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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 16:45


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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 16:45
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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 15:43


Une des plus grandes et plus anciennes mosquées de Béchar. Située en plein centre ville entre le marché couvert et Bouhlal.

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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 15:27

La principale route est l'axe de communication Nord-Sud qui traverse le territoire de la Commune Mixte de Duveyrier à Taouerta. Le tronçon Nord Duveyrier-Colomb-Béchar a été classé route nationale.
Cette route est encore pour le moment une piste, dont l'entretien incombe à l'Administration des Ponts et Chaussées, mais sa transformation en route encaillassée et goudronnée est en cours de réalisation.

Le tronçon Sud (Colomb-Béchar-Taouerta), 160 kilomètres, est également à l'état de piste ; seul son nom diffère, c'est la piste Transaharienne n° 2 qui se prolonge jusqu'à Gao et dont l'entretien est assuré par le Méditerranée-Niger.
À ce grand axe Nord-Sud s'ajoutent deux pistes vers le Maroc. La piste vers Oujda, qui traverse le territoire de la Commune Mixte sur 70 kilomètres, jusqu'au Monument du Général Leclerc et dont la Commune Mixte vient de terminer la mise en état de viabilité par la construction de radiers et de passages goudronnés sur toute sa longueur. Cette piste a été prise en charge par les Ponts et Chaussées par arrêté du 18 janvier 1954.
Il faut ajouter pour compléter cet inventaire du patrimoine routier de la Commune Mixte les pistes suivantes d'importance de chemins vicinaux et ruraux.

 

1. Colomb-Béchar-Abadla : 100 kilomètres environ.

- le tronçon reliant la piste Transsaharienne n' 2 à Taghit : 6 kilomètres environ ;
- la piste de Men-Abah à Mogheul : 7 kilomètres environ ;
- la piste directe de Béni-Ounif à Taghit : 155 kilomètres environ ;
- la piste directe d'Abadla à Taghit, par Ksi- Ksou et Sfaïa : 100 kilomètres environ.

2. Colomb-Béchar-Djenien : 8 kilomètres environ.

 

Il existe deux voies ferrées : la voie étroite Oran-Colomb-Béchar reliée à la grande ligne du Tell. Alger-Oran à Perrégaux, assure, outre, le trafic des voyageurs trois fois par semaine dans les deux sens, celui des marchandises et des matériaux en provenance du Nord. Cette ligne est d'une importance essentielle pour la ville de Colomb-Bécha r. Le trafic au cours de l'année 1954 a été le suivant : 16 756 voyageurs, au départ, soit une diminution de 6 036 sur le chiffre de l'année 1953. Cette diminution du trafic voyageur est la conséquence de la suppression de la ligne Colomb-Béchar-Kenadsa. Le nombre des voyageurs à l'arrivée est resté sensiblement égal. 40 534 tonnes de marchandises.


L'ordonnance du 2 novembre 1945 a fixé la structure administrative et financière du réseau de la Méditerranée au Niger : 275 kilomètres de voies principales ont été construites et exploitées au l°' juillet 1952 par le réseau du Mer-Niger entre Bouarfa (Maroc) et Abadla, sur le territoire de la Commune Mixte à 90 kilomètres au Sud-Ouest de Colomb-Béchar.

 

Le trafic de marchandises s'est élevé, en 1954, à 270 000 tonnes, dont la majeure partie est constituée par l'évacuation du charbon des Houillères du Sud- Oranais.
Le tonnage de charbon extrait du Ksi-Ksou et transporté vers Kenadsa  est, en 1954, de 68 627 tonnes.
L'exportation du manganèse est arrêtée.
Créée le 21 novembre 1951, la ligne aérienne d'Air France assure trois voyages par semaine en direction de Paris-Marseille-Lyon via Alger et Oran.

 

En 1954, il a été enregistré 2 829 voyageurs à l'arrivée et 2 936 au départ ; le fret transporté par Air-France, au cours de cette même même année s'élève à 108 649 colis expédiés et à 295 656 colis reçus.

