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LA SAOURA

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 


  
Samedi 28 juillet 2007

Jeudi, M. Maghlaoui Mohamed, ministre des Transports, était en visite dans la wilaya pour inspecter le chantier du tronçon du chemin de fer Beni-Ounif-Bechar (110 km), inclus dans l'important projet de la ligne ferroviaire à voie normale (140 km/h) Méchéria-Bechar.

 

Il est utile de rappeler que le projet en question, inscrit dans le cadre du programme de la relance économique du Sud, comporte d'abord, en matière de renforcement et de reconstruction des ouvrages d'art, 11 ponts routiers d'une longueur totale de 424 mètres linéaires, 6 ponts rails d'une longueur totale de 412 m/l et la construction de 5 gares et 3 haltes. Le projet prévoit également l'installation d'un système de signalisation et de télécommunication contrôlés par les postes de Mécheria et de Béchar. Les travaux de réalisation de cet ouvrage sont confiés au groupement d'entreprises dénommé « Algérian Railways Construction » ARC. Ce groupement est constitué de 9 entreprises dont 3 étrangères qui interviennent dans la construction de la voie ferroviaire, selon la spécialité de chacune. 3 entreprises algériennes sont chargées de la réalisation de terrassement et d'assainissement sur l'ensemble de l'ouvrage. Les travaux de la pose de voie sont à la charge de deux entreprises : INRAFER (algérienne) et TSO (française). L'entreprise BATIGEC TP s'est vue confier la réalisation des travaux de terrassement et d'assainissement. Le planning de l'exécution des travaux fait ressortir un taux d'avancement appréciable des tâches de terrassement (plus de 70%). Quant aux ouvrages d'art, ils ont atteint un taux d'avancement de 30%.

 

Mise en garde:

 
Interrogé à l'issue de sa visite d'inspection sur le retard accumulé du projet, le ministre des Transports a imputé ce retard à des contraintes objectives qui, selon lui, sont liées au changement du tracé qui a été opéré à la configuration du terrain par endroits (notamment à Mograr, près de Aïn Séfra) et aux opérations de déminage de certaines zones, legs de l'héritage colonial. Mais, le projet de la ligne ferroviaire dans son ensemble a atteint jusqu'ici un taux global d'avancement de 40%. Lors des entretiens du ministre avec les chefs des entreprises intervenantes, il est apparu clairement une absence de coordination entre les différents partenaires du projet. Mais, celui-ci piétine plus particulièrement sur le déficit de 200 000 traverses nécessaires à l'achèvement de tronçon (Beni-Ounif-Béchar) et fabriquées localement mais en quantité insuffisante. Le ministre, qui n'a pas été convaincu par les explications fournies par le chef du groupement d'entreprises ARC au sujet de ce déficit, a exigé le respect des clauses contractuelles. « Je ne veux rien savoir, renforcez vos moyens pour les produire sur place, soit par la sous-traitance, soit par l'importation. L'essentiel pour moi est que le projet soit impérativement achevé au mois de juin 2008 », a asséné péremptoirement le ministre des Transports.


Source : M. Nadjah, El Watan.

 

par Sofiane publié dans : Actualité
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Samedi 28 juillet 2007

 

Le projet de réalisation de la ligne ferroviaire reliant la daïra de Beni Ounif et le chef-lieu de la wilaya de Béchar a fait l’objet jeudi derniers d’une visite d’inspection effectuée par le M. Mohamed Maghlaoui. Sur le chantier du projet en question, implanté à 80 km au nord du chef-lieu de wilaya, le ministre a surtout insisté sur la nécessité de multiplier les efforts afin de livrer le projet dans les délais impartis, et de respecter les normes de qualité requises. M. Maghlaoui a mis l’accent, également, sur la nécessaire réactivation des travaux de cette tranche dont les travaux de 32 km de la ligne ferroviaire viennent d’être achevés, sur un total de 92 km. Mettant à profit cette tournée, le ministre devait donner des directives portant sur le respect des conditions d’ordre technique inhérentes au projet. Les mêmes instructions ont été données lors de sa visite d’inspection des chantiers de la base de la société française chargée de la réalisation des traverses en béton à Beni Ounif. Au niveau de l’ouvrage d’art numéro 15, situé à la sortie de l’agglomération de Beni Ounif, M. Maghlaoui a aussi mis l’accent sur la livraison, en juin 2008, de l’important projet reliant Oran et Béchar, sur une distance de 750 km.

