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LA SAOURA

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 


  

Culture

Jeudi 28 décembre 2006
BECHAR, 28 déc 2006 (APS/Pool-UMA)- La 3ème édition du festival international des musiques et spectacles vidéo "Nuits de la Saoura" de Beni Abbes, prévue entre le 1er et le 4 janvier prochains, à l'initiative conjointe de l'association culturelle "El Hillal" et l'association "Nuits Métis" de Marseille (France), est fin prête, a indiqué un responsable de l'APC de Beni Abbes.

Cette manifestation, qui se tient régulièrement depuis 2003 dans cette même ville de la région de Bechar, a pour but de favoriser les échanges culturels et artistiques dans le cadre du respect des différences culturelles et d'équilibre qu'il soit d'ordre économique où artistique, indiquent ses organisateurs.

Le programme de ce festival prévoit des représentations d'une dizaine d'artistes nationaux au niveau des différents sites et places de la ville de Beni Abbes, notamment à la place du 1er novembre et à la grande dune. Parmi ces artistes, il est cité les noms du groupe "Rit" de Marseille (France), Omar Kouyate, Mohamed Khomsi et Tayeb Othmani de Beni Abbes ainsi que d'autres groupes et ensemble artistiques de musique modernes et traditionnels de Bechar, Alger et de autres communes de la région.

En plus de ces spectacles, des rencontres "création" entre les musiciens participants à ce festival sont prévues pour favoriser les échanges et les rapprochements entre les différentes cultures et traditions musicales. Des projections de spectacles de vidéo-musique acoustique réalisés par des artistes français sont également au menu de cette manifestation.

Dans ce cadre, une centaine de festivaliers français et étrangers est attendue à Beni Abbes, en plus d'une délégation de la ville de Septèmes-Les-Vallons, composée d'élus et de jeunes, invitée dans le cadre d'un accord d'échanges entre la commune de Beni Abbes et cette municipalité française.

Ces invités qui prendront part à toutes les manifestations et activités de cette 3ème édition des "Nuits de la Saoura", apporteront leur contribution au chantier de réhabilitation d'une maison traditionnelle qui deviendra le siège social de l'association "El Hillal" et la résidence d'artistes. (APS/Pool-UMA)

Source: APS.
Par Sofiane
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Vendredi 29 décembre 2006

Béchar - Le cinéaste luxembourgeois Paul Kiefer s'apprête, avec une équipe technique algérienne, au tournage de son long métrage "Nuits d'Arabie" à travers les villes d'Alger, Oran et Tabelbella dans la wilaya de Bechar, a-t-on appris d'une membre de l'équipe chargée du casting.

 

 
Le tournage de cette co-production algéro-luxembourgeoise durera trois semaines à travers ces villes. D'ores et déjà, l'équipe technique s'emploie à préparer à Tabelbala les décors avant que ne commence le tournage.

Le réalisateur compte recourir au service de dizaines de figurants de la région de Bechar pour les besoins de ce film, indique la même source.

"Nuits d'Arabie" est un mélodrame qui raconte l'histoire d'un cheminot, Georges, qui rencontre fortuitement Yasmina, passagère d'un train. Depuis sa vie sera bouleversée au point de remettre en question sa relation avec sa fiancée Nicole, son projet de mariage et
d'achat d une maison. Cette passagère inconnue réveillera en lui une attirance pour
l'exotisme, l'aventure et l'évasion.

Il cherchera à rompre avec son univers coutumier d'un Luxembourg rude et pluvieux.
La région de Tabelbella située à 450 Kms au sud de Bechar, où se déroulera une partie du tournage du film, est connue par la beauté de ses sites et ses vestiges historiques.


 
Source: APS
 
Par Sofiane
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Lundi 1 janvier 2007
Une coproduction des associations Nuits Métis (Marseille France) et Hillal La Saoura (Beni Abbes Algerie)

Le Festival Les Nuits de la Saoura à Beni Abbés est né d’une véritable coopération entre une association algérienne " Hillal La Saoura " et une association française " Nuits Métis ".
La première édition du Festival a eu lieu en décembre 2003.
Cette première édition fut une réussite .
La forte mobilisation de la population a permis à ce projet de devenir un " évènement ". Nous avons donc décidé de pérenniser le Festival et la seconde édition a eu lieu en mars 2005. Le Festival provoque des rencontres entre artistes, présente des spectacles aux habitants de Béni Abbés… Ceci permet une ouverture au tourisme, et favorise l’échange et dialogue entre les peuples. Les principales activités du festival :

- Des résidences et échanges artistiques
- Des soirées spectacles gratuites pour le public,
- La rénovation d’une maison traditionnelle: la " résidence d’artistes Hadj Benrahou "
- L’accueil de touristes festivaliers (nationaux et étrangers) dans la ville.

