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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 19:19
Né au milieu des dunes du Sahara, Smaa Smaa est le second album de la chanteuse et musicienne algérienne Hasna el Becharia qui continue de conjuguer la musique gnawi au présent, bravant les traditions séculaires.

Entre la couleur de sa peau et celle du gumbri qu’elle tient dans ses bras, il n’y a guère de différence, comme si cet instrument traditionnel qui lui est si cher faisait un peu partie de son corps. Pour Hasna El Becharia, l'album Smaa Smaa lui ressemble, aussi bien sur le fond que sur la forme, avec ce livret sobre et chaleureux qui plante parfaitement le décor.

Pendant une vingtaine de jours, la chanteuse est partie avec une petite équipe pour s’installer à Taghit, un endroit "féerique" situé en plein désert, à une centaine kilomètres de sa ville de Béchar. Au milieu du sable, dans l’atmosphère du vieux ksar, l’album a pris forme, avec l’appui des musiciens locaux recrutés pour l’occasion, avant d’être finalisé en Italie.

Parmi les onze titres, plusieurs font partie du patrimoine traditionnel gnawi : Bania, Hamou, Sidi Moussa ou Moulay Ibrahim. Elle se les est réappropriés, les a réarrangés pour les jouer à sa façon, sans crainte qu’on lui en fasse reproche. Mais celle qui a longtemps animé mariages et banquets, en interprétant des titres qui n’étaient pas les siens, a aussi construit son propre répertoire.

La transe n’est jamais très loin, on la devine jusqu’à s’en approcher quand le tempo s’accélère à la fin de Smaa Smaa ou de Sadrak. Sur une trame posée par les cordes de la guitare, celles du gumbri et les percussions de la derbouka, un violon s’ajoute de temps à autre, en soutien des chœurs ou du chant d’Hasna.

La voix de la chanteuse, grave, presque masculine, donne évidemment une émotion particulière à ses chansons "sorties du cœur" : si Djazaïr Johara, paru en 2001, était d’abord un disque pour l’Algérie, pour sa famille, ses amis, "et pour Dieu", le suivant se veut beaucoup plus personnel et, au-delà des apparences parfois joyeuses, porte des douleurs intérieures qui s’entendent.

Source: www.rfimusique.com

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Published by Sofiane - dans Culture
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