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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 14:18

La maison de la culture remédie à la disette culturelle et artistique qui frappe le chef-lieu de wilaya en ce mois de Ramadhan où les chaleurs torrides atteignent 46°C à l’ombre.

Un riche programme d’animation a été concocté dont le but affiché, selon le responsable de la maison de la culture, de faire sortir les nombreuses familles claquemurées chez elles dans la journée et les faire partager aux divertissements variés. Ce programme d’animation comprend la production sur scène des troupes folkloriques et musicales, de pièces de théâtre pour enfants et des chants classiques et traditionnels qui attirent un public nombreux.D’autres activités culturelles en parallèle sont organisées au sein de la maison de la culture deux fois par semaine. Des communications sur différents thèmes sont animées par des professeurs d’université et portant généralement sur des sujets de sociologie, d’économie et de culture.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:17

Un incendie, qui s’est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi dans la palmeraie de Beni Abbès (wilaya de Béchar), a détruit, selon un premier bilan, 1500 palmiers dattiers sur une dizaine d’hectares, a appris l’APS, hier, d’un responsable local de la Protection civile.

La maîtrise par les pompiers et par la population, vendredi, de l’incendie qui avait ravagé une partie de cette palmeraie plus que millénaire (241 km au sud de Béchar), a permis de sauver ce site naturel, a indiqué à l’APS le lieutenant Abdelkrim Benali. Dès le début du sinistre, 80 éléments de la Protection civile des unités de Beni Abbès, Kerzaz, El Ouata et Abadla ont été dépêchés sur les lieux avec des équipements spéciaux pour circonscrire le sinistre, dont l’origine n’a pas encore été déterminée, a-t-il ajouté.

Les aides des habitants, institutions et entreprises publiques, à l’instar de l’Algérienne des eaux, ont été d’un apport appréciable pour la maîtrise de l’incendie, survenu en cette période de fortes chaleurs avec des températures dépassant largement les 40° en ce mois de juillet, souligne l’officier de la Protection civile. La palmeraie de Beni Abbès est l’une des plus anciennes dans le sud-ouest du pays et constitue, en plus de sa production de dattes, un des plus importants attraits touristiques de la région.

 

Source: R.S. et APS

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:15

Depuis une semaine, la population de la capitale de la Saoura assiste à une hausse de la température qui frôle les 48°C à l’ombre à la mi-journée et 36°C à minuit !

Un phénomène rarement enregistré au mois de juillet. Selon des témoins en provenance des communes éloignées d’Oued Saoura (300 km au sud de Béchar), la température a atteint son apogée avec 55°C dans ces localités reculées.
Une telle hausse n’est pas sans conséquence sur les diverses activités de la wilaya qui sont au demeurant paralysées en ce mois sacré de Ramadhan. Si la circulation dans la matinée est relativement importante au centre-ville, néanmoins, à partir de 12 h, la ville se vide de ses habitants épuisés sous une chaleur torride où le soleil brûlant prend le relais, régnant en maître absolu. Une timide reprise des activités commerciales ne s’amorce que vers 19 h, une heure avant la rupture du jeûne.

Dans la journée, les administrations publiques, d’habitude inondées, sont peu fréquentées et continuent à travailler sur une plage horaire (7 h-15 h) inappropriée et se signalent plutôt par un gaspillage de l’énergie que par les prestations fournies aux administrés. Mais les chantiers des entreprises de construction en charge de programmes de réalisation de logements sociaux, notamment le programme des habitations inachevé (800 logements sur la route de Lahmar) en attente de livraison depuis une année, sont à l’arrêt. Une exception cependant au marasme : quelques petites entreprises de travaux emploient des Subsahariens à Béchar depuis quelques mois pour pallier la pénurie des ouvriers qualifiés, introuvables et qui rechignent souvent à des travaux pénibles.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 14:13

La décision d’entamer l’étude hydrogéologique et géophysique dans la région de Béchar, prise récemment par le ministre des Ressources en eau lors de sa dernière visite à Béchar, sera bientôt mise en application.

La décision sera suivie aussi par le projet d’étudier la construction de quatre barrages ainsi que plusieurs digues à travers la wilaya. Les instructions émises par le ministère dans ce sens ont fait l’objet d’un large débat au sein de l’instance APW au cours de sa dernière session. La sécheresse, sa persistance et son prolongement depuis près de deux ans continuent d’alimenter l’inquiétude de toute la population. La sécheresse a été heureusement quelque peu interrompue par un modeste apport en eaux pluviales évalué à près d’une centaine de millions de m3 au barrage de Djorf Torba qui avait atteint la cote d’alerte, il y a deux mois, mais cet apport demeure insuffisant au regard des besoins hydriques de la wilaya.

