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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 17:47

Un genre de diwan particulièrement porté sur le chant religieux et axé sur des voix cristallines conjuguées à la spiritualité du style de a été présenté samedi soir à Bechar par la troupe "Nass El Waha" de Ouargla. Ouvrant la compétition officielle du 8e Festival national de musique diwan, qui se tient à Bechar depuis vendredi, "Nass El Waha" se sont produits devant un jury composé d’adeptes du ce genre de musique et présidé par l’universitaire Azzeddine Ben Yaacoub.

Emanant d’une longue tradition de diwan, la troupe a présenté un programme puisé dans le répertoire des ziarates (pèlerinage) qu’elles ont l’habitude d’animer à Ouargla et qui ont donné naissance à un genre plus spirituel et initialement basé sur le tbel.

"Nass El Waha" témoigne également d’une tradition complexe et peu connue en matière de danses rituelles mais également en matière d’initiation de jeunes et même d’enfants à cette tradition qui attire beaucoup de pèlerins à Ouargla.

Etre un "enfant du diwan" (membre de confréries) n’est pas obligatoire pour réussir un bon spectacle dans ce style musical, c’est ce qu’a réussi à prouver sur scène la troupe "Ouled Sidi Blel" de Tindouf une région où la tradition du diwan, ses rites et sa musique n’ont pratiquement jamais existé.

Le jeune maallem Aissa Ousmaïl affirme avoir embrassé ce répertoire, et surtout le goumbri, par passion, et en autodidacte, avant de se frotter aux maîtres du genre pour perfectionner ces connaissances et former une troupe à même d’animer un spectacle dans les normes. De jeunes formations musicales de Tindouf commencent à suivre les pas de "Ouled Sidi Blel".

Suite à l’absence de la troupe "Ahl Gnawa" de Relizane, l’invité de la soirée "Nora Gnawa" l’une des rares femmes à "faire dans le diwane", marchant dans les pas de la pionnière en la matière Hasna El Becharia, a investi la scène devant un public très peu nombreux à cette seconde soirée perturbée par les conditions climatiques.

La chanteuse qui baigne dans un univers musical à peine inspiré du diwan, a présenté un tour d’horizons de la musique dite "Gnawa de scène" ouverte sur des mélodies contemporaines soutenues par un rythme dansant. Ouvert vendredi, le 8e Festival de musique diwan se poursuivra à Bechar jusqu’au 29 mai avec 12 troupes encore attendues en compétition, et un programme de conférences dédiées au diwan en tant que patrimoine et culture authentique.

 

Source: www.letempsdz.com/

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Published by Sofiane - dans Culture
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