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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 14:53

L’actuelle crise de l’eau que connaît la ville de Bechar et ses communes environnantes à quelques mois de la période des grandes chaleurs caniculaires est sans précèdent, et peut devenir un vrai problème de sécurité publique, et une plaie du mal-vivre cristallisant les mécontentements et les revendications non satisfaites. Pour beaucoup de personnes, gardant toujours à l’esprit le problème des coupures d’électricité à répétition en pleine période estivale en 2003, qui avait conduit une partie des habitants aux émeutes, et la révolte, dont beaucoup de Becharis conservent des souvenirs douloureux, refusent d’arriver une fois de plus à cette même situation, et tirent la sonnette d’alarme, dès maintenant. C’est du moins ce que de nombreuses personnes chuchotent dans la rue et dans les lieux publics, où les langues se délient, et tout se dit et rien ne se cache. En effet, aujourd’hui, cette crise de l’eau secoue les principales communes et daïras de cette wilaya, dont la population commence à souffrir et coure même des risques sanitaires avérés. Nul ne peut se passer de cette ressource vitale; période d’été caniculaire ou pas. Et comme il n’y avait pas eu de pluie cette année à travers toute la région du sud-ouest, l’unique barrage Djorf-Torba, qui alimente le chef lieu de wilaya et les communes avoisinantes s’est vidé. Celui-ci semble avoir atteint son niveau d’alerte, et le pompage pour l’alimentation en eau potable connaît une diminution sensible. Tandis que la distribution pour l’irrigation d’une partie de la pleine d’Abadla, s’était carrément stoppée. Apprend-on auprès du service gestionnaire du précieux liquide de la DIE. Selon certains élus de l’APC de Kenadsa, située à 18Km du chef lieu de wilaya, la population de cette municipalité, qui a commencé à avoir soif est ravitaillée actuellement à partir de deux forages de réserves. Celle-ci est tenue de se mobiliser pour protéger ces précieux puits, de la collectivité mis à son service, et de condamner avec la dernière énergie les atteintes portées au réseau de distribution d’eau à travers cette commune qui connaît d’intenses travaux de canalisation au réseau de gaz de ville, et où des erreurs de cassure des collecteurs d’AEP sont courants. D’autant que ces actes d’inattention contreviennent à toutes nos traditions. Porter la main sur les installations de l’entreprise de gestion des eaux est non seulement contre productif, mais nettement criminel, ont relevé nos interlocuteurs. Il est étonnant que des élus interviennent à chaque fois sur les ondes de la Radio locale sur ce problème de l’eau et ne condamnent pas fermement ces sabotages et imputent sans ambiguïté la responsabilité à l’entreprise de gestion des eaux qui n’aurait pas construit convenablement les branchements au réseau domestique, et un barrage de stockage. Il est vrai que des problèmes de gestion existent au niveau de cette entreprise et que des investissements sont nécessaires, notamment pour amener l’eau potable dans les nouveaux lotissements et zones oubliées, mais le citoyen doit veiller aussi à ce que la tuyauterie du réseau ne soit pas détériorée volontairement. Ainsi, la visite attendue à Bechar au courant de cette semaine, du premier responsable national de l’hydraulique, confirme l’existence bel et bien de cette crise d’eau dans cette wilaya, qui commence à montrer de sérieux signaux. Le ministre de l’hydraulique et des ressources en eau, qui sera l’hôte de la capitale de la Saoura, s’enquerra sur place de la situation, et prendra les mesures qui s’imposent dans de tels cas. Selon des observateurs de la scène locale, nos responsables devraient définir une politique nationale de l’eau et pointer clairement les priorités en la matière. Une gestion durable de l’eau est un élément critique tant sur le plan de la production des aliments que sur celui de l’économie ou de l’écologie, voire de la sécurité nationale. Cette politique devrait notamment énoncer des règles pour le contrôle des pompages souterrains comme elle doit aussi contrôler la consommation pour cette wilaya, dont la consommation à augmenter de quelque 15%, pour l’amélioration de l’efficacité de l’irrigation, pour la réduction de la pollution des eaux et elle doit encourager financièrement tous les projets tendant à économiser la ressource en accordant une attention particulière aux fuites. Il faut rappeler ici que l’irrigation mal gérée, l’urbanisation cohérente et une relative amélioration du niveau de vie de certains de nos concitoyens ont conduit à une réduction sérieuse du niveau d’eau du barrage alimentant cette wilaya. C’est ainsi que des données essentielles sur les précipitations, les eaux souterraines, la pollution, les usages sectoriels de la ressource, les avancées de la recherche…etc. ne sont pas partagées et ne sont souvent pas disponibles pour le public. En vue de la définition d’une politique qui tient la route, les barrières bureaucratiques doivent être abattues. Cette politique doit tenir compte et anticiper les effets des changements climatiques sur la disponibilité de la ressource.

