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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 15:05

A Bechar, ces derniers temps, le laxisme et le peu d'intérêt pour le secteur de l’hydraulique, au niveau de certaines APC est sans précèdent. En effet, les fuites d'eau potable des tuyauteries du réseau principal et domestique inondent les rues et ruelles, l'absence d'éclairage public dans plusieurs artères et passages, empoisonnent le quotidien des citoyens, ajouté à cela la détérioration de la chaussée par endroit, après le passage d'un câble téléphonique ou d’un tuyau d'égout, reste sans la remise en l’état initial, donne du vertige aux piétons et autres automobilistes.


Une telle situation pénalise les passants et demeure le lot quotidien dont souffrent les citoyens, qui réalisent que leur vie est devenue pénible  et difficile, et ne manquent  pas  de montrer  vite du doigt les responsables par qui ces malheurs leurs arrivent. Ce véritable  coup désastreux porté au cadre de vie en ce début de saison estivale, des suites de ces négligences caractérisées, est une preuve tangible aussi de l’absence totale sur le terrain des élus de certaines APC qui s’apparente à une démission qui ne dit pas son nom. Ces premiers concernés de tous les problèmes ayant trait au développement de leurs cités, semblent passer sous silence le problème du gaspillage de l’eau, source de vie, qui provient des fuites des canalisations et se déverse depuis des jours et des semaines par terre.  En effet, les cas les plus illustratifs se trouvent respectivement dans les communes de Bechar, Kenadsa, et Abadla où visiblement le gaspillage de l’eau potable, en provenance des réseaux défectueux bat son plein depuis des mois,  et ce malgré l’alerte donnée au élus par de simples citoyens et des présidents d’associations, mais en vain.  Pourtant tout le monde sait que l’économie de l’eau est une nécessité,  et son gaspillage a des effets dévastateurs. Selon des témoignages, les élus s'intéressent peu ou pas du tout à leurs cités, compte tenu de l’état de dégradation qu’elles connaissent.  Ces derniers  semblent être occupés à régler leurs affaires beaucoup plus que ceux de leurs concitoyens qui les ont investis de leur confiance, nous ont fait savoir, des citoyens du quartier Bechar-Djedid. Pourtant avant qu’ils ne soient élus, ils nous ont promis le paradis sur terre. Une fois  qu’ils sont devenus membres à l’assemblée communale, ils ont complètement oublié leurs électeurs et les problèmes dont souffrent leurs cités,  ont souligné nos mêmes interlocuteurs. Et de poursuivre, il y’a plus de cinq mois des centaines de mètres cubes d’eau se perdent quotidiennement dans  la nature, sans que les élus locaux ne daignent lever le petit doigt pour essayer de trouver une solution à ces immenses quantités d’eau qui se répandent par terre. Ce gaspillage d’eau, au moment où des milliers de personnes ont soif et se trouvent dans un besoin pressant pour faire face à une saison estivale qui s’annonce d’ores et déjà, très brûlante, eu égard à la température élevée qui sévit ces derniers jours dans cette région du sud-ouest. En effet, les responsables des services des eaux semblent observer un silence radio, face à la défectuosité  par endroit de certains tronçons du réseau principal de distribution des eaux potables à partir du barrage Djorf-torba, principale source d’alimentation de la ville de Bechar et ses communes et daïras environnantes. Visiblement des lacs d’eaux traitées sont formés à perte de vue dans la nature. Un manque à gagner pour la population de cette région, qui commence à faire face à une véritable pénurie d’eau, en début de cette période des grandes chaleurs caniculaires, étant donné que la distribution du précieux liquide  semble connaître ces derniers temps une réduction sensible. Cette faillite des responsables concernés dans leur mission, et c’est le moins que l’on puisse dire, renseigne sur l’immobilisme et la mauvaise gestion qui caractérisent ce secteur, conjuguer au laisser  aller et à l’absence de contrôle en dépit des sommes colossales que les pouvoirs publics ont injecté dans les différents projets de rénovation de ce réseau de distribution de l’eau ces cinq dernières années. Ce constat que font aussi plusieurs observateurs de la scène locale, qui vivent ces moments pénibles de rationnement de l’eau, est très inquiétant.  Les usagers de cette entreprise de gestion des eaux reprochent aussi à ses responsables leur passivité et leur inaction, en matière d’amélioration des conditions de distribution du précieux liquide qui se fait généralement à une heure tardive du soir, obligeant les consommateurs à veiller toute la nuit à remplir leur réservoir et citerne.


Source: F. HADJ, Reflexion 

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Published by Sofiane - dans Actualité
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