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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 08:31
L’unique espace vert de détente, qui était jadis un véritable havre de paix et de loisirs, et faisait la fierté des Bécharis, aujourd’hui se trouve dans un état d’abandon total, et ce, depuis la dernière crue décennale de l’oued de cette ville au mois d’octobre 2008, qui a vu ce jardin public avec son zoo emporté par la furie des eaux.



Rien ou presque n’a été fait, et cet espace est maintenant livré aux déprédations et autres faits malsains en dépit des cris d’alarmes lancés par de nombreux citoyens et associations actives sur la scène locale et insensibles aux malheurs dans lequel se trouve plongé ce jardin public. La problématique de cet espace de loisir n’a toujours pas trouvé d’oreilles attentives qui peut prendre la décision qui convient pour sauver ce qui reste à sauver et limiter les dégâts, qui malheureusement perdurent encore, et les services concernés paraissent fermer les yeux sur ces mascarades. Selon certains membres d’associations, plus d’un hectare de palmeraie et d’autres variétés de plantes ont été complètement décimés, sous le regard bienveillant des agents de la municipalité exerçant dans ce jardin public. Ni les élus de l’APC, ni ceux de l’APW, encore moins les services concernés n’ont essayé de bouger le petit doigt pour mettre fin à cette dégradation orchestrée de cet espace vert. Pourtant ces élus locaux, avant leurs élections avaient promis à leurs électeurs mont et merveille, mais une fois qu’ils sont investis de leur confiance, ils les ont complètement oubliées, nous a signalé un responsable à l’APC. De son côté, l’association des écologistes a tout fait pour préserver ces lieux, mais en vain. Selon certains de ses membres, un désastre écologique semble frapper les plantes des suites des travaux du réseau d’assainissement qui se trouve à l’intérieur, et personne n’a réagi. Pendant plusieurs jours, voire plusieurs mois des eaux usées se déversaient dans cet espace vert sans qu’aucune mesure de protection des arbres fruitiers et les autres plantations ne soit prise, ont relevé nos interlocuteurs. Et de poursuivre,  les services concernés étaient contactés,  ils avaient affirmé qu’ils avaient d’autres préoccupations  plus importantes pour le moment, ont-ils conclu. Pour sa part Mr Bouki, gérant  du café, situé dans ce jardin public dira : Les familles et les gens éduqués ne fréquentent plus cet endroit comme auparavant, et c’est malheureux. Parce que tout a été  détruit et dégradé au point où cet espace de loisir est devenu un point de rencontre des voyous de tout bord et des marginaux, et où la drogue et la prostitution battent leur plein, a relevé notre interlocuteur. Il est à noter aussi que le peu d’animaux qui avaient survécu aux inondations qu’a connu cette ville sont décédés des suites de négligences et d’absence de nourriture et de soins. Les quelques singes, chèvres, et gazelles enfermés dans des cages exigües paraissent complètement amaigries signe de famine. Tandis que les autruches, canards, dindons fatigués,  trainaient dans un basin desséché, signe d’une négligence sans égale. Le nouveau visiteur à Bechar aura du mal à retrouver cette image de ce jardin flattée  et vantée par les dépliants touristiques et les cartes postales. Ces paysages n’existent presque plus dans cet espace vert. Il ne reste que leurs souvenirs roucoulés dans le conscient et le subconscient des Bécharis qui étaient profondément attachés à ce lieu sans plus. Une réalité déchirante qui interpelle les responsables concernés et élus locaux à réfléchir sans tarder aux rétablissements de ce patrimoine.


Source: Fendaoui Hadj, www.reflexiondz.net/
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 18:18

