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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 14:25

Organisé par l’Université des sciences et de la technologie Houari Boumediene de Bab Ezzouar (USTHB), le 4ème congrès international des Populations et des Communautés Animales, «Dynamique et biodiversité des systèmes terrestres et aquatique», s’est tenu du 19 au 21 novembre à Taghit (80 km au sud de Béchar) en présence de deux cents étudiants et professeurs de 18 universités et écoles supérieures algériennes, 8 pays (Liban, Tunisie, Maroc, France, Belgique, Turquie, etc.) et 12 professeurs ressortissants de ces pays.

Au cours de ces trois journées, les intervenants ont abordé dans leurs communications des thèmes majeurs de l’heure, notamment celui du milieu terrestre et ceux des milieux marins et continentaux (les eaux douces). Les maillons de la chaîne tropique ont été largement traités à l’instar de la microflore, phytoplancton, macro invertébrés, poissons, batraciens et oiseaux. Les interventions ont aussi concerné les végétaux qui sont en relation étroite avec le monde animal. Ces végétaux, a-t-on insisté, représentent un abri, une source de nourriture et un lieu de reproduction pour plusieurs animaux. L’accent  a été mis en particulier sur l’importance accordée, dans les prochaines décennies, à l’incertitude des fluctuations climatiques, la croissance démographique, l’augmentation des besoins socio-économiques et les risques de pollution qui vont certainement exacerber les problèmes de la disponibilité de l’eau en quantité et en qualité.

L’entomologie et l’ornithologie, autres disciplines importantes pour la protection du milieu environnemental, d’une manière générale, ont également fait l’objet de communications. Claude Boutin, Professeur en biologie à l’Université de Toulouse, qui a enseigné pendant de longues années dans plusieurs pays africains, a souligné, en aparté, l’intérêt de la diversité. Selon lui, la recherche scientifique montre que ces organismes de petite taille qui sont dans le sol ou dans la nappe phréatique jouent un rôle prépondérant pour l’économie et pour les hommes. Il faut savoir, poursuit le professeur, que la fertilité du sol qui produit du blé ou de la pomme de terre dépend de la diversité des espèces animales. Le sol est un milieu vivant, la qualité de l’eau d’un puits ou d’une source est fortement corrélée avec la diversité des espèces aquatiques.
La connaissance de toutes ces espèces est indispensable pour surveiller la conservation des sols et la qualité de l’eau que nous buvons, a-t-il encore ajouté.                   

Source: M. Nadjah, El Watan.

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Published by Sofiane
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