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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 08:18
Les travaux de réalisation d'un système de lagunage biologique destiné au traitement des eaux usées de la ville de Taghit (Bechar) seront lancés incessamment. Une enveloppe financière de l’ordre de 600 millions de dinars a été dégagée par la wilaya de Béchar pour la concrétisation de ce projet permettant de mettre fin aux problèmes de déversement des eaux usées sur la palmeraie millénaire de Taghit, qui compte plus de 120.000 palmiers-dattiers répartis sur une superficie globale de 960 hectares apprend-on du premier responsable de la wilaya. Cette enveloppe budgétaire, indique le wali, constitue une ressource financière très importante pour les agriculteurs de la région et est une partie intégrante du patrimoine naturel de cette région.
Les travaux de réalisation de ce système de lagunage s’inscrivent dans le cadre des efforts initiés localement pour l’amélioration du cadre de vie des citoyens et la protection de l'environnement dans cette localité à vocation agricole et touristique où vivent plus de 6.000 habitants.
Plusieurs opérations de rénovation du réseau d’assainissement ont été réalisées à Taghit et les localités qui lui sont rattachées administrativement, à savoir Zaouïa Tahtania, Zaouïa El Fougania, Berbi et Bakhti, dans le cadre du plan communal de développement, note-t-on également.

Source: El Moujahid.
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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 21:37

 

Le nouveau dispositif d'aide à l'insertion professionnelle est applicable à partir d'aujourd'hui, rompant ainsi avec l'ancien qui, selon une source, n'aurait pas donné les résultats escomptés après plusieurs années d'expérience.

Le nouveau viserait, d'après cette même source, à encourager et à promouvoir l'emploi des jeunes à travers des programmes de formation-emploi et de recrutement. Trois catégories de demandeurs d'emploi sont ciblées. La première visée est constituée de jeunes diplômés de l'enseignement supérieur et de techniciens supérieurs issus des établissements de formation professionnelle. La deuxième concerne les jeunes sortant de l'enseignement secondaire, des centres de formation professionnelle ou ayant suivi un stage l'apprentissage. En fin, la troisième touche les jeunes sans formation ou qualification. Dans les modalités pratiques, l'insertion des trois catégories de jeunes donne lieu à l'établissement de contrats établis entre l'employeur ou l'organisme formateur et le bénéficiaire. Les jeunes, qui doivent être âgés entre 18 et 35 ans et inscrits au préalable comme demandeurs d'emploi auprès de l'agence locale de l'Emploi, sont placés auprès des entreprises (publiques et privées) ou des administrations publiques. Ils perçoivent une indemnité mensuelle dont le montant n'a pas été précisé. Mais, on ajoute cependant que l'indemnité servie aux trois catégories citées serait avantageuse. Le dispositif d'emploi est soutenu par une contribution financière de l'Etat. Par ailleurs, les employeurs qui assurent une formation aux jeunes vont bénéficier de mesures incitatives d'ordre fiscal, fait-on savoir. Il est également prévu un avantage en matière de prestation d'assurance sociale de maladie, de maternité ou d'accident de travail ou maladie professionnelle. On relève aussi des actions de formation, de recyclage et de perfectionnement organisées au sein de l'entreprise dotée de structures à cet effet au profit du jeune inséré. Par ailleurs, on indique que le nouveau dispositif, applicable à partir d'aujourd'hui, se distingue par la spécialisation en rapport avec la formation et la qualification du candidat. Si ce dernier satisfait aux conditions contractuelles édictées, son employeur pourra lui renouveler son contrat pour une durée de trois années consécutives, ce qui induit une expérience professionnelle tant recherchée par le jeune demandeur d'emploi. L'Agence d'emploi de la wilaya, qui dispose actuellement de locaux inadaptés à sa mission et qui connaît une fébrilité inaccoutumée, mène, nous a-t-on affirmé, une campagne d'explication du dispositif à travers la wilaya, car elle centralise, avec ses antennes des communes, les offres d'emploi qui émanent des entreprises publiques ou privées implantées dans la wilaya.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 16:00

Aux troisième et quatrième jours du FNTP, il a été démontré une fois encore que, pour peu que son créateur ne soit pas maladroit, il y a peu de risques qu’un spectacle ne puisse pas passer la rampe lorsqu’il s’appuie sur un solide texte dramatique.