L’Ecole des cadets de la nation de Béchar qui a ouvert ses portes aux jeunes collégiens en septembre 2013, avant d’être officiellement inaugurée par le général de corps d’armée, vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah, et à l’instar des autres structures similaires, semble attirer l’attention de jeunes collégiens des établissements publics, quant à leur éventuelle intégration au sein de cett école. Située sur la route de l’aéroport de la ville de Béchar et non loin du siège des forces aériennes de la 3e Région militaire, l’Ecole des cadets de la nation de Béchar qui, dès son ouverture, disposait déjà de moyens humains et matériels imposants pour accueillir les cadets dans les meilleures conditions est, aujourd’hui, une véritable institution, forte de toutes ses structures pédagogiques modernes et ses équipements sportifs et culturels, apte à garantir à ces futurs cadre de l’ANP, un cadre de vie répondant aux exigences du confort et du loisir désirés. Issue de ces institutions créées en 1963 et baptisées Ecole des cadets de la Révolution, appelées alors,  à former des jeunes cadres, en faveur de l’armée, pour défendre les intérêts de l’Algérie (et avant d’être fermée en 1985), l’Ecole des cadets de la nation de Béchar, dont la création, au même titre que les autres écoles similaires implantées à travers le territoire national est considérée comme une excellente initiative de la part du haut commandement de l’armée. A l’issue d’une sélection de jeunes élèves du cycle moyen (conditions de recrutement, concours et visite médicale obligent), cette école a accueilli sa première promotion de cadets (élèves issus de la 3e et 4e année moyenne), en vue d’un enseignement de qualité et d’une formation paramilitaire, axée sur les aspects disciplinaires de base et des comportements militaires, conjointement à une instruction civique et morale, orientée vers le sens du devoir et de l’amour de la patrie.
Ne lésant point sur les moyens humains, financiers et pédagogiques, les responsables de cette école mettent tout en œuvre pour leur faire atteindre un haut niveau d’instruction. Le staff professoral de l’Ecole est bien-entendu composé d’enseignants relevant de la direction de l’éducation de Béchar, appelés à appliquer les mêmes programmes, horaires, matières que dans les établissements publics, alors que les pensionnaires de l’Ecole bénéficient des mêmes vacances que leurs semblables civils et passent leurs examens conformément au calendrier national fixé par le ministère de l’Education nationale. En marge du respect et de la considération à l’égard des principes et des nobles valeurs de la nation qui leur sont précocement inculqués, ces jeunes cadets de la nation aspirent à la pleine réussite, pour parvenir, selon les objectifs fixés par le haut commandement de l’armée, à un professionnalisme, en tant que futur cadres de l’ANP, à l’issue de leur orientation vers les écoles supérieures militaires et une formation de base à l’Académie militaire interarmes de Cherchell. En attendant, l’Ecole des cadets de la nation de Béchar semble ne plus laisser indifférents certains jeunes collégiens, dont même les parents présentent, pour eux, un avenir certain.

 

Source: Ramdane Bezza, www.elmoudjahid.com/

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 18:17

Algérie Télécom vient d’organiser une exposition au niveau de son agence commerciale de Béchar, à travers laquelle est affichée la nouvelle technologie que vient de mettre en service Algérie Télécom : l’internet sans fil, ou plus communément la 4G, nouvelle formule qui permet aux abonnés d’être immédiatement raccordés, sans câble, à ce nouveau service de connexion. Même si ces derniers temps, plusieurs ruptures de connexion sont souvent signalées à travers certains quartiers de la ville, il n’en demeure pas moins que la 4G semble attirer un bon nombre de citoyens, autant par ce service de connexion rapide que par le haut débit qu’il propose.
Une prestation qu’Algérie Télécom inscrit dans le cadre de la modernisation de son secteur, concrétisée déjà par l’opérationnalisation de trois stations L.T.E. qui permettront de couvrir 90% des habitants de la commune de Béchar, avant d’être généralisée aux autres daïras.
Tout en visant une amélioration de ses services et une réduction effective des obstacles qui affectent quelque peu ses prestations, l’internet sans fil compte d’abord cibler les professionnels, pour pouvoir s’étendre ensuite aux clients résidentiels et améliorer constamment la qualité de ses services.

 

