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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 19:23

Les études de faisabilité d’une ligne de tramway de 13 km à Béchar ont été finalisées et présentées récemment aux autorités locales et au comité de pilotage du projet, a-t-on appris hier auprès de la direction des transports de la wilaya. L’opération, qui a été confiée en mai 2013 à une firme française d’engineering Systra, a permis, durant toutes ses phases, la collecte, le traitement et l’analyse des données de base relatives aux déplacements, aux points d’arrêt et à la prévision du nombre d’usagers du futur tramway de cette ville-pôle du sud-ouest du pays, a-t-on précisé.

Source: APS.

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 17:25

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Le Festival culturel national de la musique Diwane de Béchar a gagné en maturité pour devenir l'un des plus importants rendez-vous artistiques du pays, apprécié tant par les musiciens, les chercheurs et surtout le public de tout âge, ont indiqué plusieurs participants.
Le festival dont la 8ème édition s'est achevé jeudi dans la soirée par la distinction de la troupe de Sidi Bilel (Mascara) suivie à la deuxième et trois places respectivement par celles de Jil Assaad (Oran) et Noujoum Ediwan (Sidi-Bel Abbes) est considéré comme une réussite en matière de promotion et vulgarisation de cet important pan de la culture populaire nationale, ont-ils précisé.
Crée en 2007, le festival en plus qu'il rend un hommage aux différentes variantes et spécificités régionales et locales du Diwane, permet à la région de Bechar et aux autres wilayas limitrophes durant les sept jours de son déroulement de renouer avec les différentes facettes du patrimoine et de la culture Diwane.
Le festival soutenu par le ministère de la Culture et la wilaya de Bechar est aussi l'espace de divertissement artistique et culturel de toute la jeunesse de la wilaya de Bechar avide de manifestations musicales de grande envergure qui permet des contacts et des échanges réels entre elle et les musiciens des troupes Diwane que des autres genres musicaux nationaux et étrangers.
En plus des financements et les soutiens logistiques qu'accordent l'État a ce festival, les sponsors publics et privés doivent apporter un soutien accru au festival au titre des efforts des pouvoirs publics pour le développement culturel et économique des régions du sud du pays dont les manifestations culturelles et touristiques bénéficient de peu d'intérêts des sponsors, signalent plusieurs observateurs et acteurs culturels locaux.
"Ce festival dont il faut rendre hommage aux efforts des organisateurs doit être aidé par les secteurs d'activités notamment le tourisme de par sa contribution avérée aux efforts de préservation du patrimoine national immatériel et aussi à la promotion de la région en tant que pôle culturel et touristique, expliquent-ils. En réunissant annuellement plus de 200 musiciens des troupes Diwane du pays et des autres styles musicaux nationaux, le festival permet sans doute au public de faire la découverte des multiples talents artistiques des Algériens, de même qu'il ouvre de nouvelles perspectives aux musiciens et chanteurs amateurs qui sont dans le besoin d'une scène artistique pour se faire connaitre, ont-ils ajouté.
En plus de son caractère musical, le festival culturel national de la musique Diwane est devenu aussi l'espace préféré des chercheurs tant nationaux qu'étrangers pour débattre des thèmes concernant les différentes facettes des rites sacrés et profanes de ce genre musical, de même que des sujets liés aux instruments de musique et costumes et ce dans l'unique souci d'une meilleure connaissance de cette expression musicale et chorégraphique authentique qui a résisté aux aléas de l'histoire et du confinement durant des années, soutiennent plusieurs chercheurs et universitaires à l'occasion de sa huitième édition qui s'est déroulée du 23 au 29 du mois courant au stade Ennasr et la maison de la culture de Bechar.
La décision de la direction locale de la culture de procéder au classement au patrimoine matériel de wilaya et national du Goumbri instrument à trois cordes à la base de la musique Diwane a été la bonne nouvelle accueillie favorablement par les Maalimes  (maitres), musiciens et chercheurs en Diwane présents à l'occasion de cette 8ème édition.
Source: Ben Zina H., www.lemaghrebdz.com/
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 17:22

A l’approche de la saison estivale, et la ruée des vacanciers du sud pays vers les villes côtières du nord, une fois de plus les voyageurs du transport ferroviaire de la ligne Bechar-Oran qui ne savent plus où donner de la tête, interpellent le ministre des transports pour concrétiser sur le terrain les promesses qui leur a été données lors de la dernière visite ministérielle à leur wilaya.


