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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 09:20
Le DSA de la wilaya de Bechar, M. Missoum Chemseddine, a bien voulu donner à la VO un aperçu de son territoire de compétence, où sur 16.400 km² d’ergs, de regs et de hammadas, n’ont survécu que 16.792 hectares de terres agricoles en l’an 2000, avant que le PNDA et le PNDAR ne se chargent de les porter à 33.405 ha, en l’espace de 5 ans, avec à la clé pas moins de 492.000 oliviers.
C’est ainsi, selon lui, que le plan national du dé-veloppement agricole (PNDA) et celui du développement rural (PNDAR) ont permis de créer 9.600 emplois permanents. Le défi à relever au niveau de la wilaya de Béchar est d’arriver à l’autosuffisance en matière d’alimentation pour la population locale.
Pour ce qui est des cultures maraîchères, celles-ci sont pratiquées de manière autarcique, familiale, pour ne pas dire fermée sur l’extérieur. «Nous avons 62 oasis, où les fellahs travaillaient des parcelles ne dépassant pas les deux hectares. Nous exploitons une nappe d’eau profonde et les ressources superficielles ont un faible débit», a-t-il remarqué.
Pour décourager l’exode rural, il dira que l’Etat a fait en sorte de stabiliser la population dans huit daïras, de manière à assurer ses besoins alimentaires quotidiens. «Comme il est reconnu que la datte constitue l’aliment de base de l’oasien, nous avons réussi en cinq ans, à planter quelque 850.000 palmiers, grâce au programme du PNDA. Il y bien sûr 200.000 palmiers (près de 24%), qui n’ont pas tenu. Pareille chose peut se rencontrer à Relisane, où si on arrive à sauver 80% des plants d’oranger, c’est déjà une bonne chose», a-t-il poursuivi.
Abordant le périmètre d’Abadla, il dira qu’à Lahmar, pour intéresser les agriculteurs locaux à la culture maraîchère, ces derniers sont également dotés de 106 plantations fruitières, 8.562 plantations de palmiers, 113 plantations viticoles et 106 plantations oléicoles. Quant aux superficies en installation d’irrigation localisée, elles occupent 8.360 hectares, contre 305 hectares seulement en 2000. La même période quinquennale a vu la création de 26 unités d’appui à l’exploitation agricole.
S’agissant de la formation, il dira que ses services ont organisé 2.380 séances de vulgarisation destinées aux exploitants, ainsi que 2.791 actions de formation au profit des agents de développement, dont 100 pour les cadres techniques et 119 au profit des jeunes investisseurs.
Concernant les opérations de réhabilitation, celles auraient, selon lui, ciblé et réalisé 164 hectares de palmeraies et réhabilité 2.650 puits et autres forages.
Interrogé sur les techniques nouvelles introduites dans la régions durant la même période quinquennale, il estime que la plasticulture, l’apiculture et l’oléiculture ont commencé à faire leurs preuves dans la région, puisqu’à ce jour on y compte pas moins de 209 serres, 190 ruches et pas moins de 492.000… oliviers. Devant notre sentiment d’incrédulité sur ce dernier point, il dira laconiquement: «Je vous laisse le soin de juger par vous-même, puisque vous vous rendrez demain jusqu’à Louata, en passant par Taghit, Igli et Béni-Abbès. D’ailleurs, je vous conseille de faire une halte à l’exploitation de M. Sabouni, l’un des pionniers dans ce domaine», a-t-il conclu.


Source: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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Published by Sofiane - dans Actualité
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