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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 00:32
Les truffes (une sorte de champignons) sont des récoltes bien prisées au niveau de certaines localités du pays, mais ne sont pas à l’abri des spéculations et de la contrebande.

Les faits se sont passés la semaine dernière lorsqu’un ressortissant syrien, installé dans la wilaya d’Adrar, a été interpellé à l’aéroport de Béchar alors qu’il tentait d’exporter une importante quantité de truffes évaluée à 1100 qx en direction de la France. La personne incriminée a expliqué aux agents de la douane qu’il avait expédié à l’étranger, quelques jours auparavant, deux tonnes de ce champignon sans avoir fait l’objet d’aucune interpellation. Mais cette fois, la quantité de truffes destinée à l’étranger lui a été confisquée, et traitée au niveau de la brigade mixte douane-commerce. Le ressortissant syrien qui pensait pouvoir échapper au contrôle des douaniers avait présenté à ces derniers un registre du commerce de transporteur de marchandises établi dans la wilaya d’Adrar, ce qui, selon lui, l’aurait dispensé du contrôle. Or, indique la direction du commerce, il s’agit là d’un acte de commerce et la qualité du transporteur syrien le soumet obligatoirement au paiement des impôts et taxes dont il devrait s’acquitter. La récolte et l’exportation de cet aliment comestible et prisé ne sont régies par aucun texte réglementaire et son expédition à travers les villes du pays ou à l’extérieur demeure libre, signale encore l’administration du commerce. L’abondance du champignon reste, toutefois, tributaire d’une pluviométrie suffisante. Et les quantités récoltées par les citoyens cette saison, à travers les étendues désertiques du Sahara, sont très maigres, malgré les importantes quantités de pluies qui ont arrosé la région aux mois d’octobre et de novembre derniers et qui n’avaient pas touché les plateaux, traditionnellement pourvoyeurs de truffes (Abadla, Hammaguir et Tabelbala). Au marché local, le déséquilibre entre l’offre et la demande participe à l’augmentation de son prix qui varie entre 600 et 800 DA le kilogramme (selon le calibrage du champignon).

Source: M.Nadjah, El Watan.
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 13:26
La désertification et ses conséquences sur les différents programmes de développement local ont été débattues au cours d’une émission de la radio locale Saoura, en direct avec les auditeurs et en présence des responsables concernés par le phénomène.

L’avancée du désert, les multiples agressions contre l’environnement et les entraves à la mise en application des différents programmes de développement agricole et rural ont été débattues. La région du sud-ouest est-elle concernée par la désertification alors qu’elle est située géographiquement dans une zone désertique ? Le représentant de la direction de l’environnement a répondu par l’affirmative, en précisant que « si l’approche sur la désertification ne se pose pas dans les mêmes termes qu’au Nord, l’homme au Sud doit impérativement et davantage lutter pour adapter la diversité biologique aux milieux écologique et environnemental dans lesquels il évolue pour préserver les espaces agricoles dont il tire ses revenus. » « Mais, ajoutera-t-il, ici comme ailleurs, le comportement humain, l’utilisation irrationnelle de la gestion de l’eau et la non protection des espaces végétaux sont des éléments déterminants et concourrant au déséquilibre du système écologique et environnemental, conduisant à l’avancée du désert. » Les différents programmes et autres actions initiées par l’Etat et destinées à lutter contre le phénomène, distinguent entre les programmes de développement agricole et rural, dira le représentant de l’Institut national de vulgarisation agricole. Il indiquera que le développement rural intégré est un concept beaucoup plus large que celui de l’agriculture car il vise l’amélioration des conditions de vie des entités rurales, toutes catégories confondues. Le représentant d’une association écologique sollicite des interventions urgentes à mener. Le choix des attributions de périmètres agricoles à proximité de zones ensablées, à Hassi Houari (nord de Béchar), à Ksi Ksou (Abadla) est à réviser, selon lui, car l’extension progressive de la désertification inquiète puisque, ajoutera-t-il, des agressions contre les plantes végétales et les périmètres agricoles sont constatées çà et là. Même les infrastructures routières, ferroviaires et économiques ne sont plus épargnées et rongées par l’avancée du sable qui gagne du terrain, ce qui risque de poser problème à moyen terme, si les pouvoirs publics n’engagent pas une sérieuse réflexion sur la problématique. Par contre, aucun des nombreux participants à cette émission n’a été en mesure de communiquer le montant des sommes allouées par l’Etat pour soutenir la lutte contre la désertification, accompagnant l’application des différents programmes de développement local.

