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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 17:47

Un genre de diwan particulièrement porté sur le chant religieux et axé sur des voix cristallines conjuguées à la spiritualité du style de a été présenté samedi soir à Bechar par la troupe "Nass El Waha" de Ouargla. Ouvrant la compétition officielle du 8e Festival national de musique diwan, qui se tient à Bechar depuis vendredi, "Nass El Waha" se sont produits devant un jury composé d’adeptes du ce genre de musique et présidé par l’universitaire Azzeddine Ben Yaacoub.

Emanant d’une longue tradition de diwan, la troupe a présenté un programme puisé dans le répertoire des ziarates (pèlerinage) qu’elles ont l’habitude d’animer à Ouargla et qui ont donné naissance à un genre plus spirituel et initialement basé sur le tbel.

"Nass El Waha" témoigne également d’une tradition complexe et peu connue en matière de danses rituelles mais également en matière d’initiation de jeunes et même d’enfants à cette tradition qui attire beaucoup de pèlerins à Ouargla.

Etre un "enfant du diwan" (membre de confréries) n’est pas obligatoire pour réussir un bon spectacle dans ce style musical, c’est ce qu’a réussi à prouver sur scène la troupe "Ouled Sidi Blel" de Tindouf une région où la tradition du diwan, ses rites et sa musique n’ont pratiquement jamais existé.

Le jeune maallem Aissa Ousmaïl affirme avoir embrassé ce répertoire, et surtout le goumbri, par passion, et en autodidacte, avant de se frotter aux maîtres du genre pour perfectionner ces connaissances et former une troupe à même d’animer un spectacle dans les normes. De jeunes formations musicales de Tindouf commencent à suivre les pas de "Ouled Sidi Blel".

Suite à l’absence de la troupe "Ahl Gnawa" de Relizane, l’invité de la soirée "Nora Gnawa" l’une des rares femmes à "faire dans le diwane", marchant dans les pas de la pionnière en la matière Hasna El Becharia, a investi la scène devant un public très peu nombreux à cette seconde soirée perturbée par les conditions climatiques.

La chanteuse qui baigne dans un univers musical à peine inspiré du diwan, a présenté un tour d’horizons de la musique dite "Gnawa de scène" ouverte sur des mélodies contemporaines soutenues par un rythme dansant. Ouvert vendredi, le 8e Festival de musique diwan se poursuivra à Bechar jusqu’au 29 mai avec 12 troupes encore attendues en compétition, et un programme de conférences dédiées au diwan en tant que patrimoine et culture authentique.

 

Source: www.letempsdz.com/

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 17:35

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* Le festival national de la musique diwane, qui se déroule jusqu'au 29 mai à Béchar, a inové avec l'organisation symbolique de la cérémonie de la lila

Samedi, au début de soirée, les invités du 8 ème Festival national de la musique diwane ont été conviés à assister au rituel de la « lila » consacrée par la tradition gnawie au niveau du musée de la capitale de la Saoura. Aâmi Brahim, doyen des mqadmine de Béchar, 82 ans, était le maître de cérémonie.

Au programme, couleurs du diwane, senteurs des bkhour, sacrifice d'une bête, danses, chants et msemen au miel. Le gumbri, karkabou et ganga, instruments indispensables du diwane, ont été « convoqués » pour recréer une ambiance qui a traversé les siècles avec ses codes, ses symboles et ses mystères. Nous reviendrons plus en détails dans nos prochaines éditions sur cette lila dont la valeur patrimoniale est très précieuse.

Au stade Enasr de Béchar, le public du festival a assisté, une heure après le passage d'un léger vent de sable, à deux formes du diwane du sud algérien représentées par Sidi Blal de Tindouf et par Nass El Wahat de Ouargla.

Les bradj sont interprétés d'une manière légérement différente, les tenues sont colorées à Tindouf, blanches à Ouargla. « Nous avons interprété « Baba nouar », « Jamangaro » et « Hamou zawej ».

Notre troupe a évolué au fil des années. Auparavant, nous étions un groupe de karkabou et animions des fêtes de mariage. Nous avons introduit le gumbri pour s'adapter au rite du diwane. A Tindouf, le diwane n'est pas aussi présent que dans le reste du sud algérien. Ma présence aux festivals où j'ai rencontré des mâalim m'a permis d'apprendre beaucoup de choses sur le jeu du gumbri .

