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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 13:45

Une opération de nettoyage et de désherbage entamée, depuis le mois passé sur le lit de l’oued de Bechar, se poursuit toujours, a-t-on constaté sur place. En effet, cette démarche est menée en prévision d’éventuelles crues de saison.

Les travaux se font sur une distance de prêt de 17 km de ce cours d’eau coupant la capitale de la Saoura en deux. Cette action consiste aussi à traiter les différents points de stagnation des eaux de pluie pour permettre rapidement leurs écoulements. Il est à signaler que les travaux de construction du mur en béton de protection des berges, se poursuivent aussi sur un parcours de 7km, notamment à proximité des lieux et zones d’habitation inondables. Parmi les points noirs dans la ville de Bechar, dont tout le monde en parle et qui restent à régler,  figure El-Oued coupant cette cité en deux. Ce cours d’eau, dont les pouvoirs publics ont investi des sommes colossales pour les réalisations de ses berges et la déviation du passage du réseau d’évacuation des eaux usées qui déversaient à l’intérieur, il y a quelques temps seulement. Maintenant, il reste surtout de mettre sur place un système pouvant capter ces importantes quantités d’eau en provenance des crus, pour l’éventualité de leur utilisation dans le domaine agricole comme cela se faisait jadis, indiqueront plusieurs observateurs de la scène locale. En effet, tout le monde sait que des millions de mètres cubes d’eaux amenés à chaque année par des crues, et finissent par disparaître dans la nature, sans profiter à aucun secteur. Des spécialistes n’ont pas manqué de relever l’extrême importance de cet oued au vu de son utilité et de son impact sur le développement local. En plus de son impact sur l’évolution de la vie urbaine, de l’extension de l’agriculture saharienne et de la mise en place d’un véritable tissu industriel dans la région. Ce cours d’eau assurera sûrement le progrès pour tous, si ses eaux seront bien exploitées, nous a fait savoir un ancien ingénieur en hydraulique à la retraite. Selon des sources proches de la direction de l’hydraulique de la wilaya, il existe des projections futuristes concernant cet Oued, et une étude a été confiée à un bureau d’étude français il y a plus d’une année.  Et les autorités ont toujours fait de ce court d’eau leur préoccupation majeure, ajoute également notre source.


Source: Fendaoui Hadj, Reflexion.
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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 13:47
Parmi les projets qui accusent un retard, et sur lesquels de grands espoirs sont fondés, pour résorber quelque peu le chômage, dans cette ville de Bechar, le projet du centre d’enfouissement technique des déchets ménagers.
En effet, les travaux de ce projet en question  enregistrent un retard et  des tergiversations inexpliquées, selon des sources proches de ce dossier. Les mêmes sources ajoutent également que la réception des travaux  était fixée en octobre 2012, finalement elle n’a pas eu lieu, pour des  causes inavouées. Ce projet de ce centre d’enfouissement technique, dont le taux physique des travaux dépasse les 80%, et quand il sera réceptionné, il sera érigé en une entreprise publique industrielle et commerciale « EPIC »ayant pour tache la collecte des déchets ménagers et spéciaux, des communes de Bechar et de Kanadsa, dont la durée de vie est cependant limitée à une vingtaine d’années. Cette lenteur et ces retards durant toutes ces années, sont dus selon des sources bien informées, à deux facteurs, le premier était dû à la recherche de l’assiette du terrain devant abriter ce projet en question, qui doit répondre à toutes les normes, et d’éviter, pendant sa mise en service la pollution du sol et celle des eaux souterraines et enfin de délimiter le taux de nuisance environnementale.  Ainsi, le choix de son implantation a été fait finalement sur un terrain entre la commune de Bechar et celle de Kenadsa dans le voisinage d’une  immense hauteur de terril de charbon. Le deuxième facteur  ayant retardé sa réalisation à temps, explique-t-on, c’était l’affaire de détournement et malversation qu’a connu le secteur de l’hydraulique de la wilaya en 2009, et dans laquelle plusieurs responsables et cadres étaient impliqués. Rappelant que cette affaire avait causé à cette wilaya plus d’une année de retard en matière de lancements des différents projets de développement local, un véritable statu quo était observé. Cette situation avait entrainé naturellement un réajustement  de l’enveloppe budgétaire  de ce projet, passant de  100 millions de dinars à 350 millions de dinars. Selon nos sources une fois ce projet sera mis en œuvre quelque 150 emplois directs peuvent être  créés.  Par ailleurs, la question que tout le monde se pose à Bechar, que sera l’impact de ce centre d’enfouissement technique à côté des dunes de terrils de charbon ?                  