 

A ces grandes voies de communications doivent s'articuler les voies de communications intérieures de la commune qui toutes convergent vers le chef-lieu Colomb-Béchar. Ces voies existent, encore reste-t-il à les améliorer, cela a été le but des réalisations effectuées dans le cadre du Plan d'Action Communal d'abord, des travaux d'initiative communale ensuite, qui ont été réalisés dans tous les domaines : viabilité, hydraulique, scolarisation, santé publique.

 
 

 

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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 15:22

En ce qui concerne l'agriculture, la culture d es céréales pratiquée en terrain sec ne donne des rendements qu'extrêmement variables suivant la pluviométrie mais généralement très faibles.

Les vents de sable, au moment de la floraison, particulièrement en terrain sec et non abrité gênent encore les récoltes, aussi le rendement moyen à l'hectare varie entre 1,8 à 3 seulement pour le blé dur, entre 3 et 4 pour l'orge.
En 1954 les surfaces emblavées et récoltées représentent pour le blé dur 310 hectares et 2 170 quintaux, pour l'orge 172 hectares et 1 384 quintaux.

 

Seules les céréales cultivées en terrain irrigué, dans la palmeraie ou à proximité, donnent de bons rendements. La production locale en céréales atteint à peine 10 % de la consommation, le reste est importé du Tell par chemin de fer. La S.A .P. de Colomb-Béchar pourvoit à l'importation des céréales. Pour la campagne mai 1954-mai 1955, elle a vendu à la consommation familiale 1 200 quintaux de blé dur. Le commerce des orges a porté sur 2 000 quintaux environ.

 

Les arbres fruitiers : grenadiers, abricotiers, etc. sont en nombre insignifiant et les dattes des palmeraies de Béchar, d'Ouakda, Mogheul, El-Ahmar et Boukaïs (84 000 palmiers environ en production) sont de qualité insuffisante et concurrent ées par les dattes du Touat et du Gourara de qualité supérieure. Seules les cultures maraîchères pratiquées dans les palmeraies voisines de l'agglomération de Colomb-Béchar (Ouhda, Boukaïs, Mogheu 1, El-Ahmar) constituent une source de revenus importants pour les Ksouriens qui trouvent des débouchés très rémunérateurs sur les marchés des centres de Colomb-Béchar et Kenadsa.
A ces cultures familiales en terrain sec les nomades des tribus : Ouled-Djerir et Ouled-Belguiz joignent un petit élevage (caprins et ovins) principalement sur les terrains de parcours de leur tribu. Le troupeau comprend environ 15 000 têtes pour l'espèce caprine et 8 000 pour l'espèce ovine.

 
Il n'y a pas d'artisanat dans la région. Ce qui précède donne une idée de ce que peut être le commerce local, il est basé principalement sur l'importation des produits agricoles et denrées alimentaires et l'exploitation de produits miniers. Et ceci nous amène à traiter des voies de communications qui sont en même temps celles du commerce : pistes, voies ferrées, voie aérienne.

 

 

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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 15:16

 

I. CHARBONS
 

La production des Houilères du Sud Oranais s'est élevée, en 1954, à 300.000 tonnes environ ; il faut rappeler que la production la mine n'était que de 35.000 tonnes en 1939.

 

Quatre sièges sont en exploitation :

- Le siège n° 7 à Kenadsa ;
- Les sièges n° 21 et 25 à Béchar-Djedid ;
- Le siège du Ksi-Ksou dans le bassin de Ghorassa.

 

L'effectif total du personnel - ingénieurs, maîtrise, employés, ouvriers est de 3.000 environ, ce qui fait vivre une population de 12 à 15.000 personnes.
Des études sont actuellement en cours pour savoir si la construction d'une centrale thermique peut être entreprise à Colomb-Béchar.

 

II. RECHERCHES MINIÈRES

 
 

Dès 1949, le Bureau de Recherches Minières de l'Algérie a entrepris des recherches dans la région de Clomb-Bécha ; ces recherches ont porté à l'origine sur le bassin houiller de Ksi-Ksou et sur les indices de cuivre connus dans les monts d'Ougarta et de Tabelbala.

