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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 11:31

C’est le bilan annuel 2013 communiqué par l’Inspection régionale de la Sûreté, englobant Béchar, Adrar et Tindouf, qui tire sur la sonnette d’alarme sur la montée inquiétante des crimes perpétrés par les femmes et les mineurs.

Les polices judiciaires des trois sûretés ont traité, au cours de l’année écoulée, 3 743 affaires liées au crime commis au sens de la loi et dénoué 2 920 affaires et impliquant au total 3 285 personnes dont 191 femmes et 174 mineurs, une implication jamais égalée jusqu’ici dans ces activités. L’agglomération de Béchar se réserve le triste lot en matière d’inculpation du sexe féminin (126), suivie d’Adrar (64) et Tindouf (1). Même chose pour les crimes touchant les personnes car 1 276 affaires ont été enregistrées et 1 089 dénouées qui ont mis en cause, durant la même période, 1 458 citoyens dont notamment 109 femmes et 64 mineurs. On notera que 67 personnes de sexe féminin sont de Béchar contre 37 à Adrar et 5 résidant à Tindouf.

Toujours dans ces affaires citées, 64 mineurs ont été inculpés dont 34 résidant à Béchar. Pour 479 autres affaires liées au crime contre les personnes (coups et blessures volontaires), l’Inspection régionale fait état de 91 affaires résolues mettant en cause 473 individus dont 41 femmes (26 à Adrar et 15 à Béchar). Néanmoins, si la femme est absente dans les crimes financiers, falsification, contrebande et les vols de voiture, elle est cependant présente dans le trafic des stupéfiants car cinq femmes ont fait l’objet d’arrestation dans la wilaya d’Adrar et huit autres inculpées dans le délit de destruction des biens publics et privés. Enfin, les services de l’Inspection régionale font état, dans le volet consacré à la circulation routière, de 421 accidents qui ont fait 462 victimes et 22 décès durant l’année 2013.                   
 

Source: M. Nadjah, El Watan.
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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 11:30

Les tares et faiblesses de l’investissement productif ont été mises à nu au cours d’une concertation hier à l’université de Béchar entre opérateurs économiques et l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) qui ont débattu du sujet.

La rencontre a été initiée par les responsables locaux chargés de la mission de promouvoir l’investissement et à laquelle ont assisté le représentant du DG de cette agence, les promoteurs de projets, les professeurs d’université, étudiants, élus locaux de l’APC et le président de la chambre régionale du Commerce de la Saoura. Sur les 339 ha que constitue la superficie du patrimoine foncier industriel dégagé à Béchar, 27,54 ha ont été attribués en 2011, 113,75 ha en 2012 et 85,5 ha en 2013 pour des projets qui n’ont pas vu le jour au niveau de la zone industrielle, dont une grande partie, faut-il le rappeler,  n’a pas été jusqu’ici viabilisée (clôture du site, AEP, assainissement, VRD, etc.) où des travaux sont toujours en cours depuis plusieurs années. Mais les intervenants se sont penchés, au cours du débat engagé, sur les raisons qui, concrètement et objectivement, continuent à bloquer l’investissement productif qui n’attire pas les opérateurs économiques. Pour un cadre de l’ANDI, de nombreux postulants à l’investissement qui se présentent au guichet unique sont plutôt attirés par la réalisation rapide de projets à rentabilité facile comme le secteur des transports ou celui des services prestataires.

A l’exception toutefois de six projets de complexes touristiques à Taghit, les autres segments de l’économie susceptibles de créer des emplois et résorber le chômage sont boudés malgré l’existence d’une batterie de mesures avantageuses, a-t-on rappelé, comportant l’exonération de taxes (TVA, TAP, IBS) et autres mesures incitatives fiscales et parafiscales au cours de la phase d’exploitation du projet. Le tout visant à encourager l’investissement productif public et privé. D’autres chefs d’entreprises, apparemment animés par une volonté d’investir, ont soulevé le récurrent problème de la pénurie criante de la main-d’œuvre locale qualifiée. La direction du CFPA a été saisie dans ce sens par le président de la chambre régionale du Commerce pour une réorientation de la formation des jeunes vers les métiers manquants et en voie de disparition dans la région (plomberie, électricité, maçonnerie etc), a annoncé ce dernier.