Source : El Moujahid.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Mardi 24 juillet 2007

 

Dans le cadre de la lutte contre l’immigration clandestine, les éléments de la sûreté de wilaya de Béchar ont arrêté 86 étrangers au cours du premier semestre 2007. Ces personnes, dont la majorité (48) est de nationalité nigérienne, portaient des cartes consulaires. Ces services ont également arrêté 48 autres en situation irrégulière le mois de mai dernier, dont 10 pour immigration clandestine. Il est à rappeler que les éléments de la police relevant de la sûreté de wilaya de Béchar ont arrêté, ces derniers mois, 7 ressortissants nigériens dans une maison située dans le quartier Vieux-Ksar du centre-ville du chef-lieu de wilaya. Ces Nigériens, qui se trouvaient en situation irrégulière en Algérie, possédaient des passeports maliens falsifiés. Présentés au parquet, les mis en cause ont été placés en détention provisoire pour immigration clandestine. Ces chiffres montrent encore une fois que cette wilaya du Sud est devenue une région de transit pour de nombreux Africains qui essayent par tous les moyens de rejoindre l’autre rive de la Méditerranée dans le but de fuir la misère qui sévit dans leurs pays. 

Source : R. Roukbi, Liberté. 
par Sofiane publié dans : Actualité
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Lundi 23 juillet 2007

Pour alléger la souffrance des Bécharis pendant cette période caniculaire, les autorités locales ont pris des décisions importantes pour réduire le nombre de coupures d’électricité et pour améliorer la distribution de l’eau potable. À cet effet, la cellule de crise présidée par le secrétaire général de la wilaya s’est réunie avant-hier, au niveau du siège de la wilaya, pour étudier les différents problèmes vécus par la population pendant la saison caniculaire. Les membres de cette commission qui regroupe le P/APC, le directeur de l’industrie et des mines, et le directeur de l’hydraulique ont promis de revoir les horaires de distribution de l’eau potable et de réduire les coupures de ce précieux liquide. Selon la cellule de communication de la wilaya, les habitants de la capitale de la Saoura seront désormais alimentés en eau potable l’après-midi. Les autorités locales ont déclaré qu’ils vont réduire au maximum la durée des coupures d’électricité dues aux agressions d’ouvrages par l’intervention rapide des équipes de la Sonelgaz. 

 
Source : Rachid Roukbi, Liberté.

 

par Sofiane publié dans : Actualité
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Dimanche 22 juillet 2007

Dans le bilan des activités de la police, présenté jeudi dernier, deux cas concernant l’immigration clandestine méritent d’être relevés.

Le premier concerne un Nigérien qui vit à Béchar, avec un passeport non valide depuis 1975, et le second dévoile la ruse employée par les Nigérians pour prolonger aussi longtemps que possible leurs séjours en Algérie... dans l’attente d’une traversée vers l’Eldorado européen. Pour ce qui est du ressortissant nigérien ayant élu domicile à Bechar avec un passeport périmé depuis 1975, il n’avait, semble-t-il, aucune inquiétude à se faire d’être présenté devant le juge ni de faire l’objet d’une quelconque expulsion, pour la bonne raison qu’il présentait à chaque fois une attestation de prolongation du délai de validité de son passeport, dûment signée par l’autorités consulaire de son pays d’origine.