 

Les travaux entrepris depuis cette date ont intéressé des zones de plus en plus étendues autour de Colomb-Béchar :

- région d'Aïn-Sefra pour le cuivre ;
- région de Bou-Kaïs pour le cuivre et le manganèse ;
- région de l'Atlas Saharien pour le manganèse depuis Colomb-Béchar jusqu'à Brezina ;
- région de la Saoura pour le plomb et le zinc ;
- région d'Ougarta et de Tindouf pour le fer et le manganèse ;
- région de Chebket-Menouna pour le plomb et le fer des P.K. 20 et 40.

 
 

En outre, une étude du houiller a été effectuée dans le synclinal de Tindouf.
Dans la région de Colomb-Béchar presque tous les terrains susceptibles d'être minéralisés, qui affleurent àla surface du sol, ont été prospectés ; en revanche, aucune prospection n'a été entreprise dans les terrains de Hammada et dans les Ergs. Ces régions pourront être étudiées dans l'avenir par des procédés géophysiques aériens, en particulier par le magnétomètre aéroporté.

 
 

Enfin le B.R.M.A. a entrepris, en association avec les Mines domaniales de potasse d'Alsace, l'étude du bassin salifère situé au Nord de Kenadsa en vue de rechercher de la potasse.

 
 

Les résultats obtenus sont d'importance très iné gales :

- A Bou-Kaïs les travaux ont montré l'existence d'un gisement de cuivre contenant seulement 5 000 tonnes de métal avec une teneur de minerai tout venant de 2,5 %.
- Aux P.K. 40 et 50 on a trouvé 100 à 150 000 tonnes de minerai de fer qui pourra être exploité conjointement avec le minerai de manganèse de G uettara qui constitue le principal gisement connu jusqu'à présent dans la région de Colomb-Béchar - 1 500 000 tonnes de minerai à plus de 45 % de maganèse.
- Enfin à Gara-Djebilet, il existe un important gisement de fer renfermant plusieurs milliards de tonnes d'un minerai à plus de 50 % de fer avec un important tonnage à 56 %.

 
 

Ainsi dans la région de Colomb-Béchar le minerai de manganèse de Guettara et le minerai de fer des P.K. sont susceptibles d'être exploités et de servir de base à l'implantation d'une industrie du ferro-manganèse au voisinage du bassin houiller. Les études sont très avancées pour les réalisations.
Une petite cimenterie et une petite briquete rie sont enfin en cours d'étude ou d'exécution à l'échelle des besoins locaux.

Il faut signaler aussi l'activité dans cette région du centre d'essais d'engins spéciaux.

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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 15:13

Le territoire, dépendant, au point de vue administratif, directement du siège de la commune comprend le centre de Colomb-Béchar et son faubourg de Béchar-Djedid, " les Ksour " d'Ouakda, Boukaïs, Mogheul, El-Amar, et les terrains de parcours des deux grandes tribus des Ouled-Belghiz et des Ouled-Djedir soit une superfcie de : 21 000 kilomètres carrés pour une population de : 19 038 âmes (selon les résultats du recensement de 1948) - (densité : 0,9)

 

Ce territoire est limité :

- Au Nord : par la frontière algéro-marocaine ;
- À l'Est : par le poste de Béni-Ounif suiva nt une ligne passant par le Méridien situé à 3 km. de Béni-Zireg, Hassi-El-Mir, Hassi-Mezou ;
- Au Sud : par le poste de Taghit, suivant une ligne par Hassi-Mezou, Hassi-Bouamama, El-Mouggar et Menouarar ;
- À l'Ouest : par le poste de Kenadsa suivant une ligne allant de Guelb-El-Aouda, Hassi-En-Nous, El-Berguen, Garet, Ouled-Zebboudji, Sedet- El-Mehara.

 

Cette portion du territoire de la commune comprend trois grandes divisions :
1° Les agglomérations citadines : Colomb-Béchar et son faubourg Béchar-Djedid (population totale : 14 604 habitants dont 8 000 musulmans, recensement officiel de 1948) ;
2° Les ksour : Ouakda, Boukaïs, Mogheul, El-Ahrzar et Sfissifa faiblement peuplés ;
3° Les tribus nomades : Ouled-Belguiz (1 414 âmes) et Ouled-Djerir (1 920 âmes).