Pour le Pr. en économie de l’Université de Béchar Allali Mokhtar, la relance de l’investissement productif exige de confier les postes de responsabilité à des compétences avérées. Il a ensuite soulevé un  problème lié à la centralisation de décision empêchant, à titre d’exemple, l’obtention rapide des titres miniers qui restent du ressort du ministère jusqu’ici. Il a réclamé la décentralisation de la décision pour obtenir sur place ces documents auxquels sont confrontés de nombreux opérateurs. Pour sa part, le directeur du Tourisme de la wilaya a annoncé la création prochaine d’un Institut de formation de tourisme à Béni Abbès.

Le représentant du DG de l’ANDI  s’est interrogé sur le fait inexplicable, dira-t-il, que l’Algérie, qui était dans les années 1990 en cessation de paiement, vis-à vis de ses créanciers étrangers, avait vu le plus grand nombre de projets d’investissement réalisés alors qu’aujourd’hui, a-t-il déploré, avec toute la manne financière existante, l’investissement piétine.                                      

Source: M. Nadjah, El Watan.
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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 16:26

BECHAR - Le festival local des arts populaires "Maoussem Taghit" sera relancé et réhabilité dans la perspective du renforcement des outils de promotion des activités touristiques et culturelles, a appris l’APS dimanche auprès du wali de Bechar.

"Nous prévoyons, dès l’année prochaine, la relance de cette manifestation à vocation touristique et culturelle, dans le but d’une réelle contribution aux efforts de promotion du produit touristique de la région et de la destination ainsi que des différentes composantes de la culture et des traditions festives populaires locales", a précisé Mohamed Sallamani.

La wilaya va encourager l’ensemble des manifestations culturelles et touristiques pour offrir aux habitants de la wilaya et des autres régions du pays des espaces de loisirs et de découverte des valeurs culturelles locales, et les diverses potentialités touristiques de notre wilaya, a signalé, à ce sujet, le secrétaire général de la wilaya.

Elle encouragera toute activité ou manifestation tendant à mettre en valeur les multiples facettes du patrimoine culturel et le potentiel touristique de la région, dans la perspective d’encourager les investissements dans le secteur du tourisme, a expliqué Abdelbaki Ziani.

"Maoussem Taghit", une manifestation qui avait eu, dès le début de son organisation au début des années 90, un vif succès auprès des populations et des acteurs des secteurs du tourisme et de la culture, s’est tenue durant six années consécutives avant de s’arrêter pour des raisons purement financières.

Cette manifestation culturelle a été d’un important apport à la promotion de la destination Saoura, ont soutenu des observateurs locaux. Sa relance constituera une contribution importante à la stratégie nationale de promotion et de développement du tourisme saharien, "pour peu que son organisation soit confiée à des professionnels, pour ne pas tomber dans les erreurs du passé, et que les sponsors nationaux y soient impliqués, afin que la manifestation soit un réel produit touristique et culturel national", ont-ils ajouté.

La reprise du festival des arts populaires, dont le déroulement coïncide avec la campagne de récolte des dattes à Taghit, localité à vocation touristique située à 97 km au sud de Bechar, constitue une autre occasion offerte aux associations locales activant dans le domaine pour la promotion des produits culturels et touristiques de la région, ont-ils expliqué.

Les insuffisances et déficits dans le domaine de la promotion et des campagnes d’information et de communication sur les potentialités touristiques, peuvent être comblés à travers ce festival local qui sera, comme à sa première édition en 1992, "un catalyseur des activités touristiques et culturelles de la région", ont fait savoir les observateurs locaux.

 

Source: APS.