Il est inutile de chercher à compter le nombre d’attestations présentées en... 32 ans de présence en Algérie. Quant aux ressortissants du Nigeria, qui ne circulent le plus souvent qu’avec une carte consulaire en guise de passeport, l’astuce est d’un autre genre. Une fois interpellé par les services de l’immigration, le mis en cause est présenté devant la justice. Une notification de quitter le territoire national, dans un délai de 15 jours, lui sera alors remise. Ce qui le met dans une «légalité» lui permettant de séjourner en Algérie pour deux semaines au moins. S’il lui arrive de tomber une deuxième fois entre les mains de la police, une deuxième notification du même genre lui sera, cette fois-ci encore, remise. Ce n’est qu’à la troisième notification que la mesure de refoulement deviendra impérative. Pendant ce temps-là, il a le loisir de changer de wilaya où, tout simplement, il circulera sous d’autres patronymes, profitant du fait qu’il n’a aucune pièce prouvant sa véritable identité.


Source : M. Ahmed, La Voix de l'Orannie.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Dimanche 22 juillet 2007
La cérémonie à laquelle «Le Quotidiend'Oran» a été convié lundi à Béni-Ounif, dans la wilaya de Béchar, aux côtés dela télévision algérienne (station de Béchar), a été organisée par l'entreprisedu groupement «ARC», chargée de la nouvelle ligne ferroviaire Méchéria-Béchar(360 km), à l'occasion de l'inauguration du 2e ouvrage d'art (OA 14), à hauteurde Oued Béni-Ounif, dans le 2e tronçon du projet. Il s'agit d'une imposanteréalisation de 120 m de long et d'une vingtaine de mètres de hauteur, édifiéeconjointement par les entreprises algériennes ARC - SEROR - COSIDER et SAPTA.Ont pris part à cette cérémonie d'inauguration, outre les autorités localesciviles et militaires, tous les représentants des entreprises qui ont intervenudans le projet.«L'inauguration, aujourd'hui, de notredeuxième ouvrage d'art, (OA 14), en un temps record, devait dire M. SlamaBoudjemâa, directeur du projet, témoigne non seulement de la capacité deréalisation réelle de nos entreprises mais aussi de la décision stratégique durecentrage des objectifs sur les tronçons Sud et Centre ayant permis dedémultiplier la capacité à produire des entreprises d'ARC à un taux colossal de400%» .«Ainsi, dira encore M. Slama, on a vu untravail devant se réaliser en 30 jours par les 3 grandes entreprisesSEROR-COSIDER et SAPTA, se concrétiser en 3 jours seulement avec le grandmérite des ingénieurs du bureau ARC de Béni-Ounif et du chef de projet COSIDERdont la détermination inébranlable nous a permis de rattraper un retard de 6mois». «En conséquence, renchérit-il, je tiens à rendre un vibrant hommage auxchefs d'entreprise ARC, aux ingénieurs et surtout aux ouvriers qui travaillentdurement et loin de leurs familles. Tout cela dans l'unique dessein deconcrétiser le rêve de nos concitoyens et celui de Son Excellence le présidentde la République qui consiste à voyager par train rapide de Mohammadia à Bécharet désenclaver ainsi les régions du Sud-Ouest par ce formidable moyen dedéveloppement durable qu'est le train».A l'allure où vont les travaux, le projeten question sera livré, selon son premier responsable, d'ici juin 2008. Outrel'ensablement qui caractérise la région des Hauts Plateaux, des difficultés quipeuvent entraver l'avancement des travaux sont d'ordres géographique etphysique, notamment dans la région de Moghrar où le relief difficilementaccessible est caractérisé par une concentration de monts, de dépressions et decours d'eau qui naissent de l'autre côté de la frontière algéro-marocaine.Il faut dire que la question del'ensablement qui caractérise les régions du Sud-Ouest, n'est pas en reste duprojet de ARC. En effet, une étude élaborée par l'université d'Oran(aménagement du territoire) a été initiée parallèlement au projet visant laprotection de la voie ferrée contre l'ensablement.A noter qu'au terme de cette cérémonieinaugurale, nombre de prix et de cadeaux ont été remis aux responsables desorganes intervenants dans le projet en signe de reconnaissance pour leursefforts.