C’est du moins ce que nous avons relevé dans une lettre rédigée par des voyageurs mécontents de la mauvaise prestation et de la qualité du service offert aux voyageurs de ce mode transport, particulièrement la ligne susvisée. En effet, ces usagers du rail dénoncent les conditions jugées déplaisantes et inconvenables dans lesquelles, ils voyagent, notamment la vétusté du train et tout son équipement réservé à ces longs trajets, plus de 700 km séparant ces deux villes. L’absence de climatisation, en ce début de la période des grandes chaleurs caniculaires, crée un étouffement à l’intérieur des voitures, et rend le voyage des plus pénibles. Les signataires de cette correspondance  désapprouvent aussi, l’immobilisme, dont font preuve les cheminots et l’absence de sérieux qui caractérise leurs actions vis-à-vis des voyageurs, empruntant cette ligne dans des situations  parfois catastrophiques, où même l’eau dans les sanitaires n’existe pratiquement plus. Le compartiment restaurant, n’a de restaurant que le nom, rien ou presque n’est offert  aux voyageurs. Parfois même pas les bouteilles de l’eau minérale font cruellement défaut. Certains trains aux wagons sérieusement touchés par la vétusté et la décrépitude des parois des fenêtres et autres cloisons laissent pénétrer la poussière, qui se répande à l’intérieur  des voitures couchettes, coupant le souffle aux usagers, particulièrement les asthmatiques qui sur le champ attrapent des crises, et ne savent pas à quel saint se vouer. Par contre, selon les mêmes auteurs de lettre, ‘’d’autres lignes disposent de trains luxueux ultramodernes, et les usagers ne se plaignent pas, citant l’exemple de celui assurant la ligne Oran-Alger par exemple’’, ont-ils souligné les rédacteurs de cette correspondance. 
Selon les termes de cette lettre, les trains qui sont programmés pour cette ligne de Bechar-Oran sont tellement défectueux et approximatifs, au point où même l’éclairage à l’intérieur des wagons s’éteint, pendant de longs moments, puis il se rallume de nouveau. Une telle situation renseigne sur le vieillissement des batteries qui n’arrivent plus à conserver le courant électrique.  Ce train comme partout ailleurs est strictement hiérarchisé. La plus basse classe, la "2ème  class", est un simple compartiment, la plupart du temps bondé. Dans la " 2AC ", trois couchettes sont superposées des deux côtés d'un compartiment ventilé. Le voyage est  peu confortable en raison  de la poussière qui pénètre.  Les draps, couvertures et oreillers sont fournis. Dans la "1ère AC, la classe la plus luxueuse", deux couchettes, avec rideaux, sont superposés,  dans des compartiments pouvant se fermer.  ‘’S’agissant de l’accueil des usagers, celui-ci est des plus médiocres,  compte tenu du comportement des agents concernés, à la limite de l’agressivité, vis-à-vis des usagers’’, ont-ils relevé les signataires de cette correspondance.  En effet, il est à noter que lors de la dernière visite de l’ex ministre des transport  accompagnant du premier ministre à Bechar au mois de mars passé, M. Amar Tou a fait part que son secteur a passé commande pour se doter de 17 nouveaux trains ultramodernes, qui vont être répartis à travers les régions où le besoins de fait sentir.  C’est dire, que cette ligne Bechar-Oran est concernée, elle aussi, eu égard à la vétusté de son équipement et à l’éloignement entre ces deux villes, et qui exige un matériel conséquent permettant aux voyageurs d’effectuer ce long trajet dans de bonnes conditions.
S’agissant, de la gare des voyageurs, celle-ci a été construite de nouveau, mais les travaux n’ont pas été encore achevés et c’est depuis plus quatre années que ça dure, notamment sur le quai d’embarquement et aux alentours, perturbant les départs et les arrivées des voyageurs. Cette situation dans laquelle se retrouvent quotidiennement les voyageurs de cette ligne Bechar-Oran, ne cesse de ternir l’image de ce secteur, sur lequel beaucoup d’espoirs sont fondés, pour sortir cette région du sud de son isolement, et permettre aux sudistes de se rapprocher des grands centres urbains. Pourtant des efforts sont déployés pour donner  un visage qui mettra fin non seulement à l’image du vieux réseau ferroviaire pour laisser place à la modernité, mais permettre à ce secteur de se doter d’équipements neufs. Ces nouvelles lignes à grande vitesse (LGV), avec des pointes de 220 km/h, réduiront considérablement les temps de parcours, si l’on se fier aux propos du directeur général de la SNTF, qu’il a tenus à Bechar, en présence de la presse écrite il y’a quelque temps seulement. Ainsi, par exemple, Bechar ne sera plus qu’à 6 heures d’Oran. Ce qui permettra, à coup sûr, d’absorber les usagers des bus. Il est à signaler aussi que ce mode de transport, depuis sa mise en service au mois de juillet 2010, est fortement emprunter sur cette desserte à cause des difficultés liées à la sécurité, et la crise de transport par bus, notamment en période estivale, où la demande devient sans cesse croissante. Selon un responsable  à la SNTF,  des forces motrices électriques tracteront des voitures neuves et équipées avec toutes les commodités et qui seront bientôt fonctionnelles. Des innovations qui attireront de plus en plus de voyageurs.  
En tout cas, on espère, du côté de la SNTF, porter la part du marché dans le trafic voyageur à 30%. Le maillage des nouvelles lignes du Nord avec celles du Sud permettra également aux grandes entreprises enclavées dans le sud du pays de faciliter l’acheminement de leurs marchandises vers les ports. Mais aussi pouvoir exploiter certains projets, à l’exemple du projet de Ghar Djebilet,  qui sommeille depuis des années,  ainsi que la future cimenterie de Bechar…  etc. 


