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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 08:17

Prévu du 8 au 13 juin au niveau du stade Ennasr (pour les soirées artistiques) et à la maison de la Culture (pour le volet scientifique), la 9e édition du Festival national de la musique diwane de Béchar verra la participation de douze troupes en compétition, de conférenciers qui réfléchiront sur la musique diwane et ses différents défis, ainsi que des formations et artistes de renoms, dont le groupe Djmawi Africa qui animera la soirée d’ouverture.

La wilaya de Béchar abritera, du 8 au 13 juin, la neuvième édition du Festival culturel national de la musique diwane. Cette manifestation culturelle et principalement musicale, qui sera organisée dans cette région du sud du pays, sous le haut patronage du wali de Béchar, verra la participation de douze troupes de différentes régions du pays, qui vont concourir pour les trois premières places, leur permettant de participer au prochain Festival international de la musique diwane d’Alger. Les troupes se produiront dans le lieu habituel du festival, à savoir le stade Ennasr de Béchar. En plus de la compétition, le Festival propose des concerts avec des artistes et des formations algériennes, notamment Djmawi Africa, Ifrikya Spirit, les Jaristes, maâlem Mejbar et les incontournables Essed. A cela s’ajoutent les deux lauréats de l’édition 2013, qui prendront part aux soirées du Festival en tant que guest-stars. Des concerts auront lieu, en outre, dans trois daïras de la wilaya, à savoir Kenadsa, Igli et Taghit. Le commissaire de cette manifestation musicale, Hamdani Lamari a indiqué que “cette année la capitale de la Saoura accueillera pour la première fois, une troupe musicale composée de six personnes ainsi qu’un conférencier en provenance du Sahara occidental”. Par ailleurs, et en plus de la musique qui se taillera la part du lion lors de cette édition, six conférences-débats sont prévues les matinées à la maison de la Culture de Béchar. Kamilia Berkani, chercheur spécialisé en socio-anthropologie de la musique animera une conférence intitulée “la ‘festivalisation’ des identités territoriales sous une ère globalisée : le cas de la musique diwane” ; Salim Dada, musicien, compositeur, musicologue et chercheur attaché au CNRPAH-Alger proposera une conférence intitulée “Maghreb & Friends ou comment les inspirations artistiques libres deviendront des aspirations identitaires modélisées” ; Omar Fassi, universitaire et chercheur en musique et patrimoine interviendra au festival avec une conférence portant sur l’aspect spirituel de la musique diwane. À cela s’ajoutent les conférences du chercheur du Sahara occidental, Mohamed Ali Lamine qui proposera une communication sur “La Culture musicale au Sahara occidental” ainsi que celles de Mohamed Thirichi et Malek Hasni.

Au cours de ce festival, dont l'objectif est de montrer que le diwane constitue une source, toujours renouvelée, d'inspiration pour les musiciens d'origines et d'horizons divers, trois lauréats seront primés. Enfin, le jour de l'ouverture sera marqué par une parade des troupes participantes, dans les principales artères du centre-ville de Béchar. La maison de la culture du chef-lieu de wilaya abritera aussi une exposition portant sur les moments forts de la précédente édition, un atelier de fabrication d'instruments traditionnels de musique utilisés dans le diwane et des projections vidéo.

