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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 10:35

La structure psychiatrique qui est rattachée administrativement à l’hôpital « 240 Lits » de Béchar n’est pas adéquate et encore moins fonctionnelle pour être en mesure d’accueillir les malades souffrant  de ce type de pathologie.

La présidente de l’Association agréée – trait d’union entre l’administration et le citoyen – tire la sonnette d’alarme et attire l’attention des pouvoirs publics sur le laisser-aller qui caractérise le service psychiatrique de Débdaba. Nous nous sommes déplacés sur place  pour constater de visu l’état des lieux de ce service. La structure psychiatrique qui est rattachée administrativement à l’hôpital «240 Lits» de Béchar n’est pas adéquate et encore moins fonctionnelle pour être en mesure d’accueillir les malades souffrant de ce type de pathologie. Les malades internés, au nombre d’une dizaine, sont hébergés dans des conditions déplorables.

Trois médecins généralistes et un psychologue exercent dans cet établissement et reçoivent en consultation un nombre variant entre trente et quarante patients par jour. Les médecins qui délivrent des ordonnances ne sont pas suffisamment approvisionnés en médicaments et la pharmacie de l’établissement psychiatrique n’est pas en service car la structure est dépendante directement de l’hôpital «240 Lits» en matière de livraison de médicaments.

Les produits médicamenteux thérapeutiques prescrits, destinés à calmer les patients agités pendant et après les consultations, sont souvent en rupture de stock ou frappés de pénurie à l’instar, affirme-t-on, de MODECATE et NOZINAN (injectables) indispensables. A leur tour, les officines pharmaceutiques privées refusent de délivrer, à cette catégorie de malades, les médicaments pourtant prescrits par le médecin du service psychiatrique. Quoiqu’apparemment animés par une bonne volonté, les médecins de la structure psychiatrique sont désarmés face à une situation qui empire.

Ils ne disposent d’aucune autonomie pour faire valoir leurs besoins et imposer leurs exigences pour un bon fonctionnement du service sans entrave. Autre inconvénient de taille auquel ces praticiens ont à faire face : le manque cruel de personnel paramédical pour pouvoir répondre aux multiples besoins des malades internés et ceux se présentant pour des consultations dans ce service délaissé.                          

Source: M. Nadjah, El Watan.

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Published by Sofiane - dans Actualité
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