Source: Fendaoui Hadj, www.reflexiondz.net/
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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 17:27

A Bechar, la journée de lutte contre le tabagisme, coïncide chaque année avec le 31 mai et a été marquée, cette année, par une importante manifestation de sensibilisation contre les dangers et périls de la cigarette sur la santé, que les services de police de proximité ont tenue à travers des actions dans la rue et lieux publics pour expliquer et mettre en garde contre les méfaits de la cigarette.


En effet, avec des dépliants et  brochures à  l’appui, des explications et démonstrations du mal de la cigarette ont été données aux citoyens et aux jeunes des collèges et lycées. ‘’Le tabac sera la principale cause de décès et d'incapacité, avec plus de 10 millions de victimes par an’’, ne cesse de répéter un agent de police à des jeunes qui l’écoutaient avec une attention particulière.  Le tabagisme entraînera alors plus de décès à travers le monde que le Sida, la tuberculose, la mortalité maternelle, les accidents de voiture, les suicides et les homicides combinés... Cette journée mondiale qui se veut sans tabac vise à mettre l'accent sur le rôle décisif joué par les professionnels de la santé dans la lutte contre le tabagisme. Ces derniers sont, en effet, en contact avec un pourcentage élevé de la population, cible, et ils ont l'occasion d'aider les fumeurs à modifier leur comportement. Ils donnent aussi des conseils et des réponses aux questions relatives aux conséquences du tabagisme et donner l'exemple en s'abstenant de fumer.  S'arrêter de fumer est parfois un véritable parcours du combattant et des alternatives à la désintoxication totale de tabac, font régulièrement leur apparition.
Acupuncture, homéopathie, sophrologie, médecines douces voire cigarette électronique, les méthodes sont nombreuses et proposent une aide à ceux qui souhaitent arrêter de fumer. Leur efficacité est dans la plupart des cas encore à valider et au final, c'est votre médecin qui vous apportera le conseil adapté. Selon certaines personnes interrogées par nos soins, il existe une méthode alternative pour arrêter de fumer dont on ne parle pas ici... l’hypnose thérapeutique. ‘’Je trouve dommage qu'on parle autant de la cigarette électronique et pas d'une méthode douce et naturelle, même si cette dernière n'a pas été scientifiquement prouvée. Pourtant, cela fonctionne. J'ai fumé durant 23 ans 1 à 1,5 paquet par jour et j'ai arrêté du jour au lendemain avec l'hypnose et ne vis plus depuis ce jour là comme un fumeur, ni même comme un ex-fumeur’’, nous a fait savoir un ancien routier à la retraite. L’influence de l’industrie du tabac pour lutter contre les lois et réglementations du tabac est incontestable, compte tenu notamment du lobbying dont bénéficie cette industrie, dotée de moyens financiers supérieurs à ceux de nombreux Etats. Elle ne concerne pas seulement les pays à faibles revenus ou des pays qui se caractérisent par un degré élevé de corruption. ‘’L’Europe est également touchée.