Source: Ramdane BEZZA,

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 15:14

Tenus en échec le week-end dernier par une équipe du MOB combative à Bologhine, les camarades de Ghazi se sont déplacés à Béchar pour rectifier le tir face à l’étonnante équipe de la Saoura. Sans le moindre enjeu, puisque la JSS est assurée de rester parmi l’élite, malgré la démission collective de son équipe dirigeante, la JSS s’en est bien sortie hier contre le MCA. Les protégés d’Alain Michel, qui sont revenus avec un point de Chlef, ont essayé de prendre leur revanche sur un adversaire qui les avait humiliés lors du match aller à Bologhine. Les Sudistes ont débuté le match porté vers l’offensive. Il a fallu attendre la 13e minute pour voir la première tentative des Jaunes et Vert. Belkheir a failli trouver la faille d’un tir des 20 mètres, mais cet attaquant n’a pas pu ajuster son tir. Le ballon est passé à côté des bois gardés par Djemili. La domination des locaux s’est poursuivie durant tout le premier half, en ratant plusieurs occasions de but. À la 17’, Aoudou a raté une énorme opportunité en se présentant face au portier algérois. Le 3e buteur du championnat national (10 buts) a complètement raté le cadre. La première tentative des visiteurs est à mettre à l’actif du milieu de terrain Ghazi, mais son tir a été dévié en corner par Sefioune. Les locaux ont aussi créé deux autres occasions par l’intermédiaire de Terbah et Zaoui à la 25’ et 30’ de jeu. Leurs tirs sont sortis à quelques centimètres au-dessus de la barre transversale. Après la pause, les Sudistes sont rentrés sur le terrain avec la ferme intention d’ouvrir le score. L’attaquant Beldjilali était à deux doigts d’inscrire le premier but de la rencontre, mais son tir a été dévié en corner par Djemili. Les efforts de la JSS ont été récompensés par la suite. À la 57’, l’arbitre de la rencontre Benbraham siffle un penalty au profit des locaux qui a été transformé par Bendjillali. Durant les trente premières minutes, les coéquipiers de Bousmaha ont créé une demi-douzaine d’occasions par l’intermédiaire de Zaoui, Aoudou et Bendjillali. Pour leur part, les visiteurs ont tenté de revenir dans le match, mais ils n’ont pas eu la réussite escomptée. Ni Hachoud, pourtant seul face à Sefioune, ni encore Bouguèche ont trompé la vigilance de la JSS. Mais au moment où les deux équipes attendaient le coup de sifflet final de Benbraham, l’attaquant sudiste Mebarki inscrit le deuxième but pour son équipe à la 93’. Les espoirs de la JSS ont battu leurs homologues du MCA par le score de 1 but à 0. Une rencontre qui s’est déroulée à 14h sous un soleil de plomb. Il est à signaler que 150 jeunes supporters du MCA ont assisté à cette rencontre.

 

Source: R. Roukbi, Liberte.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 18:37

La 8e édition du Festival national de la musique diwane de Béchar vient d’être fixée du 23 au 29 mai 2014 et sera placée, cette année, sous le thème «Diwane patrimoine culturel», avec pour objectif, selon les organisateurs de cette manifestation culturelle, de «mettre en évidence l’apport du patrimoine musical diwane au développement de l’art lyrique national et de montrer que le diwane constitue une source, toujours renouvelée d’inspiration pour les musiciens d’origines et d’horizons divers».
Pour cela, plusieurs nouveautés sont prévues à cette occasion, dont l’organisation d’une «lila diwane » (déroulement de l’ensemble des rites), la production d’un album audio, l’édition du premier numéro de la revue diwane et l’organisation d’exhibitions au niveau des places publiques de la ville. Les soirées musicales programmées dans le cadre de cette 8e  édition seront animées par 15 troupes venues de différentes régions du pays : Jil Diwane, Nass El-Wahat, groupe Sidi Blal, Jil Saïd, Dar El Bahri Ousfane, Karkabou Foursène Maghnia, Gâadat El Waha, Noudjoum Diwane, Safari… Comme à l’accoutumée, des conférences-débats figurent également au programme autour de thèmes liés au diwane et réuniront des chercheurs de l’université de Béchar et de spécialistes du patrimoine immatériel algérien, à l’exemple de l’ethnomusicologue et musicienne américaine Tamara Turner, Ourida Yaker, Kerroumi Lahcène, Fayçal Metaoui et bien d’autres intervenants à ces rencontres thématiques sur la préservation du diwane. Quant à la compétition en elle-même et selon M. Hamdani Lamari, commissaire du festival, trois lauréats seront primés et recevront respectivement 200.000 DA, 150.000 DA et 100.000 DA et pourront participer au Festival international de la musique diwane d’Alger, en août prochain. La Maison de la culture de Béchar abritera, en outre, durant toute la période du festival une exposition photos de l’édition précédente, un atelier de fabrication d’instruments traditionnels de musique, couramment usités dans la musique diwane et des projections de films. Les ksours du Nord ainsi que Kénadsa et Taghit bénéficieront de soirées animées par des troupes de musique diwane.                   