 

Ce sont ces tribus d'arabes ex-grands nomades qui forment le fond de la population franco-musulmane de la ville de Colomb-Béchar tandis que les ksour d'Ouakda (485 habitants), El-Ahmar (313 habitants), Boukaïs (158 habitants), Mogheul (148 habitants) constituent des îlots berbérophones de faible importance.


Cette grande division commande les distinctions que l'on constate dans l'habitat, les moeurs, le degré d'évolution :
- Maisons européanisées des commerçants et fonctionnaires musulmans dans la ville avec sa périphérie d'habitations plus pauvres à Debdaba et dans la « Chaaba » quartier de pisé formant en pleine ville, une sorte de ksar surpeuplé et autrefois réserversé aux militaires des compagnies sahariennes et aux moghazenis.
- Tentes des nomades pasteurs et petits agriculteurs sur les terrains de parcours des deux tribus.
- Habitat coutumier des ksouriens berbères agriculteurs.

 

Et pôle d'attraction de cette population disparate, la ville de Colomb-Béchar et son faubourg industriel de Béchar-Djedid qui forme un ensemble européen d'environ 6 000 habitants dont 1 697 étrangers.

 

En effet, la seule immigration que l'on relève a Colomb-Béchar est européenne : Espagnols et habitants originaires d'Europe centrale que les remous politique des années 1930-1945 ont chassé de leur pays et anciens légionnaires, se sont établis dans le centre où ils ont trouvé à s'occuper dans les grandes Administrations techniques, Houillères, Méditerranée-Niger, Bureau des Recherches Minières, Service de la Colonisation et de l'Hydraulique.

 

La présence de ces grandes entreprises et la faible densité de la population permet aux Français-musulmans de trouver du travail sur place sans émigrer.

 

L'immigration des Français-musulmans, est donc nulle. Il s'agit plutôt d'un mouvement de la population à l'intérieur d'une même commune puisque le salariat non spécialisé des mines est pourvu en majeure partie par les gens de la tribu des Doui-Menia du poste détaché d'Abadla auxquels on peut ajouter quelques Kabyles venus en 1940-1942, à l'époque où la production des Houillères s'est intensifiée pour faire face aux besoins de l'Afrique du Nord.

 

 
L'aperçu sur la géographie physique et l'existence des grandes entreprises et grands services qui viennent d'être énumérés indiquent suffisamment que la région de Colomb-Béchar est davantage industrielle et, par conséquent, commerçante, qu'agricole.

 
 

 

 

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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 14:56
L'action de résistance de Bou 'Amama et les troubles causés par des tribus tafilaliennes particulièrement turbulentes, aggravèrent la situation sur les confins algéro-marocains, ce qui conduisit les troupes françaises à intervenir et à installer des postes au sud ouest Algérien. En 1903, celui de Béchar reçut le nom de Colomb, premier officier à avoir fait une incursion dans la région, dès 1870 : ce sera le premier pas vers la création de Colomb-Béchar.

Voici, en images, certains épisodes de la conquête française.
 

1905 : le nom de Colomb-Béchar entre dans l'usage et la petite localité reçoit la visite du gouverneur.


Le nouveau toponyme prendra forme associé à BECHAR, l’appellation arabe datant du XVIII° siècle et de l’envoi d’un messager (Bechir) par un sultan marocain (Mohamed Lakhal ?) soucieux de se rendre compte des possibilités de colonisation de l’endroit.

   
 

Lyautey à Colomb-Béchar


Longtemps avant ces événements, une population sédentaire était installée là, sur la routes des caravanes ; elle était constituée de trois groupes fixés, le premier (celui des jardiniers berbérophones) le long de l’Oued Béchar, à OUAKDA , le second, arabophone et musulman, à TAGDA, le ksar actuel, le troisième (les Juifs) à ZAKOUR, petit village situé vers le sud, en bordure de l'oued et de l'Erg Occidental.

