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LA SAOURA

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 


  
Lundi 28 janvier 2008

 

 


 

C’est ainsi qu’un championnat local a été organisé, dans différentes disciplines sportives, sous le slogan «Non à la Drogue».
Rencontré sur les lieux où il devait donner le coup d’envoi de ce championnat, le DFP de la wilaya de Béchar, M. Zegnou Ahmed, dira que des sélections locales se feront au niveau de chaque centre de formation professionnelle. Selon lui, les équipes sélectionnées ainsi que les compétences individuelles émergeantes, participeront au championnat régional et ainsi de suite, jusqu’aux jeux nationaux devant être organisés cet été au niveau de la capitale du pays.
Dans la foulée, il promettra d’apporter toute l’assistance nécessaire aux participants de cette première joute, pour faire de cette initiative saine et fort prometteuse le cheval de bataille, qu’il compte utiliser dans la lutte contre la consommation des stupéfiants. Parmi les banderoles hissées sur le grillage du stade du CFPA 1 sus-nommé, on pouvait lire, entre autres, «Non au Tabagisme et à la Drogue en milieu sportif» et «Le Sport rejette la Violence». Souhaitons que cette initiative fasse des émules dans d’autres secteurs.

Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

A l’initiative des élèves stagiaires du CFPA 1 «Zaoui Mohammed», la direction de wilaya de la Formation professionnelle a étendu l’expérience de la pratique sportive à tous les autres centres, y compris l’Institut attaché à la wilaya, pour lutter contre la consommation des stupéfiants.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Dimanche 27 janvier 2008
Révélations sur une «prison sans barreaux» entre Béchar et Tindouf

Nicolas Sarkozy et une partie de la classe politique française ont beau plaider l'avenir franco-algérien, le passé n'en finit pas de se rappeler au souvenir. Périodiquement, la guerre, longtemps «sans nom», révèle un pan inconnu ou, à tout le moins inédit, des «événements d'Afrique du Nord».

Dernière page inédite en date, un voyage poignant dans le bagne militaire de Tinfouchi au fin fond du Sud-Ouest algérien. Spécialiste des questions militaires du conflit algérien, le professeur Jean-Charles Jauffret en livre le «dossier secret» dans la dernière livraison de «Guerre d'Algérie magazine».

Professeur à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, Jean-Charles Jauffret dirige au CNRS un programme de recherches intitulé «Mémoires des combattants français de la guerre d'Algérie». Signataire de plusieurs ouvrages, il a publié en 2005 «Ces officiers qui ont dit non à la torture», un livre coédité en Algérie sans son introduction. Une coupe synonyme aux yeux de l'auteur de censure. Rappel de contexte et récit circonstancié à l'appui, l'historien apporte une nouvelle pièce à conviction sur l'arsenal répressif de la guerre d'Algérie. A l'image des exécutions sommaires, des enlèvements et de la gestion «politique» de la chaîne de la torture, Tinfouchi fait partie des secrets les mieux gardés de la séquence algérienne.

La chape de plomb et les manœuvres dilatoires des gouvernements de la IVème et Vème République ont maintenu un voile épais sur un «enfer» qui n'osait pas dire son nom. Le lieu perce le secret militaire un an jour pour jour après le retour au pouvoir du général de Gaulle.

Le 13 mai 1959, Raymond Guyot, un sénateur communiste de la Seine - ancienne circonscription regroupant Paris et ses banlieues immédiates -, s'empare de la parole et interpelle le ministre des Armées, Pierre Guillaumat. Sa question orale résonne douloureusement sous les lambris du Palais du Luxembourg.

 Sur la foi de doléances de militaires du contingent d'obédience communiste, le sénateur révèle l'existence, en plein désert, d'un bagne militaire. La sémantiquement correcte des armées le désigne sous le vocable de «compagnie disciplinaire d'Afrique du Nord». Le site a fait l'objet à chaud (1959) d'un dossier dans La Défense, le mensuel du Secours populaire français.