Cela s’est vérifié au détriment d’Ahmed Khoudi qui n’a pu réussir à s’exprimer avec une adaptation de Rapport dont vous êtes l’objet de Vaclav Havel, montée au sein du TR Béjaïa, un théâtre qui s’était pourtant illustré, l’année dernière, en remportant le grand prix du festival. Dommage pour ce dernier et pour Khoudi qui s’était, lui aussi, distingué lors des deux précédentes éditions du FNTP par trois mises en scène de bonne facture pour s’être coltiné des textes qui ont, par ailleurs, fait leurs preuves sur toutes les scènes du monde. Il n’a pu rééditer sa performance en partant de Etaqrir qui se nourrit d’une caricature de grotesque au travers d’une triviale outrance langagière, un comique qui ne puise sa sève ni de burlesques situations ni des fulgurances de mots d’esprit. Ce travers, le TR Oran y a échappé en donnant sa chance à un débutant, Yahia Benamar, avec Le Dernier Train de Chiem Van Howeninge, adapté par Belkeroui Abdelkader et Hammoumi Ahmed. Débarrassé des scories qui le lestaient lors de sa générale, le spectacle a été agréable à suivre grâce, en partie, à une belle scénographie. Cependant, en la signant lui-même, Benamar a perdu de vue la direction d’acteur, ce qui n’a pas favorisé une unité de jeu de ses interprètes. En effet, dans le rôle de Zeff, Hamouda Bachir s’est laissé emporter par sa fougue ; alors que Messoussa Naoual, plus juste dans l’incarnation de Mireille, a manqué de technicité.

A titre comparatif, pour ceux qui ont vu la mise en scène effectuée dans les années 1990 par Saïd Benyoucef au sein de la compagnie Clin d’œil, la différence de traitement est notable. Dans la première, l’étrange, le métaphysique et la poésie y avaient le dessus, puisque les deux personnages se télescopant dans une gare, l’un en provenance de la fin du XXe siècle et l’autre de celle du XIXe, y perdaient leurs repères temporels. C’est par petites touches sémiologiques que s’y greffait le point de vue désabusé de l’auteur sur le temps et sur le monde moderne. Par contre, dans la version TRO, seul Zeff est désemparé, victime d’une modernité dévoyée, cela pour avoir vécu au delà du XIXe siècle. Ceci étant dit pour les spectacles présentés en compétition au TNA, à la salle El Mougar, le off se décline loin de l’agitation du in. Les spectacles y convoquent cependant la même thématique. Présentée par Masrah el Kassaba de Ramallah, La Maison de poupée d’Henrik Ibsen, adaptée et mise en scène par George Ibrahim, véhicule l’idée que la femme dans le monde arabe est dans la même condition d’infériorité sociale que la femme européenne du XIXe siècle. Dans ce spectacle, Ibrahim a inscrit deux succulentes trouvailles scéniques, la première pour introduire un effet de distanciation en figurant le hors-champ.

Le second effet tient en ce que le personnage de la servante est privé de parole et de déplacement, assise qu’elle est sur un siège tenant un violoncelle pour en jouer ses dires et actions. Question interprétation, le déséquilibre est notable entre Nora (Hanan Hilou), mieux campée et son époux incarné (Kamal Al Bacha) de façon moins convaincante. Celui du docteur (Khalid Massaou) est si bien servi qu’il frise le numéro d’acteur. Le lendemain, le public était convié à un véritable poème visuel où l’émotion fleure à gros bouillons. Un personnage, dédoublé en plusieurs, raconte au moyen du chant, de la chorégraphie, de la pantomime et de la poésie, toute l’horreur et la tragédie du siècle, le tout soutenu par une musique dont parfois la rythmique transperce douloureusement le corps des personnages et, parfois, leur donne matière à délivrance extatique. Le lieu figuré est un lieu de désolation où la mort a sévi. çà et là sont disposées des mottes de sable portant chacune, sur son dôme, une chandelle. Eparpillées comme pour effacer la barbarie que leur présence rappelle, elles se transforment en désert de sable, « un désert interdit ».