Un festival a Béni Abbés, une idée qui réveille le passé de cette ville riche par ses histoires, sa palmeraie et son eau, visitée et reconnue aux yeux du monde.
Hillal la Saoura a été un acteur et un témoin de notre volonté de travailler dans le temps.
Notre première rencontre artistique fut initiée en 1991 avec les musiciens du groupe El Hillal, notamment Hafid Douli et Mustapha Bella qui participent depuis 2002 à l’aventure du Cabaret Nomade (Théâtre musical). Malgré des liens réguliers et fidèles avec les artistes algériens, les créations Nuits Métis n’ont jamais pu être présenter en Algérie. De cette frustation est né le rêve fou d’organiser une édition du festival et un chantier jeune sur trois ans afin de créer une résidence d’artistes, un lieu de répétition musicale et le siège social de l’association “Hillal La Saoura”. Au coeur du Sahara algérien ! Entreprise audacieuse… L’expérience de l’association à travailler dans des conditions difficiles et la forte mobilisation de la population de Béni Abbès a permis à ce projet de devenir un “évènement”.

• Dès 2001, à l’occasion de la résidence d’écriture du Cabaret Nomade les liens ont pu être repris en Algérie.
• Fin 2002, avec le soutien de l’Ambassade de France, du Centre Culturel Français d’Alger et de l’APC de Béni Abbés, nous avons présenté une de nos création à Béni Abbés, Le Cabaret Nomade...
• dec 2003/janv 2004, 1ère édition du Festival Les Nuits de la Saoura à Béni Abbés.
• mars 2005, 2eme édition du Festival Les Nuits de la Saoura à Béni Abbés.

Favoriser l’échange culturel à condition d’en conserver la notion indispensable d’aller -retour, de respect des différentes cultures et d’équilibre qu’il soit d’ordre économique ou artistique. Le souhait émis par Hillal La Saoura de pérenniser la manifestation a déterminé notre notre volonté comune.
L’association Hillal La Saoura et l’association Nuits Métis souhaitent donc faire grandir et pérenniser ce festival en multipliant les échanges Nord / Sud - Sud / Nord…
Autour du Festival :

- Un séjour pour une centaine de festivaliers venus de France
- Un chantier jeune en collaboration avec l’association A S F (Animateurs Sociaux Sans Frontières) / réhabilitation d’une maison traditionnelle qui deviendra le siège social de
l’association Hillal La Saoura ainsi qu’une résidence d’artistes.
- La venue d’une délégation de la Ville de Septemes-Les-Vallons composé d’elu et d’enfants dans le cadre des accords entre les villes de béni Abbés et de Septemes-les-Vallons.

Programme :

3è édition : Les Nuits de la Saoura

4 lieux de rendez-vous : Le Théâtre du Mouloud, le vieux Ksar, la Grande Dune et la Crèche

Théâtre du Mouloud(l’Amphithéâtre)
Lundi 1er Concerts
21h00 - Rit (Marseille France)
21H40 Oumar Kouyaté (Guinée Conakry)
22H20 Mohamed Koumsi et Tayeb Otmani (Béni Abbés Algérie) en duo
23H Rencontre-création entre les quatre musiciens


Festival dans la ville et le vieux Ksar
Mardi 2
Défilé dans la ville avec le Barrouth de Kerzaz
Exposition photo
Soirée projection vidéo et musique acoustique au Ksar

La Grande Dune
Mercredi 3 Concerts
21h00 Groupe Algériens de la Wilaya d’Alger
22H15 Dupain France


Jeudi 4 Concerts
21h00 Création ElectroDunes Marseille / Beni Abbés
22H15 Les Etoiles du Mandingue / Guinée Conakry

la Crèche (prox. Th. du Mouloud)
Tous les soirs…à partir de 00h00 Les Rencontres musicales
C’est dans un salon à l’orientale que nous vous invitons à retrouver lesartistes du Festival.
Nous découvrirons des rencontres improbables entre artistes algériens, guinéens et français... Des Etoiles du Mandingue venues de Conakry à «Barbès. D» ou Dupain de Marseille qui se mélangent à la musique traditionnelle des musiciens de Béni Abbès et d’Algérie…