Le film "Thank you’’ for smoking" décrit le monde du lobbying américain chargé de défendre les fabricants de tabac contre toute menace, qu’elle vienne de la législation sur la santé publique ou des associations anti-fumeurs’’, nous a signalé un ancien parlementaire de Bechar. Et de poursuivre : ‘’Conformément à la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac les pays devraient mettre en œuvre des politiques en matière de prix et de taxes sur les produits du tabac en vue de réduire la consommation de tabac. La recherche montre que des taxes plus élevées sont particulièrement efficaces pour réduire la consommation parmi les groupes à plus faible revenu et empêcher les jeunes de commencer à fumer. Une augmentation de 10% du prix du tabac suscite une baisse de la consommation de 4% dans les pays à revenu élevé qui peut aller jusqu'à 5% dans les pays à faible revenu ou revenu intermédiaire. De plus, l’augmentation des impôts indirects sur le tabac est considérée comme la mesure de lutte antitabac la plus rentable’’, a-t-il relevé notre interlocuteur.


Source: Fendaoui Hadj, www.reflexiondz.net/
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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 17:03

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Des voyageurs empruntant la ligne ferroviaire Béchar-Oran-Béchar témoignent à leur arrivée des carences constatées qui continuent à caractériser ce trajet mis en service en juillet 2010.

«Aucune amélioration dans la qualité de service n’a été apportée aux conditions de voyage malgré les promesses du ministre des Transports de l’époque lors de ses différentes visites à Béchar», protestent-ils. Parmi les carences pointées du doigt, les voyageurs citent le nombre restreint de voitures mis à la disposition de la gare de Béchar malgré une demande croissante et en particulier à l’approche de la saison estivale. Certaines voitures, toutes classes confondues, ne sont pas climatisées.


Une seule voiture de 1ère classe est disponible sur ce tronçon de grande distance (750 km) ; 2 voitures seulement en 2ème classe, ce qui est nettement insuffisant, indiquent-ils. Les passagers s’insurgent, notamment, contre l’absence des conditions d’hygiène aggravée par le manque d’eau dans les sanitaires, la pénétration de la poussière étouffante à l’approche de certaines zones au cours du voyage. L’unique point de satisfaction relevé unanimement par les passagers est celui de la sécurisation du train par l’affectation d’un détachement permanent de la Gendarmerie nationale.


Ces voyageurs rappellent les promesses faites par l’ancien ministre des Transports en juillet 2010 au moment du lancement du train, et relatives au remplacement des wagons vétustes par d’autres neufs dans un délai, avait-il affirmé, n’excédant pas une année. Presque quatre années se sont écoulées mais  la situation demeure inchangée pour les passagers de cette ligne. Un voyageur signale aussi le manque de cartes de réduction pour les personnes du 3ème âge depuis trois mois au niveau des guichets de Béchar.

