Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Béchar et la région de la Saoura
  • Béchar et la région de la Saoura
  • : Tout sur Béchar et la région de la Saoura
  • Contact

Pratique


Pour pouvoir lire tous les articles, il existe trois moyens :

1- En cliquant sur les dates du calendrier (en haut à droite).
2- En consultant les archives (en bas à gauche).
3- En cliquant sur les catégories (à doite).

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des soucis de navigation ou pour toute autre question.



Top classements des meilleurs blogs weblogs
 
 

Livre d'or Saoura

Envoyer une carte postale

Recherche

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 18:22

Une opération du démantèlement du commerce informel a été lancée timidement au centre-ville. En catimini.

La ville de Béchar a été longtemps abandonnée au commerce informel et à une anarchie indescriptible. La semaine dernière, une opération de réhabilitation du centre-ville a été  lancée. Mais timidement, faut-il le souligner. En catimini.
Les responsables font comme s’ils marchaient sur des œufs. Les environs du marché de fruits et légumes «Souk Bouhlel» ont été nettoyés après de longues et pénibles négociations avec les vendeurs de l’informel. Ceux-ci ont exigé qu’on leur attribue des locaux. Ils ont gagné une promesse avant de partir, en jubilant.

Mais «Souk Bouhlel» n’est qu’un seul point parmi des dizaines d’autres érigés à travers les différents quartiers de la capitale de la Saoura. En plein centre-ville, deux établissements scolaires sont pris en étau par un gigantesque «Souk Tindouf». Les murs extérieurs des classes de l’école primaire Bratkhi sont transformés en présentoirs et ce, jusqu’au portail de l’entrée centrale. Pour accéder à l’intérieur, il faut obligatoirement passer par les bousculades. Le son de la musique et des cris perturbent fortement les cours. Les parents d’élèves ont tapé à toutes les portes pour mettre fin à cette situation, en vain.

Le C.E.M. Djillali Liabès vit le même calvaire et c ela ne semble émouvoir personne, malheureusement. Le laxisme affiché au cours de ces dernières années a semé le doute au sein de la population. «Notre belle ville a été abandonnée. L’Etat semble totalement absent», disent des citoyens. Dernièrement, lors d’une réunion officielle, un cadre originaire de la capitale de la Saoura a fait cette courageuse réflexion: «Lorsque je vois ce qu’est devenue Béchar, ma ville, j’ai envie de pleurer. Béchar est abandonnée à son sort». Une vérité qui blesse.                          

Source: A. Boutaleb, El Watan.

Partager cet article

Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article

commentaires