Contacts : Festival Nuits Métis 11 bd de Briançon 13003 Marseille Tel 00 33 (0)4 91 42 86 23Fax 00 33 (0)4 91 42 83 97 *Email nuitsmetis@yahoo.fr *Site www.nuits-metis.org-

Hillal La Soura B . P 72 08300 Béni Abbès Tel 00 213 (0)76 12 90 59
*Email hillallasaoura@yahoo.fr

Source: Planet-DZ.com
Par Sofiane
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Jeudi 4 janvier 2007

Les zaouïas et les grandes familles d’Adrar disposent d’un trésor inestimable constitué de nombreux ouvrages et manuscrits datant de plusieurs siècles qui, faute de conservation adéquate, se trouve dans un état de dégradation avancée.
Ce patrimoine immatériel, notamment les manuscrits du Touat, était autrefois conservé dans les bibliothèques des mosquées ou des zaouïas. Les fonds variant de quelques dizaines à plusieurs milliers de volumes, selon l’importance de la bibliothèque, signalent les érudits locaux.
Dans la région du Touat, les manuscrits se divisent en trois catégories. Ceux qui ont été apportés par des tribus ayant émigré vers cette région. Quelques-uns de ces documents anciens ont été acquis dans des pays arabo-musulmans souvent à un prix fort élevé pour l’époque. Certains volumes coûtaient, selon ces mêmes érudits, le prix de plusieurs chameaux ou même d’un lopin de terre.
La deuxième catégorie de manuscrits résulte du travail des oulémas locaux et ont été composés dans des conditions difficiles, en raison du manque de papier. L’encre utilisée, explique-t-on, est la même que celle qui sert à écrire sur les planchettes dans les écoles coraniques.
Certaines localités que compte la wilaya d’Adrar, telles que Titilane, Ouled Saïd et In Guezam étaient réputées pour leur grande production d’ouvrages, écrits il y a de cela de nombreux siècles, atteste-t-on.
La troisième catégorie résulte de la copie d’ouvrages de référence. Il en existe des dizaines d’ouvrages brassant différentes disciplines à l’exemple de l’islamologie, le «fiqh» et la langue arabe, détenus par des particuliers. Ces œuvres sont légués d’une génération à une autre. Leur nombre est difficile à cerner, en dépit des différents travaux de recensement et d’inventaire effectués par la direction locale de la culture.
C’est dans le but de conserver tout le patrimoine que les pouvoirs publics ont initié, il y a quelques années, le projet de création d’un centre national des manuscrits à Adrar.
Le centre qui a coûté la bagatelle de 35 millions de dinars, a été inauguré  récemment, avec pour mission de prendre en charge tout lepatrimoine manuscrit du pays, notamment celui de la région du sud-ouest du pays. Des régions comme Tindouf, Béchar, Adrar ou encore El Bayadh et Naâma sont réputées pour leurs richesses dans ce domaine.
Equipé d’un matériel sophistiqué et doté d’un personnel qualifié composé notamment ‘informaticiens, documentalistes, chimistes, le centre est appelé à jouer un rôle indispensable pour la sauvegarde de ces trésors. La tâche de ces pécialistes consistera à traiter les documents détériorés par les aléas du temps, à les restaurer avant de les scanner pour enfin les mettre à la disposition des chercheurs et autres lecteurs  potentiels sous forme de micro-films.
L’ouverture de ce centre a été accueillie avec satisfaction au niveau d’Adrar, eu égard aux services qu’il rendra pour protéger ce patrimoine dont seule une infime partie a pu être conservée dans des conditions trop souvent rudimentaire, elle-même menacée de disparition, déplore-t-on.
En guise d’illustration aux menaces auxquelles sont exposées les manuscrits, les spécialistes indiquent que l’on dénombrait plus de 30.000 manuscrits au début du 20e siècle. Il n’en reste aujourd’hui que 12.000. C’est dire lamission difficile que doit jouer ce centre, soutient-on.

 

 

 

Source : El Moujahid.

