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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 17:27

Nous vivons à l’heure de l’amnésie et du prêt-à-jeter...Compte tenu des moyens mis en oeuvre et du rythme où vont les choses, que restera-t-il demain de notre histoire et de notre patrimoine? Mais encore de la mémoire des hommes pour certains pas si vieux mais pourtant d’un autre âge. Le film-documentaire La résistance au Sud-Ouest algérien, 1855-1935 du réalisateur El Arbi Lekhal a été projeté, lundi soir, à la salle Ibn Zeydoun dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007». D’une durée de 68 minutes, ce film dont le tournage a tourné deux mois s’est déroulé dans plusieurs régions du Sud-Ouest algérien, notamment à Taghit, la Saoura et le Gourara, relate la résistance des populations contre l’occupation française et met en relief les sacrifices consentis par les Algériens contre la présence coloniale. «Ce film traite, sous un angle de fiction, une question qui intéresse tous les Algériens qui n’est autre que l’histoire», a indiqué le réalisateur Lekhal à la presse, lors de la présentation de son produit, soulignant qu’il n’a pas la prétention d’être un historien, mais plutôt pour «souligner que cette région du pays a connu une forte résistance face à la France coloniale». Il a ajouté, dans ce contexte, que le Sud-Ouest algérien «est plus connu, actuellement, par son aspect culturel et artistique à travers les groupes de musique traditionnelle et le folklore, que par sa noble contribution à la lutte pour la cause nationale». «Ces régions restent à découvrir du côté historique, notamment pour les jeunes générations», a indiqué M.Lekhal. Le film est, en effet, une reconstitution de faits qu’ont vécus les populations de cette région d’Algérie depuis 1824, où plusieurs aventuriers, chercheurs et pères blancs, à l’instar de James Ritchard (Angleterre), Gérard Rolf (Allemagne) et Charles de Foucault (France), venaient l’explorer, dans un cadre du renseignement sous couvert de la science et du savoir. Il met également en exergue la bravoure, le courage et l’intégrité des résistants algériens face aux campagnes militaires successives des forces coloniales, en dépit de leur manque de formation et d’expérience en matière d’organisation militaire et de combat. Le bilan de la réhabilitation ne soulève pas de critique systématique; on reconnaît le bien-fondé de certains travaux et les améliorations apportées. Les doutes portent sur la façon de procéder. Pendant presque 10 ans, il a mobilisé bien des compétences pour un résultat qui n’est pas à la mesure de l’enjeu. Mais compte tenu de tout cela, c’est aux historiens d’élaborer et de diffuser une critique historique, permettant d’établir la véracité des faits, et à en proposer les explications les moins subjectives possibles, pour aider les citoyens à mieux comprendre leur passé. Ils ont à aider surtout ceux qu’une telle loi empêche de mémoire et condamne à être privés de repères. Et ils ont, en urgence, à préserver l’indépendance de leur métier, menacée par des politiques et des idéologues qui veulent continuer indéfiniment à...

Source : I. Ammour, l'Expression.
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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 16:45

Tous les Bécharis connais-sent la rue Saâdeli Belkheir comme étant l’artère principale du quartier populeux de Debdaba, mais rares sont ceux qui savent que ce chahid est le premier à avoir offert sa vie à la révolution dans la petite ville de Kénadsa, fief de la Zaouia de Sidi M’hamed ben Bouziane.
L’association Macheâl El chahid de Béchar, la seule à qui revient le mérite de secouer la mémoire collective locale et qui à chaque occasion ressort de l’oubli une figure ayant honoré la région durant la Révolution de Novembre 54. Cette fois-ci, elle honore la mémoire du premier Chahid mort sous la torture dans la ville de Sidi M’hammed ben Bouziane et ce le 29 octobre courant.

En fait, qui est Saâdéli Belkheir? Saâdéli Belkheir, fils de Mébarek ould Belkheir et de Mama bent Bendichi, est né en 1922 à Kénadsa dans une humble famille de «Abid Zaouia». Il avait cinq sœurs et un frère.
Il fit son apprentissage du Coran dans la Zaouia de Sidi M’hammed ben Bouziane et écrivait et lisait couramment la langue arabe. Il adhéra tôt dans le P.P.A. et en 1955, il rejoignit les rangs de l’A.L.N avec le groupe composé de Kermoud Mohamed, Makhloufi Mohamed dit Ould Ali, Amri Mohamed, Hamou L’factour et Lahrèche Saïd dit Serhane Saïd.