Source: M. Kali, El Watan.

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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 15:49
La direction de l’Hydraulique de la wilaya de Bechar vient de bénéficier d’une enveloppe de 400 milliards de centimes, qui vient à point pour concrétiser les promesses faites par M. Sellal, lors de sa dernière visite à Bechar.

Selon le directeur de l’Hydraulique de la wilaya, le Dr Bendjemaâ Djamel, cette enveloppe consistante permettra de sécuriser les besoins de la population de la région en alimentation en eau potable, à partir de cet été. Il ajoutera, qu’en application des directives du ministre, les villes de Bechar, Kénadsa et Abadla verront enfin une répartition juste et équitable.

De même, la direction de l’Hydraulique (DHW) s’attellera à accélérer les travaux de pose de la conduite d’adduction d’eau à partir du barrage de Djorf Torba. Conduite dont la protection sera confiée à une entreprise de qualification 9. Cette protection censée lui assurer une durée de vie supérieure contre le sol corrosif. Pour ce qui est de la récupération des eaux, un tronçon présentant plusieurs fuites a été rénové sur une longueur de 2 km, près du barrage de Djorf Torba. Cet argent a permis aussi l’achat de 40 pompes au profit de l’ADE et de 4 groupes électrogènes de 1.000 KVA, pour leur assurer l’alimentation en énergie électrique, en cas de coupure de courant au niveau du barrage et de la station de pompage située à proximité de Kénadsa. Concernant le renforcement des ressources hydriques, la DHW a réalisé le forage de 20 puits, totalisant 3.500 mètres linéaires de profondeur et dont 60% sont opérationnels. C’est sur la base de toutes ces mesures entreprises et de ces achats effectués, que la DHW rassure la population sur la sécurisation de ses besoins en eau potable durant l’été prochain. Il est aussi question de la mise en service de la station flottante, qui pompera 38.000 m3/jour, ajoutés aux 20.000 m3/jour, provenant du forage de Mougheul. Ces eaux seront stockées dans des réservoirs récemment récupérés et réhabilités, dans le périmètre relevant de la 3ème RM. Abordant le sujet d’alimentation des quartiers ayant enregistré jusqu’ici des déficits en A.E.P, le Dr Bendjemâa soutient que Hay Zrigate, surnommé à juste titre «Hay El-Âtchane» (l’assoiffé), vient d’être alimenté récemment, au même titre que les quartiers «Bendahane Salem et Essalam». Pour ce qui est de la SELIS, où l’eau n’atteint le 3ème et 4ème étage que pour une durée de 20 minutes tous les 3 jours et parfois plus, le DHW avoir prévu de doter ce quartier d’une nouvelle conduite spécifique, dont l’entreprise déjà engagée sera chargée de sa pose. Quant aux logements LSP et Hay Sebban, ils seront raccordés dans un proche avenir.


Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 21:42

Chanson gnaoui, chez beaucoup, l'expression semble faire vieux jeu et pourtant elle fait fortune aujourd'hui. L'engouement pour le festival de Béchar en est la preuve. Vingt troupes nationales y participent. D'autres ont émis le vu de figurer sur la liste.