Source: Fendaoui Hadj, Reflexion
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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 10:19

Le projet d’exploitation du gisement de manganèse dans le désert du Guettara (160 km au sud d’Abadla) est tombé aux oubliettes avec une perte d’une centaine d’emplois prévus.

Le projet en question avait suscité l’enthousiasme auprès de la population locale en raison de la perspective d’une centaine d’emplois qu’il allait drainer. La convention de coopération, signée en 2010 au siège de la wilaya pour l’extraction du minerai entre la partie algérienne représentée par les autorités locales et la partie chinoise représentée par Sho Lin Mines, prévoyait la prospection, les études et les conditions d’exploitation et transport du minerai. Le manganèse de Guettara était destiné à être utilisé dans les alliages pour la fabrication des aciers spéciaux et aluminium.

Mais on a appris récemment, de source sûre, que l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) aurait émis un avis défavorable quant à l’exploitation du gisement au motif que ce dernier renferme une teneur en arsenic et donc son impact négatif sur l’environnement. Mais le bassin minier, qui a une durée d’exploitation de 25 ans, est évalué à 2 972 000 tonnes. Ici, on continue à s’interroger sur les raisons qui ont poussé les autorités locales à signer officiellement une convention avec la partie chinoise avec tout le cérémonial que cela implique sans avoir engagé au préalable une étude sur la toxicité du gisement et son impact sur l’environnement.                               

Source: M. Nadjah, El Watan
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 14:33

En dépit de certains efforts consentis par les pouvoirs publics en matière de restauration des ksour, à travers le territoire de la wilaya de Béchar, plusieurs d’entre eux sont désertés de leurs habitants et ne peuvent ainsi jouer le rôle qui leur est dévolu, en l’occurrence participer au développement local du tourisme et à la préservation des activités artisanales traditionnelles qui leur sont destinées.
La wilaya de Béchar, avec toutes les potentialités touristiques qu’elle recèle, ne parvient toujours pas à  accéder à une véritable promotion du tourisme. Si plusieurs de ses ksour, à l’exemple du ksar de Taghit, de Kénadsa, de Béni-Abbès ou encore celui de Béni-Ounif, ont bénéficié de travaux  d’aménagement et de réhabilitation et que quelques-uns sont classés au patrimoine national, la vocation qui leur a été assignée à cet effet demeure bien loin d’être atteinte. Lorsque l’on sait également que lesdits travaux de  rénovation entrepris sur certains sites n’ont point abouti aux résultats escomptés, en raison de l’absence de spécialistes habilités à ce genre d’opération, d’une non-utilisation de matériaux adéquats et appropriés aux tâches à entreprendre, d’un suivi peu rigoureux des services techniques concernés et compte tenu d’un  manque flagrant d’infrastructures hôtelières, certains ksars, comme celui de  Lahmar et Kénadsa connaissent aujourd’hui une dégradation alarmante qui risque de les mener à une disparition totale. Si des ksour, comme ceux de Taghit, Béni-Abbès, Mougheul et Boukaïs sont habités et par conséquent ont renoué avec certaines de leurs activités, il n’en est point de même pour d’autres, non moins importants, en tant que site  touristique et qui n’auront pas eu cette même chance. Dépourvus de statut juridique, abandonnés de leurs occupants depuis fort longtemps, ces ksour  subissent une dégradation, même après une opération (non achevée) de réhabilitation. Un état de fait qui connaît également des contradictions, à l’exemple d’un autre ksar, situé en plein centre-ville de Béchar, peuplé de quelque 3.000 âmes et qui n’a cessé d’être animé, n’a enregistré aucune opération de rénovation.
Fiers de leur appartenance à ce véritable bastion, les «ksourias » (habitants d’un ksar) maintiennent leurs habitations ancestrales comme ils peuvent, en espérant toujours une aide des pouvoirs publics. Quoiqu’il en soit, les ksour demeurent une partie intégrante de la mémoire  collective de la région, tout en faisant partie du patrimoine national. Leur histoire ne doit en aucun cas disparaître et la revivification de leurs activités artisanales et socioculturelles reste plus que jamais indispensable.  A quelque niveau que ce soit, il s’avère donc urgent de penser à une réhabilitation de ce patrimoine immatériel dont l’impact ne se limite pas seulement au développement d’une industrie artisanale et touristique locale, mais garantit la préservation de sa dimension communautaire et socioculturelle.

