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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 09:57

Le wali de Bechar a procédé, hier lundi 7 mai, à l’inauguration du service infectieux ouvert à l’hôpital des 240 lits de Bechar, en compagnie du Dr Ouahdi, Directeur central de la prévention au niveau du ministère de la Santé.

 

Ce service de prise en charge des maladies infectieuses a été réalisé en 4 mois et financé par une enveloppe de 8.701.129,71Da. Il comprend 12 chambres doubles, dont 4 aux seuls sidéens, une salle d’attente et deux bureaux réservés aux médecins et psychologues du service. Tout y a été refait à neuf à tel point que le visiteur ne se croirait pas dans un pavillon de l’hôpital. Le wali tiendra à rappeler, à la place du DSP, que le secteur sanitaire de Bechar qui est conforté par l’affectation de 64 médecins spécialistes, est en passe de ne plus évacuer ses malades vers les villes du Nord. Il annoncera aussi l’arrivée sur place du deuxième neurochirurgien et d’un gynécologue, affecté lui à l’hôpital de Béni-Abbès, située à 240km du chef-lieu de wilaya.

 

Comme pour répondre à ses détracteurs, dont la VO a fait état dernièrement, M. Azzedine Mécheri ne manquera pas également de rappeler que, dans le domaine de la santé, l’Etat n’a ménagé aucun effort pour cette wilaya, dans le cadre du fonds du Sud. Et de signaler que, depuis 1999, la wilaya de Bechar a consommé quelque 6.000 milliards de centimes, qui sont allés à différents secteurs. Selon lui, au programme 2007, est inscrit un hôpital psychiatrique à vocation régionale, d’une capacité de 120 lits, ainsi qu’un centre de désintoxication pour les toxicomanes et un centre de transfusion sanguine. Pour rappel, on attend l’ouverture prochaine d’une clinique ophtalmologique de pointe, de même que celle d’un hôpital de 120 lits à Abadla.

 

Dans le même sillage, il citera la réhabilitation du service de cardiologie, du service infectieux inauguré aujourd’hui, de l’extension des capacités du service d’hémodialyse et la réalisation prochaine du centre de tri au niveau des urgences médicales. De même parlera-t-il de la réhabilitation de l’hôpital Boudiaf, qui touche à sa fin et sera réservé aux services de pédiatrie et de maternité, ainsi que celle de la polyclinique et du centre de soins sis à Bechar Djedid. La même opération aurait touché les hôpitaux respectifs d’Abadla, Béni-Abbés et pratiquement toutes les salles de soins des différentes localités de la wilaya. S’agissant des moyens mobiles, il a parlé d’acquisition d’ambulances tous terrains, affectées aux localités éloignées et/ou enclavées, et d’ambulances médicalisées estimées entre 01 et 1,5 milliard de cts l’unité. Il annoncera également la création d’un centre de tri au niveau des UMC, pour décharger les spécialistes des visites de routine pouvant être effectuées par d’autres confrères. Revenant aux médecins spécialistes, il promet qu’ils seront logés dans des meublés dotés de tout le confort nécessaire, en attendant de faire mieux. Il exhortera le personnel médical et paramédical de même que le syndicat à travailler de concert, pour élever le niveau des prestations.

 