Par Sofiane
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Samedi 6 janvier 2007

« BECHAR, 6 janv 2007 (APS-POOL-UMA)- Le festival international des musiques et spectacles vidéo "Nuits de la Saoura" de la ville de Beni Abbes, se poursuit, dans cette localité de la wilaya de Bechar, qui abrite actuellement diverses activités et des manifestations à caractère culturel et artistique.

Dans la journée du mercredi, les participants ont été invités à une excursion touristique à travers plusieurs localités et Ksour de la vallée de la Saoura pour découvrir les vestiges et les lieux historiques recensés à travers la région notamment la zone de Tamtert. Les responsables de cette commune ont offert aux convives un déjeuner au milieu des dunes, dans un cadre féerique.

Les autorités locales ont voulu perpétuer la tradition dÆhospitalité qui fait la réputation des populations, connues pour leur savoir-faire dans lÆartisanat notamment celle de la confection des Kheima.

Dans la soirée, des groupes et artistes nationaux et français notamment la troupe "Dubans" se sont succédés sur la scène, érigée sur la grande dune de Beni Abbés, pour animer des spectacles riches en couleurs et en "tempos".

Les "Nuits de la Saoura", manifestation initiée conjointement, depuis 2003, par lÆassociation "El Hilal" de Beni Abbés et "Nuits Métis" de la ville de Marseille (France) avec le soutien et lÆaide du ministère de la Culture et des autorités locales de la wilaya de Bechar, "se veut un espace dÆéchange culturel Nord-Sud", a indiqué Marc Ambrogiani, président des "Nuits Métis", qui a estimé que la forte mobilisation de la population de Béni Abbes a permis à cette manifestation de devenir un important rendez-vous culturel dans la Saoura.

Par ailleurs, des projections de productions de jeunes vidéastes ont été lÆautre activité très prisée par le public qui a pu suivre au niveau de la grande cour du Ksar restauré de la ville de Beni Abbés, des films traitant notamment du monde des griots en Guinée et des réalisations communes des associations "El Hilal" et "Nuits Métis" depuis leurs rencontres au début de cette décennie.

A travers ce festival, le nombreux public a apprécié les tours de chants et de musique des groupes "Ahellil" de Timimoun, "Essed" de Kenadza, "El Maya" de Beni Abbes, des artistes Rit, Barbès D, tous les deux de Marseille en plus de la musique traditionnelle de Guinée, véritable découverte de cette édition, à travers la prestation du jeune et dynamique artiste Omar Kouyaté.

Les représentations de ces groupes et artistes ont permis à de très nombreuses familles et de jeunes, venus des différentes localités de la wilaya de Bechar, de vivre des moments festifs et très colorés, "cassant la monotonie" marquant Béni Abbes et cette région du grand sud ouest du pays en général.

Pour les invités étrangers, lÆoccasion leur a été offerte de découvrir le ski sur sable, une discipline sportive qui mérite dÆêtre mieux connue et médiatisée, souligne-t-on. (APS-POOL-UMA) »

Source : APS.

Par Sofiane
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Dimanche 14 janvier 2007

 

Le livre à Bechar, toutes disciplines confondues, est devenu une denrée rare au vu de sa cherté bridant le développement culturel des jeunes de cette wilaya qui ne trouvent leur bonheur, entre autres, que dans l’annexe de la bibliothèque nationale, ouverte en 2006, ou dans l’Internet. Cette situation, vécue depuis longtemps chez notamment les universitaires et intellectuels, a obligé beaucoup de lycéens, d’étudiants ou de simples lecteurs à «s’approvisionner» en livres dans les autres régions du pays ou à l’occasion de la tenue de salons locaux organisés par des maisons de distribution.

 
Source : M.A., La Voix de l'Oranie.
Par Sofiane
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Dimanche 21 janvier 2007
La wilaya de Béchar aura l’honneur d’abriter pour une semaine, à partir du 26 mars, la 3e édition du Festival touristique saharien, après ceux organisés à Tamanrasset et Biskra.

