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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 15:13

Le territoire, dépendant, au point de vue administratif, directement du siège de la commune comprend le centre de Colomb-Béchar et son faubourg de Béchar-Djedid, " les Ksour " d'Ouakda, Boukaïs, Mogheul, El-Amar, et les terrains de parcours des deux grandes tribus des Ouled-Belghiz et des Ouled-Djedir soit une superfcie de : 21 000 kilomètres carrés pour une population de : 19 038 âmes (selon les résultats du recensement de 1948) - (densité : 0,9)

 

Ce territoire est limité :

- Au Nord : par la frontière algéro-marocaine ;
- À l'Est : par le poste de Béni-Ounif suiva nt une ligne passant par le Méridien situé à 3 km. de Béni-Zireg, Hassi-El-Mir, Hassi-Mezou ;
- Au Sud : par le poste de Taghit, suivant une ligne par Hassi-Mezou, Hassi-Bouamama, El-Mouggar et Menouarar ;
- À l'Ouest : par le poste de Kenadsa suivant une ligne allant de Guelb-El-Aouda, Hassi-En-Nous, El-Berguen, Garet, Ouled-Zebboudji, Sedet- El-Mehara.

 

Cette portion du territoire de la commune comprend trois grandes divisions :
1° Les agglomérations citadines : Colomb-Béchar et son faubourg Béchar-Djedid (population totale : 14 604 habitants dont 8 000 musulmans, recensement officiel de 1948) ;
2° Les ksour : Ouakda, Boukaïs, Mogheul, El-Ahrzar et Sfissifa faiblement peuplés ;
3° Les tribus nomades : Ouled-Belguiz (1 414 âmes) et Ouled-Djerir (1 920 âmes).

 

Ce sont ces tribus d'arabes ex-grands nomades qui forment le fond de la population franco-musulmane de la ville de Colomb-Béchar tandis que les ksour d'Ouakda (485 habitants), El-Ahmar (313 habitants), Boukaïs (158 habitants), Mogheul (148 habitants) constituent des îlots berbérophones de faible importance.


Cette grande division commande les distinctions que l'on constate dans l'habitat, les moeurs, le degré d'évolution :
- Maisons européanisées des commerçants et fonctionnaires musulmans dans la ville avec sa périphérie d'habitations plus pauvres à Debdaba et dans la « Chaaba » quartier de pisé formant en pleine ville, une sorte de ksar surpeuplé et autrefois réserversé aux militaires des compagnies sahariennes et aux moghazenis.
- Tentes des nomades pasteurs et petits agriculteurs sur les terrains de parcours des deux tribus.
- Habitat coutumier des ksouriens berbères agriculteurs.

 

Et pôle d'attraction de cette population disparate, la ville de Colomb-Béchar et son faubourg industriel de Béchar-Djedid qui forme un ensemble européen d'environ 6 000 habitants dont 1 697 étrangers.

 

En effet, la seule immigration que l'on relève a Colomb-Béchar est européenne : Espagnols et habitants originaires d'Europe centrale que les remous politique des années 1930-1945 ont chassé de leur pays et anciens légionnaires, se sont établis dans le centre où ils ont trouvé à s'occuper dans les grandes Administrations techniques, Houillères, Méditerranée-Niger, Bureau des Recherches Minières, Service de la Colonisation et de l'Hydraulique.

 

La présence de ces grandes entreprises et la faible densité de la population permet aux Français-musulmans de trouver du travail sur place sans émigrer.

 

L'immigration des Français-musulmans, est donc nulle. Il s'agit plutôt d'un mouvement de la population à l'intérieur d'une même commune puisque le salariat non spécialisé des mines est pourvu en majeure partie par les gens de la tribu des Doui-Menia du poste détaché d'Abadla auxquels on peut ajouter quelques Kabyles venus en 1940-1942, à l'époque où la production des Houillères s'est intensifiée pour faire face aux besoins de l'Afrique du Nord.

 

 
L'aperçu sur la géographie physique et l'existence des grandes entreprises et grands services qui viennent d'être énumérés indiquent suffisamment que la région de Colomb-Béchar est davantage industrielle et, par conséquent, commerçante, qu'agricole.

 
 

 

 

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Published by Sofiane - dans Saoura
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commentaires

MaT 17/01/2007 23:12

On a des stats plus récentes pour comparer ?