Dans leur demande, ces associations révèlent la richesse et le mystère de ce patrimoine longtemps maintenu à la marge de modes musicaux existants, l'intègrent avec conviction ( et parfois confusion) dans les tendances culturelles du moment. Elles l'évaluent et le réévaluent à l'ombre de nouveaux circuits de distribution et d'écoute du patrimoine culturel. Des propositions sont faites ces jours-ci sur la scène du cinéma municipal de la capitale de la Saoura à l'image des deux collectifs artistiques d'hier. Des repères sont revisités.« Diwane El Waha » construit son spectacle dans une mise en scène-puzzle où nombre de sensibilités apparentées gnawi se retrouvent, il n'y a pas à proprement parler une entité esthétique mais des pistes de lectures, des fragments d'écoles, des sillons inaboutis, « Diwane El Waha » c'est une équipe d'interprètes jeunes, très jeunes pour certains. Les éléments constituant ce groupe montrent leur forte envie de retourner à l'esprit gnaoui dans une espèce de projet de reconstruction de l'âme qui en découle, l'âme et ses pendants. Ils sont dans la quête du projet, en maturation. Les formes anciennes des aînés constituent leurs premiers fonds gestuels et lexicaux sur lequel reposent les contours généraux de la représentation publique. A son tour « Ahl- El- Kheloua » est dans ce projet de restitution, de réhabilitation de l'âme initiale de ce genre musical qui a traversé les siècles et les douleurs. Les huit éléments, dont une jeune chanteuse exquise, insistent particulièrement sur quelques socles sur lesquels repose le genre. Le spectacle proposé est une invite à un long voyage aux origines. « Ahl-El-Kheloua » est donc dans la redécouverte de l'appui de départ avec les yeux de notre époque ou mieux encore dans la répercussion de l'écho d'une longue histoire musicale et spirituelle qui n'arrête pas d'interroger les références sociales et mythologiques issues des substrats sociologiques anciens. La prestation sur scène est avant toute chose un exercice spirituel à dimension mémorielle. Les chanteurs acteurs font des allers retours constants entre héritages constitutifs et projet artistique en finalisation. Plongés dans ce cycle de recherche et appropriation et réappropriation, ils arrivent à trouver quelques liaisons avec les constantes du style gnaoui proprement dit (les fameux Bordj, les sept couleurs, les danses extatiques, la transe) mais aussi se découvrir dans leur touche personnelle, l'apport spécifique qu'ils peuvent induire, là une sensibilité qui peut aider à assurer la continuité à une forme de musique fortement imprégnée dans notre pays dans notre continent.

Source : B. Benachour, El Watan.

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 21:57

En vue de rapprocher l’administration locale des populations, le wali de Bechar vient d’instaurer un numéro vert, par lequel le citoyen pourra contacter le cabinet de la wilaya, pour poser les problèmes qui préoccupent la société ou soulever un fait important touchant ou portant préjudice à son environnement social.

Cette initiative vise à prendre en charge, de manière effective, les préoccupations majeures des citoyens et leurs autres doléances, pour contourner toutes formes de laxisme ou de bureaucratie. Ce numéro vert sera opérationnel, à partir du samedi prochain et le cabinet est chargé par la wilaya de recevoir ces doléances pour les transmettre ensuite au wali. Ce numéro vert qui constitue une première expérience dans les annales de l’administration locale algérienne, ne prend en compte que les problèmes et les doléances ayant trait à l’intérêt général et nullement les revendications personnelles. Ce nouveau pont entre l’administration locale et les citoyens permettra à l’avenir de répondre réellement et objectivement aux attentes et préoccupations immédiates des populations, soumises souvent à de véritables parcours du combattant avant de transmettre leurs messages aux autorités locales. Un exemple à méditer.

Source : B. Soufi, La Voix de l'Oranie.

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 21:54

Les risques de contamination bactériologique, qui représentent 90% des intoxications alimentaires, surtout en période estivale et dans les zones habituées aux grandes chaleurs, ont fait l’objet d’une journée d’études et d’information, hier mercredi, à l’université de Bechar.