 

Source: Ramdane BEZZA, www.elmoudjahid.com/

 

 actualite2[59429]

 


 

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 14:59

A quoi bon construire de nouveaux projets de développement culturel ou procéder à des travaux de rénovation et réhabilitation aux sites déjà existants, classés patrimoine national, à coût de millions de dinars acquittés par le trésor public, pour être finalement non opérationnels ou abandonnés et délaissés complètement ? C’est du moins la question que se posent beaucoup de citoyens à Bechar.


Notre souci n’est pas d’apporter des éléments de réponse à cette question, mais il s’agit de tenter un éclairage sur la situation de ces nouvelles infrastructures dont les travaux sont achevés depuis longtemps sur les  sites choisis par les pouvoirs publics pour être réhabilité dans le but d’abriter une quelconque activité culturelle d’utilité publique. En effet, au moment où ces mêmes pouvoirs publics se sont engagés à faire la guerre à ceux qui gaspillent et dilapident les deniers publics, ces projets achevés qui ne sont guère opérationnels à l’image du  Ryad sidi Brahim,  qui est un vrai joyau architectural,  situé au cœur du vieux ksar dans la commune de Kenadsa, dont les travaux ont été exécutés et achevés depuis 2003 et demeurent toujours  délaissés sans prise en charge ni par une quelconque administration publique ni par la municipalité.  Ce site rénové à neuf se trouve complètement  laissé à la traîne par les différents présidents d’APC qui se sont succédés  à la tête de cette municipalité. Aucun  de ces maires n’a pensé à lui assurer même le gardiennage ou l’entretien, et ce site en question commence déjà à se dégrader.  L’attente de l’exploitation de cette structure n’a que trop duré, et les services concernés ne semblent pas s’inquiéter pour son exploitation à des fins culturelles ou autres. C’est du moins l’impression donnée, et qui laisse sentir qu’aucune volonté ne semble être affichée incitant les responsables administratifs concernés d’envisager son exploitation ou son affectation à une association culturelle. Ce  patrimoine culturel, toujours abandonné par la collectivité, sa rénovation est faite dans le cadre du programme initié par le président de la république, ayant trait à la réhabilitation des ksours, lancé en 2001. Plusieurs citoyens abordés, notamment les membres d'associations culturelles et de préservation du patrimoine,  assimilent cette situation d'abandon de ce bien à une démission quasi-totale des élus de cette localité, et de la direction du tourisme de la wilaya et celle de la culture, premières institutions administratives directement concernées par la sauvegarde et la préservation des patrimoines.


Source: F. HADJ, Reflexion.
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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 15:01

A Béchar, jamais la nature n’a été au service de la santé que ces derniers temps dans cette ville. Des plantes et des organes d’animaux exposés à la vente, sont en effet utilisés à des fins médicales, pour soigner, diagnostiquer, prévenir ou préserver certaines maladies. C’est du moins ce qui ressort des propos tenus par les marchands de ce genre de produits. Le recours à la médecine traditionnelle pour répondre à certains besoins en matière de soins est, selon beaucoup de gens que nous avons interrogés, justifié par l’efficacité et le résultat positif qu’elle (la médecine traditionnelle) donne.