Source: M.Nadjah, El Watan.
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 10:52

Le bilan présenté dimanche dernier par la 3e Direction régionale de la gendarmerie nationale révèle, dans le chapitre relatif au trafic de drogues, que les différentes unités ont traité 59 affaires au cours de l’exercice 2006 et que 83 personnes ont été arrêtées, dont 67 ont été mises sous mandat de dépôt et 16 remises en liberté provisoire.


Sur les quantités de drogues saisies, vient en premier lieu le kif avec 160,367 kilos, suivi de 198 grammes d’opium, 2 grammes de chanvre indien, 82 comprimés psychotropes et 20 millilitres d’un psychotrope liquide.


Source: Messaoud Ahmed, La Voix de l'Oranie.
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 10:41

Décidément, le dossier des fausses cartes grises ayant fait récemment l’objet de deux jugements par le tribunal de Bechar ne semble pas clos. Et pour cause ! La saisie d’une Mercedes circulant avec une fausse carte grise signée par S.M., déjà incarcéré pour son implication dans une affaire similaire traitée il y a trois mois, vient de déclencher une nouvelle enquête.


Agissant sur informations, les services des renseignements généraux de la sûreté de wilaya de Bechar ont entrepris des investigations depuis deux mois au niveau du service de l’ordre et de la circulation relevant de la DRAG de cette même wilaya, où il a été découvert que S.M. avait signé la carte grise en question ainsi que de faux documents concernant des véhicules lourds. Une fois le dossier ficelé, les services des renseignements généraux l’ont transmis à la police judiciaire qui a ouvert une enquête. Le chargé de la communication au niveau de la sûreté de wilaya dira que, dans les prochains jours, sept dossiers seront transmis à la justice. Une affaire à suivre...

Source : Messaoud Ahmed, La Voix de L'oranie.

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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 10:38
Le ministre du Tourisme, M.Noureddine Moussa, a annoncé  que la date du prochain festival du tourisme saharien a été  fixée entre le 26 et 31 mars prochain à Taghit (wilaya de Béchar). Le ministre qui s’exprimait au forum de la chaîne 3 de la radio nationale  a expliqué que le festival du tourisme saharien, de même que le Salon international  du tourisme et des voyages (SITEV), prévu entre le 15 et 20 mai, fait partie  du programme de travail tracé, à cours terme, pour la promotion du secteur.

Le ministre a également parlé d’un salon du tourisme culturel, prévu  à Alger entre le 28 février et le 4 mars, à l’occasion de la manifestation  "Alger, capitale de la culture arabe 2007". Par ailleurs, il a estimé que 2007 sera "une véritable année d’engouement  de l’investissement" dans le secteur de la part des étrangers et de "beaucoup"  de nationaux. Il a indiqué, dans ce contexte, avoir reçu une quarantaine de groupe  étrangers intéressés par l’investissement touristique en Algérie, citant le  groupe émirati "Emmar", dont un projet est en préparation pour une zone d’expansion  touristique (ZET) dans la région de Douaouda (wilaya de Tipasa). Le ministre a également parlé de l’investisseur saoudien, en l’occurrence  Sidar, dont le projet a reçu l’aval de la commission nationale de l’investissement  du ministère du tourisme. M. Moussa a aussi indiqué qu’un investisseur koweïtien, intéressé par  une zone touristique à Aïn Taya (Alger), a présenté une proposition, qui est  à l’étude, et que des Qataris ont également exprimé leur intérêt pour la zone  de la Fontaine (Ain Benian-Alger) dont le projet est également à l’étude. Interrogé sur la stratégie du développement du tourisme dans le Sud,  il a rappelé l’étude faite à ce sujet et qui a débouché sur l’identification  de 5 pôles touristiques, à savoir : Tamanrasset, Djanet, Gourara, la Saoura  et la boucle des Oasis. L"étude, qui est en cours, a fait appel à des spécialistes étrangers  de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour mettre les propositions sur  le terrain de la manière "la plus professionnelle", a dit le ministre. Pour les nationaux, M. Moussa a informé que 231 projets d’investissement  touristiques sont en cours de réalisation, en dehors des ZET, pour un total  de 30 000 lits et dont les travaux sont avancés à 51 %. Le ministre a avancé le chiffre de 60 milliards de DA, montant global  de cet investissement qui fournira entre 13 000 et 15 000 postes d’emploi, ajoutant  que près de 800 demandes d’investissement ont été enregistrées à la fin décembre  2006 et 175 autorisations ont été accordées.

D’autre part, le ministre du Tourisme a indiqué que le processus  de privatisation des hôtels "suit sereinement son chemin", rappelant que des  hôtels publics ont déjà été "totalement privatisés", citant en exemple El Hidhab  à Sétif, l’Orient à Annaba, Hammam Melouane à Blida, Mizrana à Tigzirt. La privatisation des établissements hôteliers, a-t-il dit, dépend de  la demande et non de l’offre, soulignant néanmoins le souci de son département  de "céder" ces établissements aux professionnels.

