BÉCHAR ET LA RÉGION DE LA SAOURA 

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Sous le haut patronage de la ministre de la Culture, la direction de la santé a organisé trois journées
d’étude sur les ksours et leurs patrimoines du 8 au 10 avril courant, la programmation qui était prévue le 7 avril, a eu le 8.
La cérémonie de l’ouverture s’est déroulée en présence du secrétaire général de la wilaya et la délégation ainsi que la représentante du ministère de la Culture Mlle Cherbali Nabila.
Dans cette deuxième édition sur la culture des ksours, des collaborateurs ont participé à cette occasion telles que les entreprises publiques, la chambre du commerce et de l’industrie, la radio
locale et la télévision de Béchar pour donner plus de dynamisme et l’impact médiatique au niveau national et international. En outre, d’autres organismes privés à savoir, entreprise
Baali, Sari-el-Janoub (express- -sud), Milase Equipement et le complexe touristique Belagraa ont participé pour valoriser ces structures en mode de promotion sur le tourisme saharien qui
n’a pas donné d’écho immédiat après son déroulement à Taghit. Néanmoins, des associations féminines aux stands d’exposition de leurs produits faisaient attirance des visiteurs qui ont bien
apprécié cette production vestimentaire traditionnelle pour hommes et femmes à la maison de la culture. D’autres femmes exposent de très jolis objets traditionnels surtouts des argenteries qui
ont servi durant un siècle qui sont rentrés dans l’histoire de la vie bédouines dans le Sahara. A chaque évènement culturel, Mme Nigoussi Amina, propriétaire, présente son musée très riche et
diversifié. Les objets de ce musée ressemblent à ceux de la caverne d’Ali Baba. Plusieurs choses, des tapis, des chaussures en cuir qui datent de 100 ans, des moulins manuels rotatifs
fabriqués en granulé de petites pierres sous forme de cône tronqué, marmite lourde et ustensiles de cuisine en bois, literie traditionnelle, tente, des couffins et des paniers en feuille de
palmier, quinquets, des serviettes très anciennes, des roses de sable. Toutes ces richesses patrimoniales n’ont pas fait appel à leur valorisation en matière touristique.
Alors, les générations qui ont confectionné ces outils et quincaillerie arabe pour subvenir à leur quotidien. Il ne reste que des vestiges qu’on les appelle certainement ksour d’où
l’anthropologie les a oubliés et l’histoire suit le chemin par des architectes chercheurs pour protéger le reste et le mettre en valeur ses sites. Les ksours sont généralement en forme
compact de couleur de terre entourés d’une enceinte ou rempart appelé sour (mur) et des venelles ( zqaq )qui finissent en impasse qui est relativement lié à une palmeraie. En effet, des
conférenciers intervenant sur des thèmes différents dans la majorité des ksours du pays pour des réhabilitations par des vidéos et des projections sur les formes architecturales et typologique
des ksours et ses stratégies, vernaculaires.
Source: M. Smail, La Nouvelle Republique.
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