 

Source: Fendaoui Hadj, Reflexion.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:25

Une embellie dans la création d’emplois et la résorption du chômage en progression dans la région. Une nouvelle usine dans la fabrication de la brique rouge a été inaugurée et mise en service hier à Béchar.

L’unité de production de ce matériau de construction a été inaugurée. Bâtie sur une superficie de 20.000 m2 dont 12.000 construits, l’unité de production, située au nord du quartier Débdaba, est dotée d’équipements modernes et d’installations automatisées. La capacité de production de l’usine a permis la création de 122 emplois directs entre cadres dirigeants et ouvriers professionnels. L’évaluation de la production annuelle de la brique rouge est estimée à 100.000 tonnes et couvrira les besoins des entreprises locales en bâtiment.

Hammadi Athmane, le promoteur de cet investissement privé, qui a coûté, selon la fiche technique placardée, la somme de 117 milliards de cts, compte, selon ses propos, réaliser, dans trois ans à venir, un autre projet identique, mitoyen à l’usine et qui porterait sur une production de 200.000 tonnes/an avec une projection de recrutement de 170 emplois. Selon le propriétaire de l’usine, les répercussions positives sur la région, notamment la disponibilité permanente de la brique rouge, ne sont pas à souligner en particulier, indique-t-il, la baisse sensible enregistrée des coûts de transport à hauteur de 20% de ce matériau acheminé jusqu’ici par des entrepreneurs en bâtiments par route à partir des villes du Nord.                   
 

Source: M. Nadjah, El Watan.
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 14:55

D’un linéaire de 235 km, les travaux de réhabilitation du réseau d'alimentation en eau potable (AEP) de la ville de Bechar, sont actuellement réalisés à un taux de plus du tiers (37%), a-t-on indiqué, à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de l'eau. En effet, ces travaux ont débuté en janvier 2014, et concernent trois secteurs de cette commune de plus de 300.000 habitants : Bechar-centre, Debdeba et Bechar-Djedid, le réseau de cette dernière étant en voie de finalisation, selon une source proche de l'entreprise réalisatrice du projet. Cette opération est menée pour la réhabilitation des stations de pompage et des ouvrages de génie civil, notamment 16 réservoirs totalisant une capacité de stockage de 27.450 m3 d'eau, a-t-on signalé, elle a été lancée sur la base d'une étude faite par un bureau spécialisé, la réhabilitation de ce réseau a été rendu nécessaire du fait de sa vétusté et des fuites enregistrées sur plusieurs de ses tronçons, selon toujours la même source. Par ailleurs, à l'avenir, le réseau pourra connaître des extensions à cause de l'implantation de nouveaux projets notamment ceux du secteur de l'habitat au nord et au sud de la ville, nous a fait savoir notre source.

 

Source: Amine, Reflexion.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:23

Si dans les agglomérations côtières du Nord, la Journée mondiale de l’Eau est célébrée dans la joie et la satisfaction grâce à une pluviométrie annuelle abondante, le Sud-ouest, par contre, et plus précisément la ville de Béchar et sa périphérie, la population n’avait pas le cœur hier pour se prêter à fêter l’événement.

Dans l’enceinte des services hydrauliques visités aujourd’hui par le public, ni l’exposition de tableaux mettant en relief les réalisations, l’acquisition de matériels hydrauliques performants au cours des deux dernières années, ni les enveloppes budgétaires consistantes dégagées et encore moins les travaux de réhabilitation ou rénovations du réseau vétuste entamés à Débdaba et Béchar Djédid ou encore  les fuites colmatées du réseau s’élevant à 3232 dont 3119 réparées, ne pouvaient faire masquer une réalité durement ressentie : la sécheresse qui se prolonge depuis plus de 18 mois avec toutes ses conséquences désastreuses pour la région!