Source: M. Nadjah, www.elwatan.com/
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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 17:29
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Une ambiance des plus surprenantes, dansante et survoltée, a régné sur le stade Ennasr de Bechar lors d'un concert spectaculaire animé lundi soir par le jeune groupe de musique contemporaine El Dey, qui a su faire vibrer un public pourtant réputé difficile.
Invité en tête d'affiche par le 8e Festival national de musique diwan qui se tient à Bechar depuis vendredi passé, le groupe a été surpris par un public de mélomanes qui connaissait par cœur son répertoire et demandait avec insistance ses morceaux favoris.
Avec leurs chansons à succès "Ana Djazaïri", "Noudjoum Ellil" ou "Maria" le groupe a su profiter de l'écoute particulière du public tout en enflammant le stade avec des morceaux plus rythmés, toujours conçus pour concilier les musiques modernes et le patrimoine algérien.
Un savant mélange entre le flamenco, avec les guitares de Samy Boukhechba et de Samir Merabet les deux chanteurs du groupe, le jazz avec une touche de piano et un important apport de saxophone en plus de rythmes proches de la chansonnette chaabi pour habiller des textes accrocheurs et légers, définirait la musique de ce groupe créé en 2010.
Le dernier succès du groupe "Maria", largement diffusé à la télévision, que le public a longtemps attendu a prouvé que ce groupe avait un grand potentiel sur les planches où ses membres se comportent déjà comme des professionnels de la scène qui interagissent avec l'assistance et tentent de la satisfaire.
Après l'accueil qu'ils ont reçu à Bechar, où ils se sont produits pour la seconde fois, les membres du groupe ont émis le souhait de se rapprocher encore plus de leur public en organisant une tournée nationale à même de les rapprocher de leurs nombreux fans et surtout de présenter un produit qui "sait exactement d'où il vient et où il va".
 
La troupe de "Dar Bahri" subjugue le public
Plus tôt la compétition du festival avait accueilli sur scène un spectacle de diwan particulièrement vivant et chargé d'émotions et d'authenticité animé par la troupe "Dar Bahri Ouesfane" de Constantine détentrice d'un rituel ancestrale séculaire longtemps conservé dans un cadre familiale sacré et restreint tout en étant très connu dans la ville.
Chantant en langue Haoussa, parlée en Afrique de l'ouest, des bradjs communément connu ou chanté différemment par les confréries de l'ouest, la fluidité du chant du Koyo Bango (chanteur) Mohamed El Hadi Hachani et son aisance avec cette langue témoignent l'authenticité de son répertoire et de sa transmission et préservation.
En plus de l'interprétation enchanteresse de la troupe, déjà distinguée du premier prix de la 5e édition, la forme semi sphérique du goumbri joué par le maallem ainsi que la présence sur scène de trois jeunes femmes de la famille en qualité de choristes et danseuses a accentué la particularité du spectacle.
Empruntant " Trig chrgui" (route de l'est) la voie du diwan enseigné à Bechar le groupe local "Gaadat el Waha" a également pris part à cette compétition avec une interprétation et un jeu de scène difficilement dissociable d'autres troupes de la région et initiés par le jeune prodige maallem Hakem Abdellaoui.
Sans grande conviction sur scène la troupe "Fourssen Maghnia" a quant à elle fait ses premiers pas dans ce festival avec une interprétation musicale correcte mais un jeu de scène inerte.
Ouvert vendredi, le 8e Festival national de musique diwan sera clôturé  aujourd'hui.
Source: Ben Zina R., www.lemaghrebdz.com/
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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 16:54

Le laboratoire de recherche universitaire en fiabilité des matériaux et structures en régions sahariennes (FIMAS) s’implique et s’ouvre sur le milieu professionnel en organisant, hier, une journée scientifique à laquelle ont participé étudiants, représentants des organismes publics de construction, des laboratoires de recherches et bureaux d’étude.