Et je continue d'apprendre les textes qui font partie de notre patrimoine culturel», nous a déclaré le jeune Aissa Ousmail, maâlem de Sidi Blal. A Ouargla, le gumbri est également une nouveauté dans la tradition diwane de cette région du sud-est algérien, le diwane banga pour être plus précis. « Banga pour l'appellation donnée au karkabou.

Chez nous, le gumbri n'existait pas. Nos aînés jouaient le diwane avec deux tbels et des karkabou. Ce n'est que récemment que nous avons introduit le gumbri. Dans nos chants, nous reprenons régulièrement « Fania » et « Lâafou  ya moulana».

Nous faisons partie de Ahl Laqsar. Ahl Rouissat, qui est une autre communauté, et Ahl Laqsar organisent de temps à autre des lilat en se relayant. Tout le rituel y est respecté », a souligné Othmane Tafna, leader du groupe Nass El Wahat.

Dans un registre plus moderne et plus proche de la fusion, la chanteuse Noura et son groupe de Béchar ont présenté des chansons dans lesquelles des sonorités reggae, moghrabi et rai ont été ajoutées aux rythmes du diwane. « J'ai interprété de nouvelles chansons comme « Mimouna noudhi tejdbi » et « Zine zine », repris et arrangé également une ancienne chanson « Moui lalla » », a relevé Noura.

Mourad, joueur de gumbri, a, pour sa part, estimé que le reggae s'accorde parfaitement avec les notes musicale du diwane. « Le jeune public est très exigeant. Il faut à chaque fois lui présenter un plat varié de mélodies avec une insistance sur le hedawi (berouali). Au début, j'interprétais le diwane sans présence de certains instruments sur scène comme la batterie. Là, j'ai changé de style en gardant l'âme diwane. Ce soir par exemple j'ai interprété « Allal ya allal » qui me rappelle mes débuts », a estimé Noura.

Source: Fayçal Métaoui, www.elwatan.com/
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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 18:30

actualite2[60128]Les amoureux de la musique Diwane se sont donné rendez-vous à la capitale de la Saoura à l’occasion de la huitième édition du festival national de la musique Diwane, qui a débuté hier soir. Au programme de cette édition, une vingtaine de troupes animent quotidiennement des concerts au stade Ennasr de Béchar, et ce, jusqu’au 29 du mois en cours. Organisé sous le thème « Le diwane, patrimoine et culture », cette édition sera caractérisée par une participation record, un chiffre jamais atteint auparavant selon les déclarations de Hamdani El-Amari, commissaire du festival : « Vingt-six troupes participeront à cette édition entre faisant partie de la compétition officielle et invités d’honneur. Face à une telle demande, il nous était difficile de programmer d’autres groupes car les jours dont nous disposons ne le permettent pas. Entre quatre et cinq troupes monteront sur scène chaque jour et auront entre 12 et 15 minutes de prestation pour convaincre le jury qui sera présidé par Azzedine Ben Yakoub », a-t-il indiqué. En sus des groupes en lice pour décrocher les trois prix du festival, plusieurs formations musicales connues sur le territoire national animeront des galas, à l’instar des jeunes groupes Caméléon, Freeklane et El dey, ainsi que Hasna El Bacharia, le Ahalil féminin de Cherouin d’Adrar, diwane el bahdja et clé 13, ce qui permettra de donner un aspect de variété au festival avec d’autres tendances musicales en guise de cadeau pour le public.
Le commissaire du festival a noté également que trois conférences seront animées à la maison de culture de la wilaya de Béchar avec des thématiques relatives à la musique Diwane (Le Gumbri : contexte et apprentissage animé par Abdelwahed Fedel, la dimension humaine de la musique Diwane animée par Abdelmadjid Bougerba, et enfin la Lila au centre du rite Diwane animé par le chargé de communication du festival et le chercheur Abdelhalim Miloud Araou) où se tient également une exposition des instruments traditionnels de cette musique. Un master-class aura lieu également à la clôture du festival, avec quatre maîtres de l’instrument Gumbri, et des jeunes adeptes du Diwane. Hamdani El-Amari a indiqué dans la foulée que le festival s’invitera aux communes voisines comme Ighli, Taghit, Kenadsa et Béni Abbas afin de partager ces moments de joie avec tous  les habitants de la région. Deux ateliers seront au programme également, le premier sera animé par le journaliste Fayçal Métaoui sous le thème « Les festivals et leur contribution à l’action culturelle au niveau national », et le second animé par le président du jury Azzedine Ben Yakoub sous l’intitulé « Culture et territoire ». L’interlocuteur a mis l’accent par ailleurs sur le développement de la musique Diwane, et sa présence sur tout le territoire national : « Béchar seulement compte 21 groupes de Diwane et de Diwane-fusion avec l’introduction des nouveaux instruments, une dizaine d’autres groupes existent aux quatre coins du pays, notamment à l’ouest, je peux assurer qu’il y a une bonne relève », a-t-il noté. Une revue a été éditée par le commissariat du festival avec les contributions de plusieurs académiciens  et chercheurs en musique où on y trouve aussi des explications sur les principaux instruments de la musique Diwane, ses principaux rituels, à l’exemple de la Lila, cette mystique nuit qui est une expression authentique et vivante, mêlant danse, transe et sens animée par le Diwane ami Brahim, l’un des leaders de la musique Diwane en Algérie.