M. Moussa a aussi indiqué qu’un schéma-directeur de l’aménagement touristique  a été finalisé, "outil important", selon lui, d’orientation pour le développement  à moyen et cours termes. Le schéma en question a été soumis aux collectivités locales pour recueillir  leurs suggestions avant qu’il ne soit présenté au gouvernement pour adoption. Il a fait savoir que son secteur vise ce qu’il a appelé "les marchés  lointains", à savoir la Chine, le Japon et l’Asie en général. Invité a s"exprimer sur l’opération de reclassement des établissements  hôteliers, il a indiqué que le 17 décembre dernier, la commission nationale  a examiné 40 dossiers, reclassé 5 hôtels et ajourné 35 dont les dossiers étaient  incomplets. Il aussi souligné que la dite commission se déplacera le mois de février,  dans le cadre de sa mission, à Oran, une ville dont le parc hôtelier compte  11 500 lits. Pour rappel, l’opération de reclassement des établissements hôteliers  avait été entamée en octobre 2005 pour s’arrêter un mois plus tard. Le ministère  avait décidé d’accorder un délai d’un an aux établissements hôteliers afin de  se réhabiliter. L’assainissement du parc hôtelier s’est soldé par la fermeture administrative  de 103 établissements au niveau national dont 33 ont été réouverts, selon le  ministre.

Source: El Moujahid.
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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 11:20
Si à Alger, Oran ou Constantine, la fête de l’Achoura est célébrée par la préparation de plats traditionnels tels que la rechta, le roggague ou la chakhchoukha, il en est tout autrement à Adrar où les préparatifs commencent tôt, soit une bonne semaine avant.
Traditionnellement, la population fête cet événement dans la commune de Tamentit située à 12 km du chef-lieu. Tamentit est dissimulée derrière une vaste palmeraie que traversent des foggara. La population locale s’affaire sans relâche au nettoyage de la cité où les sacs de semoule et de farine sont affrétés. Les femmes les réceptionnent et sans répit et dans une ambiance colorée et fraternelle, roulent ce fameux couscous, très apprécié dans la région et par les visiteurs occasionnels. Les hommes s’activent et préparent leur tenue de parade et la poudre fera parler leurs fusils. Dès la veille, dans les mosquées, les versets du Coran sont psalmodiés du crépuscule au lever du soleil où une grande “fatha” regroupe l’ensemble des fidèles afin d’invoquer le pardon et la bénédiction divine. Sitôt ce rituel achevé, les gens déambulent dans les ruelles devenues trop étroites pour contenir cette grappe humaine. Des troupes folkloriques constituent l’attraction principale de cette journée. Sous un rythme enivrant et effréné qui vous fait chavirer, des chants sont fredonnés en éloge à Dieu et à son Prophète (QSSSL). Dans des gestes immarcescibles, arborant de belles gandouras d’un blanc immaculé, des hommes dansent, armés de fusils. Leur danse dure et soulève l’engouement de la foule, puis, soudain, dans un éclair étourdissant, la poudre tonne dans un immense tas de poussière, sous les applaudissements nourris de spectateurs abasourdis. Cette joie et cet enthousiasme qui se lisent sur les visages rassurent et dans un élan de solidarité générale, chacun est heureux, oubliant pour un instant, les soucis et les tracasseries de la vie quotidienne pour se laisser bercer et emporter par ce rythme qui déferle inlassablement. Une pause est marquée à 13 heures pour aller déguster et savourer dans ces plats en bois remplis du couscous et faire ripaille : un vrai délice pour le palais. Assis à même le sol, formant des groupes de 8 ou 10 personnes, les convives s’installent. Dans un ordre immuable, lait, dattes, melfouf (brochettes) défilent. Puis arrive le couscous orné de viande et de légumes recouvert d’un plat métallique. Sitôt le couvercle soulevé, quelqu’un se saisit de la viande et commence une répartition équitable par petites boulettes que des mains habiles s’empressent de faire disparaître au fond du gosier. Salade, fruits et limonade clôturent ce repas. Puis vint le moment tant attendu, celui de siroter les 3 verres de thé fort qui vous râpent la langue. Le spectacle reprend l’après-midi et les gros tamtam “galal” se font entendre au loin rameutant une foule ravie. Cette manifestation religieuse et culturelle nous change de l’ordinaire. La fête se prolonge tard dans la soirée par des parades de danse où les hommes se livrent un combat en croisant le fer (épées de fabrication artisanale), parfois des gourdins les remplacent sous le rythme saccadé des “bendir” et des “aghlal”. Cette danse appelée “sara” attire de nombreux curieux et habitués qui bravent le froid et chacun se réchauffe comme il peut et n’ose quitter cette place où se déroule ce somptueux spectacle. Des paroles à l’intention de notre prophète sont omniprésentes. Des assiettes pleines de fèves et de pois chiche bouillis et saupoudrés de smen et de sel sont gracieusement distribuées. C’est le “bienno”, un véritable délice pour les narines et le palais. Dans une localité un peu éloignée appelée “Zaghlou” c’est le spectacle de Yechou qui prédomine où l’accoutrement qui sort de l’ordinaire que des mains expertes ont bien maquillé, constitue la véritable attraction. Encore une fois, le disque solaire délivre toute sa splendeur et finit par se consommer à l’horizon pour réapparaître le lendemain avec une lueur d’espoir pour le développement de cette région car l’espoir est une belle chose et les belles choses sont éternelles.