Depuis, victime d'un silence pesant, Tinfouchi s'est inscrit sur la liste des «plus grands oublis de cette guerre d'Algérie qui n'en finit plus d'étonner par ses déviances en marge de la légalité républicaine», explique le professeur Jauffret. L'historien auquel on doit, entre autres, un éclairage exhaustif sur le contenu des archives militaires s'est livré à une patiente recherche sur le bagne. A défaut d'archives militaires et institutionnelles disponibles, il a interrogé des «pensionnaires» du camp et consulté des fonds privés (courriers, photos). Cette matière lui a permis de restituer «la réalité d'une prison sans barreaux», opérationnelle entre juin 1958 et juin 1962.

Installé à mi-chemin entre Béchar et Tindouf, le bagne a abrité des «soldats du refus», ces militaires de gauche qui ont refusé de prendre les armes en Algérie, et des cas disciplinaires. Enclavé dans un des endroits les plus désertiques de la planète, il était exposé aux pires fluctuations climatiques. «Une telle amplitude thermique et l'isolement total au coeur des sables brûlants garantissent contre toute tentative d'évasion».

Dans une missive adressée à ses proches, Lucien Fontenel, un appelé encarté communiste, rappelle une histoire à faire dormir debout. Un jour, les militaires en charge des lieux invitent des «pensionnaires» à prendre connaissance, lors d'une sortie, du sort cruel promis aux évadés. Une manière de les mettre en garde contre toute tentative similaire. Selon le récit macabre de Lucien Fontenel, ils découvrent les corps de cinq à six camarades «morts de soif et grillés par le soleil» ou encore «déchiquetés par les hyènes et les chacals».

Toute la cruauté de Tinfouchi et sa nature de bagne impitoyable sont dans ce détail du récit de Lucien Fontenel : pendant plusieurs jours, le commandement de la «compagnie disciplinaire d'Afrique du Nord» n'a fait aucune recherche, ni aucune chasse aux fuyards. En bon connaisseur des lieux, il n'avait pas le moindre doute sur l'implacable «verdict du désert».

Preuve du secret qui entoure son existence, Tinfouchi brille par son silence dans la paperasse officielle. «Un seul document administratif y fait référence, précise le professeur Jauffret, son JMO ou Journal des marches et opérations, à présent incommunicable» aux archives militaires. Détail qui ne trompe pas, les éléments d'informations contenues dans le JMO brillent par leur rareté. L'historien a retrouvé la trace d'une lettre datée du 10 novembre 1959 et signée du ministre des Armées, Pierre Guillaumat.

Destiné au général Maurice Challe, commandant en chef des forces armées français en Algérie, le courrier ministériel assigne un rôle à Tinfouchi. «Il vous est loisible de diriger vers la compagnie spéciale d'Afrique du Nord, aussitôt intervenu l'avis du Conseil de discipline, ceux que l'intérêt supérieur de la discipline générale commande d'écarter rapidement de leur corps».

«Dans ce bagne au milieu du néant, rappelle Jean-Charles Jauffret, la Vème République a connu ses lettres de cachet et l'embastillement arbitraire pour cinq politiques français», allusion aux soldats du refus de la guerre d'Algérie. «Saura-t-on un jour ce qu'il est advenu des disciplinaires algériens ? Dans ce Sahara des débuts de la Vème République hors de toute indiscrétion et en toute impunité, à côté des sites consacrés à l'exploitation pétrolière, aux essais nucléaires et aux armes et engins spéciaux garants de la souveraineté nationale, en référence aux sites de Tindouf et de Tinfouchi reliés par piste routière, il est à présent possible d'ajouter un pôle disciplinaire, oublié lors des Accords d'Evian et envoyé aux oubliettes de l'Histoire».

Source :  S. Raouf,  Le Quotidien d'Oran.
par Sofiane publié dans : Histoire
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Samedi 26 janvier 2008
par Sofiane publié dans : Vidéo
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Mercredi 23 janvier 2008
Des travaux d’implantation d’un gazoduc seront lancés  prochainement à Béchar pour l’alimentation de la wilaya en gaz naturel, apprend-on  auprès de la cellule de communication de la wilaya. D’une consistance de 643 km, le projet, qui sera relié à la conduite principale implantée dans la localité de Labiodh Sidi Cheikh, a été inscrit  dans le cadre du Programme spécial d’électrification et de distribution du gaz dont ont bénéficié dix wilayas du sud du pays. Il a pour objectif la généralisation de l’alimentation en gaz naturel à travers plusieurs daïras de la wilaya de Bechar, notamment celles de Beni-Ounif, Abadla, Beni-Abbes, Taghit et   Kenadza grâce à un réseau de distribution de 250 km, dont les travaux de réalisation seront confiés à des entreprises spécialisées dans le domaine, indique-t-on de même source. Le choix des terrains des postes de haute et moyenne pression au niveau des communes, que traversera le gazoduc, a été effectué, de même que  le tracé et la cartographie du gazoduc, précise la cellule de communication.


