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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 13:51
En cette période caniculaire, le laisser-aller reprend le dessus à Béchar et semble toucher tous les domaines. A commencer par les trottoirs qui sont, à nouveau, pris d’assaut par certains cafetiers, ne laissant même pas un petit passage pour les piétons et ne respectant pas les habitations voisines. Faudrait-il que le wali signe, chaque jour, un arrêté en ce sens pour que la police fasse son travail ?
 

 
A propos des trottoirs, rappelons que l’Etat avait débloqué des milliards dans le cadre de l’amélioration du cadre de vie du citoyen. Au début, les travaux de réfection étaient soumis à un contrôle par des techniciens en ce qui concerne les normes à respecter, puis plus rien...


Et les entrepreneurs sont revenus à leurs anciennes méthodes. Au niveau de la Barga et de la SELIS, les carreaux sont posés sur une couche de sable au dosage incertain avec du ciment, ce qui fait que les carreaux se déplacent déjà alors que les carreleurs sont affairés à seulement quelques mètres plus loin. Les bordures mal dosées s’effritent également à certains endroits avant même la pose du carrelage, notamment en face du rond-point aux deux horloges. Certains bricoleurs en carrelage, qui se sont aperçus à la fin des travaux que le carrelage dépasse le niveau des bordures, n’ont pas trouvé mieux que d’ajouter une rallonge de ciment sur la bordure. Elle s’effritera sûrement avant que le chèque ne soit remis à l’entrepreneur. Par ailleurs, la place de la République s’est de nouveau érigée en souk de portables et de voitures. A quelques mètres de là, des couteaux de combat, qu’on a l’habitude de voir dans les films d’horreur et d’actions, sont exposés, ouverts et en... vitrine. Allez alors, par la suite, interdire le port d’armes prohibées ! Le marché couvert est d’une insalubrité à vous faire passer l’envie de manger. Le poisson, contrairement à ce qui se passe dans certaines villes côtières où sa vente est interdite à partir de certaines heures de l’après-midi, est vendu ici, à 700 km de la mer et sous un climat caniculaire, jusqu’à épuisement du stock. Et la DCP qui fait de la « littérature « à propos des toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) ! Dans le même volet, des petites boulangeries ont poussé comme des champignons autour du marché couvert et, sous prétexte que leur pain ressemble par la mine au « matlouâ «, une miche au sens belge et suisse du terme, c’est-à-dire un petit pain rond de moins de 200 grammes, est cédée entre 15 et 20 dinars. L’eau, cette autre denrée précieuse, fait le calvaire des Bécharis. Alors qu’elle coulait des robinets, un jour sur trois, maintenant au niveau de la SELIS et de la Barga, ce n’est plus qu’un jour sur sept. Et il semble q’aucun programme ne soit mis en pratique car les horaires dépendent uniquement du bon vouloir de l’ « ouvreur « des vannes. Aucune excuse n’est valable dans ce domaine, le barrage de Djorf Torba étant plein et la wilaya ayant débloqué une aide de 250 millions de centimes pour l’achat du chlore. L’électricité, quant à elle, s’invite insolemment à toutes les conversations. La courbe de l’instabilité du courant est, au sens propre de l’expression, en dents de scie. Les compteurs qui provoquent des incendies, des appareils électroménagers qui s’esquintent, la chaîne de froid qui se rompt, et ce sont les abonnés qui payeront la facture... Et lorsque le PDG de la Sonelgaz avait assuré à la presse nationale qu’il n’y aurait pas de délestage cette année, il aurait mieux fait de dire, l’exception sera faite à Béchar. Algérie Poste aussi fait des siennes. La poste de la Barga est fermée et le personnel mis en congé pour travaux d’aménagement. A noter que les titulaires de comptes CCP attendent toujours leurs chéquiers et que les épouses de militaires dont les maris sont affectés à des postes avancés, ont leurs cartes et procurations de retrait de plus 5.000 D.A. à cette poste. Où est donc le service minimum ? Même un épicier n’aurait pas pu faire ça à sa clientèle...

 

Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

 

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Published by Sofiane - dans Actualité
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