BECHAR, 28 déc 2006 (APS/Pool-UMA)- La 3ème édition du festival international des
musiques et spectacles vidéo "Nuits de la Saoura" de Beni Abbes, prévue entre le 1er et le 4 janvier prochains, à l'initiative conjointe de l'association culturelle "El Hillal" et l'association
"Nuits Métis" de Marseille (France), est fin prête, a indiqué un responsable de l'APC de Beni Abbes.
Cette manifestation, qui se tient régulièrement depuis 2003 dans cette même ville de la région de Bechar, a
pour but de favoriser les échanges culturels et artistiques dans le cadre du respect des différences culturelles et d'équilibre qu'il soit d'ordre économique où artistique, indiquent ses
organisateurs.
Le programme de ce festival prévoit des représentations d'une dizaine d'artistes nationaux au niveau des
différents sites et places de la ville de Beni Abbes, notamment à la place du 1er novembre et à la grande dune. Parmi ces artistes, il est cité les noms du groupe "Rit" de Marseille (France),
Omar Kouyate, Mohamed Khomsi et Tayeb Othmani de Beni Abbes ainsi que d'autres groupes et ensemble artistiques de musique modernes et traditionnels de Bechar, Alger et de autres communes de la
région.
En plus de ces spectacles, des rencontres "création" entre les musiciens participants à ce festival sont
prévues pour favoriser les échanges et les rapprochements entre les différentes cultures et traditions musicales. Des projections de spectacles de vidéo-musique acoustique réalisés par des
artistes français sont également au menu de cette manifestation.
Dans ce cadre, une centaine de festivaliers français et étrangers est attendue à Beni Abbes, en plus d'une
délégation de la ville de Septèmes-Les-Vallons, composée d'élus et de jeunes, invitée dans le cadre d'un accord d'échanges entre la commune de Beni Abbes et cette municipalité
française.
Ces invités qui prendront part à toutes les manifestations et activités de cette 3ème édition des "Nuits de
la Saoura", apporteront leur contribution au chantier de réhabilitation d'une maison traditionnelle qui deviendra le siège social de l'association "El Hillal" et la résidence d'artistes.
(APS/Pool-UMA)
Source: APS.
Par Sofiane
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Vendredi 29 décembre 2006
Béchar - Le cinéaste luxembourgeois Paul Kiefer s'apprête, avec une équipe technique algérienne, au tournage de son long métrage "Nuits
d'Arabie" à travers les villes d'Alger, Oran et Tabelbella dans la wilaya de Bechar, a-t-on appris d'une membre de l'équipe chargée du casting.
Le tournage de cette co-production algéro-luxembourgeoise durera trois semaines à travers ces villes. D'ores et déjà, l'équipe
technique s'emploie à préparer à Tabelbala les décors avant que ne commence le tournage.
Le réalisateur compte recourir au service de dizaines de figurants de la région de Bechar pour les besoins de ce film, indique la même source.
"Nuits d'Arabie" est un mélodrame qui raconte l'histoire d'un cheminot, Georges, qui rencontre fortuitement Yasmina, passagère d'un train. Depuis sa vie sera bouleversée au point de remettre en
question sa relation avec sa fiancée Nicole, son projet de mariage et
d'achat d une maison. Cette passagère inconnue réveillera en lui une attirance pour
l'exotisme, l'aventure et l'évasion.
Il cherchera à rompre avec son univers coutumier d'un Luxembourg rude et pluvieux.
La région de Tabelbella située à 450 Kms au sud de Bechar, où se déroulera une partie du tournage du film, est connue par la beauté de ses sites et ses vestiges
historiques.
Par Sofiane
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Une coproduction des associations Nuits Métis (Marseille France) et Hillal La
Saoura (Beni Abbes Algerie)
Le Festival Les Nuits de la Saoura à Beni Abbés est né d’une véritable coopération entre une association algérienne " Hillal La Saoura " et
une association française " Nuits Métis ".
La première édition du Festival a eu lieu en décembre 2003.
Cette première édition fut une réussite .
La forte mobilisation de la population a permis à ce projet de devenir un " évènement ". Nous avons donc décidé de pérenniser le Festival
et la seconde édition a eu lieu en mars 2005. Le Festival provoque des rencontres entre artistes, présente des spectacles aux habitants de Béni Abbés… Ceci permet une ouverture au tourisme, et
favorise l’échange et dialogue entre les peuples. Les principales activités du festival :
- Des résidences et échanges artistiques
- Des soirées spectacles gratuites pour le public,
- La rénovation d’une maison traditionnelle: la " résidence d’artistes Hadj Benrahou "
- L’accueil de touristes festivaliers (nationaux et étrangers) dans la ville.
