Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Béchar et la région de la Saoura
  • Béchar et la région de la Saoura
  • : Tout sur Béchar et la région de la Saoura
  • Contact

Pratique


Pour pouvoir lire tous les articles, il existe trois moyens :

1- En cliquant sur les dates du calendrier (en haut à droite).
2- En consultant les archives (en bas à gauche).
3- En cliquant sur les catégories (à doite).

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des soucis de navigation ou pour toute autre question.



Top classements des meilleurs blogs weblogs
 
 

Livre d'or Saoura

Envoyer une carte postale

Recherche

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 12:43

Le complexe touristique qui est en phase de réalisation à Barebi, à 7 km de Taghit, est un chef-d’œuvre architectural qui n’a pas son pareil dans tout le sud algérien. Étalé sur 15 ha, cet établissement de 5 étoiles est un ensemble de blocs, construits en respect de l’architecture saharienne, qui trône au milieu d’un espace vert planté d’arbres de toutes sortes et de palmiers.
À un 1 kilomètre de là, au beau milieu des dunes, il y a une esplanade dotée d’un point d’eau, de sanitaires et d’une petite palmeraie où les touristes pourront faire  bivouac. Disons-le tout net, ce sera un petit paradis au milieu du désert.
Le complexe contient aussi un court de tennis, une grande et une petite piscines, un sauna et une structure de remise en forme. Son promoteur est Yazid Adjlia, un architecte de Béjaïa. Rien dans ce complexe n’est le fruit du hasard, jusqu’au choix du terrain qui est au beau milieu de deux colonnes de dunes et de montagnes. “Rien n’est fait arbitrairement, tout est l’aboutissement d’une réflexion”, s’enorgueillit Mlle Beddak, collaboratrice de M. Adjlia. Et de poursuivre : “Le projet est fondé sur le principe d’intériorité. Nous avons 5 petites suites autour d’une cour, 11 blocs de maisons entourant la piscine et les dunes qui enveloppent le complexe lui-même.” Le plus beau est que tout sera traditionnel dans ce complexe : l’aménagement des chambres, la cuisine, les ustensiles utilisés, la tenue des serveurs, etc. Cela se fera autour de cinq thèmes : algérois, berbère (kabyle et chaoui), constantinois, oranais et saharien. “Nous comptons faire un tourisme d’élite et non un tourisme de masse”, assure M. Adjlia. Comment a-t-il eu l’idée de construire une telle structure ? “Cela fait dix ans que je connais cette région. J’ai remarqué une absence flagrante d’infrastructures hôtelières. Lors d’une rencontre internationale en Espagne, à laquelle j’avais pris part, il m’a été donné de constater l’existence d’une demande. Au départ, j’ai voulu investir à Timimoun.
C’est l’ancien wali de Béchar qui m’a fait changer d’avis. Sincèrement, il m’a beaucoup aidé et ouvert toutes les portes”, explique-t-il. Et pour quelle raison a-t-il choisi le sud du pays ? “Je suis de Béjaïa, mais j’ai préféré investir dans le Sud. La raison ? Cette grande sérénité qu’on ne trouve pas ailleurs, la pureté de l’air et la chaleur de l’accueil des gens du Sud, en plus, bien sûr, de la beauté des paysages. De plus, l’avenir, c’est le tourisme saharien et non pas le tourisme balnéaire”, explique-t-il.
C’est en 2004 qu’il a eu le terrain en amodiation, pour une somme de 150 000 DA. À la finalisation des travaux, l’État lui cédera le terrain au prix réel. Mais ce n’est qu’en 2007 qu’il a entamé les travaux.“Notre priorité est de créer cet espace vert,ce microclimat, nécessaire au projet. Pour ce qui est de la construction des blocs, c’est facile pour nous, qui sommes des bâtisseurs”, explique-t-il.
Outre le creusement d’un forage de 27 mètres de profondeur, pas moins de 7 000 arbres, entre oliviers, abricotiers, figuiers, pruniers, pommiers, etc, et 200 palmiers, ont été plantés et irrigués par le système goutte-à-goutte. D’un coût de 10 millions, cette partie du projet est aujourd’hui finalisée. Reste la partie construction, même si quelques travaux sont déjà lancés. Pour ce faire, M. Adjlia compte solliciter incessamment un crédit bancaire. En tout et pour tout, le projet lui coûtera la bagatelle de 400 millions de dinars. Quand le complexe ouvrira-t-il vraiment ses portes ? “Dans deux ans”, promet M. Adjlia. Croisons les doigts


Source: A. Chih, Liberté.

Partager cet article

Repost 0
Published by Sofiane - dans Saoura
commenter cet article

commentaires

boudchicha mohamed 07/03/2016 14:06

Je voudrais des offres pour un séjour de 3 nuitees.