Source : El-Hachemi, Le Soir d'Algérie.

 

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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 00:28
Le responsable du marathon des Dunes, qui a eu lieu fin décembre 2006 à Biskra, et du Djanoub, prévu du 15 au 22 avril prochain à Taghit, Abdelmadjid Rezkane, a dressé le bilan de la première manifestation et évoqué les perspectives concernant la seconde compétition programmée au printemps 2007. Le marathon des Dunes a connu un grand succès populaire, avec une participation de qualité avec la présence de quatre athlètes américains qui découvraient cette compétition. Les organisateurs ont dénombré 100 étrangers parmi les compétiteurs. Tous ont promis de revenir en 2007. Sur la lancée, l’organisateur a mis en œuvre le prochain rendez-vous, le marathon du Djanoub qui aura lieu à Taghit du 15 au 22 avril 2007. Cette première édition s’étalera sur quatre étapes de 25 km chacune, plus des randonnées de 8 km/jour.

Source: El Watan.
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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 14:14
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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 14:00
La lecture du bilan de l'année 2006 présenté le 24 janvier par le groupement de gendarmerie nationale de la wilaya de Béchar montre que les accidents de la route sont de plus en plus en hausse, en dépit des moyens de dissuasion mobilisés pour y faire face.

Comparativement au bilan de l’année 2005, celui de 2006 est plus que révélateur. En effet, il a été enregistré 203 accidents en 2006, faisant 37 morts et 250 blessés contre 171 survenus en 2005 et ayant causé la mort de 29 personnes alors que 254 blessés sont à déplorer. Quant à ceux n’ayant provoqué que des dégâts matériels, on en a enregistré 44 contre 37 l’année d’avant. Parmi les causes invoquées, 65,02% des accidents sont imputables au non respect du code de la route, 6,40% à l’état des routes, 10% aux pneus lisses et l’éclatement des roues et 18,58% au défaut de maîtrise de la conduite, la conduite en état d’ivresse et le dépassement dangereux ainsi que le stationnement dangereux. Au cours de la même période, 3.550 contraventions ont été dressées et 226 permis de conduire ont été retirés.

Auteur: Messaoud Ahmed, La Voix de l'Oranie.
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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 13:56

Grâce à la mise d’un dispositif global au niveau des frontières et l’occupation du réseau routier par la gendarmerie nationale, 593 affaires relatives au crime organisé ont été enregistrées en 2006 contre 1.474 en 2005.

Cela montre une nette régression, de l’ordre de 881 affaires notamment en ce qui concerne la contrebande dont 303 affaires traitées en 2006 contre 1.145 en 2005. Parmi les 382 personnes impliquées dans les 303 affaires relatives à la contrebande, figurent 39 femmes, 16 personnes d’entre elles ont été écrouées et 366 ont été remises en liberté provisoire.

  Les quantités de marchandises saisies vont des cigarettes étrangères avec 29.229 cartouches toutes marques confondues aux vins et spiritueux avec 2.715 unités au cheptel dont 9 dromadaires et 21 têtes de moutons et caprins, 34 baudets font partie du tableau de chasse. Quant aux véhicules saisis, ils sont au nombre de 9 dont 3 Toyota station, deux Clio Classic et une Hyundai Accent de location, un camion Delta, un autre de marque GAK et un semi-remorque avec sa citerne de goudron ayant servi à dissimuler des cigarettes étrangères. Dans le lot figurent aussi 91 téléphones portables, 3.320 litres de mazout, 2.480 litres d’essence, 247 effets vestimentaires, 85 paires de chaussures et 2.493 produits cosmétiques et flacons de parfum. La valeur marchande des produits saisis est estimée à 23.739.830,00 DA.

Auteur: Messaoud Ahmed, La Voix de l'Oranie.
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