Source : 
M S Laradji,  Le Quotidien d'Oran.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Samedi 21 juillet 2007
En cette période caniculaire, le laisser-aller reprend le dessus à Béchar et semble toucher tous les domaines. A commencer par les trottoirs qui sont, à nouveau, pris d’assaut par certains cafetiers, ne laissant même pas un petit passage pour les piétons et ne respectant pas les habitations voisines. Faudrait-il que le wali signe, chaque jour, un arrêté en ce sens pour que la police fasse son travail ?
 

 
A propos des trottoirs, rappelons que l’Etat avait débloqué des milliards dans le cadre de l’amélioration du cadre de vie du citoyen. Au début, les travaux de réfection étaient soumis à un contrôle par des techniciens en ce qui concerne les normes à respecter, puis plus rien...


Et les entrepreneurs sont revenus à leurs anciennes méthodes. Au niveau de la Barga et de la SELIS, les carreaux sont posés sur une couche de sable au dosage incertain avec du ciment, ce qui fait que les carreaux se déplacent déjà alors que les carreleurs sont affairés à seulement quelques mètres plus loin. Les bordures mal dosées s’effritent également à certains endroits avant même la pose du carrelage, notamment en face du rond-point aux deux horloges. Certains bricoleurs en carrelage, qui se sont aperçus à la fin des travaux que le carrelage dépasse le niveau des bordures, n’ont pas trouvé mieux que d’ajouter une rallonge de ciment sur la bordure. Elle s’effritera sûrement avant que le chèque ne soit remis à l’entrepreneur. Par ailleurs, la place de la République s’est de nouveau érigée en souk de portables et de voitures. A quelques mètres de là, des couteaux de combat, qu’on a l’habitude de voir dans les films d’horreur et d’actions, sont exposés, ouverts et en... vitrine. Allez alors, par la suite, interdire le port d’armes prohibées ! Le marché couvert est d’une insalubrité à vous faire passer l’envie de manger. Le poisson, contrairement à ce qui se passe dans certaines villes côtières où sa vente est interdite à partir de certaines heures de l’après-midi, est vendu ici, à 700 km de la mer et sous un climat caniculaire, jusqu’à épuisement du stock. Et la DCP qui fait de la « littérature « à propos des toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) ! Dans le même volet, des petites boulangeries ont poussé comme des champignons autour du marché couvert et, sous prétexte que leur pain ressemble par la mine au « matlouâ «, une miche au sens belge et suisse du terme, c’est-à-dire un petit pain rond de moins de 200 grammes, est cédée entre 15 et 20 dinars. L’eau, cette autre denrée précieuse, fait le calvaire des Bécharis. Alors qu’elle coulait des robinets, un jour sur trois, maintenant au niveau de la SELIS et de la Barga, ce n’est plus qu’un jour sur sept. Et il semble q’aucun programme ne soit mis en pratique car les horaires dépendent uniquement du bon vouloir de l’ « ouvreur « des vannes. Aucune excuse n’est valable dans ce domaine, le barrage de Djorf Torba étant plein et la wilaya ayant débloqué une aide de 250 millions de centimes pour l’achat du chlore. L’électricité, quant à elle, s’invite insolemment à toutes les conversations. La courbe de l’instabilité du courant est, au sens propre de l’expression, en dents de scie. Les compteurs qui provoquent des incendies, des appareils électroménagers qui s’esquintent, la chaîne de froid qui se rompt, et ce sont les abonnés qui payeront la facture... Et lorsque le PDG de la Sonelgaz avait assuré à la presse nationale qu’il n’y aurait pas de délestage cette année, il aurait mieux fait de dire, l’exception sera faite à Béchar. Algérie Poste aussi fait des siennes. La poste de la Barga est fermée et le personnel mis en congé pour travaux d’aménagement. A noter que les titulaires de comptes CCP attendent toujours leurs chéquiers et que les épouses de militaires dont les maris sont affectés à des postes avancés, ont leurs cartes et procurations de retrait de plus 5.000 D.A. à cette poste. Où est donc le service minimum ? Même un épicier n’aurait pas pu faire ça à sa clientèle...

 

Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

 

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Mardi 17 juillet 2007

Un important centre d'enfouissement technique sera réalisé à Béchar pour recevoir 125 tonnes de déchets de la commune du chef-lieu de wilaya et celle de Kénadsa. Cet ouvrage coûtera 25 milliards de cts.