Source :  El Moujahid.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Mardi 22 janvier 2008
Selon le chargé de communication de la direction régionale distribution de Béchar rural, les nouvelles dispositions tarifaires sur la facturation d’énergie, décidées par le gouvernement sont applicables à partir de ce mois pour 10 wilayas du Sud. En effet, les abonnés des wilayas de Béchar, Adrar, Ouargla, Tindouf… bénéficieront ce trimestre d’une réduction sur le montant des consommations d’énergie électrique de l’ordre de 50% facturés selon le tarif national en vigueur, jusqu’à la limite de 8 000 kWh an. Selon ce même responsable, le surplus de consommation pour les abonnés à simples tarifs sera facturé sur la base du prix unitaire, de la deuxième tranche du tarif national en vigueur. Pour les abonnés ménages (double et triple tarif), le surplus de la consommation sera réparti soit au prorata des consommations enregistrées sur chaque poste horaire par rapport à la consommation globale du trimestre, soit au prorata du nombre d’heures de consommation par poste horaire. Par ailleurs, pour les abonnés moyenne tension et les abonnés non ménages bénéficieront d’une réduction de 10% sur le montant des consommations électriques. Il est à noter que les abonnés Cedac (représentations diplomatiques) et les abonnés à tarif particulier ne bénéficieront pas de ces nouvelles dispositions. Ces mesures tant attendues par la population locale ont été bien accueillies pour tous les fonctionnaires qui vivent ces derniers jours dans des conditions sociales difficiles.

Source : Liberté.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Lundi 21 janvier 2008
Sous l’égide du ministre des Transports et le patronage du wali de Béchar, le Centre national de prévention et de sécurité routières organise une semaine de sensibilisation, durant la période du 26 janvier au 01 février. La cérémonie d’ouverture aura lieu au chef-lieu de la wilaya, le samedi 26 janvier à 10h00.

Source : El Moujahid.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Dimanche 20 janvier 2008

Un circuit d'essai Béchar-Taghit du nouveau modèle de voiture Peugeot 308 a débuté le 16 janvier dernier.

 
Le circuit, programmé durant deux jours, n'a été possible qu'après des tractations fructueuses entamées avec les représentants de cette marque de voiture depuis plusieurs mois, sur l'initiative d'un patron d'une société privée de transport, implantée à Béchar. D'un commun accord, il a été décidé que Taghit soit le lieu phare et la destination finale de ce circuit d'essai. 14 véhicules de ce type effectueront le parcours en boucle Béchar-Taghit (80 km) et Taghit-Béchar via la vallée de la Zouzfana (188 km). On indique que 13 journalistes algériens et français participeront à cette manifestation pour la promotion de cette voiture dans la région du Sud-ouest. Aussi, une soixantaine de personnes invitées ont pris part à cet événement, parmi lesquelles l'on citera le représentant de Peugeot Algérie et le patron chargé de la commercialisation à l'échelle internationale auprès de cette firme. Le choix de Taghit pour la promotion de la première sortie de ce modèle a été arrêté il y a seulement un mois, lors d'une visite des représentants français dans la région, où la délégation française a été, indique-t-on, subjuguée par la beauté de l'oasis et surtout par l'itinéraire jugé approprié que devait emprunter pour essai le convoi de voitures. Au terme d'un séjours de deux jours, financé par la maison Peugeot, la délégation française se dirigera, selon son programme, vers le nouveau siège Blue box du concessionnaire de cette marque de voiture à Béchar, pour procéder à son inauguration officielle. L'initiateur privé du circuit indique, optimiste, qu'après l'annulation du rallye Paris-Dakar 2008, l'oasis de Taghit, par la promotion du véhicule 308, compte engranger un bénéfice par cette manifestation qui aura certainement un retentissement au-delà des frontières du pays, grâce à la médiatisation de l'événement par la présence des journalistes algériens et français. A noter cependant que ce produit sera commercialisé en février prochain.