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 11:33

Cette année, la célébration de la journée mondiale du 08 mars s’est distinguée à Béchar par un événement inhabituel : l’organisation du rallye féminin en voiture sous l’égide de la ligue sportive de wilaya des mécaniques et associations féminines.

Le trajet du rallye des femmes, qui s’est déroulé entre Béchar et la commune de Kénadsa, a été lancé la veille vendredi à 9 h à partir de la station TDA à la sortie nord de Béchar et baptisé «Béchariennes».
Ce trajet,  d’une distance de 20 km, devait s’achever dans la localité de Kénadsa, une demi-heure de course. A l’issue de la compétition, les concurrentes au nombre d’une cinquantaine ont, toutes, reçu des médailles à titre symbolique. Deux concurrentes par véhicule et vingt-cinq voitures dont un poids lourd ont participé à cette première édition du rallye féminin dans le sud-ouest du pays.

En marge de la manifestation, le hall de la maison de la culture a abrité plusieurs expositions qui ont mis en valeur le travail de la femme par la production de divers articles d’habillement, d’artisanat et produits locaux confectionnés dans des ateliers par des associations féminines autonomes. Samedi, une délégation conduite par des femmes devait rendre une visite de solidarité aux malades à l’hôpital «240 Lits». Mais sur le plan social,  la femme dans le Sud a-t-elle éliminé toutes sortes de contraintes qui empêchent son épanouissement ? Interrogée, Mlle Rabéa, cadre technique à l’entreprise Sonelgaz de Béchar, tout en restant optimiste, a émis néanmoins quelques réserves sur la situation actuelle de la femme.

Selon elle, cette journée ressemble aux précédentes car les efforts et le travail accomplis chaque jour par la femme ne sont pas récompensés à leur juste valeur. Abondant toujours dans le même sens, notre interlocutrice a mis en cause en premier lieu les préjugés tenaces, dit-elle, qui imprègnent encore plusieurs pans de la société masculine, empêchent et retardent par conséquent l’évolution de son statut social. Et de citer précisément son exclusion des postes de responsabilité politique et économique. Et optimiste quant à l’avenir, elle poursuit «l’égalité entre les deux sexes sera un jour inéluctable» précise-t-elle.

Quant à la wilaya d’El Bayadh, la femme rurale a été conviée à prendre part à la célébration du 08 mars et cette fois-ci dans le chef-lieu de la daïra de Boussemghoun, devenue pour la circonstance la capitale des femmes d’origine bédouine. Plus qu’un symbole pour ces centaines de jeunes et vieilles femmes, sorties tout droit du fin fond des régions profondément enfouies dans le Sud du territoire de la wilaya, elles se sont donné rendez-vous dans cette ville, née tout au début du 12 ° siècle, pour étaler le produit de leurs mains savantes et magiques, des ouvrages d’art traditionnels du terroir confectionnés manuellement sous les tentes du désert.

Affichant un large sourire, ces adolescentes et mamies bédouines, assistées de la direction du tourisme de la wilaya, ont  saisi cette occasion, minutieusement,  pour  exposer des articles traditionnels, entre autres, plusieurs dizaines de tapis aux couleurs vives et chatoyantes, des burnous et djellabas pour se prémunir contre les rigueurs du froid, en passant par de délicieuses pâtisseries aux recettes  puisées dans le registre des nomades d’antan.  L’une de ces jeunes filles rencontrées sur les lieux, Halima, nous confie qu’elle a abandonné pour une fois les dures  tâches ménagères de la kheima, la corvée d’eau pour s’imprégner, ne serait-ce qu’un jour, de la vie citadine dont elle ne cesse de rêver.                                        

Source: M. Nadjah, El Watan.
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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 11:37

Un accord de jumelage entre les hôpitaux du Nord et ceux du Sud a été signé au cours d’une rencontre tenue la semaine dernière à Alger et présidée par le Premier ministre, en présence de hauts responsables de la Santé publique et des gestionnaires des établissements publics de Santé des régions du Sud.