Le débat des élus APW a été centré autour des soucis des habitants et surtout de la nécessité d’entamer rapidement une étude hydrogéologique et géophysique afin de diversifier les sources d’approvisionnement en eau potable des principales agglomérations (Béchar, Abadla et Kénadsa) en extension urbaine pour ne plus dépendre uniquement du barrage de Djorf-Torba (50 km au sud-ouest de Béchar). Au cours de la même session, les élus ont examiné la situation de la nouvelle entreprise de nettoyage et ramassage des déchets ménagers récemment créée.

Pour sa mise en service, 120.000.000 de DA ont été dégagés pour son fonctionnement. Un montant de 19.000.000 millions de DA a été également dégagé pour soutenir le financement pour l’acquisition de l’ameublement de logements des enseignants de la Faculté de médecine qui ouvrira ses portes à la prochaine rentrée universitaire. Enfin, face au déficit financier chronique des œuvres sociales de la wilaya, les élus ont décidé de renflouer les caisses de ces œuvres sociales par l’affectation d’un crédit de 3.500.000 de DA.

Source: M. Nadjah, El Watan

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 14:13

La décision d’entamer l’étude hydrogéologique et géophysique dans la région de Béchar, prise récemment par le ministre des Ressources en eau lors de sa dernière visite à Béchar, sera bientôt mise en application.

La décision sera suivie aussi par le projet d’étudier la construction de quatre barrages ainsi que plusieurs digues à travers la wilaya. Les instructions émises par le ministère dans ce sens ont fait l’objet d’un large débat au sein de l’instance APW au cours de sa dernière session. La sécheresse, sa persistance et son prolongement depuis près de deux ans continuent d’alimenter l’inquiétude de toute la population. La sécheresse a été heureusement quelque peu interrompue par un modeste apport en eaux pluviales évalué à près d’une centaine de millions de m3 au barrage de Djorf Torba qui avait atteint la cote d’alerte, il y a deux mois, mais cet apport demeure insuffisant au regard des besoins hydriques de la wilaya.

Le débat des élus APW a été centré autour des soucis des habitants et surtout de la nécessité d’entamer rapidement une étude hydrogéologique et géophysique afin de diversifier les sources d’approvisionnement en eau potable des principales agglomérations (Béchar, Abadla et Kénadsa) en extension urbaine pour ne plus dépendre uniquement du barrage de Djorf-Torba (50 km au sud-ouest de Béchar). Au cours de la même session, les élus ont examiné la situation de la nouvelle entreprise de nettoyage et ramassage des déchets ménagers récemment créée.

Pour sa mise en service, 120.000.000 de DA ont été dégagés pour son fonctionnement. Un montant de 19.000.000 millions de DA a été également dégagé pour soutenir le financement pour l’acquisition de l’ameublement de logements des enseignants de la Faculté de médecine qui ouvrira ses portes à la prochaine rentrée universitaire. Enfin, face au déficit financier chronique des œuvres sociales de la wilaya, les élus ont décidé de renflouer les caisses de ces œuvres sociales par l’affectation d’un crédit de 3.500.000 de DA.

Source: M. Nadjah, El Watan

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 14:23

L’Association écologique pour la protection de l’environnement, de la faune et de la flore (AEPEFF) attire, à travers une lettre à l’attention des pouvoir publics sur la dégradation de l’environnement dans la commune de Béchar.

L’Association s’appuie sur un constat amer et énumère avec précision les points noirs qui participent à la détérioration du cadre de vie du citoyen. Et de citer à titre d’exemple les déchets ménagers et commerciaux qui s’entassent dans plusieurs quartiers, les décharges sauvages, les déchets inertes provenant des chantiers qui sont déversés en violation de la réglementation. Une cause objective à cette situation, selon elle : L’incapacité de la commune avec ses moyens limités de gérer efficacement les déchets générés par une population urbaine avoisinant les 200 000 habitants.

Aussi, pour l’association la ville de Béchar accuse un retard en matière de normes d’espaces verts; les quelques espaces existants sont abandonnés et servent de refuge à des marginaux ou dépotoirs. Aucun plan directeur d’aménagement des espaces verts n’a vu le jour malgré la parution de la loi 07-06 relative à la gestion, à la protection et au développement des espaces verts, un texte totalement ignoré, ajoute cette association.

Un autre espace vert avenue Emir Abdelkader à Debdaba fermé depuis de nombreuses années sans aune raison est transformé en réceptacle d’immondices de toutes sortes. Aepeff a participé à l’invitation de l’APC à l’étude d’un plan vert mais le projet a été abandonné en raison, affirme t- elle, de l’inexistence de personnels qualifiés au sein des servies communaux.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 19:18

Après une longue attente des visiteurs due au retard de 16 mois dans la finition des travaux,  l’hôtel de Taghit a enfin été inauguré hier en présence du PDG de la chaîne d’hôtellerie El Djazaïr, de ses proches collaborateurs, des autorités locales et des élus.