Auteur: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 21:32
Le premier festival national de la musique et de la danse "gnawa" ou "diwan" aura lieu entre les 26 et le 31 mai prochain à Béchar, avec la participation de dix- huit troupes et ensembles des différentes régions du pays, a indiqué le commissaire de ce festival, Hocine Zaidi. Ce festival, initié par le ministère de la Culture dans le cadre de la valorisation et de la promotion des expressions lyriques et chorégraphiques traditionnelles et populaires nationales, et de la manifestation "Alger capitale de la culture arabe", fait actuellement l'objet d'intenses préparatifs, souligne le même responsable Il est attendu que cette rencontre constitue pour les amoureux de la musique et chants gnawa un grand évènement culturel, du fait de la popularité et du succès de ce genre d’expression artistique à travers le pays et à l’étranger. En plus des troupes participantes, une pléiade de groupes et artistes de renommée internationale dans l’art gnaoui animeront les soirées de ce festival qui auront lieu à la salle omnisports de "Debdaba". A ce titre, il est cité Hasna El Bacharia, unique femme maître du genre dans l’ensemble des pays du Maghreb arabe d'où est originaire cette musique. Le groupe "Gaâda de Béchar" dont le concert est prévu pour le 28 mai est très attendu par les Bécharis, ainsi que les groupes "Sakia" et "Talla" d'Alger, et "Algo Rythme" de Jijel. Ces artistes et groupes, qui ont confirmé officiellement leur participation à ce festival, animeront également des ateliers consacrés à l’art gnawa avec la participation de nombreux universitaires et chercheurs de différentes universités du pays invités à cette occasion, des conférencesdébats portant sur le même thème sont également au menu de cette manifestation. La ville de Béchar qui passe pour être la capitale du gnawa et du fondou grâce à la notoriété des maîtres de ces musiques originaires de cette cité du Sud notamment Brahim Garros pour le gnaoui et Alla pour le fondou. Le comité d’organisation de cette importante manifestation artistique poursuit ses préparatifs pour assurer, avec le concours du ministère de tutelle et des autorités locales de la wilaya, les meilleures conditions à ce festival, précise-t-on de même source.

Source : Le Courrier d'Algérie.
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 13:20
 
Tous les ronds-points de la ville de Bechar sont transformés en autant de chantiers depuis ces dernières semaines.
Et pour cause, on a fait appel à une entreprise spécialisée dans l’aménagement des espaces verts.

C’est ainsi que des jardiniers sont affairés à préparer le sol, planter ou arroser des plantes ornementales. La ville de Bechar entreprend de renouer ses liens ancestraux avec la verdure, qui lui donnera sûrement un nouveau visage, à condition que la population adhère à ce projet d’embellissement et se porte garante de sa réussite et sa pérennité. Projet auquel devront également adhérer étroitement l’école et les associations censées sensibiliser les jeunes, dans le but de préserver leur environnement urbain. Les médias sont aussi appelés à jouer leur rôle dans ce domaine, pour faire en sorte que l’enfant redevienne l’ami des plantes et non plus leur prédateur potentiel. En effet, le Prophète (QSSSL) n’a-t-il pas dit dans l’un de ses Hadiths, que «Dieu réhabilite toujours l’arbre, mais pas celui qui cherche à le détruire» ?

Source : A. Messaoud, La Voix de l'Oranie.

 

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 21:43

Située à 25 km au sud ouest du chef-lieu de wilaya, enclavée de par sa position géographique, Kénadsa, l'ancienne cité minière de 13 000 habitants, vient de bénéficier de projets socioéconomiques susceptibles de la faire sortir de son marasme.

 

Plusieurs projets inscrits au titre de 2006-2007 (tous programmes confondus), qui ont nécessité la mobilisation d'une enveloppe de 500 000 000 DA (dont 10 000 000 DA dégagés pour la commune de Méridja), consacrée pour l'essentiel au secteur de la jeunesse, a-t-on appris. 320 000 000 DA seront répartis entre la réalisation d'un ensemble d'infrastructures dont une salle OMS de 500 places qui coûtera la somme de 80 000 000 DA, une piscine semi olympique pour 120 000 000 DA et la construction d'une maison de jeunes d'un montant de 30 000 000 DA. Ces projets ont déjà été enregistrés, le choix de terrain retenu pour recevoir l'ensemble du complexe intégré, et les appels d'offres pour ces opérations lancés, précise-t-on. Néanmoins, la population locale s'interroge toujours au sujet des lenteurs qui continuent de caractériser le projet présidentiel inscrit, relatif au Conservatoire de musique qui traîne indéfiniment et dont le choix de terrain a été pourtant opéré, il y a deux ans, et l'étude confiée au bureau d'études de la wilaya, affirme-t-on encore. En matière de formation professionnelle, la localité a bénéficié d'un projet de construction d'un CFPA de 300 places pédagogiques, doté d'un internat de 120 places, en cours de réalisation pour un montant de 120 000 000 DA ainsi que de 100 locaux professionnels d'un coût global de 35 000 000 DA qui seront bientôt réceptionnés, ajoute-t-on.

