Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Béchar et la région de la Saoura
  • Béchar et la région de la Saoura
  • : Tout sur Béchar et la région de la Saoura
  • Contact

Pratique


Pour pouvoir lire tous les articles, il existe trois moyens :

1- En cliquant sur les dates du calendrier (en haut à droite).
2- En consultant les archives (en bas à gauche).
3- En cliquant sur les catégories (à doite).

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des soucis de navigation ou pour toute autre question.



Top classements des meilleurs blogs weblogs
 
 

Livre d'or Saoura

Envoyer une carte postale

Recherche

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 13:39

Le barrage de Djorf Torba atteint sa cote d’alerte à cause de la sécheresse.

La sécheresse qui perdure dans la région du sud-ouest depuis plusieurs mois va entraîner comme première conséquence inéluctable des restrictions en matière d’alimentation des villes en eau potable. C’est ce que vient d’indiquer une source des services concernés.
Le barrage de Djorf Torba, à 55 km à l’extrême sud-ouest de Béchar, qui alimente Béchar, Kénadsa et Abadla, d’une capacité totale d’emmagasinage de 360 000 000 de m3 est au plus bas de sa cote d’alerte avec 60 000 000 de m3, un volume de remplissage actuel jugé insuffisant et probablement jamais atteint depuis sa mise en exploitation en 1969. Et son grand envasement n’est pas fait pour arranger les choses.

La tendance est en voie de s’aggraver avec la persistance de la sécheresse car la consommation quotidienne des trois agglomérations alimentées par l’ouvrage hydraulique est évaluée à 50 000 m3/jour. Selon la même source, elles vont subir davantage de restriction en matière de distribution dans les foyers sauf si une pluviométrie subite et abondante en décide autrement en cette fin d’année. C’est d’ailleurs le vœu de toute la population. Les trois communes connaissent déjà des mesures de limitation et la distribution se fait un jour sur trois.  

La nouvelle concernant les prochaines mesures envisagées n’a pas été annoncée à la population, sans doute de crainte de voir s’installer la panique générale. Toujours selon la même source, la localité de Kénadsa (16 000 habitants), distante de 35 km du barrage hydraulique, échapperait au régime restrictif imposé car les trois forages de puits d’eau réalisés seront incessamment mis en exploitation, ce qui va sans doute renforcer ses capacités et surtout son autonomie en matière d’eau potable mais cela ne sera effectif, précise-t-on, qu’après la mise en service de l’opération de l’électrification des forages en question par les services Sonelgaz.

Car, contrairement aux villes du Nord où la priorité est donnée à l’agriculture, ici,  le secteur agricole est quasi improductif et l’attention de la population est concentrée autour de la substance vitale que représente l’eau potable. Plusieurs personnes soulignent donc l’impérieuse nécessité pour les députés de la région d’intervenir auprès du ministère des Ressources en eau pour trouver une solution définitive à cette problématique se caractérisant par le spectre incessant de la pénurie qui frappe les ressources en eau dans la région et aux conséquences incalculables sur la relance des activités économiques en perspective.                      

Source: M. Nadjah, El Watan

Partager cet article

Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article

commentaires