L’utilisation de différentes plantes médicales pour des soins de fortes fièvres, fatigue, maux de tête ou d’estomac, est soulignent-ils, monnaie courante. D’où la prolifération des herboristes et autres guérisseurs improvisés pour la circonstance. « C’est grâce à la tisane de gingembre que mon fils, qui était presque mourant, s’est rétabli et se porte bien maintenant. Cette tisane semble avoir diminué la fatigue constante dont il se plaignait, et l’a aidé à surmonter le stress qu’il avait après son échec au bac », nous a révélé un père de famille. Et de poursuivre : « les herboristes sont pris d’assaut par des gens à la recherche de remède efficace, barrant la route à toute sorte de virus, notamment en cette période de début de chaleur caniculaire ». Ainsi, depuis des années, la phytothérapie est passée de la phase empirique à la phase scientifique. « Des études cliniques ont identifié les composants et les extraits actifs de plusieurs plantes dont les vertus sont chaque jour confirmées », a souligné le Dr Boussad du secteur sanitaire. Il est à noter, que diverses types de tisanes, de crèmes à base de plantes et autres poudres soigneusement mise dans des sachets avec étiquette indiquant à quelle pathologie elles conviennent regorgent les étals des herboristes et même des épiciers. D’autres genres de produits servent, dit-on, à traiter des problèmes digestifs, de tension artérielle et même neurologiques.  Ces médicaments traditionnels peuvent aussi avoir des effet nuisibles, voire dangereux ; L’inquiétude devient grande du fait que le marché des plantes médicinales se développe et a d’énormes retombées sur le plan commercial, d’une part, et d’autre part, il risque de menacer la biodiversité en raison du pillage des matières premières nécessaires à la fabrication des médicaments conventionnels ou d’autres produits de santé naturelle. Selon un membre d’une association écologiste, « ces pratiques, si elles ne sont pas encadrées, pourraient entrainer l’extinction d’espèces en danger ainsi que de la destruction  de ressources ». Pour sa part un pharmacien établi sur la place publique dira à ce sujet : « Il ne faut pas oublier que plus de 25% des produits pharmaceutiques sont préparés à base de plantes qui, au départ, étaient utilisées de manière traditionnelle. L’acupuncture a fait la preuve de son efficacité pour soulager les douleurs postopératoires, les nausées pendant la grossesse ainsi que les douleurs dentaires ». « La médecine traditionnelle peut, d’autres part, agir sur les maladies infectieuses », a relevé notre interlocuteur et de poursuivre : «  c’est en 2002 que l’organisation mondiale de la santé a mis en place sa première stratégie globale en matière de médecine traditionnelle. Cette stratégie consiste à aider les pays à élaborer des politiques nationales d’évaluation et de règlementation des pratiques de la médecine traditionnelle et de la médecine complémentaire ou parallèle, développer la qualité des produits et promouvoir l’usage thérapeutique  judicieux de cette médecine traditionnelle ». Cependant, l’intervention des pouvoirs publics pour contrôler tout excès dans ce domaine afin de préserver des vies humaines contre l’abus, est plus que nécessaire. Il s’agit, en effet, de la santé des gens qui semble être en jeu et entre les mains de revendeurs de plantes médicinales généralement peu connaisseurs en la matière. 


Source: F. HADJ, Reflexion.
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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 15:05

A Bechar, ces derniers temps, le laxisme et le peu d'intérêt pour le secteur de l’hydraulique, au niveau de certaines APC est sans précèdent. En effet, les fuites d'eau potable des tuyauteries du réseau principal et domestique inondent les rues et ruelles, l'absence d'éclairage public dans plusieurs artères et passages, empoisonnent le quotidien des citoyens, ajouté à cela la détérioration de la chaussée par endroit, après le passage d'un câble téléphonique ou d’un tuyau d'égout, reste sans la remise en l’état initial, donne du vertige aux piétons et autres automobilistes.