 

Une cité à revitaliser

 

Les autorités communales indiquent que dans le cadre du programme communal de développement (PCD), 9 opérations au titre de l?année 2006, d'un montant global de 40 000 000 DA, ont été lancées. Ces opérations ont consisté en des aménagements urbains, la viabilisation de lotissements, le renforcement de la voirie, l'aménagement d?une station de taxis urbains, l'éclairage public ainsi que la réalisation d'une salle de soins, édifiée au niveau de la cité des 138 logements récemment livrés, fait-on savoir. Dans le cadre du programme sectoriel, on indique que 32.000 000 DA ont été consacrés à la construction d'une unité de la protection civile, achevée. Aussi, toujours dans le cadre du même programme, on a appris que la direction des Travaux Publics entamera dans les prochains jours le réaménagement et l'élargissement de la route Bechar-Kenadsa (25 km) confié à une entreprise privée. Cependant, les utilisateurs de la route Kenadsa- Méridja (50 km) réclament la rénovation de cette voie de communication quasi impraticable à la circulation pour désenclaver la plus petite commune pastorale d'Algérie (800 habitants) située à quelques encablures du barrage de Djorf Torba, aux confins de la frontière algéro-marocaine.

 

 

 
Source : M. Nadjah, El Watan.

 

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 21:46

M. Bouabdallah Ghoulamallah, ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, en visite dans la wilaya du 18 au 20 avril, a assisté, au centre universitaire, à la séance de clôture de la rencontre organisée par la direction des Affaires religieuses, en collaboration avec l'université d'Oran, sur « les manuscrits et le patrimoine islamique des zaouias de la Saoura et du sud algérien ».

 

Au cours de cette rencontre les recommandations des professeurs séminaristes ont porté pour l'essentiel sur l'étude et la recherche scientifique qui devraient se pencher sur notre patrimoine à travers les manuscrits légués qui constituent, selon les intervenants, la mémoire du peuple. Louées pour leur rôle avant-gardiste, les zaouias sont appelées à être des espaces du savoir et de la connaissance. Invitation a été lancée à des spécialistes en la matière en vue de décortiquer les manuscrits ayant trait à notre patrimoine culturel ainsi que la recommandation de créer un organe qui sera doté de larges pouvoirs de suivi et de recherches. « La recherche a pour but de dépoussiérer notre mémoire collective, de renouer avec notre passé historique », a indiqué le ministre. Il a écorché au passage la mondialisation qui n'épargne, selon lui, ni les questions économiques, ni la problématique culturelle et « nous pousse à abandonner une grande partie de notre patrimoine pour nous imposer, en fin de compte, des solutions d'aliénation culturelle », a encore ajouté le ministre. Dans le chapitre des recommandations émises, des mesures incitatives pour encourager la recherche dans le domaine de la mise à jours des manuscrits ont été préconisées. Des chercheurs se plaignent du manque de moyens matériels et financiers pour pouvoir mener à bien leur mission, a reconnu le conférencier. Malgré ces insuffisances, souligne-t-il, les scientifiques continuent toujours à poursuivre leurs travaux de recherches sur les anciens écrits. Il a néanmoins souhaité une pleine et étroite collaboration entre son département et ceux de l'enseignement supérieur et de l?éducation nationale. Mais, auparavant, le premier responsable des lieux de culte a visité le chantier du nouveau siège de la direction des Affaires religieuses, en voie d'achèvement (60%), et a dégagé pour sa finition une enveloppe budgétaire de 16 402 280 DA. Il s'est rendu ensuite au chantier d'une mosquée en construction, située à Haï Badr, d?une capacité de 1 500 fidèles et qui a nécessité la mobilisation d'une somme de 50 millions de DA. A Taghit, le responsable politique a inspecté les travaux d'un chantier d'extension d'une mosquée et s'est déplacé à la zaouia de Sidi Abdelmalek Ben Boungab. Le lendemain, le ministre s'est rendu dans la daïra de Béni Ounif pour visiter la zaouia de Sidi Slimane Bousmaha.