Organisée par l’association de protection des consommateurs, en collaboration avec la direction du Commerce de la wilaya de Bechar, cette journée a permis aux intervenants spécialistes de débattre des causes des contaminations et autres intoxications alimentaires, pour dire qu’elles proviennent des micro-organismes, contaminant l’aliment à la source voire lors de sa manipulation ou de sa conservation. De ce fait, des règles d’hygiène doivent être strictement observées, pour limiter les risques que représentent certains organismes pathogènes. A titre d’exemple, une population de 100 salmonelles passe à un 01 milliard en 48 heures et les troubles qu’elles provoquent, peuvent être particulièrement graves chez les enfants, les personnes âgées ou les femmes enceintes. Les spécialistes ont énuméré certaines contaminations, comme celles provenant de la viande, des œufs ou des produits laitiers, lesquels peuvent entraîner des troubles digestifs, avec pour symptômes les diarrhées, accompagnées de vomissements voire de douleurs abdominales, causées par les salmonelles. Les contaminations, par les conserves mal stérilisées, peuvent causer des intoxications botuliques, dont les conséquences sont très graves, au point de paralyser les muscles respiratoires et devenir mortelles. Les contaminations par la bactérie Listeria provoquent la listériose. Cette bactérie est présente généralement dans la croûte des fromages à pâte molle, la charcuterie, les légumes ou la viande crue. Elle peut être responsable de fausses couches chez la femme enceinte. Enfin, les contaminations des aliments par le staphylocoque (Staphylococcies Aureus), sont généralement dues à des manipulations par des personnes présentant des plaies infectées, mal protégées et qui peuvent avoir des répercutions très graves sur la santé des consommateurs. D’autres contaminations ont été évoquées, telles les contaminations par les virus de l’hépatite et des mycotoxines.
Sur la base de ces données, des recommandations et des orientations ont été arrêtées pour limiter ces risques, à savoir l’observation d’une hygiène corporelle stricte, lors de la manipulation et la cuisson des aliments, le respect des chaînes de froid et du chaud, la propreté irréprochable du matériel, des locaux de stockage des denrées alimentaires, des lieux de préparation culinaire et de distribution, le nettoyage du matériel (instruments de tranchage, batteries - mélangeurs, objets de préparation de pâtisserie, etc.), la bonne conservation des aliments, la lutte contre les rongeurs et les insectes, l’éloignement des chats et autres chiens des lieux de préparation et enfin la vérification des dates de péremption des produits utilisés ou consommés.

Source : B. Soufi, La Voix de l'Oranie.

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 21:33

Les formations racontent des histoires oralement transmises en ne cessant de tenter de réinventer la mythologie de l'art du karkabou pour que celui-ci entre une fois pour toutes dans la pérennité d'une nation.

