BÉCHAR ET LA RÉGION DE LA SAOURA 

Pour pouvoir lire tous les articles, il existe trois moyens :
1- En cliquant sur les dates du calendrier (en haut à droite).
2- En consultant les archives (en bas à gauche).
3- En cliquant sur les catégories (à doite).
N'hésitez pas à me contacter si vous avez des soucis de navigation ou pour toute autre question.
Après avoir fait timidement son apparition à 2.000 Da le kilo, sur les étalages du marché de Béchar, le «terfès», autrement dit la truffe des sables, a pris des hauteurs vertigineuses, pour s’afficher à 2.500 Da à Abadla et parfois plus.
La cause reviendrait aux négociants étrangers, parmi eux des ressortissants du Moyen-Orient, qui raflent la mise locale pour l’expédier dans les pays du Golfe, dont les consommateurs sont friands, semble-t-il, de ce produit. C’est ainsi que l’un de nos concitoyens de Béchar soutient qu’il aurait fait l’objet d’un harcèlement, digne d’un marchand de tapis, exercé sur lui par un Koweïtien et à qui il aurait fini par céder 04 truffes, dont le poids total n’excédait pas la livre, pour la somme de... 1.500 Da, ce qui fait revenir le kilo de ces truffes à pas moins de 3.000 dinars.
«Du coup, ajoutera-t-il, tout le monde s’est mis à la chasse aux truffes des sables. C’est ainsi que jeunes, vieillards, femmes et enfants courent après cette source de gain facile, quand on sait que la plaine d’Abadla passe pour un véritable gisement de truffes des sables, surtout après une saison d’automne bien arrosée. Le bémol, regrettera-t-il, c’est qu’on les ramasse souvent prématurément et que les spécimens proposés à la vente soient trop petits.» Mais business oblige, les autochtones apprécieront le goût du «terfès» une autre fois, pour peu que l’appât du gain ne se mette pas de la partie.
Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.
Aucun commentaire pour cet article
Commentaires