 

Le centre sera géré par une entreprise publique industrielle et commerciale (EPIC). La délibération du projet, approuvée par l'APW, a reçu l'aval du ministère de l'Intérieur, a-t-on appris. Un bureau d'étude dont le siège social se trouve à Sétif a été choisi pour mener l'étude du projet. L'opération va connaître plusieurs et différentes phases liées à sa concrétisation, dont les principaux axes de travail ont été arrêtés. Il s'agit d'abord de l?élaboration du schéma directeur de la gestion des déchets solides, de l?étude monographique des deux communes et d'un diagnostic actuel de la collecte des ordures ménagères. D'autres paramètres, indique-t-on, seront pris en compte tels la classification des ordures ménagères, leur répartition ainsi que le choix des sites de collectes. Mais l'étude confiée au bureau de Sétif sera obligatoirement expertisée par un autre bureau d'étude étranger, en application d'une convention signée dans le cadre d'un programme de coopération entre l'Algérie et l'Allemagne. L'intervention du bureau étranger répond aux soucis des autorités locales d'éviter à la wilaya les expériences malheureuses tentées ça et là et qui ont amené le ministère de l'Aménagement du territoire à rappeler les normes internationales s'inscrivant dans le cadre d'une étude d'impact sur l'environnement.

 

L'environnement sera protégé

 
Pour un spécialiste consulté, un projet de cette envergure doit impérativement prendre en considération les déchets inertes, les déchets ménagers et assimilés et, enfin, les déchets spéciaux. Selon ce même spécialiste, le centre d'enfouissement technique doit être en mesure de satisfaire aux conditions d'hygiène et de protection de l'environnement. Il souligne aussi l'importance de l'implantation du site pour éviter la pollution des sols, des eaux souterraines (nappe phréatique), des eaux de ruissellement par les précipitations, leur infiltration à travers les déchets déposés et doit éviter surtout les nuisances. Autre élément fondamental à ajouter : sa réintégration dans l'environnement après sa fermeture. Pour sa réussite totale, un projet de cette nature, fait-on remarquer, doit aussi associer dans ses différentes phases le mouvement associatif activant dans le domaine de la protection de l'environnement qui se plaint d'être marginalisé. Selon la direction de l'Environnement, le CET va pouvoir créer une trentaine d'emplois et permettra de valoriser les déchets ménagers par le biais d?un recyclage favorisant le développement de la micro entreprise.

Source : M. Nadjah, El Watan.

 

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Mardi 17 juillet 2007
Jeudi vers 21 heures, la ville de Béchar a vécu un spectacle rare et inattendu, en ce mois de juillet. Une quantité appréciable de pluie, dont le volume n'a pas été déterminé, s'est déversée sur la ville. L'averse de plus d'une heure, qui a répandu une fraîcheur inaccoutumée depuis le début de l'été, a suscité une joie parmi la population éprouvée par une chaleur suffocante dont le thermomètre frôle les 45°C durant la journée. Elle a été d'abord précédée par un vent de sable frais, d'une durée de 30mn, qui a enveloppé le ciel vers 19 heures et qui a été le prélude à ces pluies bénies. 

Source : M. Nadjah, El Watan.

 

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Samedi 14 juillet 2007

Selon un responsable des travaux publics de la wilaya de Béchar, 131 km de routes viennent d’être réalisés en 6 mois. Ces 131 km ont touché trois tronçons routiers à travers cette wilaya. Le premier tronçon réalisé est long de 90 km, il relie le chef-lieu de wilaya de Béchar à la borne kilométrique qui délimite sa frontière avec la wilaya de Tindouf. Le deuxième tronçon de 16 km a été réalisé sur la route menant de Béchar à Abadla et le troisième, long de 25 km, s’est fait au-delà de Béni-Ounif pour atteindre les limites frontalières avec la wilaya de Naâma. Notre source indique aussi que 200 autres kilomètres de route seront en chantier prochainement.


Source : A. Messaoud,  La Voix l'Oranie.
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