Source : M. Nadjah, El Watan.

 

par Sofiane publié dans : Actualité
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Dimanche 20 janvier 2008

L’heureuse union a finalement été scellée avec l’entreprise Hamadi.

Le staff Peugeot Algérie a inauguré, ce jeudi, un Blue Box dans la capitale de La Saoura, Béchar.
Cette inauguration scelle désormais une union entre la marque au lion et un grand investisseur de cette région du Sud algérien, à savoir M.Hamadi qui a un capital expérience dans le monde des affaires de plus de quarante ans. L’évènement a été donc chapeauté ce week-end par MM.Bergeretti, président-directeur général de Peugeot Algérie et le nouveau patron du Blue Box en présence des autorités locales, notamment le secrétaire général de wilaya, qui ont rappelé l’encouragement de l’Etat algérien à tout investissement de pareille envergure dans les régions du Sud. «C’est là un appel du pied à tous les investisseurs, particulièrement étrangers, désireux de s’implanter dans cette région au riche potentiel», a, par ailleurs, expliqué le secrétaire de wilaya au nom du wali de Béchar. En effet, on a souligné avec insistance la réussite de ce nouveau partenariat entre un opérateur local et une marque automobile aussi prestigieuse que Peugeot, qui jouit d’un capital confiance indéniable auprès des Algériens. Désormais, la nouvelle concession Peugeot de Béchar compte une vingtaine de nouveaux postes, entre commerciaux, cadres et agents techniques recrutés localement.
Située au quartier Mer Niger de Béchar, cette affaire, dénommée Sud Auto, répond aux véritables exigences du concept Blue Box, à savoir une architecture typique où se mêlent harmonieusement des matériaux aluminium et bois dans une ambiance où domine la couleur bleue. Le tout étant agencé de telle sorte que le client puisse accéder aisément à tous les services et produits offerts sur place. Peugeot Algérie gratifie déjà la concession Sud Auto de la primeur 308, qu’il vient de lancer dans cette région du Sud-Ouest algérien, immédiatement après son lancement en Europe, puisque les premiers clients ont pu l’essayer sur place et ont pu découvrir au nouveau showroom l’autre pétale de la marguerite Peugeot qu’est la 206 Sedan, avantageusement exposée et sur laquelle mise énormément Peugeot Algérie en 2008. Ainsi, Peugeot Algérie inaugure sa trente-quatrième agence à Béchar et démontre de la sorte sa volonté de mieux suivre la progression du marché et améliorer la satisfaction globale des clients, alors que la marque au Lion continue à étendre la toile de son réseau en déployant le concept Blue Box. Rappelons qu’en 2007, Peugeot Algérie a renforcé sa présence dans deux autres villes algériennes, avec la mise aux normes de son agence à Tlemcen et l’ouverture d’une nouvelle agence à Chlef.
La nouvelle agence Sud Auto est bâtie sur une surface de 600 m². Elle assure les quatre activités de la Blue Box que sont le showroom, le service immédiat, le magasin de pièces de rechange et l’atelier après-vente. Le showroom dont la façade, généreusement vitrée et attenante à la rue principale, s’étend sur une superficie de 209.60m². Y sont exposées cinq voitures. A l’intérieur, un large comptoir circulaire accueille le visiteur dans le hall des véhicules neufs. Ici, la relation entre la marque et le client fait l’objet d’un traitement particulier. Le service immédiat est, quant à lui, une formule qui propose au juste prix une gamme d’interventions immédiates, sans rendez-vous préalable. Alors que le magasin de pièces de rechange se trouve dans une partie du local et a une capacité de stockage de 145m².
Avec, dans un autre compartiment un service dédié à la vente au détail. Enfin, l’atelier mécanique est la quatrième activité de cette nouvelle agence. Elle est équipée de matériel de haute technologie et des techniciens formés sur la gamme Peugeot. Elle est dotée de six postes de mécanique et s’étend sur une surperficie de 240m². Peugeot Algérie compte poursuivre, en 2008, l’extension de son réseau aux couleurs du Blue Box avec l’ouverture d’au moins quatre nouvelles agences.