Elle a diminué de manière drastique le volume du barrage de Djorf Torba et a ramené son taux de remplissage (actuel) à moins de 50 millions de m3 alors que sa capacité totale est évaluée à 350 millions de m3. Et le taux est probablement moins à cause de l’envasement de l’ouvrage hydraulique dont on ne tient pas compte de ce paramètre, notent les techniciens.  En tout état de cause, la situation suscite de l’inquiétude. Paradoxalement, cette désolante sécheresse semble avoir un côté positif car elle vient de provoquer le réveil (tardif) des esprits des responsables du secteur quant à la nécessité de procéder à l’adoption d’un vaste programme de prospection de forages prioritaires et provisoires, déjà engagé dans la région de Mougheul (50 km au nord de Bechar) en attendant la solution définitive à l’approvisionnement en eau de la ville de Béchar. On n’annonce déjà la prochaine visite du ministre des Ressources en eau dans la wilaya et cette question de la pénurie de l’eau sera certainement débattue au cours de cette visite tant attendue.                       

Source: M. Nadjah, El Watan.
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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 14:56

A Bechar, la municipalité vient de se doter d’une nouvelle structure flambant neuve, a-t-on constaté sur place. En effet, ce nouveau site est destiné à l’amélioration de la qualité de la prestation de service, lié notamment à l’état civil. Selon un vice président de l’APC, l’opération d’informatisation des activités courantes de la collectivité, vis-à-vis des administrés entreprise depuis longtemps, exige des locaux spacieux et bien adapté à ce nouveau mode de travail moderne d’une part, et d’autre part, la municipalité, doit suivre l’évolution et les changements qui s’opèrent en recourant à l’utilisation de l’outil informatique comme moyen contemporain lui permettant de se hisser au niveau des administrations modernes. Il est à signaler que l’APC de Bechar dispose de cinq antennes administratives situées aux niveaux des grands quartiers populaires à travers cette ville, dont les tâches sont similaires à celles entreprises au niveau du siège principal de la municipalité, particulièrement dans le domaine de l’état civil. Cette mission de ces antennes administratives rentre dans le cadre du rapprochement de l’administration des administrés, dira-t-on. Contacté par nos soins, Mme Mousli chef de service d’état civil à l’hôtel de ville indiquera « Mes services ont passé plus de deux années dans l’informatisation et la mise à jour de l’état civil avec des moyens de bord limités. Maintenant, nous avons atteint notre objectif et tout l’état civil est informatisé. C’est fini donc la délivrance des pièces d’état civil avec l’écriture manuelle, tout se fait par l’outil informatique. Ainsi, nous avons gagné du temps et réduit des erreurs d’inattention qui se produisaient auparavant en recopiant manuellement sur des registres. », a relevé notre interlocutrice. Et de poursuivre également « La seule problématique qui demeure encore, c’est celle d’un bon encadrement au niveau des guichets de l’état civil. Les préposés au guichet sont généralement des jeunes sans formation administrative, issus pour la plupart des différents dispositifs d’emploi des jeunes, ANEM, filet social etc. L’état civil ce n’est pas une mince affaire, car il s’agit de la gestion administrative de chaque citoyen depuis sa naissance jusqu'à sa mort. » Et de conclure « Il est temps que les responsables concernés prennent au sérieux l’importance de ce service, et envisagent de le doter d’un personnel qualifié et apte à faire face à la préoccupation des citoyens en matière de délivrance des pièces d’état civil, sans encombre. » Face à la montée en puissance du malaise administratif du en grande partie aux lenteurs bureaucratiques, il est devenu plus que nécessaire qu’une nouvelle réflexion soit portée sur le fonctionnement des collectivités locales. Ceci, pour mettre fin à la paralysie qu’elles connaissent et à la corruption qui mine certains responsables et préposés. En effet, à Bechar, ces derniers jours, le sujet de préoccupation du citoyen demeure « les problèmes subjectifs que lui posent certains agents administratifs dans le but de l’inciter à se plier à leur exigence. Celui ou celle qui refuse verra la demande d’un dossier ou d’un document administratif rejeté », ne cessent de se plaindre certains citoyens qui se disent écœurés par cette situation. La satisfaction des administrés à l’égard de leur administration ne reste qu’un leurre. Cette forme de mépris, ajoutée à l’absence de confiance, fait que plusieurs citoyens voient en premier lieu dans les rouages administratifs, toutes les formes de corruption et de passe-droit, plutôt qu’un vrai service public institué par l’Etat au service du citoyen. En effet, le cas le plus illustratif, les différentes agences mises en place au niveau local dans le but d’accompagner de jeunes chômeurs à créer leur propre emploi dans le cadre de l’investissement privé, qui sont depuis leur création en deçà de leur objectif en matière de facilitation des tâches aux postulants qui affirment remplir les conditions requises leur permettant de réaliser leurs projets par exemple. C’est dire au train où vont les choses, les rapports entre l’administration et ses administrés souffrent de nombreuses difficultés qu’on ne peut citer toutes dans un article de presse. Des réformes en profondeur doivent être introduites afin de rendre l’appareil administratif plus adapté aux exigences nouvelles, indiqueront plusieurs observateurs de la scène locale.

