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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 16:29

Après avoir fait timidement son apparition à 2.000 Da le kilo, sur les étalages du marché de Béchar, le «terfès», autrement dit la truffe des sables, a pris des hauteurs vertigineuses, pour s’afficher à 2.500 Da à Abadla et parfois plus.

 

La cause reviendrait aux négociants étrangers, parmi eux des ressortissants du Moyen-Orient, qui raflent la mise locale pour l’expédier dans les pays du Golfe, dont les consommateurs sont friands, semble-t-il, de ce produit. C’est ainsi que l’un de nos concitoyens de Béchar soutient qu’il aurait fait l’objet d’un harcèlement, digne d’un marchand de tapis, exercé sur lui par un Koweïtien et à qui il aurait fini par céder 04 truffes, dont le poids total n’excédait pas la livre, pour la somme de... 1.500 Da, ce qui fait revenir le kilo de ces truffes à pas moins de 3.000 dinars.

«Du coup, ajoutera-t-il, tout le monde s’est mis à la chasse aux truffes des sables. C’est ainsi que jeunes, vieillards, femmes et enfants courent après cette source de gain facile, quand on sait que la plaine d’Abadla passe pour un véritable gisement de truffes des sables, surtout après une saison d’automne bien arrosée. Le bémol, regrettera-t-il, c’est qu’on les ramasse souvent prématurément et que les spécimens proposés à la vente soient trop petits.» Mais business oblige, les autochtones apprécieront le goût du «terfès» une autre fois, pour peu que l’appât du gain ne se mette pas de la partie.

Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

 

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Published by Sofiane - dans Actualité
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