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LA SAOURA

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 


  
Dimanche 30 septembre 2007
l'Etat peut mieux faire

La célébration de la journée mondiale du tourisme cette année, sous le thème « Le tourisme, porte ouverte pour les femmes », aurait pu passer inaperçue, jeudi, n'étaient-ce 2 où 3 exposants qui ont sauvé la face. L'exposition n'a pas drainé de foule, probablement à cause du jeûne et l'horaire fixé (10 heures du matin), et les interventions et débats prévus au programme ont été simplement annulés.

 
La maigre exposition a été organisée sur quasiment l'unique complexe touristique en voie d'achèvement situé à Debdaba. D'une superficie de 10 000 m2, atteignant 80% de travaux, édifiée en bordure et dominant l'oued de Béchar, la structure touristique, propriété d'un investisseur privé, est équipée de la quasi-totalité des commodités exigées par le touriste. Le deuxième complexe, financé lui aussi par un promoteur privé, est situé à Oukda, dont les travaux sont en cours. Mme Tlibat Halima, artisane et exposante de tapis, habillements et autres objets traditionnels, à l'appui de photographies qu'elles nous montrent, énumère ses déceptions. Selon elle, il est inconcevable de songer à relancer le secteur sans la mise en place d'une industrie touristique et artisanale ainsi que l'implication des associations locales professionnelles qui agissent en faveur de la promotion du secteur. Elle se dit peinée de voir la rupture qui s'opère progressivement entre les produits traditionnels sublimes à préserver et les produits dits modernes en matière d'habillement. Mais s'agissant de l'emploi et de l'intégration de la femme dans la relance des activités touristiques, aucune réponse n'a été fournie à cette question tant le secteur demeure encore à l'état embryonnaire malgré les potentialités que recèle la région. L'accent doit être mis sur l'absence de stratégie cohérente et le manque de coordination entre les principaux acteurs de la profession et les failles relevées (pénurie cyclique de l'eau, urgence dans la mise à niveau des structures hôtelières publiques et privées, défaut d'hygiène, transport, formation de guides inexistante, etc.). Selon le directeur du Tourisme de la wilaya, les pouvoirs publics ont réservé des zones d'expansion touristique qui seront attribuées aux investisseurs. Ces zones sont situées sur les sites de Taghit, Igli et Méridja dégageant respectivement 20 ha, 10 ha et 12 ha. L'étude du foncier touristique de ces espaces est en cours, indique le responsable du tourisme de la wilaya. Il cite encore un autre projet à Béni Ounif, Erg Faradj et Tabalabala. Enfin, 1 633 touristes étrangers ont visité la région en 2006, contre 1 085 au premier semestre 2007.

Source : M. Nadjah, El Watan.

 

par Sofiane publié dans : Actualité
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Samedi 29 septembre 2007
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par Sofiane publié dans : Photos
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Vendredi 28 septembre 2007

Hardis férus du court métrage! votre hobby sera primé par un Taghit d’Or...

C’est du moins ce que nous avons appris auprès de la cellule de communication de la wilaya de Bechar. Le festival du court métrage aura lieu à Taghit, dans la wilaya de Bechar et ce du 11 au 17 novembre 2007.


L’équipe chargée des préparatifs du festival est déjà à pied d’œuvre. Il faudrait dire que le court métrage a connu une véritable relance ces dernières années en Algérie et que ce festival national vient à point nommé pour répondre aux préoccupations, aux questionnements et aux attentes des jeunes réalisateurs. Une compétition de ce genre leur offrira un espace de réflexion, de dialogue et d’échange, célébrant la culture cinématographique en quête de plus de rigueur professionnelle. Il est à rappeler que par court métrage est appelé un film de moins de 1600 m et dont la durée excède rarement vingt minutes.
Cette manifestation culturelle comprendra une compétition nationale qui regroupera une trentaine de courts métrages algériens réalisés entre 2005 et 2007. L’œuvre primée recevra le Taghit d’Or, trophée déposé pour la manifestation. Un panorama international sera présenté à travers la projection de films étrangers d’une part et de débats et discussions avec leurs réalisateurs d’autre part. Parallèlement au festival qui se tiendra à Taghit, des ciné-bus sillonneront les 21 communes de la wilaya.

Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

par Sofiane publié dans : Culture
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Mercredi 26 septembre 2007

Afin d'atténuer le vide criard qui sévit traditionnellement et s'aggrave, en matière d'animations culturelles en période de jeûne, la maison de la culture de Béchar a, tant bien que mal, concocté un programme varié d'animations culturelles qui a pour ambition de toucher diverses catégories sociales de la population.

