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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 22:14

Béchar - Le cinéaste luxembourgeois Paul Kiefer s'apprête, avec une équipe technique algérienne, au tournage de son long métrage "Nuits d'Arabie" à travers les villes d'Alger, Oran et Tabelbella dans la wilaya de Bechar, a-t-on appris d'une membre de l'équipe chargée du casting.

 

 
Le tournage de cette co-production algéro-luxembourgeoise durera trois semaines à travers ces villes. D'ores et déjà, l'équipe technique s'emploie à préparer à Tabelbala les décors avant que ne commence le tournage.

Le réalisateur compte recourir au service de dizaines de figurants de la région de Bechar pour les besoins de ce film, indique la même source.

"Nuits d'Arabie" est un mélodrame qui raconte l'histoire d'un cheminot, Georges, qui rencontre fortuitement Yasmina, passagère d'un train. Depuis sa vie sera bouleversée au point de remettre en question sa relation avec sa fiancée Nicole, son projet de mariage et
d'achat d une maison. Cette passagère inconnue réveillera en lui une attirance pour
l'exotisme, l'aventure et l'évasion.

Il cherchera à rompre avec son univers coutumier d'un Luxembourg rude et pluvieux.
La région de Tabelbella située à 450 Kms au sud de Bechar, où se déroulera une partie du tournage du film, est connue par la beauté de ses sites et ses vestiges historiques.


 
Source: APS
 
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Published by Sofiane - dans Culture
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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 17:19

Historiquement, la ville de Colomb-Béchar ne figure en tant que telle sur les cartes qu’après la conquête française (1903).
L’action de la résistance de Bou’Amama, les troubles causés, particulièrement par des tribus Tafilaliennes, aggravaient la situation sur les confins Algéro-marocains, ce qui conduisit les troupes françaises à intervenir et à installer des postes au sud-est du Maroc.
 

En 1903, celui de Béchar, (village marocain à cette époque) reçu le nom de Colomb, premier officier à avoir fait une incursion dans la région dès 1870. C’est le premier pas vers la création de Colomb-Béchar. 

1905 - Le Nom de Colomb Béchar entre dans l’usage et la petite localité reçoit la visite du gouverneur. 

Avant l’occupation française, le petit ksar de Béchar ne se différenciait en rien des autres ksars de la région, comme en témoigne la première chronique écrite qu’on possède de la région, celle de Colomb : « l’oued Kénadsa qui descend du pâté montagneux dans lequel est situé Moghol, El HAmar, Boukaïs, Sfissifa, Béchar, Kénadsa… » 

A la différence du Ksar de Kénadsa qui est le siège de la prestigieuse Zaouïa Zia nia et par conséquent centre culturel rayonnant sur la région depuis le 17éme siècle, Béchar est un ksar anodin, parmi les autres ksour de la région. 

C’est en fait la conquête française qui a fait sortir ce ksar de l’anonymat.
Longtemps avant une population était installée là.
Les Berbérophones jardiniers, agriculteur installés à Ouakda, les Arabophones et musulmans installés dans le Ksar de Tagda. Les besoins important des effectifs militaires attirèrent des commerçants qui vinrent s’installer aux alentours du poste.
Avec l’arrivée du Chemin de Fer, le passage des caravanes qui trouvèrent un marché Béchar devient la ville rayonnant sur l’ensemble de la région du sud-ouest algérien et même du sud-est marocain.

A défaut de documents écris, ce sont les légendes qui peuvent donner quelques éléments d'informations sur l'origine du vieux ksar de Béchar.

Mohamed Ould Cheikh dans son roman « Myriam dans les palmes » paru en 1936, donne une version de la légende de Béchar.
« Les réquas (courriers) des régions avoisinantes venaient recueillir sur le site du ksar de Tagda des nouvelles. »
C'est ainsi que l'on donna le nom de Béchar le qualificatif « Béchar » signifiant celui qui apporte la bonne nouvelle. Ce qui laisse supposer que la région était une étape importante sur la voie de passage très fréquentée par des voyageurs ou des caravanes véhiculant des nouvelles.

Une autre légende recueillie localement, citée dans le livre de Monsieur Abdelkader HANI, avance que le nom de Béchar viendrait du fait qu'un musulman envoyé, par un Sultan, reconnaître cette région entre le 9éme et le 15éme siècle en aurait une outre pleine d'eau limpide, d'où le qualificatif tiré de la racine « béchara » (donner la bonne nouvelle), qui lui aurait été attribué, ainsi qu'à la région.