Source: R. R., Liberte Algerie

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:55

L’aérodrome de Béni-Abbès vient d’être confié à l’établissement de gestion aéroportuaire d’Oran (EGSAO), qui gère les aéroports du sud-ouest du pays, a-t-on appris hier de la direction des transports de Bechar. Cette opération s’inscrit dans le cadre du processus de mise en service de cette infrastructure aéroportuaire qui a bénéficié en 2010 d’un projet de piste d’envol de 3.500 mètres de longueur sur une largeur de 45 mètres, permettant l’atterrissage des différents types d’appareils, a-t-on signalé. La mise en service de cette infrastructure, qui obéira à plusieurs procédures et protocoles spécifiques à l’aviation civile, sera annoncée par l’autorité compétente, après finalisation des démarches légales et de la réception des différents équipements techniques et administratifs spécifiques à cette installation aéroportuaire, a-t-on précisé. Un investissement public de 400 millions DA a été consacré à la réhabilitation de la piste d’envol de cet aérodrome, dont la réalisation et l’équipement (en cours) vise le renforcement du transport aérien à travers la wilaya de Bechar et de la région du sud-ouest du pays, a-t-on souligné. Cette région dispose déjà d’aéroports de dimension régionale, à l’exemple de ceux de Tindouf, Timimoun, Adrar et de Bechar. L’aéroport de Bechar qui passe pour être le pôle régional de la région du Sud-Ouest, a fait l’objet récemment d’une opération d’homologation de sa seconde piste, par une commission de spécialistes (ministères des Transports et Travaux publics et représentants de l’Entreprise nationale de navigation aérienne). D’une longueur de 3.335 mètres sur 45 mètres de largeur, cette piste a nécessité pour sa réalisation un investissement public de 999 millions DA, au titre d’un programme de modernisation des infrastructures et autres servitudes de cet aéroport, a-t-on fait savoir à la direction des transports. L’aérodrome de Béni-Abbès, chef-lieu de daïra située a 245 km au sud de Bechar, qui vient d’être érigée en wilaya déléguée, a bénéficié de la réalisation de plusieurs infrastructures et servitudes pour les besoins des différents services techniques, à l’exemple des services météorologiques, techniques aéroportuaires et administratifs, a-t-on expliqué.
Son ouverture à la navigation aérienne sera, en plus du renforcement du transport des voyageurs et du fret dans la wilaya, un atout supplémentaire pour le développement des activités touristiques dans cette région qui dispose d’un potentiel touristique inestimable de renommée mondiale, selon la même source.

 

Source: El Moujahid.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 09:26

Les subsahariens installés depuis quelques mois à Béchar ont remplacé la main d’œuvre spécialisée locale devenue rare ; voire même inexistante.

Une aubaine pour les chefs d’entreprises qui n’ont cessé jusqu’ici d’élever de vives récriminations quant à leurs difficultés face au manque d’ouvriers qualifiés pour leurs chantiers. Ce manque entrainant du retard dans les chantiers est la principale source de conflit entre les chefs d’entreprises titulaires de marchés publics et les maitres d’ouvrages. Une situation qui débouche souvent sur des résiliations de contrats pour non livraison de projets à temps. La main d’œuvre subsaharienne composée essentiellement de ressortissants maliens et nigériens est abondante sur le marché local et est embauchée même par des particuliers à la grande satisfaction des employeurs. A défaut de statistiques fiables, on évalue leur nombre à des centaines d’ouvriers ; voire à quelques milliers.
Un phénomène inédit dans le sens où il y a quelques temps ces migrants, aujourd’hui tolérés, étaient souvent refoulés pour immigration clandestine. Il est à signaler que plusieurs d’entre eux sont titulaires de diplômes dans divers branches telles la plomberie, l’électricité, la maçonnerie, etc.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 09:27

Le projet de réalisation de l’hôpital psychiatrique inscrit en 2006 traine toujours alors que le service de psychiatrie de Debdaba continue à faire face à de multiples problèmes de gestion, d’internements des malades et souvent aussi de rupture de stock des médicaments.

En fait, le service ne jouit pas de l’entière autonomie qui lui permet une gestion efficace mais reste dépendant de l’hôpital de Béchar. Avec une capacité d’accueil d’une vingtaine de lits, il continue à accueillir des malades de toute la région du sud-ouest y compris du Maroc dont deux ressortissants souffrant, ayant franchi la frontière et ramenés par les gardes frontières de la gendarmerie, y séjournent.

Fonctionnant avec 3 médecins généralistes et 1 spécialiste, l’équilibre de la structure médicale en matière de disponibilité des places étant assurée, affirme-t-on, grâce à des sorties des malades stabilisés et non agités remis à leurs proches.

On souligne aussi que le traitement injectable prescrit pour les malades hospitalisés y est disponible avec toutefois quelques ruptures momentanées. Mais pour le traitement en comprimés, les familles des personnes souffrantes doivent souvent les acheter chez les pharmacies privées. Mais pour le personnel gestionnaire de la structure médicale, l’hospitalisation de dizaines de déséquilibrés qui continuent à errer dans les rues de la ville, obéit à une procédure réglementaire (réquisition de l’autorité civile) et ne relève pas du service de l’hôpital dont la compétence reste limitée au seul niveau de la gestion.