 

Source: Fendaoui Hadj, Reflexion

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 14:56
A Bechar, la municipalité vient de se doter d’une nouvelle structure flambant neuve, a-t-on constaté sur place. En effet, ce nouveau site est destiné à l’amélioration de la qualité de la prestation de service, lié notamment à l’état civil. Selon un vice président de l’APC, l’opération d’informatisation des activités courantes de la collectivité, vis-à-vis des administrés entreprise depuis longtemps, exige des locaux spacieux et bien adapté à ce nouveau mode de travail moderne d’une part, et d’autre part, la municipalité, doit suivre l’évolution et les changements qui s’opèrent en recourant à l’utilisation de l’outil informatique comme moyen contemporain lui permettant de se hisser au niveau des administrations modernes. Il est à signaler que l’APC de Bechar dispose de cinq antennes administratives situées aux niveaux des grands quartiers populaires à travers cette ville, dont les tâches sont similaires à celles entreprises au niveau du siège principal de la municipalité, particulièrement dans le domaine de l’état civil. Cette mission de ces antennes administratives rentre dans le cadre du rapprochement de l’administration des administrés, dira-t-on. Contacté par nos soins, Mme Mousli chef de service d’état civil à l’hôtel de ville indiquera « Mes services ont passé plus de deux années dans l’informatisation et la mise à jour de l’état civil avec des moyens de bord limités. Maintenant, nous avons atteint notre objectif et tout l’état civil est informatisé. C’est fini donc la délivrance des pièces d’état civil avec l’écriture manuelle, tout se fait par l’outil informatique. Ainsi, nous avons gagné du temps et réduit des erreurs d’inattention qui se produisaient auparavant en recopiant manuellement sur des registres. », a relevé notre interlocutrice. Et de poursuivre également « La seule problématique qui demeure encore, c’est celle d’un bon encadrement au niveau des guichets de l’état civil. Les préposés au guichet sont généralement des jeunes sans formation administrative, issus pour la plupart des différents dispositifs d’emploi des jeunes, ANEM, filet social etc. L’état civil ce n’est pas une mince affaire, car il s’agit de la gestion administrative de chaque citoyen depuis sa naissance jusqu'à sa mort. » Et de conclure « Il est temps que les responsables concernés prennent au sérieux l’importance de ce service, et envisagent de le doter d’un personnel qualifié et apte à faire face à la préoccupation des citoyens en matière de délivrance des pièces d’état civil, sans encombre. » Face à la montée en puissance du malaise administratif du en grande partie aux lenteurs bureaucratiques, il est devenu plus que nécessaire qu’une nouvelle réflexion soit portée sur le fonctionnement des collectivités locales. Ceci, pour mettre fin à la paralysie qu’elles connaissent et à la corruption qui mine certains responsables et préposés. En effet, à Bechar, ces derniers jours, le sujet de préoccupation du citoyen demeure « les problèmes subjectifs que lui posent certains agents administratifs dans le but de l’inciter à se plier à leur exigence. Celui ou celle qui refuse verra la demande d’un dossier ou d’un document administratif rejeté », ne cessent de se plaindre certains citoyens qui se disent écœurés par cette situation. La satisfaction des administrés à l’égard de leur administration ne reste qu’un leurre. Cette forme de mépris, ajoutée à l’absence de confiance, fait que plusieurs citoyens voient en premier lieu dans les rouages administratifs, toutes les formes de corruption et de passe-droit, plutôt qu’un vrai service public institué par l’Etat au service du citoyen. En effet, le cas le plus illustratif, les différentes agences mises en place au niveau local dans le but d’accompagner de jeunes chômeurs à créer leur propre emploi dans le cadre de l’investissement privé, qui sont depuis leur création en deçà de leur objectif en matière de facilitation des tâches aux postulants qui affirment remplir les conditions requises leur permettant de réaliser leurs projets par exemple. C’est dire au train où vont les choses, les rapports entre l’administration et ses administrés souffrent de nombreuses difficultés qu’on ne peut citer toutes dans un article de presse. Des réformes en profondeur doivent être introduites afin de rendre l’appareil administratif plus adapté aux exigences nouvelles, indiqueront plusieurs observateurs de la scène locale. Source: Fendaoui Hadj, Reflexion
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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 15:01