L’établissement de 4 étoiles, avec ses 57 chambres et 2 suites, a subi des transformations importantes. Les travaux de réaménagement, de rénovation et modernisation ont touché l’ensemble de la structure notamment la réalisation d’une salle  de conférence, un bloc d’hébergement, un réfectoire, l’administration, des locaux techniques, des services et une piscine réaménagée surplombant une superbe vue sur la palmeraie. Dans la nouvelle salle de conférence, une cérémonie de remise des clés à titre symbolique à une partie  des trente bénéficiaires de logements sociaux a eu lieu.

Le premier responsable de l’hôtel El Djazaïr a insisté au passage sur la préservation de cet acquis touristique dans la région mais en même temps a reconnu que l’hôtel de Taghit était destiné d’abord à une clientèle étrangère et constitue, selon lui,  l’un des premiers  jalons pour faire intégrer le pays dans le concert des grandes nations touristiques.  Il lui a été objecté le fait que Taghit ne disposait pas jusqu’ici de structures d’accueil intermédiaires réservées aux classes moyennes. Les autorités locales devraient encourager, selon l’intervenant, à attirer les opérateurs pour réaliser des investissements dans l’hôtellerie intermédiaire, accessibles précisément à ces classes moyennes.

Un élu local a fait remarquer que pour la redynamisation du secteur, il est nécessaire de faire réactiver l’office communal de tourisme, dont les activités sont gelées depuis les années 1990. Une partie du personnel de l’hôtel El Djazaïr se trouve sur place jusqu’au vendredi prochain pour une formation accélérée du personnel de l’hôtel de Taghit qui a coûté, pour l’ensemble de cette opération de modernisation, la somme de 1 milliard de DA.

Source: M. Nadjah, http://www.elwatan.com/.
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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 19:16

Les ophtalmologues et autres praticiens de la santé cubains exerçant dans les hôpitaux d’ophtalmologie dont le contrat est arrivé à terme vont partir et ne seront pas remplacés par leurs compatriotes, d’ici 2015. C’est du moins le bruit qui court à travers la ville de Bechar, ces derniers jours et beaucoup de Bécharis déplorent une telle décision, jugée irréfléchie, compte tenu du manque de spécialistes dont souffrent les hôpitaux du sud du pays, par rapport à ceux du nord.


Malgré des mesures incitatives instituées par les pouvoirs publics pour motiver les praticiens nationaux à venir exercer dans les wilayas du sud dans le cadre du service civil, peu de spécialistes ont répondu à cet appel. Ces derniers semblent préférer exercer dans les villes côtières, où il fait bon vivre. Et les patients continuent de souffrir du manque de spécialistes dans certaines pathologies. Aussi, l’immobilisme et  l’absence de volonté des responsables en charge de ce secteur au niveau local demeurent l’une des causes des maux qui rongent les différentes structures sanitaires. Le mécontentement des malades hospitalisés, pris souvent en otage, des suites des multiplications des vagues de protestations et des grèves à répétition qui sont observées tantôt par des médecins tantôt par des paramédicaux, pour faire passer leurs messages, et autres revendications à leur tutelle, étant donné que les problèmes soulevés dépassent souvent la compétence et le cadre local, perturbent complètement la prise en charge des patients et aggrave leur état de santé.  Il n’en demeure pas moins que ces secteurs souffrent toujours d’un déficit dans divers domaines d’équipement sanitaire et d’appareillage, nous a fait savoir un groupe de médecins de l’hôpital Tourabi Boudjemaa de la ville. Et d’ajouter : « Comment cela fait-il que les responsables centraux, auraient décidé de ne plus renouveler les contrats des spécialistes cubains exerçant dans les hôpitaux d’ophtalmologie dans les wilayas du sud ? » En effet selon certains cadres du secteur de la santé de la wilaya, cette décision aurait été prise en marge des dernières assises de la santé tenues récemment à Alger. Pourtant, il n’est un secret pour personne que les praticiens et ophtalmologues cubains jouent un rôle très important dans ce domaine sérieux de la santé, dont les résultats sur le terrain sont jugés satisfaisants par les patients et par leurs familles. La polyclinique algéro-cubaine dont la mise en service a été faite il y a juste deux années et demi est une parfaite illustration d’un bon rendement médical que les praticiens cubains ne cessent de prodiguer aux malades, dont l’afflux des quatre coins du pays des patients est visible. Selon un groupe de patients : le train assurant la ligne Oran-Bechar est quotidiennement bandé de monde à destination de la capitale de la Saoura, dont la plupart des voyageurs font ce déplacement pour des soins ophtalmologiques réputés de qualité et gratuitement. Et de poursuivre, même les interventions chirurgicales,  ces praticiens cubains les font avec une grande maîtrise et avec un taux de réussite de cent pour cent et le patient ne dépense pas le moindre sous. C’est dire que la coopération Algéro-cubaine dans ce domaine de la santé et à l’instar d’autres domaines n’est pas un vain mot, des résultats tangibles sont enregistrés. Il est à signaler que ce genre d’hôpitaux d’ophtalmologie réalisés dans le cadre de la coopération Algèro-cubaine sont au nombre de quatre seulement à travers tout le territoire national, notamment dans les wilayas de Ouargla, Sétif, Djelfa et Bechar.  Un protocole d’accord a été même signé entre les deux parties, qui constitue un avenant de la convention  cadre,  signée entre l’Algérie et Cuba, en juin 2009, porte sur  le renforcement de la coopération entre les deux pays notamment dans  les aspects de la santé maternelle et infantile et l’élargissement des activités de la mission médicale cubaine dans cinq wilayas du pays, notamment celles du Sud ainsi que la cession à la partie algérienne la propriété des équipements médicaux mais aussi la gestion des établissements hospitaliers spécialisés en ophtalmologie des hôpitaux Cubains. Il est à rappeler aussi que cette  mesure vient renforcer les efforts consentis par la tutelle pour améliorer la prise en charge des malades, à la faveur des réformes engagées par le secteur qui opère  sa mue.                                    