 

 

Source : M. Nadjah, El Watan.

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 19:47
Cinq experts français sont arrivés, depuis une dizaine de jours à Bechar, pour procéder au diagnostic de son réseau d’AEP, dont les déperditions se situeraient à hauteur de 50% du volume d’eau concédé à la capitale de la Saoura.
L’étude entreprise sous l’égide de la direction de l’Hydraulique et à l’initiative du wali de Bechar, est censée contribuer à l’éradication des importantes déperditions d’eau potable à partir d’une canalisation défectueuse, le déficit étant évalué à quelque 50%, si l’on se réfère aux véritables cloaques qui caractérisent les rues les jours de lâcher des eaux.

En plus de cela, on observe, depuis une quinzaine de jours, une grande irrégularité dans les horaires et dans le débit de la distribution, ce dernier étant souvent très faible. En effet, ces deux dernières semaines, certains jours d’alimentation ont été carrément zappés et les horaires habituels de distribution décalés. Il arrive même que l’eau soit lâchée aux environs de 23h00 voire au-delà, ce qui empêche les abonnés de se reposer et de se préparer à une dure journée du travail le lendemain. Selon ces derniers, c’est comme si le service concerné cherchait à cacher aux experts l’état réel du réseau, lequel fuit de toutes parts, et par-là même à fausser le diagnostic en cours. Toujours selon eux, c’est comme si un malade cherchait à cacher son mal à son médecin traitant. De son côté, le wali de Bechar a déclaré à la presse que l’alimentation en eau potable de la ville, à partir de la nappe phréatique de Mougheul, est entrée dans la deuxième phase de réalisation d’une canalisation longue de 40 kilomètres.

Auteur: Messaoud Ahmed,  La Voix de l'Oranie.
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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 14:12
Cinq experts français sont arrivés, depuis une dizaine de jours à Bechar, pour procéder au diagnostic de son réseau d’AEP, dont les déperditions se situeraient à hauteur de 50% du volume d’eau concédé à la capitale de la Saoura.
L’étude entreprise sous l’égide de la direction de l’Hydraulique et à l’initiative du wali de Bechar, est censée contribuer à l’éradication des importantes déperditions d’eau potable à partir d’une canalisation défectueuse, le déficit étant évalué à quelque 50%, si l’on se réfère aux véritables cloaques qui caractérisent les rues les jours de lâcher des eaux.
 
 
En plus de cela, on observe, depuis une quinzaine de jours, une grande irrégularité dans les horaires et dans le débit de la distribution, ce dernier étant souvent très faible. En effet, ces deux dernières semaines, certains jours d’alimentation ont été carrément zappés et les horaires habituels de distribution décalés. Il arrive même que l’eau soit lâchée aux environs de 23h00 voire au-delà, ce qui empêche les abonnés de se reposer et de se préparer à une dure journée du travail le lendemain. Selon ces derniers, c’est comme si le service concerné cherchait à cacher aux experts l’état réel du réseau, lequel fuit de toutes parts, et par-là même à fausser le diagnostic en cours. Toujours selon eux, c’est comme si un malade cherchait à cacher son mal à son médecin traitant. De son côté, le wali de Bechar a déclaré à la presse que l’alimentation en eau potable de la ville, à partir de la nappe phréatique de Mougheul, est entrée dans la deuxième phase de réalisation d’une canalisation longue de 40 kilomètres.
 