La société de distribution de l'électricité et du gaz (Sonelgaz) a consacré une somme de 342 millions de dinars afin de concrétiser le programme d'électrification rurale dans la wilaya de Bechar, ce qui permettra la réalisation d'un réseau de transport de 77 km pour l'alimentation en énergie électrique de 4.627 foyers à travers 44 centres ruraux des 21 communes de la wilaya, notamment les nouveaux programmes d'habitat rural, selon notre source. Par ailleurs, la semaine dernière, une mini-station de distribution de l'électricité a été mise en service au niveau d'un lotissement de 126 nouvelles habitations rurales, dans la commune frontalière de Boukais, sise à 50 km au nord-ouest de Bechar. La wilaya de Bechar enregistrera une couverture de 97% énergie électrique, une fois ce programme concrétisé à la fin 2014.

 

Source: D. H, Reflexion

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 11:26

Le hall de la maison de la culture de Béchar abrite, depuis hier et pour quatre jours, l’exposition du 3ème salon national «Saoura» des arts plastiques.

Une trentaine d’exposants venus de 22 wilayas (Est, Centre et Ouest) et de Béchar sont présents à cette manifestation. Selon l’artiste Labsir Mohamed Taoufik de Bou Saadâ, le but de la manifestation artistique étant de sensibiliser et promouvoir cet art et d’aider les artistes de la nouvelles génération à se familiariser et à s’imprégner des études analytiques des œuvres des exposants.
Il s’est dit aussi surpris par l’accueil sympathique réservé à l’exposition et a, en même temps, souligné l’importance du panorama de la capitale de la Saoura qui s’y prête aux arts plastiques. Hier, un atelier à ciel ouvert a été créé sur la place de la République et les gens ont été quelque peu surpris et curieux à la fois par l’installation sur les lieux d’un atelier dont le but était de donner un nouveau souffle à l’expression artistique.

Des photographies de l’ancien paysage de Béchar ont été remises à ces artistes et sur lesquelles ces derniers ont travaillé. Des artistes comme Mourad Abdellaoui, Ameziane Saïd, Djamel Talbi, Salim Rekkah sans oublier les artistes de Béchar qui ont participé également à la manifestation. Parallèlement, une projection de dessins animés pour enfants et adultes, conçue et réalisée par Labsir Mohamed Taoufik, a été faite, suivie d’un film intitulé «L’appel» portant sur la sensibilisation de la pollution de l’environnement, thème d’actualité. La maison de la culture a connu d’autres projections de films traitant cette fois de thèmes humoristiques «Hardaka chez les Martiens» et «Hardaka chez les Pharaons».

Mais l’art plastique, soutient notre interlocuteur, est traversé par des obstacles qui minent son épanouissement. Labsir Mohamed Taoufik souhaite d’abord que le ministère de la Culture se penche et prenne en charge sérieusement  l’art plastique en dotant les directions de la culture sous sa tutelle ainsi que les collectivités locales de toiles réalisées par les artistes.          
 

