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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 10:44
Taghit, la belle oasis du Sud-Ouest algérien, connue plus communément sous le nom de l’enchanteresse, s’apprête à accueillir, du 15 au 20 décembre prochain, la seconde édition du Taghit d’or, le Festival du court métrage. L’événement cinématographique est organisé par la fondation du Fennec d’or sous le haut patronage du président de la République.
A cette occasion, la directrice artistique du Taghit d’or, Mlle Yasmine Chouikh, a tenu, hier matin, un point de presse à l’auditorium de la radio nationale, en présence de diverses personnalités de la scène cinématographique algérienne, au cours de laquelle elle a dévoilé le programme de cette seconde édition. «Cette année, le Taghit d’or verra la participation de plus d’une douzaine de pays étrangers mais, malgré cela, il reste un événement dédié aux réalisateurs algériens», dira-t-elle.
D’autre part, quelques nouvelles touches sont apportées pour étoffer cette seconde édition et cela à travers certains changements susceptibles d’améliorer la qualité du festival. Parmi ces nouveautés, on citera l’instauration d’une compétition internationale, en plus de celle dédiée aux productions nationales, d’un panorama des courts métrages nationaux d’animation produits entre 2006 et 2008 ainsi que l’organisation d’un atelier de formation au bénéfice des jeunes cinéastes qui devront réaliser un court métrage collectif pendant la durée du festival.Cette année, plusieurs participants étrangers prendront part à la compétition officielle, dont Rita El Quessar avec l’Autre (Maroc), Hazim Bitar avec The View (Jordanie), Jean-Julien Collette avec Efinita la comedia (Belgique) et Ahmed Majdi Ahmed avec Tarte à la crème (Egypte). Concernant la participation algérienne, on compte la présence de quatre courts métrages, à savoir Sakatou de Khaled Ben Aïssa, Goulili de Sabrina Drawi, le Doute de Amar Sifodil et Nahla de Mounes.
En marge de la compétition officielle, le Taghit d’or du court métrage proposera au public des projections spéciales, dont une en hommage au défunt cinéaste Youcef Chahine. Mascarades de Lyes Salem sera également présenté dans cette section. Fidèles à la précédente édition, les qaadate cinématographiques viendront égayer les soirées de Taghit, une occasion propice aux rencontres artistiques et un moyen pour les réalisateurs de partager leurs points de vue et leurs expériences respectives.
A la clé de cette manifestation, une belle palette de prix sera remise aux participants par les membres du jury.
Le 1er prix, le Taghit d’or du meilleur court métrage, est doté de 500 000 DA. Les autres distinctions sont les prix de la meilleure réalisation, du meilleur scénario, de la meilleure interprétation féminine, de la meilleure interprétation masculine et du meilleur film algérien. Le jury de cette année sera présidé par la réalisatrice tunisienne Selma Bekar et composé de Aytan Multosary (Iran), de Richi Mehta (Inde), de Mohamed Saïd Oma (îles des Comores) et du critique algérien Mouloud Mimoun.

Source: W. S., La Tribune.

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Published by Sofiane - dans Saoura
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