Une telle situation pénalise les passants et demeure le lot quotidien dont souffrent les citoyens, qui réalisent que leur vie est devenue pénible  et difficile, et ne manquent  pas  de montrer  vite du doigt les responsables par qui ces malheurs leurs arrivent. Ce véritable  coup désastreux porté au cadre de vie en ce début de saison estivale, des suites de ces négligences caractérisées, est une preuve tangible aussi de l’absence totale sur le terrain des élus de certaines APC qui s’apparente à une démission qui ne dit pas son nom. Ces premiers concernés de tous les problèmes ayant trait au développement de leurs cités, semblent passer sous silence le problème du gaspillage de l’eau, source de vie, qui provient des fuites des canalisations et se déverse depuis des jours et des semaines par terre.  En effet, les cas les plus illustratifs se trouvent respectivement dans les communes de Bechar, Kenadsa, et Abadla où visiblement le gaspillage de l’eau potable, en provenance des réseaux défectueux bat son plein depuis des mois,  et ce malgré l’alerte donnée au élus par de simples citoyens et des présidents d’associations, mais en vain.  Pourtant tout le monde sait que l’économie de l’eau est une nécessité,  et son gaspillage a des effets dévastateurs. Selon des témoignages, les élus s'intéressent peu ou pas du tout à leurs cités, compte tenu de l’état de dégradation qu’elles connaissent.  Ces derniers  semblent être occupés à régler leurs affaires beaucoup plus que ceux de leurs concitoyens qui les ont investis de leur confiance, nous ont fait savoir, des citoyens du quartier Bechar-Djedid. Pourtant avant qu’ils ne soient élus, ils nous ont promis le paradis sur terre. Une fois  qu’ils sont devenus membres à l’assemblée communale, ils ont complètement oublié leurs électeurs et les problèmes dont souffrent leurs cités,  ont souligné nos mêmes interlocuteurs. Et de poursuivre, il y’a plus de cinq mois des centaines de mètres cubes d’eau se perdent quotidiennement dans  la nature, sans que les élus locaux ne daignent lever le petit doigt pour essayer de trouver une solution à ces immenses quantités d’eau qui se répandent par terre. Ce gaspillage d’eau, au moment où des milliers de personnes ont soif et se trouvent dans un besoin pressant pour faire face à une saison estivale qui s’annonce d’ores et déjà, très brûlante, eu égard à la température élevée qui sévit ces derniers jours dans cette région du sud-ouest. En effet, les responsables des services des eaux semblent observer un silence radio, face à la défectuosité  par endroit de certains tronçons du réseau principal de distribution des eaux potables à partir du barrage Djorf-torba, principale source d’alimentation de la ville de Bechar et ses communes et daïras environnantes. Visiblement des lacs d’eaux traitées sont formés à perte de vue dans la nature. Un manque à gagner pour la population de cette région, qui commence à faire face à une véritable pénurie d’eau, en début de cette période des grandes chaleurs caniculaires, étant donné que la distribution du précieux liquide  semble connaître ces derniers temps une réduction sensible. Cette faillite des responsables concernés dans leur mission, et c’est le moins que l’on puisse dire, renseigne sur l’immobilisme et la mauvaise gestion qui caractérisent ce secteur, conjuguer au laisser  aller et à l’absence de contrôle en dépit des sommes colossales que les pouvoirs publics ont injecté dans les différents projets de rénovation de ce réseau de distribution de l’eau ces cinq dernières années. Ce constat que font aussi plusieurs observateurs de la scène locale, qui vivent ces moments pénibles de rationnement de l’eau, est très inquiétant.  Les usagers de cette entreprise de gestion des eaux reprochent aussi à ses responsables leur passivité et leur inaction, en matière d’amélioration des conditions de distribution du précieux liquide qui se fait généralement à une heure tardive du soir, obligeant les consommateurs à veiller toute la nuit à remplir leur réservoir et citerne.


Source: F. HADJ, Reflexion 
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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 15:32

Le festival national de la musique diwane de Béchar sera marqué cette année par plusieurs nouveautés, notamment l’organisation d’une “lila diwane”, la production d’un album audio, l’édition du premier numéro de la revue diwane ainsi que l’organisation d’exhibitions au niveau des places publiques.

La ville de Béchar accueillera la huitième édition du Festival national de la musique diwane, qui sera organisée du 23 au 29 mai, sous le thème “Diwane patrimoine culturel”. Pour les organisateurs, l’objectif de ce festival est de “mettre en évidence l’apport du patrimoine musical diwane au développement de l’art lyrique national et de montrer que le diwane constitue une source, toujours renouvelée, d’inspiration pour les musiciens d’origines et d’horizons divers”. Toujours selon les organisateurs, 15 troupes musicales venues de plusieurs wilayas (Jil Diwane, Nass El-Wahat, groupe Sidi Blal, Jil Saïd, Dar El-Bahri Ousfane, Karkabou Foursène Maghnia, Gaâdat El-Waha, Noudjoum Diwane, Safari…) animeront des soirées musicales prévues, comme chaque année, au stade En-Nasr de Béchar.
Lors de cette édition, des conférences-débats portant sur des thèmes liés à la culture diwane (musique, tenues, fabrication d’instruments) seront animées par des chercheurs et journalistes. Selon Hamdani Lamari, commissaire de ce festival, des chercheurs de l’université de Béchar et des spécialistes du patrimoine immatériel algérien, notamment l’ethnomusicologue et musicienne américaine Tamara Turner, Ourida Yaker, Kerroumi Lahcen ou encore Fayçal Métaoui, animeront des rencontres thématiques sur la préservation du diwane à la maison de la culture du chef-lieu de wilaya.
Plusieurs nouveautés, telles que l’organisation d’une “lila diwane”, avec déroulement de l’ensemble des rites, la production d’un album audio, l’édition du premier numéro diwane ainsi que l’organisation d’exhibitions dans les places publiques, ont été introduites lors de  cette édition.
Concernant la compétition, Hamdani Lamari (également directeur de la Maison de la culture de Béchar) nous a expliqué que les trois lauréats qui seront primés (et qui recevront 200 000 DA pour le premier, 150 000 DA pour le deuxième, 100 000 DA pour le troisième) prendront part, comme à l’accoutumée, au Festival international de la musique diwane d’Alger, prévu cette année au mois d’août prochain.
Par ailleurs, le jour de l’ouverture sera marqué par une parade des troupes participantes dans les principales artères du centre-ville de Béchar. En outre, la maison de la culture abritera une exposition de photographies portant sur les moments forts de la précédente édition, un atelier de fabrication d’instruments traditionnels de musique utilisés dans le diwane et des projections.
En parallèle aux denses activités qui auront lieu au chef-lieu de wilaya, des soirées seront animées dans les ksour du nord, Kenadsa et Taghit.

