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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 16:50

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La soirée de clôture du 8e Festival national de la musique diwane a été animée par le groupe Freeklane.

Le groupe Sidi Blal de Mascara a obtenu le premier prix du 8e Festival national de la musique diwane, clôturé jeudi soir au stade Ennasr de Béchar. La deuxième place est revenue à Jil Saïd d’Oran.  Le groupe Noujoum Diwan de Sidi Bel Abbès est arrivé en troisième position. Les trois lauréats participeront au prochain Festival international de la musique diwane d’Alger, prévu en été. Le jury, présidé par Azzeddine Benyacoub, a fait son choix entre quatorze troupes participantes à la compétition depuis le 23 mai dernier. «S’il n’y avait que trois troupes participantes, deux auraient été mécontentes. Tout le monde voudrait gagner la première place. Nous avons trouvé une plateforme de critères. Il s’agit, entre autres, de la maîtrise et de la technique d’exécution du gumbri par le maâlem, du chant, du costume, de l’occupation de la scène ainsi que de la restitution de l’ambiance diwane», a précisé Azzeddine Benyacoub.

Il a reconnu la difficulté du choix entre les membres du jury. «Nous avons obtenu cette première place grâce aux efforts fournis par tout le groupe. On s’attendait quelque peu à cette distinction en raison du travail que nous avons présenté, assez maîtrisé à mon sens. Nous avons repris une démonstration faite par nos pères dans les années 1970. Notre objetif est de créer une école à Mascara pour assurer la relève», a déclaré Benamar Belarbi, responsable de la troupe Sidi Blal de Mascara. «Je pense que nous avons mérité ce prix. Nous n’avons pas suffisamment préparé notre participation au festival de Béchar. Le temps était très court. Je souhaite que l’année prochaine nous ferons un meilleur résultat avec une meilleure préparation», a déclaré, pour sa part, le maâlem Houari Rahou de Jil Saïd d’Oran. «La famille des gnawa et l’Ouest algérien ont bien travaillé durant ce festival.


Il faut que les jeunes fassent mieux dans le futur pour préserver la tradition du diwane. Ce festival doit être soutenu pour qu’il continue d’exister», a soutenu, de son côté, Maâlem Youz (Youcef Mazouzi) de Noujoum Diwane de Sidi Bel Abbès. En début de soirée, les troupes du diwane de Béchar, qui ont participé à un master class mené par Ahmed Zegouri, ont offert un plateau coloré avec la présence de trois maâlmine de gumbri sur scène. Abdelmalek Tifoune, 12 ans, a émerveillé le public nombreux avec un jeu maîtrisé du gumbri. «J’ai toujours vu Abdesselam, mon frère aîné, jouer du gumbri. J’ai appris en observant sa manière de maîtriser l’instrument et surtout il m’a encouragé à apprendre.


C’est finalement très facile !», a confié le jeune Abdelmalek quelque peu intimidé par les questions des journalistes. Il envisage de continuer sur la même voie du diwane, celle tracée par ses aînés à Béchar, les maâlmine : Hakem, Baba, Mohamed, Hamza et Abderrezak. Le groupe Freeklane, qui revient d’Afrique du Sud où il a animé ses premiers concerts à l’étranger, a clôturé le festival en présence d’un public nombreux. Chemseddine Abacha, leader et chanteur du groupe, a constaté que ses chansons sont connues par cœur par le public de Béchar comme Lalla Mira, Khoya Madani ou Bent soltane, les trois succès du premier album sorti en juillet 2013. L’album enregistre un record de ventes.

Source: Fayçal Métaoui, www.elwatan.com/

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Published by Sofiane - dans Culture
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