Saâdéli Belkheir avait pour mission de collecter les fonds, de fournir du ravitaillement et des médicaments, des armes et des renseignements sur les déplacements des troupes de l’armée coloniale. Le 18 février 1956, il fut arrêté à 9 heures du matin en son lieu de travail, dans la société des mines de charbon de Kénadsa. Il était accusé d’avoir confectionné le double de la clé donnant accès au dépôt d’armes et d’en avoir subtilisé un grand nombre d’armes qui se trouvaient à la caserne Belhadi de la cavalerie française sise à Kénadsa en compagnie de Lahrèche Saïd dit Serhane Saïd, Abderrahmene Léglaoui, Kerroumi Mohamed et Chikhaoui Belkheir.
Le 20 novembre 1956, il succomba sous la torture de la gendarmerie française sans qu’il ait failli au serment de ne pas dénoncer ses compagnons d’armes. Il fut inhumé en grandes pompes au cimetière de Lala Aïcha de Kénadsa. Fait curieux, personne jusqu’à ce jour n’a pensé à transférer ses restes au carré des martyrs.

Source : M. Ahmed, La voix de l'Oranie.

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 17:47
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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 21:42
 

Suite aux intempéries survenues dans les wilayas respectives de Béchar et de Naâma et qui auront provoqué l’interruption de toute circulation vers le Nord du pays, durant la période allant du jeudi à dimanche derniers, la Société des Transports «Sidi M’hammed Ben Bouziane» reliant Adrar à Oran et dont le siège social se trouve à Béchar, a pris en charge totalement l’ensemble de ses voyageurs au niveau de la capitale de la Saoura, où ils ont été retenus.


Pour faire face à cette situation inattendue, la dite société de transport a réquisitionné l’hôtel «Les Palmiers» de Gouraï, ainsi qu’un dortoir situé à Haï Riyadhi et d’autres maisons d’accueil, où les familles ont été hébergées séparément des autres passagers voyageant seuls.
 
Mis au courant de l’initiative, première du genre à faire honneur à la tradition hospitalière des gens du Sud, le directeur des Transports de la wilaya d’Adrar n’a pas manqué de féliciter le patron de la société. Ce dernier qui ne réclame aucune aide, ne cache pas sa satisfaction d’avoir été à la hauteur pour soulager sa clientèle pendant ce séjour forcé. Un geste qui mérite d’être salué et qui devrait servir de modèle à tant d’autres transporteurs, parmi eux, des opérateurs publics les plus huppés.

 
Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

 

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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 13:57
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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 16:03

 



Village Oasis de Taghit - Située à l'Ouest du Grand Erg Occidental entre Béchar et Beni Abbes, Taghit est une oasis magnifique à l'ombre de grands palmiers.
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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 11:10
Une rencontre nationale sur la phytochimie et les substances bioactives sera organisée du 03 au 04 novembre prochain à Béchar  par le centre universitaire.  Les participants à cette rencontre, notamment des chercheurs, des universitaires  et industriels, discuteront des thèmes ayant trait à l’ethnopharmacologie,  à la pharmacopée traditionnelle et à la bioactivité des substances.  Cette rencontre est organisée dans le cadre des actions de promotion  de la recherche scientifique.         
Elle vise également, selon le centre universitaire de Béchar, à offrir  un espace de débat à la communauté des chercheurs, universitaires et aux industriels spécialisés dans le développement des substances médicamenteuses, la  valorisation des plantes médicinales et à la biologie des substances naturelles.

Source : El Moujahid.
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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 10:43
La wilaya est sortie de son isolement, avant-hier, après avoir subi de très fortes intempéries qui ont duré plus 3 jours.