 

Auteur: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.
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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 10:02

La clôture du séminaire national sur les patrimoines des manuscrits islamiques, qui s’est déroulée en présence de monsieur Bouabdallah Ghoulam Allah ministre des affaires religieuses et des waqfs, qui a été organisé par la direction de la même institution de la wilaya de Bechar.
Ce séminaire a été finalisé à l’auditorium du centre universitaire, des intervenants et des participants des différentes wilayas et zaouias ont participé aux recommandations, ainsi que les collaborateurs du laboratoire de recherche dans ce domaine des manuscrits islamiques. En outre la mise en exergue de cette évidence de ce concept, c’est de mettre en œuvre les exploitations de cette matière à la portée des institutions concernées pour éclairer cet héritage spirituel qui reste encore poussé dans le temps lointain, pour déterminer les explications des fondements sur le développement de ces pôles qui sont spiritualisés et qui restent les mêmes avec leur hérédité depuis longtemps et il faut le signaler l’anthropologie, accompagnatrice durant des périodes jusqu’à ce jour. Il est à signaler que ce séminaire prélude l’usage de l’épistémologie de cette science islamologique à l’induction dans toutes les universités, notamment dans les instituts islamiques.
Par ailleurs, le séminaire a été couronné par des visites de mosquées qui sont encore à l’état de chantier avec des soutiens purement bénévoles en matière de subvention.
A Béni-Ounif, le ministre a visité le mausolée de Sidi Slimane Ben Bousmaha et sa zaouia et une autre mosquée de 1 300 m2  d’une capacité de 2 000 places et il faut le spécifier, cette mosquée est en cours de réalisation avec un avancement de 5 % seulement depuis 2003, d’où le montant de réalisation est de 31 000 000 DA.

A Taghit, le ministre a visité la mosquée en projet d’extension, de réhabilitation et de construction de trois salles d’étude coraniques bibliothèque et des locaux sanitaires et commerciaux. Ces travaux de réalisations sont estimés à 6 164 745,80 DA. Pour la ville de Bechar, il a visité la mosquée du Forkane à Debdaba qui est en travaux, la construction se fait par la famille Chenni avec tous les moyens que cela demande, elle a pris en charge toute la réalisation de cette mosquée.
Ensuite, le ministre s’est dirigé vers la grande mosquée Aïcha Oum-el Mouminines (mère des croyants), d’une contenance de 8 000 places qui est en construction par son association. Cette mosquée se compose de plusieurs infrastructures répondant à toutes les nécessités pour hommes et femmes.
La mosquée est constituée une salle de conférence, bibliothèque, salle de cours et d’autres structures. Il est à remarquer que 2400 m2 sont bâtis.  A noter, que le ministre a accompli la prière du vendredi à la mosquée du centre ville de Bechar et la zaouia de Kenadsa a été programme à la fin de ce périple.

 

Source : M. Smaïl, La Nouvelle République.

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 14:20

 

Béchar est en passe de devenir un véritable pôle culturel dans cette région du Sud-Ouest algérien. Les activités culturelles s’y succèdent en diversifiant les centres d’intérêt. Le centre universitaire de la ville accueille ainsi depuis lundi dernier une rencontre nationale sur les manuscrits du patrimoine islamique à laquelle participent une trentaine d’universitaires et spécialistes du patrimoine culturel et scientifique. Les débats de cette rencontre tourneront autour de trois thèmes : l’importance de la science des manuscrits, le rôle des zaouïas du sud-ouest du pays dans la préservation de ce patrimoine et les méthodes et techniques pour l’étude des manuscrits.