 Le laboratoire scientifique de recherche tente de poser les premiers jalons d’un nouveau départ par la mise en place et la promotion de canaux de communication, jusqu’ici absents, entre université-société-administration et entreprises professionnelle pour fonder les bases d’une recherche scientifique qui se veut objective, selon les organisateurs de la journée scientifique. Mais cela ne peut se concevoir et se réaliser que par «la prise en compte des problématiques locales, leur examen minutieux, pour ensuite recevoir une résolution selon la spécificité de chaque problématique», indique un intervenant. Pour donner un aperçu clair à l’étudiant appelé à choisir la filière de spécialité et participer à la diffusion de la culture scientifique dans la société, il a été recommandé une vulgarisation autour des thématiques scientifiques et techniques qui émanent du laboratoire de recherche.

Un large débat s’est instauré entre participants à cette journée au sujet des problèmes posés dans les régions du Sud et qui sont liés au génie civil, tels que les structures, les matériaux, la géotechnique et l’environnement. Mais, concrètement, les débats se sont focalisés, pour l’essentiel, sur la nécessité de la prise en considération des conditions spécifiques et l’utilisation de matériaux de construction convenant aux conditions climatiques sévères dans les régions sahariennes.

Enfin, les intervenants ont mis l’accent aussi sur la préservation des ressources naturelles et la protection de l’environnement, à l’instar de la valorisation des déchets. La bibliothèque universitaire, lieu de la rencontre, a abrité une exposition et des affiches retraçant l’itinéraire et le processus historique de recherche de la mécanique des sols entamé à partir du 18ème siècle par les pionniers de cette discipline, notamment le célèbre précurseur Charles Augustin de Coulomb.

Source: M. Nadjah, www.elwatan.com/
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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 16:50

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La soirée de clôture du 8e Festival national de la musique diwane a été animée par le groupe Freeklane.

Le groupe Sidi Blal de Mascara a obtenu le premier prix du 8e Festival national de la musique diwane, clôturé jeudi soir au stade Ennasr de Béchar. La deuxième place est revenue à Jil Saïd d’Oran.  Le groupe Noujoum Diwan de Sidi Bel Abbès est arrivé en troisième position. Les trois lauréats participeront au prochain Festival international de la musique diwane d’Alger, prévu en été. Le jury, présidé par Azzeddine Benyacoub, a fait son choix entre quatorze troupes participantes à la compétition depuis le 23 mai dernier. «S’il n’y avait que trois troupes participantes, deux auraient été mécontentes. Tout le monde voudrait gagner la première place. Nous avons trouvé une plateforme de critères. Il s’agit, entre autres, de la maîtrise et de la technique d’exécution du gumbri par le maâlem, du chant, du costume, de l’occupation de la scène ainsi que de la restitution de l’ambiance diwane», a précisé Azzeddine Benyacoub.

Il a reconnu la difficulté du choix entre les membres du jury. «Nous avons obtenu cette première place grâce aux efforts fournis par tout le groupe. On s’attendait quelque peu à cette distinction en raison du travail que nous avons présenté, assez maîtrisé à mon sens. Nous avons repris une démonstration faite par nos pères dans les années 1970. Notre objetif est de créer une école à Mascara pour assurer la relève», a déclaré Benamar Belarbi, responsable de la troupe Sidi Blal de Mascara. «Je pense que nous avons mérité ce prix. Nous n’avons pas suffisamment préparé notre participation au festival de Béchar. Le temps était très court. Je souhaite que l’année prochaine nous ferons un meilleur résultat avec une meilleure préparation», a déclaré, pour sa part, le maâlem Houari Rahou de Jil Saïd d’Oran. «La famille des gnawa et l’Ouest algérien ont bien travaillé durant ce festival.