 

Source: R.R., Liberte.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 15:04
L’institut national de formation paramédicale de Bechar a abrité une réunion régionale durant trois jours, ayant trait aux difficultés et problèmes que connaissent les secteurs de la santé, des wilayas de Bechar, Adrar, Tindouf et Naama.  Dans un rapport présenté devant les participants, il ressort que beaucoup d’insuffisances caractérisent ces secteurs de la santé, notamment en matière d’absence d’encadrement médical, paramédical et administratif, apte à gérer ces importants espaces sanitaires au niveau des différentes wilayas, d’où les problèmes de grève à répétition et de sit-in par les travailleurs ces derniers temps, devant les sièges de wilayas et les directions de la santé.   Il a été signalé aussi que certaines daïras et communes déshéritées, souffrent énormément d’encadrement médical, et de médicament,  particulièrement  dans les communes de la vallée d’oued-Saoura, où  le problème d’indisponibilité d’agence pharmaceutique se pose avec acuité. Les malades et leurs familles vivent un véritable calvaire, ils font souvent des dizaines de kilomètres séparant leurs communes du chef lieu de daïra pour se procurer les médicaments dont ils ont besoin.  Dans d’autres municipalités, il existe une polyclinique et une salle de soins, constamment avec un seul médecin généraliste, ou deux ou trois infirmiers. Les dentistes, et autres médecins spécialistes font cruellement défaut  souligne-t-on dans cet exposé. Le peu de médecins spécialistes qui existent, sont généralement des jeunes, appelés  à  effectuer leur service militaire, exerçant dans les deux hôpitaux que compte cette wilaya de Bechar par exemple. Une infime équipe pour  une population de plus de 300 000 habitants. A savoir que ces praticiens travaillent dans des conditions matérielles difficiles : un manque flagrant de matériel médical, médicaments, fil chirurgical, sachant notamment que même les gants adaptés sont manquants. Ainsi au niveau des deux hôpitaux de Bechar, faute de médecins spécialistes, des services entiers sont fermés. Le service chirurgie est l’exemple le plus frappant. Tous les malades nécessitant une intervention chirurgicale assez sérieuse, sont transférés au CHU d’Oran ou de Tlemcen. Relève-t- on dans ce rapport. S’agissant du laboratoire central du secteur sanitaire de la wilaya, de Bechar, cette structure dispose d’un matériel archaïque et dépassé, ne permettant pas d’avoir de bons résultats pour des analyses de sang et autres affections.  Pour ce qui est du service de radiologie, celui-ci dispose d’appareil d’échographie, d’un scanner, d’appareil de radio, mais il n’a pas de manipulateurs spécialisés d’appareillage. Il reste à s’interroger sur l’absence de spécialistes, de techniciens en tous genres. Cette situation suscite aussi de sérieuses inquiétudes quant à la rentabilisation du peu de moyens mis en place, voire quant à leur efficacité dans une réelle prise en charge des besoins de la population.  Il a été signalé en outre, que les médecins et infirmiers achètent eux-mêmes de leurs deniers propres leurs tabliers et blouses. Selon le même intervenant, des assistantes sociales et infirmiers refusent catégoriquement d’accompagner les malades qui sont transférés vers les hôpitaux des villes du nord du pays. La raison étant qu’ils paient de leurs poches leurs frais de déplacement, et parfois même ceux du malade transporté, à savoir qu’ils ne sont jamais remboursés au retour par les services gestionnaires de l’hôpital. Ces non-remboursements des frais de déplacement des infirmiers et autres agents paramédicaux, sont dus aux insuffisances de crédits affectés par l’administration centrale de la santé au chapitre de remboursement de frais, apprend-on.                             


Source: F. HADJ, Reflexion 
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