Dans les alentours de Colomb-Béchar, à la lisière de la palmeraie et près des villages du sud, se dressaient les tentes des groupes nomades, les Oulad Jrir surtout, les Beni Guil, mais aussi les Doui Mne’ du Guir, les Ch’amba des Hauts Plateaux… 

Colomb-Béchar, devenue une importante garnison et rapidement dotée d'un aérodrome est animée de nombreuses activités.

A quelques kilomètres, la communauté juive de Kenadza, constituée de descendants des rescapés du massacre des Juifs du Touat de 1492, consciente de son particularisme, vivait repliée sur elle-même.


A partir des années 1940-1950, Colomb-Béchar va cesser d’être seulement une importante garnison et, grâce aux ressources minières de la région et à une position géographique idéale, pour devenir non seulement la "porte du Sahara", mais une véritable plaque tournante entre le Maghreb et la rive africaine du désert : après la construction d’une deuxième ligne de chemin de fer – le Méditerranée-Niger – nous verrons l’ouverture de lignes aériennes directes vers Oran et Alger, Marseille et Paris.

 

La ville qui s’est déjà beaucoup développée, connaîtra un extraordinaire essor  en retrouvant sa vocation militaire avec l’installation des deux centres d’essais, d’abord le C.I.E.E.S. (centre inter-armes d’essais d’engins spéciaux), créé en 1955 et réservé à l’expérimentation des missiles Matra et des premières fusées (Vesta, Véronique…, ancêtres des Ariane actuelles ), puis celui de Reggan, théâtre des premiers tirs en atmosphère des bombes atomiques françaises.

Evidemment, les opérations qui furent conduites par l'armée française pour stabiliser la région, ne se sont pas faites sans résistance  : des monuments  glorifient  les artisans de la conquête (Lyautey), des personnalités qui se sont mises en évidence. Ils commémorent aussi les combats de Taghit, El Moungar et Menabha..., qui firent de nombreuses victimes de part et d'autre.

 
 

 

 

L'histoire de Colomb-Béchar, avant tout militaire , fut dès 1903 marquée par des combats, des pertes et des accidents, commémorés jusqu'en à 1962 par de nombreux monuments, érigés dans la ville et aux alentours.

 
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Published by Sofiane - dans Histoire
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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 14:55
Capital du Sud-Ouest algérien, ville moderne, bien structurée : on y trouve des hôtels de grande qualité, des restaurants et des auberges de jeunesse.
Béchar est l'une des anciennes villes d'Algérie, chef-lieu de Wilaya ; elle se situe dans une zone stratégique du Sud-Ouest algérien. C'est un carrefour des civilisations méditerranéennes et d'Afrique. La ville de est située à 950 km au sud ouest d'Alger la capitale, d'une superficie de plus de 5000 km² dont plus de 2000 hectares de terres agricoles . Elle est entourée d'une chaîne de montagne à savoir;
- Djebel Antar 1953m
- Djebel Grouz 1835m
- Djebel Béchar 1206 m.

Khenchela Le climat est chaud et sec en été et très froid en hiver , la pluviométrie ne dépassant pas les 100 m/m par an. La population est estimée à plus de 251657 habitants en 2005. Mis à part les conditions climatiques et le phénomène des distances , la ville de Bechar ne diffère guère d'une ville du nord du pays , elle dispose d'un aéroport national , d'une université ,d'une gare routière et gare ferroviaire d'un stade omnisports, d'une maison de la culture ,piscines et de plusieurs hôtels et auberges de jeunes de grande qualité . 

Khenchela La centrale électrique : (appelé communément par les gens CENTRA ) située à mi-chemin entre Bechar et Bechar Djedid ,tire son origine de l'emplacement de la centrale électrique des houillères qui produit de l'électricité (110V) pour Bechar , Bechar Djedid et Kénadsa. C'est grâce à elle que la population a vu de la lumière pour la première fois.

Khenchela Bechar djedid : situé au sud de la ville de Béchar à 7 km, appelé dans le temps Bidon deux, à l'origine était construit pour le personnel des Houillères travaillant dans la mine de charbon.

Khenchela ABADLA : ville connue par son oued dit "oued GUIR" , par sa plaine de 3000 hectares de terres fertiles. Elle est connue également par un folklore unique dans la région qui est le hobby .