Un festival a Béni Abbés, une idée qui réveille le passé de cette ville riche par ses histoires, sa palmeraie et son eau, visitée et
reconnue aux yeux du monde.
Hillal la Saoura a été un acteur et un témoin de notre volonté de travailler dans le temps.
Notre première rencontre artistique fut initiée en 1991 avec les musiciens du groupe El Hillal, notamment Hafid Douli et Mustapha Bella qui
participent depuis 2002 à l’aventure du Cabaret Nomade (Théâtre musical). Malgré des liens réguliers et fidèles avec les artistes algériens, les créations Nuits Métis n’ont jamais pu être
présenter en Algérie. De cette frustation est né le rêve fou d’organiser une édition du festival et un chantier jeune sur trois ans afin de créer une résidence d’artistes, un lieu de répétition
musicale et le siège social de l’association “Hillal La Saoura”. Au coeur du Sahara algérien ! Entreprise audacieuse… L’expérience de l’association à travailler dans des conditions difficiles et
la forte mobilisation de la population de Béni Abbès a permis à ce projet de devenir un “évènement”.
• Dès 2001, à l’occasion de la résidence d’écriture du Cabaret Nomade les liens ont pu être repris en Algérie.
• Fin 2002, avec le soutien de l’Ambassade de France, du Centre Culturel Français d’Alger et de l’APC de Béni Abbés, nous avons présenté
une de nos création à Béni Abbés, Le Cabaret Nomade...
• dec 2003/janv 2004, 1ère édition du Festival Les Nuits de la Saoura à Béni Abbés.
• mars 2005, 2eme édition du Festival Les Nuits de la Saoura à Béni Abbés.
Favoriser l’échange culturel à condition d’en conserver la notion indispensable d’aller -retour, de respect des différentes cultures et
d’équilibre qu’il soit d’ordre économique ou artistique. Le souhait émis par Hillal La Saoura de pérenniser la manifestation a déterminé notre notre volonté comune.
L’association Hillal La Saoura et l’association Nuits Métis souhaitent donc faire grandir et pérenniser ce festival en multipliant les
échanges Nord / Sud - Sud / Nord…
Autour du Festival :
- Un séjour pour une centaine de festivaliers venus de France
- Un chantier jeune en collaboration avec l’association A S F (Animateurs Sociaux Sans Frontières) / réhabilitation d’une maison
traditionnelle qui deviendra le siège social de
l’association Hillal La Saoura ainsi qu’une résidence d’artistes.
- La venue d’une délégation de la Ville de Septemes-Les-Vallons composé d’elu et d’enfants dans le cadre des accords entre les villes de
béni Abbés et de Septemes-les-Vallons.
Programme :
3è édition : Les Nuits de la Saoura
4 lieux de rendez-vous : Le Théâtre du Mouloud, le vieux Ksar, la Grande Dune et la Crèche
Théâtre du Mouloud(l’Amphithéâtre)
Lundi 1er Concerts
21h00 - Rit (Marseille France)
21H40 Oumar Kouyaté (Guinée Conakry)
22H20 Mohamed Koumsi et Tayeb Otmani (Béni Abbés Algérie) en duo
23H Rencontre-création entre les quatre musiciens
Festival dans la ville et le vieux Ksar
Mardi 2
Défilé dans la ville avec le Barrouth de Kerzaz
Exposition photo
Soirée projection vidéo et musique acoustique au Ksar
La Grande Dune
Mercredi 3 Concerts
21h00 Groupe Algériens de la Wilaya d’Alger
22H15 Dupain France
Jeudi 4 Concerts
21h00 Création ElectroDunes Marseille / Beni Abbés
22H15 Les Etoiles du Mandingue / Guinée Conakry
la Crèche (prox. Th. du Mouloud)
Tous les soirs…à partir de 00h00 Les Rencontres musicales
C’est dans un salon à l’orientale que nous vous invitons à retrouver lesartistes du Festival.