En tout état de cause, on indique que le projet de réalisation de l’hôpital psychiatrique programmé depuis dix ans pourrait incontestablement résoudre la problématique de l’accueil de cette frange de la population qui est en nette augmentation, si la procédure d’accueil des malades mentaux agités est aussi assouplie et simplifiée, confie notre interlocuteur.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 08:01

L’ouverture de la neuvième édition du festival de la musique « Diwan », qui aura lieu le 8 juin courant, débutera par un défilé, à travers les artères de la ville de Bechar, d’une douzaine de troupes participantes, avec en tête une représentation folklorique de la troupe Amal de la RASD.
L’heure est aux derniers préparatifs humains, matériels et sécuritaires pour le bon déroulement du festival culturel national de la musique Diwan, qui se tiendra du 8 au 13 juin prochain et pour lequel son commissariat, après étude des candidatures, a retenu 12 troupes pour la compétition et qui seront donc en lice pour décrocher aussi bien les trois premiers prix, à cette occasion, ainsi que ceux décernés par le jury, et bien entendu un ticket pour le festival national du Diwan d’Alger. Pour cette 9e édition du festival culturel national du Diwan, il est également prévu, dans le cadre des conférences qui y sont programmées, l’intervention de chercheurs et spécialistes de ce genre musical et dont les thématiques porteront essentiellement sur l’évolution de cette musique à travers les temps. A l’affiche, Kamelia Berkani, sociologue et anthropologue de la musique et qui traitera de la « festivilisation » des identités culturelles territoriales sous une ère globalisée : cas de la musique Diwan, ou encore Salim Dada, musicien, compositeur, musicologue et chercheur au CNRPAH d’Alger et dont le thème évoquera : Maghreb et Friends ou comment des inspirations artistiques libres deviendront des aspirations identitaires modélisées. Béchar sera représentée à cette manifestation, tant attendue des fans de la musique diwan, par deux troupes : Gnawa Elkandoussia et Diwan Sidi blel, alors que des troupes connues telles Nass El Waha de Ouargla, Diwan Gnawa de Blida ou encore Diwan Ouled Sidi blel de Sidi Bel Abbès figurent également parmi les troupes en compétition. L’ouverture du festival, prévue donc pour le 8 juin, débutera par un défilé, à travers les artères de la ville, de toutes les troupes participantes, avec en tête une représentation folklorique de la troupe Amal de la RASD, alors que d’autres troupes animeront les soirées, hors compétition, à l’exemple de Djmami Africa, Nass Khalwa, Les Jaristes, la troupe locale Essed et le Mâalem Mejber, avec, pour la clôture, une représentation des Masters Classes et la troupe Ifrikia Spirit. Rappelons enfin que pour des raisons de commodité et sûrement de sécurité, cette 9e édition du festival culturel national de la musique Diwan, dont la tenue était initialement prévue à la Place de la République, se tiendra, comme à l’accoutumée, au stade Ennasr de Béchar
.

Source: R. Bezza, El Moujahid.

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 09:29

L’insuffisance des plaques de signalisation routière et l’absence totale des feux tricolores au niveau des artères de communication rendent difficile la circulation automobile et piétonne déjà très dense en milieu urbain à bechar.

la situation devient encore plus pénible pour le visiteur en voiture débarquant pour la première fois à béchar qui est souvent fourvoyé ne sachant quelle direction prendre malgré les quelques plaques insuffisantes signalant, principalement, l’implantation des sièges des institutions publiques, des hôpitaux ou les agglomérations touristiques de taghit et béni abbès. les usagers de la route étrangers à la wilaya circulant en famille sont souvent déroutés en raison de l’absence totale des feux tricolores indispensables qui existent en certains endroits mais ne fonctionnent plus depuis quelques années.

la capitale de la saoura qui compte pourtant plus de 160.000 habitants reste dépourvue aussi d’une carte routière de la ville alors que les visiteurs font face à une circulation urbaine anarchique et très dense aggravée par l’inexistence d’un nouveau plan de circulation fiable et adapté à la croissance urbaine. pour l’heure, les visiteurs sont aidés par des citoyens sympathiques qui leur fournissent volontiers à chaque coin de rue des renseignements sur les directions ou adresses sollicitées pour retrouver leur chemin. la municipalité est pointée du doigt pour ces carences.