Source: S. BENALIA, L'Expression.

par Sofiane publié dans : Actualité
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Jeudi 17 janvier 2008

La maison de la culture a abrité, aujourd'hui, une journée d'information et de sensibilisation sur les risques de l'utilisation du gaz de ville ; une journée initiée par la direction de l'Industrie et des Mines, en collaboration avec les services de la Sonelgaz, de Naftal et de la protection civile.

Bien que la Sonelgaz compte 13 000 foyers abonnés, ils ne sont cependant que 4 500 à être jusqu'ici raccordés depuis la mise en service du gaz de ville (propane) en 2003. Sur ce nombre restreint de foyers raccordés, on indique qu'aucun incident n'a été jusqu'ici signalé. Sonelgaz a enregistré plusieurs agressions contre le réseau, dues au manque de coordination par des entrepreneurs au cours des travaux, ainsi que 63 cas de vols et actes de vandalisme. La distribution de prospectus, la projection de films et les tables rondes radiophoniques contribuent à se prémunir et de prémunir sa famille contre le danger inhérent aux appareils défectueux, au colmatage intempestif d'aération et aux agressions contre le réseau de gaz. Pour éviter les agressions engendrées au cours des travaux d'aménagement et d'extension, une cellule de contrôle regroupant l'ensemble des directions techniques concernées devrait être mise en place. Un autre problème a été soulevé par les différents intervenants sur l'utilisation de la bouteille de gaz butane (B13). En effet, ce sont les enfants qui s'attèlent à la corvée de transport de la dite bouteille et qui la font rouler sur la chaussée, au risque de leur propre vie.


Source : M. Nadjah, El Watan.

par Sofiane publié dans : Actualité
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Mercredi 16 janvier 2008

Le courrier est mal acheminé au niveau de la ville de Béchar, même si les agences postales ont connu une certaine modernisation.

Depuis plusieurs mois, la distribution du courrier postal connaît une perturbation et le courrier n'arrive pas à destination, en particulier celui expédié par l'administration d'Algérie Télécom à ses clients. En dépit de la rénovation des agences, de l'acquisition d'un ameublement neuf, de la modernisation des outils de travail et de l'accueil qui s'améliore progressivement, Algérie Télécom n'arrive toujours pas à acheminer régulièrement le courrier à ses abonnés. Ces derniers sont alors dans l'obligation de faire le pied de grue devant les guichets de ce service pour retirer leurs factures de téléphone sous peine de voir leurs lignes téléphoniques suspendues au-delà du délai prescrit. Selon Algérie Télécom, c'est à Algérie Poste que revient la charge de la distribution du courrier de ses clients. En effet, il existe une convention entre les deux structures étatiques aux termes de laquelle Algérie Poste est tenue d'acheminer les factures de téléphone à leurs destinataires moyennant 250 DA par unité. Mais celui-ci aussitôt expédié est retourné à Algérie Télécom avec des mentions telles « N'habite pas à l'adresse indiquée » ou encore « Le destinataire a changé d'adresse ». Les abonnés se comptent par milliers alors que des sommes colossales versées à Algérie Poste pour prestations non rendues sont à mettre sous le chapitre du gaspillage. Pour Algérie Poste, le problème est vécu autrement. La distribution du courrier (correspondance personnelle et facture de téléphone) au niveau des quartiers populaires est devenue complexe. On indique que le facteur se heurte à des problèmes d'identification des adresses personnelles. Les difficultés se sont encore aggravées au cours de ces dix dernières années avec les extensions urbanistiques et la création de nouveaux lotissements habitables non encore baptisés, assure-t-on. La responsabilité de cette situation relèverait, indique-t-on, de la municipalité qui doit procéder en collaboration avec les administrations concernées à une opération d'identification des rues et adresses exactes des résidents. Mais une quarantaine à peine de facteurs dont disposerait actuellement Algérie Poste, suffira-t-elle pour couvrir une population qui avoisine les 160 000 habitants ? 


Source: M. Nadjah, El Watan.

par Sofiane
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