Source: Ramdane BEZZA, El Moujahid.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 10:22

Le lourd investissement dans le projet réalisé de l’imprimerie étatique mise en service en novembre dernier n’aura servi finalement qu’à accentuer la crise de la disponibilité des journaux indépendants au lieu de la résoudre.

Les lecteurs de journaux à Béchar, au paroxysme de la colère, crient leur désarroi. En effet, depuis plusieurs semaines, les titres de la presse indépendante, qui constituent le gros des lecteurs, sont acheminés par autocar à partir d’Oran, non seulement vers 19 h tard dans la soirée mais souvent absents des étals des quelques libraires.

Une situation qui est devenue aussi intolérable pour les distributeurs qui refusent de livrer les journaux à une heure aussi tardive. Devant les attroupements qui se forment dans la soirée autour du principal distributeur de la place de la République, les lecteurs nous ont interpellé pour signaler cette anomalie dans une région qui compte de nombreux lecteurs dont une grande partie n’est pas connectée au réseau Internet.

A leurs yeux, le plus inadmissible c’est le lourd investissement dans le projet réalisé de l’imprimerie étatique mise en service par le ministre de la Communication  au mois de novembre dernier et qui n’aura servi finalement qu’à prolonger la crise de la disponibilité des quotidiens au lieu de la résoudre. Sept titres seulement de la presse publique, accompagnés de deux ou trois titres de la presse indépendante avec un maigre tirage (au lieu de 45 000 exemplaires/jour prévus devant couvrir  les trois wilayas) sortent de la rotative et disponibles dès les premières heures de la matinée chez les buralistes.

Mais les lecteurs de journaux de la presse privée à grande audience (El Khabar, El Watan, Le Quotidien d’Oran, Liberté et le Soir d’Algérie) doivent patienter durant toute la journée pour lire la presse écrite en s’interrogeant sur l’origine de la faille et sur ceux qui tirent profit de cette situation.                            
 

Source: M. Nadjah, El Watan.
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 13:50
La région de la Saoura qui possède des potentialités énormes, en matière touristique, est en train de les développer. En effet, cette source inépuisable qu’est le tourisme permettra à cette région d’étendre une vocation, tant la nature l’avait favorisée en la dotant de merveilleuses choses, n’existent nulle part ailleurs, que tout le monde espère visiter et contempler de prêt.



Depuis quelque temps le développement du tourisme saharien est devenu une réalité palpable dans le sud, notamment à Bechar où le touriste étranger cherche l’aventure, la découverte et le ressourcement. Cette wilaya qui recèle des potentialités énormes en matière de tourisme semble aussi avoir tout pour satisfaire ce genre de demande, dont les visiteurs qui viennent sont avertis et soucieux de la découverte de la beauté épatante de la nature encore vierge et les paysages paradisiaques qui n’existent que dans des oasis sahariennes. Cette wilaya qui développe une vocation touristique qui peut la propulser au rang des régions avancées dans ce domaine, enregistre ces derniers temps  plusieurs réalisations d’infrastructures touristiques de haut standing grâce aux investissements privés et aux mesures incitatives, initiées par les pouvoirs publics, pour encourager le développement de ce secteur sur  lequel beaucoup d’espoir sont fondés. Pour sa part, le ministère du tourisme s’est attaché  à la revalorisation et au développement  du secteur, notamment, par la réhabilitation de certains sites et pôles touristiques qui font la fierté de cette région du sud ouest du pays en matière de tourisme saharien particulièrement dans les localités de Taghit, Béni-Abbes, Kenadsa, Kerzaz etc. ainsi que plusieurs auberges de jeunesse et autres hôtels sont en réalisation et d’autres ont été réalisés. Par ailleurs, la compétition  sportive du rallye auto-moto qui s’organise  annuellement dans l’oasis de Taghit, est une parfaite illustration d’un commencement du développement du tourisme de masse dans cette région. Ces équipes sont au nombre de trois cent et participent activement à ce sport mécanique soit en piste soit sur les dunes de sables et enfin de parcours des récompenses sont discernés aux vainqueurs indiqueront certains cadres de la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya. Et de poursuivre la contribution des motocycles dans ce rallye qui surement prendra à l’avenir une dimension internationale sans précèdent et permettra à cette région du sud-ouest de créer une vocation touristique incontestable. Le passage des motards en fil indienne dans la ville était impressionnant, lors de la dernière compétition semble avoir donné une bonne impression à beaucoup de gens. Les Taghitis gardent de bons souvenirs de ces motards, lorsque toute la circulation automobile s’est arrêtée, et les flâneurs et autres passants sont restés sur les bords des trottoirs ébahis face  au nombre impressionnant de ces motocyclistes participant à ce rallye. Le tourisme national  est en passe de devenir une réalité tangible, notamment dans cette région du sud-ouest, puisque ces derniers temps cette wilaya avait enregistrée un afflux considérable de visiteurs venant des quatre coins du pays, particulièrement dans  les localités  à vocation touristique de Béni-Abbes, Taghit et Kenadsa Mougheul. Les voyages organisés et les excursions constituent le lot des visiteurs, vers ces localités où le dépaysement est assuré et les traditions locales et même contemporaine battent leur plein. Toutes les structures hôtelières et d’accueil classique, notamment les habitations des Ksours ont affichées complet. Les pouvoirs publics, et les investisseurs privés  restent conscients des insuffisances enregistrés en matière d’infrastructure d’accueil traditionnel ou moderne. Des efforts doivent être déployés de nouveau pour venir à bout de ces insuffisances, afin de permettre à la demande sans cesse croissante des visiteurs et touristes nationaux et étrangers, qui ne demandent qu’une prise en charge respectable en fonction de leurs moyens d’affluer vers cette nouvelle destination, nous a fait savoir un groupe d’élu de l’APC de Taghit.