 

Source: El Watan.

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 07:59

Les 800 logements sociaux, situés sur la nouvelle zone urbanisée du côté de Lahmar, tardent à être livrés à leurs propriétaires détenteurs de pré-affections.

Pour rappel, ces logements font partie d’un lot de plus de 1300 unités dont la moitié a été déjà attribuée en juillet 2013. Ces 800 logements restant n’ont pu être livrés à temps à cause de la non-finition des travaux qui est due, explique-t-on, au manque de main-d’œuvre qualifiée, de pénurie de matériaux de construction à l’époque. Mais à ces problèmes apparemment résolus par la suite, sont venus se greffer d’autres plus complexes relatifs aux travaux des voiries et réseaux divers (VRD). Ainsi, plusieurs dates retenues pour leur livraison ont été reportées malgré les visites des responsables sur les lieux pour demander l’accélération de la cadence des travaux.

Mais, avant-hier, sur place on a appris que de nombreux entrepreneurs intervenant sur le projet se sont engagés à effectuer des travaux sur plusieurs lots, notamment ceux des VRD, sans avoir au préalable conclu la passation d’un marché public ou d’une convention avec le maître de l’ouvrage, en l’occurrence l’OPGI. Cette transgression de la réglementation a abouti nécessairement, fait-on savoir, à des insuffisances de crédits suivies d’une opération de réévaluation ainsi qu’une intervention des autorités locales à haut niveau central pour solliciter les crédits pour achever ces habitations. Selon le chef de l’exécutif de wilaya, les 800 logements sociaux seront livrés au courant du deuxième semestre de l’année en cours. En outre, il a mis en garde les entrepreneurs de travaux publics contre le lancement à l’avenir de travaux pour tout projet n’ayant pas fait au préalable l’objet de passation d’un marché ou de convention.

Source: M. Najah, El Watan.

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 08:49

La coordination entre les différents directions locales et services techniques de la wilaya est une nécessité pour la concrétisation de projets du développement local, a souligné le wali de Bechar.

 

"Nous tôlerons plus l’absence de coordination entre les directions locales et les services techniques, surtout quand il s’agit de la réalisation de projets de développement local", a insisté Mohamed Sallamani, lors de l’inspection le week-end du projet de réalisation d’un programme de 800 logements sociaux au Nord-ouest de la commune de Bechar.

Ce programme déjà attribué enregistre des retards dans sa livraison à cause du manque de la coordination entre les différents intervenants sur ce chantier pris en charge par une vingtaine d’entreprises locales de travaux et de bâtiment.

"Dorénavant on tolérera plus de pareille situation et des sanctions seront prises à l’encontre des services ou entreprises défaillantes, de même que les différentes directions locales seront instruites pour plus de coordination en matière de réalisation de projets ou programmes de développement tendant à l’amélioration des conditions de vie des citoyens", a déclaré à l’APS, en marge de cette visite, le premier responsable de la wilaya .

"La création d’une cellule auprès de la wilaya chargée de la coordination entre l’ensemble des acteurs du développement local notamment dans le secteur des travaux publics et bâtiment est l’unique solution à cette défaillance, qui a créer des situations préjudiciables aux efforts de l’état en matière de développement local’’, ont estimé des responsables d’entreprises de réalisation.

"La mise en place de cette structure sera d’un apport considérable au règlement des différentes contraintes auxquelles nous sommes confrontés notamment le paiement de nos situation, de même qu’elle permettra de mettre un terme aux réévaluations financières des projets,’’ ont relevé de leur part des experts locaux du secteur des travaux publics et du bâtiment.

La wilaya de Bechar compte désormais mettre fin à l’absence de coordination à travers la mise en place de mécanismes réglementaires permettant une meilleure prise en charge des chantiers et opérations inscrites au titres des différents programmes de développement local, a signalé le wali de Bechar.