Nous découvrirons des rencontres improbables entre artistes algériens, guinéens et français... Des Etoiles du Mandingue venues de Conakry à
«Barbès. D» ou Dupain de Marseille qui se mélangent à la musique traditionnelle des musiciens de Béni Abbès et d’Algérie…
Contacts : Festival Nuits Métis 11 bd de Briançon 13003 Marseille Tel 00 33 (0)4 91 42 86 23Fax 00 33 (0)4 91 42 83 97 *Email
nuitsmetis@yahoo.fr *Site www.nuits-metis.org-
Hillal La Soura B . P 72 08300 Béni Abbès Tel 00 213 (0)76 12 90 59
*Email hillallasaoura@yahoo.fr
Source: Planet-DZ.com
Par Sofiane
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Les zaouïas et les grandes familles d’Adrar disposent d’un trésor inestimable constitué de nombreux
ouvrages et manuscrits datant de plusieurs siècles qui, faute de conservation adéquate, se trouve dans un état de dégradation avancée.
Ce patrimoine immatériel, notamment les manuscrits du Touat, était autrefois conservé dans les bibliothèques des mosquées ou des zaouïas.
Les fonds variant de quelques dizaines à plusieurs milliers de volumes, selon l’importance de la bibliothèque, signalent les érudits locaux.
Dans la région du Touat, les manuscrits se divisent en trois catégories. Ceux qui ont été apportés par des tribus ayant émigré vers cette
région. Quelques-uns de ces documents anciens ont été acquis dans des pays arabo-musulmans souvent à un prix fort élevé pour l’époque. Certains volumes coûtaient, selon ces mêmes érudits, le prix
de plusieurs chameaux ou même d’un lopin de terre.
La deuxième catégorie de manuscrits résulte du travail des oulémas locaux et ont été composés dans des conditions difficiles, en raison du
manque de papier. L’encre utilisée, explique-t-on, est la même que celle qui sert à écrire sur les planchettes dans les écoles coraniques.
Certaines localités que compte la wilaya d’Adrar, telles que Titilane, Ouled Saïd et In Guezam étaient réputées pour leur grande production
d’ouvrages, écrits il y a de cela de nombreux siècles, atteste-t-on.
La troisième catégorie résulte de la copie d’ouvrages de référence. Il en existe des dizaines d’ouvrages brassant différentes disciplines à
l’exemple de l’islamologie, le «fiqh» et la langue arabe, détenus par des particuliers. Ces œuvres sont légués d’une génération à une autre. Leur nombre est difficile à cerner, en dépit des
différents travaux de recensement et d’inventaire effectués par la direction locale de la culture.
C’est dans le but de conserver tout le patrimoine que les pouvoirs publics ont initié, il y a quelques années, le projet de création d’un
centre national des manuscrits à Adrar.
Le centre qui a coûté la bagatelle de 35 millions de dinars, a été inauguré récemment, avec pour mission de prendre en charge tout
lepatrimoine manuscrit du pays, notamment celui de la région du sud-ouest du pays. Des régions comme Tindouf, Béchar, Adrar ou encore El Bayadh et Naâma sont réputées pour leurs richesses dans ce
domaine.
Equipé d’un matériel sophistiqué et doté d’un personnel qualifié composé notamment ‘informaticiens, documentalistes, chimistes, le centre
est appelé à jouer un rôle indispensable pour la sauvegarde de ces trésors. La tâche de ces pécialistes consistera à traiter les documents détériorés par les aléas du temps, à les restaurer avant
de les scanner pour enfin les mettre à la disposition des chercheurs et autres lecteurs potentiels sous forme de micro-films.
L’ouverture de ce centre a été accueillie avec satisfaction au niveau d’Adrar, eu égard aux services qu’il rendra pour protéger ce
patrimoine dont seule une infime partie a pu être conservée dans des conditions trop souvent rudimentaire, elle-même menacée de disparition, déplore-t-on.
En guise d’illustration aux menaces auxquelles sont exposées les manuscrits, les spécialistes indiquent que l’on dénombrait plus de 30.000
manuscrits au début du 20e siècle. Il n’en reste aujourd’hui que 12.000. C’est dire lamission difficile que doit jouer ce centre, soutient-on.
Source : El Moujahid.
Par Sofiane
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Le livre à Bechar, toutes disciplines confondues, est devenu une denrée rare au vu de sa cherté bridant le
développement culturel des jeunes de cette wilaya qui ne trouvent leur bonheur, entre autres, que dans l’annexe de la bibliothèque nationale, ouverte en 2006, ou dans
l’Internet. Cette situation, vécue depuis longtemps chez notamment les universitaires et intellectuels, a obligé
beaucoup de lycéens, d’étudiants ou de simples lecteurs à «s’approvisionner» en livres dans les autres régions du pays ou à l’occasion de la tenue de salons locaux organisés par des maisons de
distribution.
Source : M.A., La Voix de l'Oranie.
Par Sofiane
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