 

Le Sud-Oranais était le point de contact de la pénétration saharienne et de la pénétration marocaine. Dès la conquête des oasis, la France avait été amenée à utiliser la ligne de communication naturelle de la Zousfana et de la Saoura pour relier les régions nouvellement occupées au Sud de la province d'Oran.

Mais on ne pouvait guère s'établir dans le fossé, c'est-à-dire dans la vallée de la Saoura, sans être obligé de s'assurer en même temps le talus qui le borde, c'est-à-dire la région des Ouled-Djerir et des Douï-Menia.

 

Aussi, dès son arrivée à Aïn-Sefra, le général Lyautey prépara l'installation à l'Ouest du Djebel-Béchar d'un poste qui fut créé le 11 novembre 1903 et qui prit le nom de Colomb-Béchar.

Le chemin de fer, poussé avec activité, atteignait Djenien-bou-Rezg en 1900, Beni-Ounif, à 4 kilomètres de Figuig, en 1903, Colomb-Béchar en 1905.

Ainsi, depuis 1900, en l'espace de cinq ans, nous nous étions installés dans les oasis sahariennes, puis dans la Zousfana et la Saoura et en dernier lieu à l'Ouest du Béchar.

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Published by Sofiane - dans Béchar
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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 17:12
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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 17:11
Un des plus grand lycée de Béchar. Trois années de souvenirs dans ce lycée. Un clin d'oeil à tous mes profs et mes anciens camarades.
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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 16:50

 

 

 

 

 

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 16:49
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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 16:44


L'ancienne cathédrale du Sud, maintenant devenue mosquée, monument phare de la région.

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28 décembre 2006 4 28 /12 /décembre /2006 12:16
BECHAR, 28 déc 2006 (APS/Pool-UMA)- La 3ème édition du festival international des musiques et spectacles vidéo "Nuits de la Saoura" de Beni Abbes, prévue entre le 1er et le 4 janvier prochains, à l'initiative conjointe de l'association culturelle "El Hillal" et l'association "Nuits Métis" de Marseille (France), est fin prête, a indiqué un responsable de l'APC de Beni Abbes.

Cette manifestation, qui se tient régulièrement depuis 2003 dans cette même ville de la région de Bechar, a pour but de favoriser les échanges culturels et artistiques dans le cadre du respect des différences culturelles et d'équilibre qu'il soit d'ordre économique où artistique, indiquent ses organisateurs.

Le programme de ce festival prévoit des représentations d'une dizaine d'artistes nationaux au niveau des différents sites et places de la ville de Beni Abbes, notamment à la place du 1er novembre et à la grande dune. Parmi ces artistes, il est cité les noms du groupe "Rit" de Marseille (France), Omar Kouyate, Mohamed Khomsi et Tayeb Othmani de Beni Abbes ainsi que d'autres groupes et ensemble artistiques de musique modernes et traditionnels de Bechar, Alger et de autres communes de la région.

En plus de ces spectacles, des rencontres "création" entre les musiciens participants à ce festival sont prévues pour favoriser les échanges et les rapprochements entre les différentes cultures et traditions musicales. Des projections de spectacles de vidéo-musique acoustique réalisés par des artistes français sont également au menu de cette manifestation.

Dans ce cadre, une centaine de festivaliers français et étrangers est attendue à Beni Abbes, en plus d'une délégation de la ville de Septèmes-Les-Vallons, composée d'élus et de jeunes, invitée dans le cadre d'un accord d'échanges entre la commune de Beni Abbes et cette municipalité française.

Ces invités qui prendront part à toutes les manifestations et activités de cette 3ème édition des "Nuits de la Saoura", apporteront leur contribution au chantier de réhabilitation d'une maison traditionnelle qui deviendra le siège social de l'association "El Hillal" et la résidence d'artistes. (APS/Pool-UMA)

Source: APS.
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 16:44

Bonjour,

 

Ce blog est dédié aux photos et informations sur la région de la Saoura. Je remercie toutes les personnes qui m'aideront à parfaire ce travail, par leurs commentaires ou leurs photos de la région.

 

 

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