Elles font du style gnawi une pièce d?identité, leur pièce d'identité pour exister à côté des autres formes musicales d'expressions populaires qui émergent sur les villes et campagnes, qui submergent les goûts musicaux de larges franges de la société subjuguées par la magie du satellite. Venues des quatre coins du territoire algérien, les troupes gnaouies font aujourd'hui ce qu'on attend d'elles, chanter quelque chose qui nous ressemble, s'exprimer dans une langue qui nous parle, nous interpelle, nous secoue. La troupe Es-Sed première association musicale à intervenir en cette troisième journée du festival gnaoui qui se tient annuellement à Béchar ? est totalement inscrite dans cette optique. Textes et musiques sont dans la nécessité de raconter les drames de maintenant, une nécessité d'aujourd'hui avec des repères exhumés de vieux morceaux d'hier. Consciente de l'enjeu du moment, la troupe tente de se frayer une voie personnalisée, une percée esthétique qui puisse lui garantir une place, un espace propre en ces temps de mutations rapides, le temps des globalisations, le temps des effaceurs. Sur scène, le signe gnaoui avec ses couleurs, ses odeurs et ses veines africaines est convoqué dans une chorégraphie soignée et un langage à outils modernes. La troupe de la cité des houillères surfe avec élégance, l'élégance de l'authenticité, sur de nouvelles dynamiques, s'ouvre aux lourdes tendances qui marquent les grandes déclinaisons du ghiwane d'aujourd'hui. La parenté avec les fabuleux groupes marocains Jil Jilala Nass El Ghiwane et Lemchahab ne fait pas l'ombre d'un doute. Elle est soulignée, revendiquée comme legs partagé, enrichi par la touche locale. Les visages des interprètes dégageaient beaucoup d'émotion, le son du bendir est au summum. En salle, il y avait des danses et de l'émotion chez les jeunes et moins jeunes. Les femmes bécharies étaient de la partie naturellement. L'équipe qui constitue Diwane Debdaba de la ville de Béchar raconte, elle aussi, une histoire à partir de l'héritage transfrontalier. Soucieuse de transmette, à l'identique cette fois-ci, les ressorts esthétiques et spirituels liés à la mythologie du genre gnaoui et à ses rites sacrificiels (que d'aucuns situent la provenance de Guinée et d'autres du Ghana et de lieux encore moins définis), cette association nous convie à une longue balade au sein de cet art apte à faire parler les chaînes de l'esclavage, au sein d'une communauté de destin marquée par les longues persécutions et la longue marche pour la libération qui s'en suivirent. Du haut de ses quatre-vingts ans, Ammi Brahim, superbement « armé » de son guembri, fait le guide éclairé dans ce long voyage à travers l'épopée mouvementée de générations qui ont compris que l'art peut être le meilleur rempart contre toutes les oppressions. A son tour, la troupe de Sidi Blel de la ville de Mascara installe son récit ? c'est un rite structuré en véritable récit ? sur le registre de la quête. Dans leur spectacle, il y a le thème lié à l'invocation de Dieu ? ça débute en premier sous forme de lancement de l'histoire ? et celui lié à la chasse. A l'intérieur, course-poursuite, mimes et danses religieuses ou païennes alternent avec des chansons leitmotiv, des chansons impliquées dans le rituel de la recherche du gibier. Remarque importante : dans la prestation de ses éléments, pris individuellement, la troupe venue du pays de l'Emir accorde une importance particulière au jeu acrobatique, aux costumes de scènes, bariolés et aux expressions du visage. Plus que toutes les équipes qui se sont succédé sur les planches de la scène du cinéma municipal, le groupe de Mascara s'est particulièrement distingué dans le style théâtral. En effet, le visuel, nourri aux mythologies anciennes ou imaginaires dans sa partie costume, lumières et scénographie (au sens d'aujourd'hui), emprunte fortement ses ressorts esthétiques et d'action au jeu dramatique propre aux règles du quatrième art. L'univers onirique mis sur scène n'est pas uniquement une affaire de karkabou et de guembri, mais également de composition d'acteur dans une superbe géométrie d'interprétations individuelles dessinées avec ardeur. Ce qui démontre encore une fois que les arts dits majeurs ? par opposition aux arts dits primitifs ? ne sont finalement que le manifeste culturel d'une longue et fantastique jonction d?expressions humaines façonnées par les âges, façonnées à travers les âges.

 

Source : B. Benachour, El Watan.

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 21:29

En marge de la 2ème édition du festival de la musique qu'organise Béchar, du 24 au 29 mai, des conférences-débats sont animées à la maison de la culture par des universitaires et chercheurs autour de ce patrimoine musical inépuisable.