Khenchela KERZAZ : ville accueillante, siége de la Zaoui de Sidi ahmed Benmoussa , sa renommée a dépassé les frontières , situé à 120 km de Bebi-Abbes.Kerzaz se caractérise par une hospitalité légendaire ,région ou le silence plane dans les grandes espaces infinis , des dunes de sable dorées qui s'étendent à l'horizon infini.

Khenchela BENI-ABBES : situéé a 250 km de Bechar sur la route nationale n°6 sur l'axe Bechar-Adrar, deux hôtels dont le Grand Erg communément appelé dans le temps hôtel" Citroën" construit par la maison Citroën pour ses relais dans le sud ouest , actuellement hôtel Rym de renommé mondiale où s'est déroulé il y quelques années le film "Thé au Sahara" du réalisateur italien Berlusconi Bertolucci.

Khenchela Le ksar Ghar-diba, à quelques mètres de l'actuelle station d'essence NAFTAL implanté sur les bords de la falaise qui surplombe Béni-Abbes , était protégé de remparts formant un grand cercle entourant l'ensemble de la surface ,il subsiste encore des traces apparentes des murs de ce ksar qui est fondé par les Bni Hcien. A l'entrée de la grotte sous la falaise à 3 mètres du sol se dresse un tableau figuratif de signes intacts, qui atteste la présence d'une des tribus qui ont marqué cette région.

Khenchela La légende de la naissance de la source de Beni-Abbes raconte que vers le 6éme siècle de l'hégire, Sidi Othmane venu d'égypte campa avec son compagnon prés de la colline de Hmama durant trois jours ,il enfonça son bâton par terre et ordonna à son camarade de ne le relever qu'après sa mort.

Khenchela Son compagnon exécuta le vœux de Sidi Othmane et retira le bâton de la terre et à cet instant l'eau jaillit et depuis l'AIN de Béni-Abbes coulait.
Situé à hauteur d'une des importantes dunes de sable du grand Erg Occidental , par son site naturel ,la densité de sa palmeraie en forme de scorpion , son eau d'une qualité supérieure ,Beni-Abbes est très séduisante .

Khenchela Les deux Ksar que compte la ville dominent la rive droite de la vallée d'Oued Guir.
Avec l'ermitage du père de Foucault, le musée, le vieux Ksar perdu au cœur de la palmeraie et avec ses traditions Beni-Abbes présente un intérêt touristique certain .

Khenchela KSOURS DU NORD : Trois ksars Boukais, Mougheul et Lahmar situés au nord de la vile de Béchar se distinguent par un folklore commun qui est le Hidous .

Khenchela Le ksar de Boukais encore intact , une promenade dans ses sombres ruelles vous replonge dans le passé lointain, il se distingue par sa source à l'eau tiède en hivers et le mausolée de sid El Hadj saint patron du village où de nombreux malades viennent invoquer la miséricorde divine.

Khenchela TABELBALA : connu par le mystère de ses tombes géantes de 7 à 8 m de long par son dialecte qui est difficile à comprendre. La tradition orale rapporte que lors de la prière du Sobh , le muezzin aurait aperçu des flammes à un endroit non loin de la mosquée , accompagné de quelques fidèles , il vint s'enquérir de l'origine du feu .Alors ils trouvèrent sept tombes encore fraîches et des traces de chameaux... et depuis une coupole s'est érigée en l'honneur de ces sept hommes.

Khenchela Comme pour toute la région du Sahara, l'histoire de cette localité est difficile à écrire la légende raconte que vers le 6 éme siècle de l'hegire , les habitants de Taghit étaient si nombreux (KOUM), de là viendrait l'appellation de Beni Goumi. À cette époque serait apparu un homme saint ,qui avait quitté sa ville à Baghdad et s'installa à Taghit pour prêcher le Coran, ce saint s'appela Sidi Mohamed Bayazid ,après sa mort une Kouba(stèle) sera érigée entre Berrebi et Bakhti en son honneur et qui portait son nom jusqu'à nos jours.


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Published by Sofiane - dans Saoura
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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 13:15
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