Avec plus de 1.000 projets et opérations "d’envergures" dont a bénéficié la wilaya, tous secteurs confondus la mise en place d’une structure de coordination intersectoriel, est la solution idoine pour le renforcement et la promotion du développement de la région, ont fait savoir les mêmes experts locaux.

Source: APS.

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 08:34

La nécessité de sauvegarde et de classement au registre local et national du patrimoine matériel de la wilaya de Béchar, notamment son patrimoine industriel, a été soulignée par la direction locale du secteur de la Culture.

La wilaya de Béchar compte plusieurs sites de ce genre de patrimoine, d’une grande importance historique et culturelle, localisés dans les communes de Béchar et Kenadsa. L'ancienne centrale électrique à charbon de Béchar, l’une des premières installations du genre dans l’histoire de la production de cette énergie dans le pays, est aujourd’hui «livrée à son sort» bien qu’elle ait été classée en 2008 au registre local du patrimoine matériel, a indiqué le responsable du service du patrimoine de la direction locale du secteur de la culture. La législation régissant le segment concernant la préservation de ce type d’installations, la direction de la culture ne peut, à elle seule et avec le peu de moyens dont elle dispose, assurer la surveillance et la protection de ce site qui incombe pratiquement aux communes et autres services de sécurité, a précisé Ahmed Adli. Construite au début du XXe siècle, cette centrale, située dans le quartier de Béchar-Djedid, au sud de la ville, comprend, outre la grande bâtisse abritant les équipements de production d'électricité, des installations annexes ayant un intérêt historique et culturel "très important" pour la connaissance de l’histoire de la production de l’énergie électrique dans le pays. Un certain temps, la commune de Bechar pensait en faire un "musée de l’électricité", a-t-il fait savoir. Sa classification au patrimoine de la wilaya a pour but de la protéger contre les actes de vols et de vandalisme pouvant toucher les différentes structures de l'installation qui constituent une page de l'histoire de la ville et de la région de la Saoura, estime le même responsable.
Le classement au patrimoine national de cette centrale et des différentes installations et équipements des anciennes mines de houille de Kenadsa, dont l'exploitation a débuté dès 1917, et qui "tarde à être notifié" par la commission nationale spécialisée, ne permet pas de renforcer les actions de protection et de sauvegarde de ce patrimoine industriel qui reste livré aux aléas de la nature et à la destruction de l’homme, a soutenu M.Adli. Le classement au patrimoine local de ces deux sites industriels en 2008.
N’a pas été aussi suivi d’une opération de réhabilitation et d’aménagement de ces espaces pour être protégés et reconvertis en lieu de connaissance d’un pan de l’histoire de l’industrie dans la région et le pays, constate-t-on. Des associations, tout autant que de simples citoyens soucieux de la préservation du patrimoine matériel et immatériel local, ont milité, et depuis longtemps, pour l'inscription de ces deux sites, ainsi que d'autres, dont de nombreux ksour que compte la région, sur la liste du patrimoine national.

Des ksour classés au patrimoine national à réhabiliter
Les trois importants ksars de la région, classés au patrimoine national architectural, à savoir ceux de Béni-Abbes, Kenadsa et Taghit, nécessitent une véritable opération de réhabilitation à mener par des spécialistes en architecture propre aux régions sahariennes, aux lieu et place de simples entreprises de travaux, selon les recommandations issues des ateliers sur le thème "Ksour, entre problématique de restauration et de réhabilitation" (Taghit, 13-15 avril). Pour les spécialistes ayant pris part à ces ateliers, dont des architectes, des universitaires, chercheurs en patrimoine ainsi que des cadres techniques de plusieurs directions locales concernées par les opérations de restauration et de réhabilitation de ces espaces architecturaux sahariens, «il est temps de mettre en place un office local ou national chargé de la protection et de la préservation des ksour, tant à Bechar que dans les autres wilayas du sud du pays où est localisé ce patrimoine plus que millénaire». La restauration et la réhabilitation de ces hauts lieux de l’histoire du Sahara doit être un «levier du développement» du tourisme, des activités culturelles et surtout de la recherche scientifique sur les différents types de construction saharienne et la pérennisation d’une phase importante de l’histoire de l’architecture traditionnelle spécifique aux régions du sud du pays, ont expliqué des architectes locaux du département d’architecture de l’université de Bechar. Dans cette wilaya, l’on dénombre une trentaine de ksars encore habités par les populations, notamment au sud du territoire de la wilaya, qu’il "faut préserver de la destruction", signalent-ils.

