La pièce a partout été jouée à guichets fermés. Ce qui veut dire que pour être reconnu à l’étranger, il faudrait d’abord l’être dans son pays et être fidèle à sa société. Cette pièce, si elle marche, c’est parce qu’elle traite de l’actualité. Le monde du spectacle a toujours vécu les clichés de femme méchante et de belle-mère acariâtre. «Metzeouedj fi Otla» a donc inversé les rôles: une femme bonne, instruite et aimée de sa belle-mère.

Certaines filles, sous des contraintes sociales et familiales, sont obligées de se marier et se retrouvent dans certains cas avec un mari de niveau culturel inférieur et là les choses ne peuvent pas bien marcher. M.Senouci précise avoir posé ce problème. «Un jour, nous avons présenté la pièce à Alger devant une salle comble. Le public était scindé en deux et chaque partie applaudissait à un moment donné. A la sortie, tout le monde était content et on nous disait qu’on leur avait offert un moment de bonheur. Si le théâtre arrivait si souvent à procurer des moments de bonheur, je crois qu’il remplit ses fonctions. Pour ce qui est du cachet, nous offrons toujours le dixième spectacle» affirme l’auteur de «Metzeouedj fi Otla». Bien sûr, nous utilisons les moyens de la communication pour y arriver et c’est normal. Le spectacle donné à Béchar a été fait à titre gracieux, c’est une habitude à laquelle nous essayerons d’être fidèles. Au Sheraton, l’entrée était à 500 et 600 Da. Pour le prochain spectacle qui sera donné au mois de mars, c’est déjà complet. Les billets ont été vendus.


Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

par Sofiane publié dans : Culture
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Dimanche 10 février 2008

Le puits d'évaluation sur le périmètre de Hassi Ba Hamou situé à Béchar a donné des tests positifs selon la compagnie Gulf Keystone.

 
Le forage du puits HBH-4 qui a été entamé le 16 décembre 2007 sur une profondeur de plus de 1000 m a été positif. L'essai de production qui a été effectué sur le Devonien a donné un débit de 12 800 mètres cubes par heure. Cette confirmation du potentiel gazier du périmètre vient renforcer la vocation du sud-ouest qui est appelé à devenir une province gazière. La compagnie Gulf Keystone avait remporté au début du mois d'avril 2000 le périmètre de Hassi Ba Hamou lors du 6e appel d'offres. Le périmètre Hassi Ba Hamou est situé dans le bassin de Béchar-Oued Namous et comprend quatre blocs. Le contrat a été signé le 23 avril 2005. Sur la surface que compte le périmètre de Hassi Ba Hamou (18 380 km2), le contrat prévoyait l'acquisition de 600 km en 2 D et 100 km2 en 3 D ainsi que le forage de 3 puits pour un investissement de 19,1 millions de dollars. Par la suite, British Gas a rejoint l'association Sonatrach-Gulf Keystone avec un nouvel apport qui a consisté en la cession de la moitié des intérêts de Gulf Keystone dans le périmètre à British Gas avec la condition que les investissements seraient doublés dans le projet. British Gas a racheté une partie des intérêts (49%) de la compagnie Gulf Keystone dans le bloc de Hassi Ba Hamou. Avec ce rachat, la participation de Gulf Keystone Petroleum est à 38,25% et celle de Sonatrach de 25%, tandis que British Gas est à 36,75%. Avec l'entrée de British Gas dans le périmètre, le programme prévoyait l'acquisition de 2000 km de données sismiques 2-D et de 500 km2 de données 3-D et le forage d'au moins six puits d'exploration et d'appréciation. C'était l'une des conditions de l'accord d'approbation. Après le test réussi sur le premier puits, l'association compte forer un autre puits plus au nord du périmètre. HBH-4 est le premier puits d'une série de six puits dont trois d'évaluation et trois d'exploration.

Source : L. Sahar. El Watan.

 

par Sofiane publié dans : Actualité
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