A cet effet, une délégation du ministère du Tourisme, composée de plusieurs directeurs centraux et conduite par Abdelkader Gouti, directeur de la coopération et de la communication, est arrivée mercredi dernier à Béchar. La délégation a fait le point avec les autorités locales de la wilaya sur l’organisation, l’élaboration du programme des festivités et visité les lieux et sites de la manifestation culturelle et recensé les besoins pour faire, selon la délégation, de ce festival une grande fête nationale. Dans un point de presse organisé mercredi soir au siège de la wilaya, les délégués du ministère du Tourisme entendent donner à cette manifestation une dimension qui dépasserait le cadre national et dont les objectifs assignés seraient d’insuffler une nouvelle impulsion aux activités touristiques et culturelles dans la région. La société civile devrait être étroitement associée, indiquent-ils, pour une réussite totale du festival. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de la wilaya, présent, a interpellé la délégation sur les pressantes sollicitations de la population locale de voir se créer un grand pôle touristique dans la région. Celle-ci dispose, dira-t-il, d’atouts importants qu’il s’agit de revaloriser. Selon M. Gouti, le ministère du Tourisme a adopté une stratégie dans le domaine du tourisme qui s’étale jusqu’en 2015 et que la wilaya de Béchar est classée comme l’une des importantes étapes touristiques du pays. Il ajoutera, optimiste, que le Festival du tourisme saharien connaîtra un succès certain du fait que les lacunes et autres imperfections constatées lors des précédentes éditions ont été cernées et identifiées. Enfin, questionné sur les dépenses qui seront occasionnées par la manifestation, le responsable du ministère du Tourisme a répondu qu’il est prématuré d’avancer un chiffre, tant le programme des festivités n’a pas encore été définitivement arrêté.

Source : M. Nadjah, El Watan.
Par Sofiane
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Mardi 23 janvier 2007
Le réalisateur Lakehal Larbi poursuit, dans la région de la Saoura, le tournage des scènes reconstituant la résistance politique et armée des populations du sudouest du pays à la colonisation française, dans le cadre d’un documentaire-fiction programmé au titre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe». Le tournage de cette oeuvre, d’une durée de 104 minutes, se déroule actuellement à Kenadza, où a eu lieu en 1868 la rencontre des représentants de l’ensemble des zaouïas du pays pour entamer le Djihad contre l’armée coloniale au début de la pénétration dans les régions du sud du pays. Le réalisateur a fait appel à de centaines de figurants locaux pour reconstituer des scènes de batailles opposant les cavaliers des différentes tribus de la région aux fantassins de l’armée coloniale, avec costumes, objets et matériels d’époque. Cette nouvelle production couvre la période allant de 1855 à 1935, de la pénétration de l’armée française dans la région jusqu’à l’occupation de la ville de Tindouf. Des moyens humains et matériels «considérables» ont été mis à la disposition du réalisateur,
notamment des costumes et des armes de l’époque pour la concrétisation de ce projet, fruit de longues années de recherches sur les différents aspects de la résistance politique et militaire des populations du sud-ouest.
Par Sofiane
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Samedi 27 janvier 2007
Un forum sur le patrimoine régional populaire et la chanson locale a été organisé du 23 au 25 janvier à la maison de la culture sous l’égide de la direction de la culture de la wilaya.

70 invités en provenance des wilayas de Tiaret, Naâma, El Bayadh et Béchar ont participé à ce forum. Devant un public nombreux, des troupes de danses folkloriques se sont produites sur scène au rythme de la musique traditionnelle ainsi que l’échange de communications orales sur le patrimoine populaire que recèlent les régions participantes. A la clôture de ce forum, jeudi, des prix symboliques ont été attribués aux troupes jugées les meilleures par un jury composé d’un professeur de musique et de deux inspecteurs de musique. Djaouharat Ksours du nord (Béchar) a obtenu le premier prix, suivie de Diouane El Watani du tourisme d’El Biodh Sidi Cheikh (El Bayadh) et la 3e place est revenue à l’association Nour Essalem (Tiaret). Le but du forum reste la revalorisation du patrimoine local et son exploitation sous forme musicale moderne, nous dira un professeur de musique membre du jury. Selon lui, il s’agit de trouver des formes d’insertion de ce patrimoine culturel local dans une perspective qui embrasserait les formes contemporaines. Pour ce professeur de musique, il s’agit aussi de préserver les anciens poèmes narrés avec leur propre rythme en maintenant pour les poètes les effets vestimentaires traditionnels ainsi que les anciens instruments de musique accompagnateurs. Mais le pari sera-t-il gagné face à la déferlante musique moderne qui envahit l’univers des jeunes générations ? Pour ce musicologue, le pari est certes difficile mais la difficulté de faire émerger le patrimoine populaire et la chanson locale réside, selon lui, dans l’absence criante de compositeurs en mesure d’adapter le riche patrimoine local à l’évolution aux chansons modernes.