Oueds en crues, lignes téléphoniques coupées, circulation automobile arrêtée, routes bloquées, principalement sur l'axe routier Moghrar-Djénien Bourezg (Nâama), par suite de l'effondrement de plusieurs ponts. La circulation s'est rétablie, avant-hier, grâce, nous a-t-on affirmé, à la mobilisation permanente des services de la protection civile, de la gendarmerie nationale et des agents des Travaux publics qui ont essayé de dégager les routes bloquées dans les deux sens de la circulation et assisté les passagers des autocars en détresse, pris au milieu des crues. Les ouvriers des travaux publics, de part et d'autre des deux wilayas, ont aménagé provisoirement des pistes carrossables en attendant la réfection de plusieurs dalots effondrés. Selon la direction des Travaux Publics de Béchar, il faut remonter aux débuts des années 1960 pour retrouver la trace de l'ampleur de ces intempéries, identiques, qui se sont abattues sur la région du sud ouest, deux jours durant, sans discontinuité. Les conséquences de la furie des eaux pluviales du jeudi et vendredi derniers ont été telles que le réseau routier a été endommagé aux endroits d?intersection des rivières avec la RN6, au niveau des oueds Mâadar, oued Zouzfana et oued Bechar, dont les eaux ont dépassé à certains endroits le niveau des berges de l'oued et provoqué des infiltrations dans plusieurs habitations. On déplore deux décès, un homme et une femme, emportés par les eaux au niveau de l'oued Smara, à 60 km au nord de Béchar. On ne peut que regretter l'absence d'un plan d'intervention rapide, due au manque de coordination entre les responsables des deux wilayas (Nâama et Bechar) pour faire face à ce genre de catastrophe lorsqu'elle se produit, souligne t-on. Ces pluies diluviennes ont provoqué aussi des conséquences immédiates pour la population locale : L'arrêt de l'approvisionnement des produits alimentaires à partir du Nord pendant plusieurs jours, ce qui a engendré un renchérissement sur les prix de la pomme de terre (100 DA), des carottes (90 DA), de la tomate (60 DA), des oignons (50 DA), des haricots verts (100 DA) et de la salade (100 DA). 

Source : M. Nadjah,
El Watan.

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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 11:08
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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 10:41
Le Fennec d’or, un prix destiné à promouvoir le  cinéma professionnel, le Fennec d’argent pour les amateurs du court métrage, un Taghit d’Or en distinction des jeunes talents  voilà qui enchante le quatrième art et propulse Taghit sur la scène mondiale du cinéma. L’idée d’une édition pour un festival du documentaire a également germé et les préparatifs sont en cours.
C’est sous le haut patronage du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, que s’organise, du 12 au 17 novembre, la première édition de ce Taghit d’or. 
Le court métrage créé donc son propre festival inaugurant une nouvelle édition à la tradition qui établit ses décors, ses paillettes et le scintillements de ses stars sous la Kheïma à Taghit, la ville touristique de la wilaya de Bechar.
Les dunes du grand Erg et les palmeraies sous l’ombre de l’Oasis en constitueront ses paillettes et son décor aux projections des œuvres et au ravissement des regards.  Les journalistes reporters de ce festival seront constitués parmi les adolescents de la ville, les caméras en bandoulières sillonneront les travées de sable or et ocre des localités et Ksour, interwiouvant les artistes, producteurs, scénaristes et réalisateurs lors d’atelier journal qu’éventuellement les téléspectateurs pourront apprécier la graine de journalistes, voire de critiques d’art qui sommeillent en eux.

Au moment où le 5ème festival du fennec d’or pose les décors du prix de ses compétiteurs et compétitrices, on plante les habits d’autres récompenses dédiées au cinéma dans ses variantes productions.

Et DG de l’EN TV et président de la fondation Fennec d’Or, Hamraoui Habib Chawki, qui a animé hier au siège de l’EN TV, une conférence de presse à cette occasion en présence des artistes et des membres du jury de cette nouvelle initiation cinématographique du court métrage a toutes les raisons de clamer haut et fort les performances culturelles et artistiques nationales dans le domaine ou annonçant ce nouvel espace de réflexion, de dialogue et d’échange à offrir aux jeunes talents en célébration à la culture et à l’innovation cinématographique en quête de rigueur professionnelle.  Organisée en collaboration avec le soutien du Ministère de la Culture,le sponsor de Mobilis et l’EN TV, le festival du Taghit d’or réunit 32 courts métrages et autant de thématiques du cru de 2005 à 2007 dans une scène qui vibre au rythme des activités  entrant dans Alger, capitale de la culture arabe. Le court métrage qui a littéralement explosé ces dernières années en Algérie grâce à une nouvelle génération de jeunes réalisateurs portés par un intérêt manifeste au  fait cinématographique retrouve les galons de son art avec des prix proposés aux meilleurs court métrage, réalisation, et interprétations féminine et masculine. 
Ponctuée par un panorama international à travers la projection de quelques films étrangers d’une part et de débats et discussions avec leurs réalisateurs d’autre part, la manifestation  vivra des soirées riches en débats entre les professionnels, les journalistes et les cinéphiles autour des films projetés. Des membres des festivals des pays arabes (Egypte, Tunisie) européen (France), du Canada, prendront part à cette rencontre.
Des cinés bus  sillonneront les nuits étoilées de la ville pour l’éclairer le temps d’un film d’images, d’histoire et de rêves. Des quaâdate cinématographiques, une compétition et un jury. 

Source : A. Houaria, El Moujahid.
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Published by Sofiane - dans Culture
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