Source: Hadj Fendaoui, Reflexion
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 10:21

Un important plan d’investissement d’Algérie Télécom pour l’année en cours, en vue de généraliser l’accès au haut débit internet en Algérie, vient d’être largement explicité hier au cours d’une intervention en direct du PDG de l’entreprise à travers une vidéoconférence.

Le plan d’investissement en question sera matérialisé par des projets concrets, explique le PDG au cours de cette conférence à laquelle ont assisté les cadres sous sa tutelle à Béchar ainsi que les représentants de la presse locale conviés. Les projets en vue concernent le raccordement des localités de plus de 1000 habitants en fibre optique, la généralisation du réseau à travers l’ensemble du territoire national et l’offre à l’accès au haut débit pour les clients ainsi que des offres avantageuses.

D’après l’intervenant en direct, le plan sera soutenu pour sa réussite par une formation de 10 000 employés du secteur en 2014 ; outre l’accès au MSAN, dont la généralisation en cours fournit actuellement les services aux deux segments, à savoir internet et la téléphonie en attendant prochainement la télévision. Le PDG d’Algérie Télécom a reconnu que la lenteur dans l’extension du réseau est un obstacle imputable au retard dans les travaux des entreprises engagées. Mais l’Ansej a été sollicitée pour la création des entreprises sous-traitantes.

Interrogé sur le classement peu enviable de l’Algérie en matière de télécommunication par des organismes spécialisés internationaux, le PDG d’Algérie Télécom a répondu que ces organismes fondent leurs appréciations sur des considérations subjectives et ignorent jusqu’ici l’importance des investissements consentis par l’Algérie dans les régions les plus reculées du pays (citant Aïn Guezzam à titre d’exemple) et que ces organismes ne tiennent compte ni des éloignements géographiques ni des spécificités propres à l’Algérie.

Une question sur les paraboles installées sur les terrasses des immeubles a été posée mais Algérie Télécom renvoie la solution de ce  problème plutôt aux attributions des pouvoirs publics. En outre, une interrogation soulevée et concernant les tarifs de connexion, jugés excessifs, pratiqués par l’entreprise, notamment pour les professionnels, a suscité l’intérêt de l’assistance.                                    

Source: M. Nadjah, El Watan
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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 14:51
L’absence d’entretien des Ksours, patrimoine national classé, dans la wilaya de Bechar, est de plus en plus flagrante. En effet, il est à noter que plusieurs ksours dans cette wilaya ont bénéficié de travaux de rénovation et d’aménagement, notamment ceux de Kenadsa, Taghit, Béni-Abbes et Béni-Ounif, et demeurent totalement vides d’habitants et de toutes activités artisanales, ou autres ayant une relation sociale ou culturelle au sens large du terme, permettant à ces espaces touristiques de jouer leur véritable jeu, en matière de développement du tourisme.