Hier, Mohamed Benziane, journaliste à la Voix de l'Oranie, a donné un bref aperçu sur la musique Gnaoui, où il a mis en exergue les signes musicaux intrinsèques propres à cet art, comme les couleurs noir et rouge, point de repère du patrimoine. Le journaliste a égrené des citations de chercheurs maghrébins qui continuent à travailler sur cette immense richesse. Il a été suivi par Bouziane Ben Achour, journaliste, romancier et dramaturge, qui dira sur le thème général de la musique qu'en Algérie, c'est une fabuleuse histoire avec la culture orale, celle qui ne s'écrit pas, celle qui s'écoute, qui se transmet avec ou sans instruments de musique. Ce patrimoine musical algérien, c'est d'abord et avant tout des chansons repères, indicatrices, le produit d'une accumulation des âges et d'une rencontre des sensibilités, ajoutera l'auteur de « Dix années de solitude ». Il notera que les certitudes dans l'art musical sont à bannir. L'art musical est mouvant, suit la trajectoire des mutations sociales et l'évolution de la société. Une remise en cause constante en fonction des goûts musicaux qui changent de génération en génération, précise-t-il. Une chanson que l'on qualifie de bâtarde n'est jamais une blessure, car c'est ce « bâtard » qui assure la transition, le mouvement, la fluidité et donc participe à la remise en cause des canons conventionnels de la chanson modèle. Selon le dramaturge, la musique nouvelle est une rébellion qui finira tôt ou tard par s'imposer dans le contexte social qui lui donne naissance. Citant le cas précis du chanteur Dahmane El Harrachi qui, avec sa voix cassée et envoûtante, avait lancé au début de sa carrière des chansons que personne ne soupçonnait qu'elles allaient devenir des tubes universels, a-t-il fait remarquer. Dans le débat qui a suivi, un musicien a regretté que les intellectuels ne puissent canaliser et faire évoluer la musique algérienne, avant tout expression d'une sensibilité, sur des bases scientifiques. Pour un autre participant, la musique Gnaoui revêt une dimension magique, un rituel sacrificiel car les instruments utilisés sont présents pour évoquer les terribles souffrances vécues par une communauté africaine asservie des siècles durant.


Source: M. Nadjah, El Watan.

 

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 22:01

Le service des examens relevant de la direction de l’Education de la wilaya de Bechar, se dit fin prêt, pour assurer le bon déroulement des examens de fin de cycles, dont le bac auquel se présenteront 6.013 candidats dont 2.146 libres.


L’examen de fin de cursus primaire qui se doit se dérouler aujourd’hui 27 mai, verra affluer 11.152 élèves, soit 4.655 provenant de la 5ème année et 6.497 de la 6ème AF, dans 28 centres d’examen prévus pour le premier quota et 30 pour le second. Il est à noter que 6 sourds-muets passeront l’examen de 5ème et 3 celui de la 6ème. L’encadrement prévu à cet effet est composé de 1.718 surveillants, 358 membres du secrétariat, 58 chefs de centres et 85 observateurs. La correction des épreuves se fera au niveau du technicum «El-Beirouni» de Bechar.
Pour l’examen du BEM, qui aura lieu à partir du lundi 2 juin, 5.469 candidats inscrits auront à composer dans 26 centres. Parmi les candidats au BEM, figurent 46 détenus et 67 ressortissants étrangers répartis comme suit: 64 Sahraouis, 2 Syriens et 01 Marocain. Un handicapé moteur passera cet au CEM «Abdelmalek Ibn Zohor». La D.E. a réquisitionné pour cette occasion 855 surveillants, 146 membres du secrétariat d’examen, 26 chefs de centres et 52 observateurs. Le CEM «Hafsi Slimane» a été choisi comme centre de correction des épreuves du BEM. Quant aux épreuves du baccalauréat, elles se dérouleront du 7 au 11 juin, soit 5 jours d’affilée. Le nombre de candidats dans les différentes filières atteint les 6.013 inscrits dont 3.867 scolarisés et 2.146 candidats libres. Le nombre de détenus inscrits sur les listes est 17, celui des étrangers atteint les 54, dont 49 Sahraouis. Un candidat non-voyant composera au niveau du lycée «El-Achâri» de Bechar, alors que sont mobilisés 1.026 surveillants, 149 membres de secrétariat, 26 chefs de centres et 78 observateurs réquisitionnés pour superviser cet examen. Parmi les nouvelles directives prises cette année, les copies des candidats seront déposées au niveau du lycée «Hassiba Ben Bouali» d’Alger, où une fois codées, elles seront dispatchées au niveau des différents centres de correction. Le vœu formulé par la famille enseignante de Bechar, pour ce qui concerne la réouverture d’un centre de correction local, semble donc rester lettre morte auprès du département de Benbouzid.

Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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