 
Au menu de ce programme, 12 conférences par mois, à raison de 3 par semaine, seront animées par des professeurs universitaires et portant sur des thèmes variés aussi bien scientifiques, économiques que politiques. Mais la direction de la maison de la culture regrette la faible participation des citoyens qui tournent le dos à ce cycle de conférences. Aussi, des expositions en art plastique et tableaux de peinture sont ouvertes à partir du 24 septembre dans le hall de la maison de la culture. Les 4 auteurs de ces expositions ont participé à la semaine culturelle de la wilaya de Béchar, qui s'est déroulée à Alger au mois d'août dernier. Mais, en matière de production de soirées musicales tant attendues par les familles qui subissent en ce mois de septembre à la fois la canicule qui tend à se prolonger et l'enfermement dans les foyers, 4 soirées musicales figurent au programme destiné aux jeunes et 4 autres sont prévues et réservées exclusivement aux familles. Elles seront animées par des troupes locales Es'saad, ferda, mach'aal grouz et n'ghame saoura. La troupe Es'saad s'est déjà produite mardi dernier sur l'esplanade de la maison de la culture en raison de la grande affluence des participants que n'a pu contenir la salle. Mais, pour cette année, explique la direction de la maison de la culture, les troupes musicales des régions du Nord ont brillé par leur absence à cause du cachet jugé exorbitant exigé par celles-ci. On fait savoir, à titre d'exemple, qu'une soirée animée par une troupe invitée et composée de 7 personnes, en provenance d'Alger, reviendrait, toutes dépenses incluses (transport aérien, hébergement à l'hôtel, paiement de la soirée, etc) à pas moins de 300 000 DA, ce qui constitue aux yeux du responsable de la maison de la culture une sérieuse entrave à la production des animations culturelles. Il préfère, compte tenu des restrictions budgétaires, s'adresser aux troupes locales, souligne-t-il.

Source : M. Nadjah, El Watan.

 

par Sofiane publié dans : Culture
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Mercredi 26 septembre 2007
Déjà éprouvée par la récente hausse substantielle sur les prix des denrées alimentaires de large consommation, voilà que la population locale de la commune de Béchar demeure confrontée à une autre plaie et non des moindres : La pénurie périodique de l'eau potable, en particulier pour ceux qui habitent des immeubles. Plusieurs cités de la ville ont été privées de l?alimentation de l'eau durant l'été, et la dernière interruption qui a duré 12 jours, a frappé deux importants quartiers populaires. Des jerricans ont alors refait leur apparition où l'on a vu des enfants en bas âge sillonner les quartiers environnants à la recherche du précieux liquide, en ce mois de septembre caniculaire. De nombreux citoyens nous ont fait part de la distribution de l'eau, en particulier dans certains quartiers, à des heures tardives (4 heures du matin et 1 jour sur 3) qui est aussi fortement critiquée par les ménages. Elle suscite non seulement la colère de ces derniers, obligés de veiller, nous dit-on, mais pose globalement, et au-delà des désagréments créés, le problème de la gestion rationnelle de l'eau dans la commune (160 000 habitants). La vétusté du réseau de distribution ne répond plus aux immenses besoins de la population majoritairement concentrée (70%) au chef-lieu de wilaya. Selon un technicien en eau, la vétusté du réseau n?explique pas tout. L'eau existe en abondance ces dernières années dans la région, acheminée à travers de nouvelles canalisations à partir du barrage de Djorf Torba (70 km de Béchar). Pourtant les carences sont là. « Alors où se situe la faille ? », s'interroge t-on. S'agit-il d'une mauvaise gestion ? Le ministre de l'Intérieur en visite dans la région, en avril 2006, avait déclaré devant les élus locaux que la wilaya de Béchar est l'une des mieux alimentées par rapport à la plupart des grandes agglomérations du Nord. Mais cette alimentation en eau potable de la ville est pourtant entravée par une multitude de problèmes. 

Source : M. Nadjah, El Watan.

 

par Sofiane publié dans : Actualité
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Mardi 25 septembre 2007

Le centre universitaire de Béchar devrait accueillir cette année pas moins de 7.336 étudiants, dont 1.813 nouveaux inscrits en 1ère année, pour cette rentrée universitaire qui s’est déroulée samedi dernier.

Selon notre source, il faudrait s’attendre à une augmentation des effectifs de l’ordre de 2.300 et 2.500, compte tenu des non inscrits, des changements de filières et des transferts. Différentes filières, dont le LMD, sont offertes au centre universitaire de Béchar, notamment en sciences techniques, mathématiques, informatique et en sciences de la nature.