Source:  M. Nadjah,  El Watan.
Par Sofiane
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Lundi 29 janvier 2007
Si à Alger, Oran ou Constantine, la fête de l’Achoura est célébrée par la préparation de plats traditionnels tels que la rechta, le roggague ou la chakhchoukha, il en est tout autrement à Adrar où les préparatifs commencent tôt, soit une bonne semaine avant.
Traditionnellement, la population fête cet événement dans la commune de Tamentit située à 12 km du chef-lieu. Tamentit est dissimulée derrière une vaste palmeraie que traversent des foggara. La population locale s’affaire sans relâche au nettoyage de la cité où les sacs de semoule et de farine sont affrétés. Les femmes les réceptionnent et sans répit et dans une ambiance colorée et fraternelle, roulent ce fameux couscous, très apprécié dans la région et par les visiteurs occasionnels. Les hommes s’activent et préparent leur tenue de parade et la poudre fera parler leurs fusils. Dès la veille, dans les mosquées, les versets du Coran sont psalmodiés du crépuscule au lever du soleil où une grande “fatha” regroupe l’ensemble des fidèles afin d’invoquer le pardon et la bénédiction divine. Sitôt ce rituel achevé, les gens déambulent dans les ruelles devenues trop étroites pour contenir cette grappe humaine. Des troupes folkloriques constituent l’attraction principale de cette journée. Sous un rythme enivrant et effréné qui vous fait chavirer, des chants sont fredonnés en éloge à Dieu et à son Prophète (QSSSL). Dans des gestes immarcescibles, arborant de belles gandouras d’un blanc immaculé, des hommes dansent, armés de fusils. Leur danse dure et soulève l’engouement de la foule, puis, soudain, dans un éclair étourdissant, la poudre tonne dans un immense tas de poussière, sous les applaudissements nourris de spectateurs abasourdis. Cette joie et cet enthousiasme qui se lisent sur les visages rassurent et dans un élan de solidarité générale, chacun est heureux, oubliant pour un instant, les soucis et les tracasseries de la vie quotidienne pour se laisser bercer et emporter par ce rythme qui déferle inlassablement. Une pause est marquée à 13 heures pour aller déguster et savourer dans ces plats en bois remplis du couscous et faire ripaille : un vrai délice pour le palais. Assis à même le sol, formant des groupes de 8 ou 10 personnes, les convives s’installent. Dans un ordre immuable, lait, dattes, melfouf (brochettes) défilent. Puis arrive le couscous orné de viande et de légumes recouvert d’un plat métallique. Sitôt le couvercle soulevé, quelqu’un se saisit de la viande et commence une répartition équitable par petites boulettes que des mains habiles s’empressent de faire disparaître au fond du gosier. Salade, fruits et limonade clôturent ce repas. Puis vint le moment tant attendu, celui de siroter les 3 verres de thé fort qui vous râpent la langue. Le spectacle reprend l’après-midi et les gros tamtam “galal” se font entendre au loin rameutant une foule ravie. Cette manifestation religieuse et culturelle nous change de l’ordinaire. La fête se prolonge tard dans la soirée par des parades de danse où les hommes se livrent un combat en croisant le fer (épées de fabrication artisanale), parfois des gourdins les remplacent sous le rythme saccadé des “bendir” et des “aghlal”. Cette danse appelée “sara” attire de nombreux curieux et habitués qui bravent le froid et chacun se réchauffe comme il peut et n’ose quitter cette place où se déroule ce somptueux spectacle. Des paroles à l’intention de notre prophète sont omniprésentes. Des assiettes pleines de fèves et de pois chiche bouillis et saupoudrés de smen et de sel sont gracieusement distribuées. C’est le “bienno”, un véritable délice pour les narines et le palais. Dans une localité un peu éloignée appelée “Zaghlou” c’est le spectacle de Yechou qui prédomine où l’accoutrement qui sort de l’ordinaire que des mains expertes ont bien maquillé, constitue la véritable attraction. Encore une fois, le disque solaire délivre toute sa splendeur et finit par se consommer à l’horizon pour réapparaître le lendemain avec une lueur d’espoir pour le développement de cette région car l’espoir est une belle chose et les belles choses sont éternelles.

Source : El-Hachemi, Le Soir d'Algérie.

 

Par Sofiane
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