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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 10:12

«Metzeouedj fi Otla» est programmé pour février 2009 au festival culturel du Monde Arabe qui se tiendra au Centre Kennedy de Washington. La Voix de l’Oranie vient de recevoir la nouvelle de la bouche même de Mourad Senouci à la fin de la deuxième présentation de ce spectacle à la Maison de la culture de Béchar, jeudi dernier.


M.Mourad Senouci, auteur du texte -interprété par Samir Bouanani- et actuel directeur de la station régionale de la télévision à Béchar, précise que «le spectacle qui est à sa cinquantième représentation à travers le territoire national a tenu sa deuxième année», c’est-à-dire la deuxième saison qui se bouclera d’ici juin et déjà pour sa troisième année qui débutera en septembre, il a été retenu par une fondation égyptienne appelée «El Mawrid Ettakaki»pour faire partie du festival culturel du Monde Arabe qui se tiendra au Centre Kennedy à Washington en février 2009 où il est question de donner la meilleure image possible de la création artistique dans le Monde Arabe. L’an passé, une représentante du Centre est venue prospecter et depuis une semaine, il a été confirmé que c’est «Metzeouedj fi Otla» qui aura cet honneur. Pour les gens qui suivent le théâtre, ce sera une première pour le théâtre algérien. La pièce sera jouée dans notre langue maternelle et on leur distribuera des textes en anglais. «Nous sommes à la fois honorés et fiers pour notre pièce et aussi d’avoir eu l’honneur à représenter le théâtre algérien», dira M.Senouci. Et d’ajouter «qu’en même temps, on est réconforté sur notre vision et notre approche à savoir que plus on s’attache à notre culture populaire, à ce qui est local, à notre patrimoine, plus on est respecté à l’étranger. Vous voyez, aujourd’hui, on est à Béchar après avoir été à Lakhroub, Batna, Constantine, les cités universitaires, le Sheraton». La pièce a partout été jouée à guichets fermés. Ce qui veut dire que pour être reconnu à l’étranger, il faudrait d’abord l’être dans son pays et être fidèle à sa société. Cette pièce, si elle marche, c’est parce qu’elle traite de l’actualité. Le monde du spectacle a toujours vécu les clichés de femme méchante et de belle-mère acariâtre. «Metzeouedj fi Otla» a donc inversé les rôles: une femme bonne, instruite et aimée de sa belle-mère.

Certaines filles, sous des contraintes sociales et familiales, sont obligées de se marier et se retrouvent dans certains cas avec un mari de niveau culturel inférieur et là les choses ne peuvent pas bien marcher. M.Senouci précise avoir posé ce problème. «Un jour, nous avons présenté la pièce à Alger devant une salle comble. Le public était scindé en deux et chaque partie applaudissait à un moment donné. A la sortie, tout le monde était content et on nous disait qu’on leur avait offert un moment de bonheur. Si le théâtre arrivait si souvent à procurer des moments de bonheur, je crois qu’il remplit ses fonctions. Pour ce qui est du cachet, nous offrons toujours le dixième spectacle» affirme l’auteur de «Metzeouedj fi Otla». Bien sûr, nous utilisons les moyens de la communication pour y arriver et c’est normal. Le spectacle donné à Béchar a été fait à titre gracieux, c’est une habitude à laquelle nous essayerons d’être fidèles. Au Sheraton, l’entrée était à 500 et 600 Da. Pour le prochain spectacle qui sera donné au mois de mars, c’est déjà complet. Les billets ont été vendus.


Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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Published by Sofiane - dans Culture
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