Par ailleurs, le tronc commun préalable à la filière technologie a une durée de deux ans, tandis que l’informatique existe en deux options: cycle long (5 ans) et cycle court (3 ans). La section biologie offerte dans ce centre en est à sa troisième année d’existence, ainsi que le droit et l’ingéniorat dans les filières respectives de l’électronique, l’électrotechnique, la mécanique et l’architecture. Pour ce qui est des sections littéraires, les filières vont de l’enseignement des langues étrangères, à celui de l’histoire, en passant par la traduction et les lettres arabes. Pas moins de 8 spécialités sont également prévues pour les post-graduations et ciblent la microbiologie générale et alimentaire, la biochimie alimentaire, la chimie pharmaceutique, la méthode d’analyse des médicaments, la physique générale, la physique des semi-conducteurs, le module de structure, le module des matériaux de construction, la résistance des matériaux (RDM), les mathématiques et les analyses urbaines.
Pour finir, le centre universitaire de Bechar dispose désormais de deux bibliothèques, dont une récemment construite, de 12 amphithéâtres et de 286 enseignants en poste, pour encadrer les cours.

Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

par Sofiane publié dans : Actualité
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Lundi 24 septembre 2007

Poursuivant son programme de solidarité pour le mois de ramadhan, à l'égard des démunis, la radio locale Saoura a atterri, jeudi, chez les familles démunies parmi les nomades situés sur une zone éparse, à 30 km au nord de Béchar.

 
Au nombre d'une dizaine de familles, ces nomades ont reçu des dons en produits alimentaires, provenant des bienfaiteurs locaux. La situation sociale de ces familles frise l'extrême pauvreté. Auparavant, la radio locale a fait une halte chez les déficients mentaux du service psychiatrique de Debdaba. Des effets vestimentaires neufs, don émanant d'un bienfaiteur, ont été attribués à cette frange de la société frappée par le destin et souffrant silencieusement. Le Croissant Rouge Agérien a également contribué avec un lot de produits hygiéniques, destiné à l?entretien et au nettoyage du service. Selon Dr Benmoussa, chef de service de psychiatrie, ils sont 18 malades à être internés. La structure médicale fonctionne avec une psychologue et trois médecins qui consultent journellement 60 patients en moyenne. 10 infirmiers se relayent sur les différents services de la structure. Le médecin chef déplore toutefois le manque d'ambulance pour permettre aux infirmiers d'acheminer les malades sortants chez eux, notamment ceux habitants les communes éloignées non desservies par un moyen de transport et dont les parents eux-mêmes démunis ne peuvent se déplacer au chef-lieu de wilaya pour les récupérer. Cependant, les travaux d'un hôpital psychiatrique programmé pour 120 lits, seront incessamment lancés. Il sera doté de l'autonomie financière lui permettant, sur le plan de la gestion, de fonctionner indépendamment de la tutelle de l'hôpital de 240 lits.

Source : M. Nadjah, El Watan.

 

par Sofiane publié dans : Actualité
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Dimanche 23 septembre 2007

Pas moins de 1.704 nouveaux stagiaires ont fait leur entrée hier samedi 22 septembre, dans le monde de la formation professionnelle, pour être répartis entre les 5 centres et les annexes qui y sont rattachées à travers toutes les communes de la wilaya de Bechar.

Le coup d’envoi de la ren-trée professionnelle a été ainsi donné au CFPA «Dahmani Slimane», en présence du wali et des autorités locales. La direction de la formation professionnelle (DFP), qui offre cette opportunité de formation à tous ceux qui ont été recalés aux examens du BEG et du Bac, a précédé l’opération d’inscription par une campagne de sensibilisation et d’orientation vers les filières génératrices d’emplois et répondant à la demande du marché, à savoir des spécialités nouvelles dans la wilaya, notamment dans le BTPH, comme le métier de dessinateur-projeteur.