Source: M. Nadjah, El Watan.
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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 11:27

Face à la sécheresse qui se prolonge et dans le but de consolider l’actuelle distribution régulière en vigueur (1/3 jours) aux foyers, il a été décidé la réalisation rapide de quatre forages explorés dans la région de Mougheul (50 km au nord de Béchar).

L’absence d’une pluviométrie suffisante continue de prolonger une sécheresse dans la région du Sud-ouest depuis plus d’une année et qui commence sérieusement à inquiéter la population alimentée par l’unique barrage de Djorf Torba (70 km au sud-ouest de Béchar). La préoccupation des ménagères en premier lieu est telle que le sujet a été évoqué et discuté au cours de la première session 2014  de l’APW ouverte avant-hier. Devant une telle situation, avait-on insisté, la priorité ira non pas à quelques maigres et inféconds périmètres agricoles parsemés çà et là mais à l’approvisionnement de l’eau du barrage  aux foyers domestiques. C’est ce qui a été décidé au cours de la session des élus.

Face au spectre d’une sécheresse qui plane et se prolonge indéfiniment et dans le but de consolider l’actuelle distribution régulière en vigueur (1/3 jours) aux foyers, il a été décidé aussi la réalisation rapide de quatre forages dont le débit oscille entre 400 à 500 l/seconde, explorés dans la région de Mougheul (50 km au nord de Béchar). Ces forages, dit-on, vont provisoirement venir en appoint à l’ouvrage hydraulique de Djorf Torba d’une capacité de retenue de 350 millions de m3, qui traverse d’énormes problèmes liés à l’évaporation et surtout à l’envasement car, depuis sa mise en service en 1969, il  n’a jamais été désenvasé. 

Actuellement, son taux d’emmagasinage frôle les 60 millions de m3 alors que la consommation mensuelle en eau potable pour les trois communes qu’il alimente (Kénadsa, Abadla et Béchar) est évaluée mensuellement en moyenne à 10 millions de m3. Néanmoins, la principale hantise des ménagères c’est de voir dans les tout prochains jours s’instaurer un nouveau régime sévère dans la distribution de l’eau potable pour passer de 1/3 jours (actuellement) à 1/5 ou 1/6 jours. Une hypothèse probable à ne pas écarter avec l’arrivée prochaine  des grandes chaleurs qui enregistrent une boulimie dans la consommation de l’eau.

Cependant, un espoir demeure avec une réflexion engagée, a-t-on appris, et actuellement menée par les pouvoirs publics pour lancer une étude de grande envergure de prospection des nappes phréatiques dans la région pour régler définitivement le crucial et vital problème de l’eau potable délaissé jusqu’ici et auquel jamais les élus de la région ne se sont impliqués, accusent de nombreux  citoyens.                                               

Source: M. Nadjah, El Watan.
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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 16:24

BECHAR- Une centaine d’oeuvres signées par trente artistes-peintres issus de 22 wilayas du pays sont exposés au public à l’occasion du 3ème salon national des arts picturaux de la Saoura ouvert lundi en début de soirée à la maison de la culture de Bechar.

Cette manifestation, caractérisée par la qualité des oeuvres et travaux artistiques exposés, vise essentiellement à offrir un espace de rencontre entre les artistes-peintres, et la connaissance de leurs travaux, ont précisé les organisateurs de ce salon national.
Les oeuvres exposés à l’appréciation des visiteurs portent sur des paysages, des portraits de la vie quotidiennes dans différentes régions du pays en plus de tableaux de sable oeuvres d’artiste locaux.

"Cette manifestation, outre qu’elle constitue un moyen de nous faire connaître auprès des publics, constitue aussi un espace de distribution de nos oeuvres, nous espérons que ce salon sera un future marché des oeuvres", ont souhaité plusieurs participants.

Le programme de cette manifestation qui s’étale sur quatre jours prévoit mardi un atelier de travaux à la place de la république au centre-ville de Bechar avec la participation des artistes-peintres et ce dans le but d’imprégner le public sur le processus de création et élaboration d’un tableau.

Des ateliers d’initiation et apprentissage des techniques de peinture aux enfants sont également au programme de ce salon, organisé par la maison de la culture de Bechar, et qui s’inscrit au titre des efforts pour la promotion des arts picturaux, selon les organisateurs.

 

Source: APS

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