 

Source: Kader Bentounès, www.elmoudjahid.com/

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 15:09

Le Festival culturel national des musiques et danses diwane, dont la 8ème édition est prévue du 23 au 29 du mois courant, permet à la ville de Bechar de vibrer aux rythmes mélodiques et chorégraphiques de cette expression artistique traditionnelle et populaire. Ce festival est la seule et unique manifestation artistique, de par sa dimension nationale et la qualité de ses représentations artistiques, à permettre à la population de cette région dans le sud du pays de renouer avec les grands spectacles musicaux animés par des célébrités artistiques, indiquent des observateurs locaux. Ce festival, dont l'accès aux spectacles et autres manifestations est gratuit, est, de l'avis de plusieurs Maâlime (maîtres), musiciens et chercheurs sur le diwane, un moyen de promouvoir Bechar comme région à vocation culturelle et touristique, «pour peu que d'autres secteurs s'impliquent financièrement et matériellement» pour lui donner une place de choix parmi les grands événements artistiques du pays et du Maghreb, estiment des responsables d'associations locales culturelles et des musiciens membres de troupes diwane.
La gratuité des spectacles qui caractérise cet évènement musical annuel a pour but de rendre la musique et la danse diwane accessibles à tous, de drainer le plus de monde, et surtout d'inciter le public béchari et des wilayas limitrophes ou éloignées à se déplacer. Ce festival, qui regroupe annuellement plus de 200 musiciens des troupes diwane et d'autres styles musicaux nationaux, est aussi une occasion pour le pays et les artistes en herbe de rayonner sur le plan national et même international, étant donné que des professionnels et des amoureux de cette musique et danse traditionnelle se déplacent de différentes régions du pays et parfois d'autres pays pour faire la redécouverte de cet art ancestral, soulignent-ils. Certains artistes et troupes commencent à récolter le fruit de ce festival, comme l'artiste Nora Gnawas et la troupe «Gnawas El Waha» du jeune Maâlem Hakem dont la dextérité dans le jeu du Guembri a fait de lui l'un des meilleurs joueurs de cet instrument à trois cordes à la base de la musique diwane.
Des troupes comme celle de «Wlad Bambra» d'Alger, avec qui joue une musicienne américaine Tamara Turner, ont aussi émergé à travers ce festival.

 

