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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 17:10

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Le groupe El Dey d'Alger est l'un des invités du 8 ème Festival national de la musique diwane de Béchar.

 

« Maria » le tube du groupe El Dey fait sensation à Béchar. Lundi soir au stade Ennasr, le jeune public du 8 ème Festival national de la musique diwane, qui se déroule jusqu'au 29 mai, a demandé à plusieurs reprises ce titre-phare du premier album du groupe. L'histoire d'un faux rêve, d'un amour déçu, de visa refusé, de réalisme à l'algérienne, tout cela est concentré dans cette chanson qui baigne dans une ambiance entre reggae et « hedawi » algérois : « Maria, wach jabek lelhouma y al gawria »...Le clip simple consacré à cette chanson, sorti en juillet 2013, a fait son effet sur le public. Le clip a été vu par plus de 1.350.000 internautes sur Youtube.

Mêlant flamenco au reggae, au châabi, au diwane et au jazz, le groupe El Dey a offert une palette variée d'une musique contemporaine, vivace, aux senteurs méditerranéenne, portée par une rythmique bien adaptée aux textes et un jeu de saxophone presque parfait du jeune Mahdi Djama. El Dey est également composé de Nadjib Gamoura à la Bass, Mourad Haneche au clavier, Samy Boukhechba au chant et à la guitare, Samir Merabet au Guitare et au gumbri, Ahmed Abraz au chant et aux sons d'ambiance, Mounir Bouafia à la derbouka et au cajon et Hassan Kheloualef à la batterie. El Dey a repris à sa manière le célèbre titre d'El Hasnaoui, « Ya noujoum el lil » et interprété d'autres titres de l'album tels que « Bnat El bahdja », « Kahlet el aïn » et « Kamr ellil ». «  Le public de Béchar très attentif à notre musique. C'est un public qui a un goût certain pour la musique, douak comme on dit, pas différent de celui du nord. Nous avons les mêmes attentes, les mêmes choses qui nous touchent. C'est une confirmation, pas une découverte », a déclaré Samy Samy Boukhechba, chanteur du groupe.

L'album d'El Dey, sorti fin mars 2014, enregistre une audience appréciable auprès du public et confirme la bonne santé dela nouvelle scène musicale algérienne. « Nous avons de bons échos des gens qui ont écouté l'album. Il n'exsiste presque plus chez les disquaires. Nous avons déjà vendu 10.000 exemplaires. Nous sommes contents, chantons ce que nous ressentons. Ce feeling, les gens le ressentent eux même, s'y indentifient dans notre musique quelque part. Le groupe El Dey essaie de garder l'âme de la musique algérienne dans ses compositions avec de nouvelles sonorités, de la musique du monde», a-t-il souligné. En début de soirée, El Bahri Ouasfane de Constantine, en compétition, a, dans un spectacle particulier, montré sur scène une autre manière de jouer du diwane. Un diwane plus proche du stambali tunisien que du diwane chergui de l'ouest et du sud algériens avec un gumbri sphérique, un derbouka et un chant formé en succession de braj ou de « noubates » haoussa et bahri. Sur scène, des femmes accompagnent le groupe de joueurs de karkabou. Ce qui est rare dans l'univers du diwane.

« Dar Bahri Ouasfane existe depuis des siècles. Nous tentons de rester fidèles à la tradition des ancêtres. Nous refusons d'introduire une guitare ou une batterie. Notre groupe est constitué de membres de la même famille. Le diawne, est un lègue famillial. Dar Ouasfane de Constantine est la seule qui est restée dans l'Est algérien. Nous devons sauvegarder ce patrimoine », a déclaré Mohamed El Hadi Hachani, mkadem et koyo bango (chanteur). Diwane Gaadet El Wahat est un groupe constitué en 2009 à Béchar et mené par Mohamed Bouregueba. Le groupe est resté dans la tradition en interprétant les bradj « Lalla Marou », « Ali » et « Sergou thaleth ». Un koyo rythmé à clôturé le passage de ce groupe, également en compétition. « J'ai appris seul el gumbri. J'ai demandé à un mâalem de m'apprendre, il a refusé de le faire. Donc, par rage, j'ai commencé l'apprentissage jusqu'à maîtriser l'instrument », a confié Mohamed Bouregueba. L'apprentissage est finalement une question de volonté.

 

Source: Fayçal Métaoui, www.elwatan.com.

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Published by Sofiane - dans Culture
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