Ces ksours restent toujours sans statut juridique, et la plupart des habitations ont été abandonnées depuis des années. Les efforts déployés par les pouvoirs publics dans leur aménagement, pour beaucoup de gens n’ont pas donnés les résultats escomptés.  En effet, la réhabilitation de ces ksours était conçue pour qu’ils puissent  avoir une âme et retrouver leur lustre d’antan, indispensable au développement  d’une industrie artisanale et du touristique, il n’en est rien. Peu de gens se sont intéressés à de telles activités, en l’absence d’infrastructure hôtelière moderne ou traditionnelle, encourageant l’afflux touristique, notamment en cette période printanière propice au tourisme saharien. Il est à signaler aussi, que même les travaux de rénovation effectuée dans certains sites étaient entamés sans connaissance, aucune, des  matières et substances spécifiques à ce genre d’activité de réhabilitation d’anciens sites. En l’absence d’utilisation de matériaux de construction spécifiques, tels que la pierre et le pisé, et un suivi rigoureux des services techniques habilités à cet effet.  Certains ksars, comme celui de Kenadsa par exemple a commencé à connaitre des dégradations, et pour beaucoup d’observateurs de la scène locale n’hésitent pas à assimiler cette opération de réhabilitation de ces ksours, lancée en 2001 à de l’argent jeté par les fenêtres. La direction de la culture de la wilaya qui peut exercer une sorte de tutelle sur ces ksours considérés au regard de la loi comme mémoire collective et patrimoine national classé, ne dispose pas de moyens lui permettant  de jouer véritablement son rôle; se trouve les mains liées et assiste impuissante à toute sorte d’acte de vandalisme et de dégradation que ne cessent de subir ces ksours, après leur réhabilitation. Le cas du ksar de Kenadsa est illustratif, visiblement des fissurations et autres dégradations par endroit, témoignent du sort qui lui est réservé et l’état lamentable dans lequel il se trouve actuellement. Rien ou presque n’a été fait pour sa préservation. Seul le ksar de Taghit et à un degré moindre celui de Béni-Abbès, Boukais et Mougheul, qui semble t’il  ont été habités,  enregistrent une reprise d’activité dans le domaine artisanal et touristique. Tandis que les ksours de Kenadsa, Beni-Ounif, Lahmar…etc. restent inhabités. Aussi, le vieux ksar de la ville de Bechar, habité à plus de 100%  et qui connaît d’intenses activités, est resté en marge de tous travaux d’aménagement et de réhabilitation. Ce ksar situé au cœur de la ville, peuplé par plus de 35 000 âmes, vivant autour de sa mosquée antique et du mausolée de son saint patron « Sidi Abdallah Ben Salah », n’a bénéficié d’aucune opération de rénovation.  Cet espace, existe depuis 1775, et ayant servi à tous les événements qui ont marqué l’histoire de cette région, commence à tomber en ruine lors des intempéries. Ce ksar mérite aussi qu’on lui accorde un peu d’intérêt et de considération, nous ont fait savoir les habitants.  Toutefois, ce même ksar demeure toujours occupé par ces premiers habitants, qui tiennent à leur quartier ancestral, mais seulement sollicitent l’aide de l’Etat pour des travaux de restauration de leurs vieilles bâtisses, témoins d’un passé glorieux, indiquera un président d’une association culturelle. Et de poursuive, grâce à ces ruelles et à l’étroitesse de ces passages, ce ksar a joué un rôle de premier plan durant l’époque coloniale, il était un vrai refuge des « fidais » après l’exécution des opérations armées. Disposant d’une seule et unique place publique, appelée communément « N’ouwader » dont les jeunes de ce quartier mythique utilisent une partie pour des rencontres de football, et l’autre partie pour les soirées des mariages et autres réjouissances. Ce ksar, mérite aussi une attention particulière de la part des responsables concernés, afin que ses habitants aient un cadre de vie agréable, ne cessent de répéter à ceux qui veulent bien les entendre, un groupe de jeunes désœuvrés. On croit savoir que depuis l’indépendance, jusqu’à l’heure actuelle, toutes les APC qui se sont succédées à la tête de la municipalité de Bechar, n’ont pas jugé utile de faire profiter les habitants de ce vieux ksar du progrès et de la modernité. Les ruelles sont restées toujours poussiéreuses et mal éclairées, les murs délabrés et fissurés par endroit, menaçant à tout moment de s’écrouler. Dans certains passages, le réseau d’assainissement déborde et les eaux usées se répandent partout. Devant ce triste décor de ce ksar, ses habitants sollicitent aussi la visite sur place du premier responsable de la wilaya, afin qu’il prenne les décisions qui s’imposent, indiqueront plusieurs habitants de ce quartier.                                                          