Source: http://www.lexpressiondz.com/

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 15:12

Le ministre des Ressources en eau M. Hocine Necib a indiqué a Bechar que le secteur tend vers une redéfinition de la stratégie de mobilisation des ressources en eau dans cette wilaya par la diversification des ressources en eau pour répondre aux besoins des habitants en eau potable''.
La ''redéfinition de la stratégie de mobilisation des ressources hydriques superficielles et souterraines dans cette wilaya du Sud permettra la valorisation de ces ressources par la réalisation de nouveaux barrages dans cette région'', a-t-il précisé.
''Dorénavant pour l'alimentation en eau potable des populations des villes de Bechar, Abadla et Kenadza, il faut plus compter sur les eaux retenues au niveau du barrage de ''Djorf Ettorba'', a-t-il signalé. Actuellement, trois sites à potentiel hydraulique important ont été identifiés à travers cette wilaya et pouvant servir pour la réalisation de nouveaux barrages, il s'agit du site de ''Lakhneg'', situé au nord de la commune d'Igli (160 km au sud de Bechar) avec une capacité de retenue de 30 millions de mètres cubes des eaux de ''oued Saoura''. Les sites de Béni-Ounif et de Kharoua avec respectivement des capacités de stockage de 2,3 et 1,2 millions de mètres cubes sont les autres endroits où seront localisés de nouveaux barrages en étude de faisabilité, explique le ministre des Ressources en eau en marge d'une visite de deux jours dans la wilaya.
En plus de ces projets appelés à être concrétisés au cours du prochain plan quinquennal de développement 2015-2019 au profit de la wilaya de Bechar, le ministre des Ressources en eau a annoncé le lancement prochainement des travaux d'élévation des évacuateurs d'eaux du barrage de ''Djorf Ettorba'' a 1,40 mètre pour permettre la retenue d'une quantité supplémentaire de 140 millions de mètres cubes au niveau de cette infrastructure hydrique, réalisée en 1969, avec une retenue de 365 millions de mètres cubes des crues de l'oued ''Guir'', le plus important cours d'eau du sud-ouest du pays.
M. Hocine Necib, qui s'est rendu au site de ce barrage en compagnie des autorités locales, de plusieurs responsables centraux de son ministère et des responsables locaux du secteur des ressources en eau , s'est réjoui des nouveaux apports en eau enregistrés ces dernières quarante- huit heures, soit plus de 130 millions de mètres cubes, et a estimé que ''ces nouveaux apports qui s'ajoutent aux 60 millions de mètres cubes stockés actuellement dans ce barrage vont sécuriser l'alimentation en eau potable des populations des villes de Bechar, Abadla et Kenadza, durant la période estivale''.
En marge de ces apports hydriques, un programme de réalisation de six (6) nouveaux forages vient d'être lancé et ce, au titre des mesures de renforcement des ressources d'alimentation en eau des populations de la commune de Bechar.
Le ministre des Ressources en eau, M. Hocine Necib, poursuivra, pour une journée encore, sa visite de travail dans la wilaya de Bechar par une inspection du projet de rénovation du réseau de distribution d'AEP dans la commune de Bechar.


Source: Benzina S., http://www.lemaghrebdz.com/

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 15:02

Vingt-six troupes, dont 15 en compétition, participeront cette année au festival national de la musique diwane de Béchar, du 23 au 29 courant. Un riche programme a été concocté pour l’occasion, avec bien de nouveautés qui, selon les organisateurs, feront de cette 8e édition, l’une des plus réussies et placée sur le thème « Patrimoine et Culture ». Quelque 220 participants, venus de différentes régions du pays, prendront donc part à cette manifestation pour laquelle tous les moyens humains et matériels sont déjà mis en place, en vue de sa réussite.
En marge des représentations musicales, trois conférences sont prévues et seront animées par des chercheurs spécialisés en matière de musique diwane, alors qu’une « lilla diwane » sera organisée avec tous les rituels que comporte ce style musical. Le premier numéro consacré à cette édition verra également son apparition à cette occasion. C’est en fait le 23 mai qu’aura lieu l’ouverture officielle de la manifestation et qui sera ensuite animée par Ahalil Féminin de Cherouine (Adrar). Parallèlement aux compétitions qui seront évaluées par un jury composé pour la première fois de deux Mâalem, les soirées seront également animées par des troupes connues, telles Hasna El Becharia, Gnawa El Waha de Béchar, Clé 13 de Jijel Diwane El Bahdja d’Alger…
Un programme annexe est également prévu  dans les communes de Taghit, Igli, Béni-Abbès et Kénadsa, où des représentations  de troupes du Diwane seront organisées, alors que la place de la République à Béchar, verra une animation d’ouverture et une distribution des programmes aux citoyens.   
    