Vers un schéma de protection des gravures rupestres de Taghit
La mise en place du schéma de protection des stations de gravures rupestres de Taghit bute sur des retards dans la désignation d’un commissaire-enquêteur, comme le prévoit le décret exécutif du 5 mai 2003, relatif à l’élaboration des schémas de protection des sites patrimoniaux et les zones protégées, selon le responsable du service patrimoine de la direction de wilaya du secteur de la culture. Ce schéma, récemment adopté par l’Assemblée populaire de wilaya (APW), prévoit tout un programme de protection et de mise en valeur de ces sites et la protection et la mise en valeur des stations de l'art rupestre, qui s'articule sur deux niveaux : délimiter une superficie de 500 hectares de la zone à protéger et répertorier l'ensemble des roches où sont localisés les dessins rupestres. Ce schéma, qui a été longuement débattu par les membres de l’APW et dont l'élaboration a nécessité un financement sectoriel de 10 millions DA, préconise aussi l'aménagement de l'axe routier menant à ces stations, au nombre de deux, et ce, sur un linéaire de 20 km, en plus de la création d'un centre d'orientation et d'information sur l'art rupestre. Il prévoit aussi la création d'un musée de la préhistoire à Taghit, dans le but d'une meilleure éducation du public sur l'intérêt de la préservation de ce patrimoine matériel, en plus du renforcement du gardiennage des lieux.
La création de représentations locales des structures nationales spécialisées, chargées de la protection et de la valorisation du patrimoine matériel, est aussi le vœu des responsables locaux du secteur et des associations culturelles activant dans le domaine de la protection du patrimoine et du développement culturel.

 

Source: El Moujahid.

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 08:06

L'énigme de la semaine. Depuis 11 heures du matin, ce 28 novembre 1947, la foule grossissait sur l’immense place Lutaud, dite place “des Chameaux”, à Colomb-Béchar.

 

Bien alignées, les troupes s’apprêtent à rendre les honneurs au général Leclerc, en tournée d’inspection dans le Sud algérien. Au faîte de sa popularité, l’ancien chef de la 2e DB, puis du corps expéditionnaire français en Extrême-Orient, est, depuis sept mois, inspecteur des forces terrestres, aériennes et navales en Afrique du Nord. Le 25 novembre, il avait décollé de Villacoublay pour Oran, à bord de son avion personnel, le Tailly 2. Après deux jours passés à Oran et Arzew pour des manoeuvres interarmées, il avait embarqué, le 28, vers 10 heures, pour Colomb-Béchar.

Avec lui, dans l’appareil (selon la liste d’embarquement) : les sept officiers de son état-major et les quatre membres de l’équipage. La météo est mauvaise. L’atterrissage est prévu à 11 h 45. Mais l’avion n’arrivera jamais à destination. Il se crashera à une soixantaine de kilomètres au nord de Colomb-Béchar. Les corps étant calcinés, celui de Leclerc sera identifié par sa chevalière et sa plaque de Légion d’honneur restée fixée sur sa vareuse.

On conclura à un accident. La ou les causes ? Les conditions atmosphériques, une ou plusieurs erreurs « graves » du pilote, le lieutenant Delluc. Pourtant, la météo n’empêcha pas plusieurs autres appareils partis le même jour d’Oran vers le sud d’arriver à bon port. Quant au pilote, il était des plus expérimentés. Très vite, des questions restèrent sans réponse. Notamment le fait qu’un treizième corps fût retrouvé, alors qu’officiellement il n’y avait que douze personnes à bord. Cet “intrus” ne fut jamais identifié. La plupart des historiens devaient cependant écarter l’hypothèse d’un sabotage. Mais, pour nombre de contemporains, la mort de Leclerc n’était pas accidentelle. Parmi eux, le géologue Conrad Kilian, qui finira, lui aussi, tragiquement. La suite la semaine prochaine.

 

Source: http://www.valeursactuelles.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

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