Source: Fendaoui Hadj, Reflexion.
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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 16:22

BECHAR - Le colonel Lotfi, chef de la wilaya historique V est mort en martyr pour l’indépendance de l'Algérie et la liberté de son peuple, a indiqué, jeudi à Bechar, sa sœur la moudjahida Dghine Boudghene Nadra.

"Le martyr Dghine Boudghene Benali dit lotfi, tombé au champ d’honneur le 27 mars 1960 à Djebel Bechar lors d’un accrochage avec l’armée coloniale française, est mort pour que le peuple algérien vive libre et indépendant dans son pays fort et prospère", a-t-elle souligné, à l’occasion de la commémoration du 54e anniversaire de la mort du chahid et l’un des dirigeants de la glorieuse Révolution du 1er novembre 1954.

"Le colonel Lotfi, que j’ai côtoyé dès sa nomination à la tête de la zone huit de la wilaya V historique en 1957, avec le grade de capitaine de la glorieuse armée de libération nationale (ALN), a souhaité mourir en martyr dans l’une des régions sahariennes de l'Algérie, et ce pour démontrer son attachement au pays profond", a signalé, pour sa part, la moudjahida Brikci Khadija, plus connue au sein de l’ALN sous le nom de Fadéla.

Le colonel Lotfi qui s'est porté volontaire pour l'ouverture d'un front dans le sud algérien avec des unités de l’ALN composées de militants de la région de Bechar, El-Bayadh, Naâma, Adrar, Ain-Sefra et Aflou, a été avant tout un intellectuel qui avait beaucoup donné pour que la Révolution du 1er novembre 1954 atteigne son objectif, à savoir la libération total du pays du joug colonial, a estimé cette moudjahida.

Les festivités marquant le 54e anniversaire de la mort en martyr du colonel Lotfi, en compagnie du commandant Farradj, et des djounoud Zaoui Cheikh et Ould-Ahmed, ont été marquées par une cérémonie de recueillement jeudi à Djebel Bechar, en présence des autorités civiles et militaires de la wilaya de Bechar et de nombreux moudjahidine et citoyens des wilayas de Bechar et de Tlemcen.

Ces festivités, dont une partie s’est déroulée au chef-lieu de la commune de Kenadza (18 km au sud de Bechar), où les participants ont été conviés à des visites au musée local, à la medersa et à la zaouïa ziania, ont été aussi une occasion pour plusieurs moudjahidine de faire des témoignages sur les différentes phases de préparation et de lancement, sous la bannière de l’ALN, d’opérations militaires contre le colonialisme français, à travers les régions dans le Sud-ouest du pays.

 

Source: APS.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 15:01

A l’occasion de la célébration du 43éme anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, les travaux de réalisation d’une grande station-service ont été lancés avant-hier, près de Béchar à proximité de la RN 6. Ce projet, d’un coût de 100 millions de dinars et qui couvre une superficie de plus d’un hectare, sera réalisé en 24 mois, selon les normes nationales et internationales requises pour ce type d’installations et sera doté de différentes servitudes pour répondre aux besoins des usagers de la route, selon des sources concordantes. Par ailleurs, en cette même occasion, des associations locales d’accompagnement des jeunes sans emploi et celle de la promotion des femmes artisanes ont lancé, une campagne de sensibilisation des jeunes aux dangers de la drogue. L’opération vise à mieux faire connaître les énormes problèmes que la drogue pose à la société, notamment les jeunes de la région, précisent ses organisateurs. «Nous voulons, à travers cette campagne, mobiliser les jeunes et les populations locales pour qu’ils contribuent et réagissent contre toutes les formes de commercialisation et de consommation illicites de drogue, dans le but de préserver la santé psychique et physique des jeunes», indiquent les responsables des associations précitées.

 

Source: Ikram, Reflexion.

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