Source: Ramdane Bezza, www.elmoudjahid.com

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 08:28

Le diagnostique du secteur de l’hydraulique de Béchar et les conditions pénibles de restrictions en  eau potable que vivent les citoyens des villes de Béchar, Abadla et Kénadsa, dues essentiellement à l’alarmante baisse du niveau des eaux du barrage de Djorf Torba, principale ressource d’alimentation en eau potable de cette région, M. Houcine Necib, ministre des Ressources en eau, les a inscrits sur sa feuille de route en se rendant sur place.
Une visite qui, dira-t-il, vise tout d’abord à sécuriser ces villes en eau potable et à trouver des solutions, en vue d’une diversification des ressources hydriques, parallèlement à celle du barrage de Djorf Torba, première escale du ministre des Ressources en eau, qui a pu constater « l’état lamentable » dans lequel se trouve ce site (connu pour être l’un des plus grands barrages du sud-ouest du pays) en raison de son envasement, l’évaporation des eaux et de la sécheresse qui sévit dans la région depuis plusieurs années. 400 milliards de dinars seront consacrés à une réhabilitation totale de ce barrage et un avis d’appel d’offres international sera lancé pour une élévation de 1,40 m de son déversoir et qui permettra ainsi de récupérer 145 millions de m3 d’eau, perdus en raison de l’envasement du barrage et des 70 l/s dues aux infiltrations des eaux.
L’acheminement en eau potable via la conduite Kénadsa-Abadla sera également rénové pour un coût de 70 milliards de dinars, alors qu’une commission ministérielle devra se rendre sur les lieux, dans les 21 jours qui suivront cette visite, pour une évaluation de la faisabilité d’un petit barrage à Abadla. Le périmètre agricole de cette localité a suscité l’intérêt du ministre des Ressources en eau, qui aura suggéré d’engager la construction d’une canalisation à ciel ouvert à partir de Djorf Torba vers le barrage d’Abadla, pour l’irrigation de ce périmètre, tout en énonçant le vœu que soit lancé, à l’avenir, la création d’un autre périmètre agricole à Zouzfana, avec sa propre digue.
L’oued Béchar, qui traverse la ville sur une distance de 17 km de long et 5 km de large, figurait également sur l’agenda du ministre des Ressources en eau qui a annoncé une réhabilitation globale de ce site et dont l’étude permettra à la fois de sécuriser les riverains d’éventuelles inondations et de réaliser tous les aménagements hydrauliques des berges, tout en offrant une plus-value à l’environnement et en redorant le blason de cet endroit  qui a toujours fait l’une des singularités de la ville de Béchar. Pour cela, il est envisagé l’inscription d’une station de traitement et d’épuration des eaux, qui garantira, dès sa mise en opération, d’un débit de 40.000 m3/j, soit une quantité optimale suffisante à une population de 400.000 habitants.
Avant de quitter Béchar, M. Houcine Necib, ministre des Ressources en eau a bien voulu entendre certaines préoccupations de la Commission de l’hydraulique et de l’agriculture de l’APW, à l’occasion d’un briefing, élargi aux sénateurs, députés et représentants de la société civile et au cours duquel il aura été émis le souhait d’une inscription d’autres retenues collinaires, une augmentation des capacités de stockage de l’eau (châteaux d’eau) en raison des spécificités de la région (grandes chaleurs et évaporation de l’eau , à l’exemple du barrage de Djorf Torba).
M. Necib dira que « les efforts à consentir doivent d’abord permettre de sécuriser Béchar et ses environs, en eau potable. On ignore les ressources souterraines que recèle la wilaya de Béchar. Pour cela, l’élaboration d’une carte hydrogéologique est plus qu’indispensable et procurera un inventaire exact de ces ressources. L’inscription d’autres réalisations feront l’objet d’une étude  ultérieure, dont celle d’un futur barrage à Oued Labiad ( Ksour du nord ) et permettra sûrement de parvenir au H/24 en matière d’approvisionnement et de distribution d’eau potable.
Le ministre des ressources en eau a annoncé, entre autres, qu’à l’occasion de sa prochaine rencontre avec les directeurs de wilaya, relevant de son département, il sera question de la confection de contrat de performance, en vue d’une meilleure gestion de ce secteur sensible et vital.

Source: Ramdane Bezza, www.elmoudjahid.com/

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 08:29

La 12e édition du Rallye international des Colombes, réservé exclusivement à la gent féminine, aura lieu du 28 mai au 1er juin 2014, sur l’itinéraire Alger-Nâama-Saïda-Béchar-Alger. Plusieurs pays étrangers comme la Tunisie, la Chine, la Mauritanie, la Libye et la France ont déjà confirmé leur participation à cette course qui se déroulera en quatre étapes. Les choses sérieuses débuteront le 28 mai, avec le départ de la première étape, prévue à partir d’Alger, vers 7h du matin, pour arriver à Nâama. En chemin, les participantes marqueront une pause d’une heure dans le village d’El-Khethir. Le 29 mai aura lieu la 2e étape.
Le départ sera donné tôt dans la matinée, à Aïn Sefra, pour arriver à Béchar. Là, encore, les participantes auront droit à une courte pause pour se requinquer. La 3e étape, prévue le 30 mai, reliera Béchar à Saïda, tandis que la 4e et dernière étape, prévue le lendemain (31 mai), reliera Béchar à Alger.