Source: Fendaoui Hadj, http://www.reflexiondz.net.
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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 19:19

Le meilleur buteur du championnat national 2012-2013 Djalit Mustafa, qui évolue actuellement au club du MCA, a transféré dans sa ville natale Kénadsa (Béchar), au cours de la semaine écoulée et ce, pendant quatre jours, la coupe d’Algérie.

Le trophée a été exposé dans une grande salle en liesse devant de nombreux supporters, des amis et proches de l’excellent buteur du MCA. Le wali de Béchar, le P/APW, le S.G. de la wilaya et le maire de la commune de Kénadsa ont effectué le déplacement et rehaussé de leur présence la cérémonie pour honorer le joueur Djalit Mustafa. Dans une déclaration à la presse, le buteur du club algérois s’est dit très honoré d’être parmi les siens et d’avoir surtout rempli un engagement pris devant ses supporters concernant le transfert de la coupe d’Algérie dans l’ancienne cité minière en cas de victoire de son club. «C’est chose faite», a déclaré le joueur. Pour rappel, Djalit Mustafa, âgé de 31 ans, a évolué dans plusieurs équipes de football régionales, à savoir Débdaba, Tlemcen, Béjaïa, Sétif avant d’atterrir au MCA.

Source: M. N., http://www.elwatan.com/.
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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 19:21

La célébration de la Journée mondiale de l’Environnement, avant-hier, aura été des plus ternes au point où certains ont parlé de ce volet du développement comme étant le parent pauvre de tous les secteurs.

En tous les cas, elle a été marquée par l’absence quasi totale des associations censées être impliquées dans la protection de l’environnement La journée a été quelque peu «sauvée» par une exposition de tableaux portant sur la biodiversité, initiative de trois associations de Béni Abbès, Kénadsa et Béchar, dans l’enceinte du nouvel édifice de la direction de l’Environnement et avec la participation également de la Conservation des forêts. Baptisée cette année «Journée sur la Biodiversité», l’association de Béni Abbès a «sauvé» la mise en organisant, à l’intention des enfants venus de cette localité, un concours de dessins. Mais sur le plan proprement dit de la protection de l’environnement, des atteintes à l’environnement continuent d’être signalés çà et là par l’amoncellement des déchets ménagers dans certains quartiers.

Dans le faubourg de Béchar Djédid, la récente fermeture, par arrêté du wali, de trois  sablières et leur transfert à une dizaine de kilomètres près du djebel de Béchar témoigne des lacunes en la matière. Demeure encore le problème des carrières d’agrégats à quelques encablures du même faubourg et des terrils de charbon qui enlaidissent le paysage et qui n’ont pas encore trouvé de solution définitive. Seuls les déchets ménagers, qui polluent l’environnement et salissent les rues, vont pouvoir trouver prochainement une solution définitive grâce à la mise en service du nouveau centre d’enfouissement technique (CET) qui accuse un retard pour cause de non réception de matériel de fonctionnement.

Source: M. Nadjah, http://www.elwatan.com/.
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