 

Une vingtaine de communications résumant les fruits des travaux de nombreux chercheurs, dont ceux du laboratoire des manuscrits de l’Université d’Oran, seront exposées et débattues. Parallèlement, une exposition sur les bibliothèques des localités de Kerzaz et El Ouata est organisée à l’esplanade du centre universitaire. Avant cette rencontre autour du manuscrit, la ville de Béchar avait accueilli la première édition des Journées culturelles des ksour organisées par le ministère de la Culture avec la contribution de l’association locale Tamassrit du ksar Mougheul qui active depuis des années dans le domaine de la protection du patrimoine de la région. Ces journées qui visaient essentiellement la valorisation du patrimoine des espaces ksouriens sous toutes ses formes et expressions, se sont essentiellement intéressées aux moyens à mettre en œuvre pour une réelle prise en charge de l’ensemble des composantes du patrimoine matériel et immatériel tant à travers la Saoura que dans d’autres régions du pays. A l’issue des travaux, les participants ont suggéré la création d’une annexe du Centre national des manuscrits, qui se trouve à Adrar, et d’une banque de données locales pour la poésie. Parmi les principales recommandations émises, on citera l’élaboration d’un programme de formation sur les technologies de restauration des sites et monuments et la reconversion des ksour restaurés en des espaces d’activités culturelles et de rencontres scientifiques. Les séminaristes ont également souligné la nécessité d’organiser une campagne de sensibilisation pour convaincre les habitants des ksour de l’importance de la préservation et de la protection de l’ensemble des composantes du patrimoine culturel et architectural de ces espaces, dont la construction remonte pour la plupart à plus de 15 siècles. Et s’il est vrai qu’il reste à concrétiser si ce n’est toutes ces recommandations du moins une partie, ces Journées ont cependant été «un succès total en raison des manifestations et des activités scientifiques, culturelles et artistiques, animées à travers plusieurs ksour de la région», ont affirmé les participants.

 

Ces rencontres ont, en fait, confirmé la tendance qui se dessine à Béchar. Elles ont permis aux associations culturelles locales de montrer ce dont elles étaient capables et ce qu’elles ont fait pour la valorisation du patrimoine matériel et immatériel de la région de la Saoura. La preuve en sera ce regain d’intérêt pour la culture que connaît la région, qui s’est manifesté par, entre autres, l’ouverture d’une bibliothèque des manuscrits au ksar de Kenadza, l’organisation de festivals de musiques traditionnelles, la tenue de rencontres sur la poésie populaire et l’exposition d’œuvres d’artistes de la région. Et ce ne sont là que des exemples d’actions menées par des associations qui manquent certainement de moyens tant financiers que matériels. On peut imaginer ce que serait la culture à Béchar et dans la Saoura si elle bénéficiait de tous les soutiens et aides dont elle a besoin. C’est d’ailleurs aussi valable pour le reste du pays. Car, quel que soit le régime politique ou économique, la culture en aura toujours besoin et doit être soutenue par l’Etat qui ne peut en aucun cas se désengager entièrement de ce qui fait l’identité du peuple.   

 

Source : R. C., La Tribune.

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 13:58

 

A l’instar de toutes les wilayas, la population du chef-lieu de la wilaya a marqué sa protestation par le départ de la grande foule pour la marche de protestation contre le terrorisme qui a commencé dans un climat de léger vent de sable à partir du stade du 20-Août de la ville de Béchar sur l’artère principale allant vers Hassi-El-Bayda, d’une distance de trois kilomètres environ.
La grande foule, tous âges confondus, avec des voies volcaniques défendant la patrie algérienne et des slogans de soutien : «Avec le président pour l’Algérie», «l’Algérie restera debout», «Tous ensemble contre les ennemis de l’Algérie», «Vive l’Algérie qui se construit», et d’autre pour montrer l’amour du pays qui doit rester toujours debout avec ses défis du passé pour garantir le futur pour toute la nation algérienne ainsi que sa personnalité politique qui a donné plusieurs leçons à ses ennemis à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Par ailleurs, toute la population parle de réconciliation pour une paix durable dans les magasins, dans les cafés, au marché pour une vigilance pour garantir la sécurité.

 

Source : M. Smaïl, La Nouvelle République.

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