 

Source: www.liberte-algerie.com/

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 08:33

Plusieurs pays étrangers comme la Tunisie, la Chine, la Mauritanie, la Libye et la France ont déjà confirmé leur engagement pour participer à cette course qui se déroulera en quatre étapes.

La 12e édition du Rallye international des Colombes, réservé exclusivement à la gent féminine, aura lieu du 28 mai au 1er juin 2014, sur l'itinéraire Alger - Naâma - Saïda - Béchar - Alger, a indiqué hier la Fédération algérienne des sports mécaniques (FASM).
Plusieurs pays étrangers comme la Tunisie, la Chine, la Mauritanie, la Libye et la France ont déjà confirmé leur engagement pour participer à cette course qui se déroulera en quatre étapes.
«La participation est ouverte à toutes les femmes, sans distinction d'âge, pour peu qu'elles soient en possession d'un permis de conduire» a fait savoir l'attaché de communication de la FASM, Amine Abdeltif.
«Les pilotes femmes de différents pays participants sont attendus le 27 mai, à Alger.
Nous procèderons, dès lors, aux contrôles technique et administratif, avant de passer au tirage au sort, pour désigner les candidats qui partiront en premier» a-t-il expliqué.
Les choses sérieuses débuteront le 28 mai, avec le départ de la 1ère étape, prévue à partir d'Alger, vers 7h du matin, pour arriver à Naâma. En chemin, les participantes marqueront une pause d'une heure dans le village d'El Khethir.
Le 29 mai aura lieu la 2e étape de ce 12e rallye des Colombes. Le départ sera donné tôt dans la matinée, à Aïn Sefra, pour arriver à Béchar. Là encore, les participantes auront droit à une courte pause pour se requinquer. La 3e étape, prévue le 30 mai reliera Béchar à Saïda, tandis que la 4e et dernière étape, prévue le lendemain (31 mai), reliera Béchar à Alger.
Une fois de retour dans la capitale algérienne, les différentes délégations seront transférées dans un hôtel de la station balnéaire «Azur Plage». Elles y passeront la nuit avant de rejoindre, le lendemain matin, leurs pays respectifs, suivant les plans de vol prédéfinis. Mais, avant ce rallye international des Colombes, la Fédération algérienne des sports mécaniques, dans le cadre de la réalisation de son programme de compétition, organise un autre rallye, à Blida et Cheréa. Il s'agit du rallye avec spéciales auto qui, contrairement au rallye des Colombes, sera mixte et se déroulera en une seule journée, le 23 mai.

 

Source: www.lexpressiondz.com/

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 18:15

Comme chaque année, le troisième Commandement régional de la Gendarmerie nationale de Béchar ouvre ses portes au public, afin d’exposer et de commenter, à travers plusieurs stands, ses différentes missions, en tant que corps de sécurité, partie indissociable de l’Armée nationale populaire et médiateur patent dans la société. Comme l’a souligné, d’ailleurs, le général Chengriha, commandant de la 3e Région militaire, à l’occasion du coup d’envoi officiel de cette manifestation qu’il aura lui-même donné, en présence du général Zghida, commandant régional de la Gendarmerie nationale, et d’officiers supérieurs qui les accompagnaient, la Gendarmerie nationale a toujours fait preuve d’originalité, de modernité et de progrès dans l’accomplissement de son devoir, qui a toujours consisté à veiller à la sécurité publique, à la protection des personnes et des biens. Le public venu nombreux à ces portes ouvertes a pu constater, à travers les divers stands présentés, les différents domaines d’intervention de la Gendarmerie nationale et dont nous citerons celui de la police judiciaire, administrative et militaire, la police spéciale, ainsi que le volet formation d’accès aux différents grades et la cynotechnique. Des ateliers de maintenance logistique de proximité sont également présentés à cette occasion. Entre protection de l’environnement et missions de centres spécialisés tels le INCC (Institut national de criminologie), CRD (Centre de recherche et de développement) ou encore le CICR (Centre d’infirmation et de coordination routière), c’est beaucoup plus le scénario d’un meurtre qui aura épaté le public, auquel a été présenté toutes les étapes suivies par la police scientifique, de la découverte d’un cadavre à l’arrestation du coupable. La Gendarmerie nationale, dans ses différentes missions, et grâce à sa force militaire et son essor, déploie tous ses efforts pour garantir, avant tout, l’ordre public.

 

Source: Ramdane Bezza, www.elmoudjahid.com/

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