Toutes ces formations seront sanctionnées en fin de cursus par un diplôme de l’Etat (technicien supérieur), reconnu par toutes les entreprises.
Un autre profil non moins important, concerne la formation d’agents d’exploitation et de techniciens supérieurs en culture et horticulture. Il est ouvert au niveau du centre de formation d’Abadla.
Selon M. Zegnoun Ahmed, le DFP de la wilaya de Béchar, les 1.704 stagiaires inscrits en formation pour l’année 2007/2008 se répartissent comme suit: 819 en formation résidentielle, 413 en apprentissage, 130 en formation continue, 134 femmes au foyer et 208 détenus en vue de leur réinsertion sociale.
Il ajoutera que tout à été fait en matière de communication et d’information pour mieux sensibiliser les jeunes, pour les encourager à suivre une formation dans les métiers les plus demandés sur le marché de l’emploi, comme la maçonnerie, la plomberie sanitaire et gazière. Pour ce qui est de la région d’Abadla à vocation agropastorale, son centre de formation dispense des apprentissages spécifiques concernant la culture, l’horticulture et la production animale (option élevage).
Une formation qui sera sanctionnée également en fin de cursus par un diplôme de technicien supérieur. Parallèlement, ce centre continuera de former les candidats dans les filières du tissage traditionnel, tourneur, piqueur polyvalent et de mécaniciens de maintenance des engins agricoles.

Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.
par Sofiane publié dans : Actualité
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Samedi 22 septembre 2007

A l’origine, l’actuelle ville de Bechar s’appelait Tagda. L’occupation coloniale du lieu se fit en 1903 et le nom de la Redoute Colomb Bechar construite pour abriter les troupes en 1910 s’étendit à la ville naissante où s’installa une forte immigration d’européens d’une part et de juifs venus de Rissani au Tafilalet d’autre part. Certains écrits de l’époque estiment la population de Colomb Bechar à 20.000 âmes. Entre le Ksar, le maleh juif et la Grand rue, un grand espace fut érigé en place donnant lieu de marché. Les caravanes chargées de marchandises et de bois faisaient halte en ce lieu, ce qui lui donna le nom de «place des chameaux», nom qu’elle mit du temps pour s’en défaire.


Le lieu fut entouré d’arcades ombragées et tout le monde s’y rencontrait. Un ancien directeur d’école à Bechar Djedid, en l’occurrence Raymond Chauvet, rapporte dans son écrit sur la ville qu’en 1914, l’archiduc Ferdinand en visite à Colomb Bechar a admiré l’immense place appelée «Place des chameaux». Les vieux se rappellent avec nostalgie de ce grand marché à ciel ouvert où le négoce était florissant. Au cours de l’après midi, les commerçants couvraient tout simplement leur marchandise d’une toile de jute imbibée d’eau et la retrouvait le soir telle qu’ils l’avaient laissée. Le vol était méconnu, selon eux, à cette époque. La place des chameaux, qu’on appelait avant, selon certains, place de Tanezrouft, fut baptisée plus tard place Luteaud, mais l’appellation, place des chameaux, persista. Etait-ce une résistance au nom colonial? Toujours est-il qu’à partir de 1920, un édifice non moins important vint s’ajouter à un coin de la dite place. C’est le siège de la SATT, autrement dit la Société africaine des transports tropicaux et tout près de là, le Bordj Citroën édifié à l’occasion de la traversée du Sahara par des autochenilles. Une fois sa mission terminée, le Bordj Citroën cèdera la place au siège du territoire français qui donna par extension son nom au quartier limitrophe. Des baraquements furent installés sur cette place qui prit plus l’allure d’un marché que d’une place. Un violent incendie qui eut lieu dans cet endroit lui fit reprendre sa vocation première. A partir de 1950, la place abrita plusieurs manifestations commerciales qu’on appelait à l’époque Souk aâm. Le célèbre cirque Amar y dressa aussi ses chapiteaux à plusieurs occasions. A partir de juillet 1962, la place du Tanezrouft, des chameaux puis Luteaud, abandonna toutes ses appellations pour devenir Place de la République. Au début des années 70, l’endroit devient un espace vert agréablement aménagé et ornementé en son milieu par un jet d’eau lumineux ce qui fit la fierté des bécharis. C’était tellement beau que son image fut utilisée, on s’en souvient, par la télévision nationale avant le début des programmes. Puis certains irresponsables défigurèrent le lieu en y projetant leurs idées de génie. Certains l’ont entouré de barreaudages métalliques, d’autres y plantèrent pêle-mêle des arbres, d’autres autorisèrent la construction de baraquements servant de cafés, etc. Et le lieu qui servait de détente devint un lieu de jeux de cartes et de jeu de dames pour les retraités pendant le jour et un repaire pour les adeptes de Bacchus, le soir venu. Il faudrait revoir la configuration du lieu qui sert de vitrine pour la ville en confiant la tâche à des architectes paysagistes et en recrutant des jardiniers permanents pour lui refaire retrouver sa vocation d’antan.

Source : M. Ahmed, La voix de l'Oranie.
par Sofiane publié dans : Histoire
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Jeudi 20 septembre 2007
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par Sofiane publié dans : Photos
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