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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 10:53

A Béchar, la direction de l’environnement de la wilaya a organisé cette journée à la maison de la culture avec la participation de 18  structures publiques ainsi que privées, notamment les associations écologiques de la wilaya. Le programme a été conduit par les responsables de la direction de l’environnement de la wilaya.


La direction des services a participé avec des exposés affichés. Il est à noter que M. Toufik Sarmoun, responsable du cabinet d’études et d’expertises et risques industriels environnementaux CEEI  de la wilaya de Sétif, indiquera dans ce contexte que ce sont les risques industriels qui sont à l’origine de la dégradation de l’écosystème compte tenu des moyens employés et leur excès d’utilisation qui ne répondent pas aux normes internationales. Mme Elisabeth Van Den Pael, chargée du projet ( S E D ), installé à El-Meniaa au sud-est du pays, a également insisté pour des recherches biologiques et écologiques, Sahara Environnement et Développement des milieux sahariens en particulier l’agrobiologie des plantes médicinales en matière de distillerie pour des besoins au niveau européen, la recherche dans le domaine des espèces végétales qui sont en voie de disparition et sur le développement, les enjeux de l’écotourisme et l’artisanat.


Cette journée a été éclairée par des affichages  des paysages sahariens. L’importance des oasis sont des lieux où se déroulait la vie tant il y a de l’eau. Il est à remarquer que la wilaya  de Béchar couvre 1 225 hectares. De nos jours, ce patrimoine  cultural et culturel est menacé en raison de sa fragilité hydrologique.  Ce système n’a pas connu de modernisation progressive  et adaptée. Certes, l’environnement a connu une modernisation à travers les forages de puits, l’électrification, l’assainissement, malheureusement l’inadaptation qui est due à l’insuffisance d’approche à ces oasiens pour des pédagogies et des méthodologies .

Néanmoins, cette modernisation a transformé la conduite de ce système traditionnel qui assurait un équilibre naturel dans les oasis, cela déduit une double menace, à savoir la technologie hydraulique (le pompage d’eau provocateur des différences de niveau, de la carte hydrogéologique), salinisation (transformations géologiques), motorisation (moyens mécaniques, carburants, fumées et huiles usagées), les produits chimiques (pollution).

Les menaces socioéconomiques bouleversent les modes de vie des palmeraies qui sont en difficulté par manque d’entretien.


Cet ensemble entraîne un affaiblissement et une régression des économies  locales et de l’occupation humaine en même  temps  se développe des anarchies et des pratiques destructives. Par ailleurs, une stratégie est mise en œuvre sur la dynamique de développement agricole et rural par l’instauration des projets de proximité de développement rural à travers  le projet mis en place comme celui de l’oasis de Béni-Abbès qui est un projet-pilote.
Les ensembles des acteurs qui ont participé à la définition  au montage , l’orientation et à la gestion du projet visent les objectifs, notamment le développement, le modèle intégré, l’amélioration du système d’irrigation et de production oasiens qui repose sur la répartition d’eau qui fonctionne selon un ancien droit de distribution traditionnelle. L’utilisation de ce système va en fonction des besoins des cultures seulement. S’agissant des actions portant sur la réalisation d’ouvrages à usage collectif, la somme débloquée est de 7 150 510 DA, sur le fonds de développement rural, le montant est de 4450150 DA, pour le PSD le montant est de 2700360 DA.
Concernant  les actions individuelles le montant est de 7 908 299 DA, le FDR est estimé à 485 997 DA, un montant de 1 789 292 DA pour la pêche continentale. D’autre part  l’ANSEJ a participé avec 325 000 DA, quant à l’autofinancement est de 2 532 285 DA et un montant de 2 775 725 DA sont pour le crédit.

 

Source : M. Smaïl, La Nouvelle République.

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Published by Sofiane - dans Actualité
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MaT 14/06/2007 23:57

C'est une bonne nouvelle, la prise de conscience de la question écologique doit être collective ! :-)