Il faut que les jeunes fassent mieux dans le futur pour préserver la tradition du diwane. Ce festival doit être soutenu pour qu’il continue d’exister», a soutenu, de son côté, Maâlem Youz (Youcef Mazouzi) de Noujoum Diwane de Sidi Bel Abbès. En début de soirée, les troupes du diwane de Béchar, qui ont participé à un master class mené par Ahmed Zegouri, ont offert un plateau coloré avec la présence de trois maâlmine de gumbri sur scène. Abdelmalek Tifoune, 12 ans, a émerveillé le public nombreux avec un jeu maîtrisé du gumbri. «J’ai toujours vu Abdesselam, mon frère aîné, jouer du gumbri. J’ai appris en observant sa manière de maîtriser l’instrument et surtout il m’a encouragé à apprendre.


C’est finalement très facile !», a confié le jeune Abdelmalek quelque peu intimidé par les questions des journalistes. Il envisage de continuer sur la même voie du diwane, celle tracée par ses aînés à Béchar, les maâlmine : Hakem, Baba, Mohamed, Hamza et Abderrezak. Le groupe Freeklane, qui revient d’Afrique du Sud où il a animé ses premiers concerts à l’étranger, a clôturé le festival en présence d’un public nombreux. Chemseddine Abacha, leader et chanteur du groupe, a constaté que ses chansons sont connues par cœur par le public de Béchar comme Lalla Mira, Khoya Madani ou Bent soltane, les trois succès du premier album sorti en juillet 2013. L’album enregistre un record de ventes.

Source: Fayçal Métaoui, www.elwatan.com/
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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 17:19

Une campagne de sensibilisation d’une durée de six mois vient d’être lancée par l’Association culturelle et d’intégration des handicapés moteurs, sous le patronat du wali de Béchar et en collaboration avec Handicap International, connue pour encourager toute action visant à un meilleur accompagnement des personnes en situation  de handicap, en Algérie et qui finance, d’ailleurs, entièrement cette initiative. Il s’agit donc pour cette association, selon un de ses responsables, de plaidoyer pour l’emploi et l’accessibilité (dans différents domaines) des personnes handicapés moteurs et victimes des mines. S’inscrivant également dans une optique des droits aux personnes handicapés d’une insertion sociale, cette campagne compte de ce fait élever le taux d’intégration de ses personnes aux besoins spécifiques. Plusieurs activités figurent au programme de cette longue action dont nous citerons des rencontres sportives (basketball sur fauteuils roulants), audience auprès des représentants des deux chambres consultatives en vue de plaidoyer pour cette bonne cause, émission en direct sur les ondes de la radio locale et éventuellement sur celle de la radio nationale (Chaîne 1 et Chaîne 3).

Source: Ramdane Bezza, www.elmoudjahid.com/

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 16:56

La session 2013-2014 du baccalauréat, qui se déroulera du 1er au 4 juin 2014 prochain, prévoit 28 centres d’examen dans la wilaya dont 18 dans la seule commune de Béchar.

Le nombre total d’élèves qui prendront part à cet examen s’élève à 5 972 dont 2 366 filles scolarisées contre 1 408 garçons, soit une nette progression du nombre de filles de près du 2/3 de l’ensemble des candidats. Le nombre de candidats libres atteint, pour cette session, 2 198 dont 1 290 garçons et 908 filles. 54 élèves de nationalité sahraouie et 1 de nationalité marocaine composeront à cette importante épreuve qui ouvre la voie à l’université.

Les 28 centres d’examen disposeront, a-t-on appris, de 1 690 encadreurs, 1 252 surveillants et 28 psychologues. Le centre de correction désigné sera le Lycée colonel Othmane. Pour ce qui est de l’examen du cycle de l’enseignement moyen, 5 843 élèves, dont 2 940 garçons et 2 903  filles, participeront à cette épreuve à travers 33 centres dans la wilaya, dont 17 seront à Béchar. Ils seront encadrés par 1 048 surveillants et 1 327 encadreurs.

Source: M. Nadjah, www.elwatan.com/
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