Pour la wilaya de Béchar, l’EPH Tourabi Boudjemâa sera parrainé par l’EHU d’Oran pour la couverture des spécialités médicales, chirurgicales et d’explorations fonctionnelles. A travers ce jumelage, il a été décidé que les équipes médicales qui se déplaceront à Béchar dans un cadre organisé pratiqueront les différentes spécialités sur place au moins pendant quatre jours, extensibles à sept, selon les termes de l’accord signé, a-t-on appris. Mais certains observateurs n’ont pas manqué de relever le contraste persistant entre le relatif excédent des spécialités à Béchar, comme l’urologie à titre d’exemple, et le manque criant de la spécialité de cardiologie.                      

Source: M. Nadjah, El Watan.
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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 11:35

Rupture totale par rapport à sa devancière, la nouvelle Peugeot 308, lancée le week-end dernier à Béchar (Sud-Ouest algérien), est beaucoup plus versée vers le style allemand.

«C’est une berline allemande en termes de design et de lignes, mais qui reste quand même française», reconnaît Pierre Foret, directeur général de Peugeot Algérie. Le patron de la filiale algérienne de la marque au lion  concède qu’il y a de grandes similitudes avec les berlines germaniques en termes de design et de lignes, mais affirme que sa nouvelle berline est meilleure sur le plan de la tenue de route, de la fiabilité du moteur, du design intérieur, du poids mais aussi de la contenance du coffre. «Son design intérieur est vraiment révolutionnaire. La nouvelle console centrale, le i-cockpit, est vraiment original et facile à manipuler», affirme Pierre Foret.

Dans la matinée du jeudi, au centre-ville de Béchar, les journalistes professionnels ont embarqué à bord des nouvelles 308 à destination de Taghit  l’enchanteresse, pour un déjeuner traditionnel sous une kheïma, au milieu des dunes. Un paysage féerique à vous couper le souffle, d’autant plus que Taghit demeure l’une des destinations les plus prisées des touristes étrangers. Le choix de cette ville de Béchar n’est pas fortuit, dès lors que sa devancière, qui a connu un grand succès, a été lancée là un certain 8 janvier… 2008.  D’ailleurs, la 308 maintient son deuxième rang sur le podium avec un volume de ventes de 5173 unités en 2013 derrière la reine du segment, la VW Golf 7 (5273 ventes),  soit un écart de 100 unités seulement.

 

Source: M. N., El Watan.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 11:40

L’un des services publics, à savoir la Caisse nationale de logements (CNL) devenu l’un des plus importants ces dernières années, est confronté à une grande affluence  de citoyens souscripteurs au logement social sous ses différentes formules.

Ce service public répond difficilement à la très forte demande en raison précisément de la forte demande, a-t-on appris auprès de nombreux employés de cette institution de liquidation financière des dossiers relatifs au logement social souscrit.
Située en plein centre-ville, la CNL, qui abrite à la fois la direction régionale et de wilaya, est nichée dans un immeuble et occupe les 4ème et 5ème paliers de cet immeuble dans des bureaux exigus et non fonctionnels. Des centaines de souscripteurs et autres visiteurs arrivent chaque jour de différentes localités de la wilaya et parmi eux des personnes âgées pouvant à peine se déplacer sont mises alors dans l’obligation de monter les escaliers au 5° étage pour finalement s’enquérir de l’envoi des dossiers transmis par les services de la DLEP aux fins de paiement. «Une situation très embarrassante aussi bien pour nous employés de la CNL que pour les visiteurs», reconnaît un employé de la Caisse.                                      

Source: M. Nadjah, El Watan
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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:41

Les crimes et délits enregistrés par la police judiciaire du commandement territorial de la Gendarmerie de Béchar (3ème région militaire) dont la compétence s’étend aux wilayas d’Adrar et Tindouf sont en hausse en 2013 par rapport à l’année 2012.

Durant l’année écoulée, la police judiciaire du commandement régional a traité 1601 affaires dont 133 criminelles, 1292 délictuelles, 50 infractionnelles et 126 en citation directe. Dans ces infractions à la loi, on notera que 2137 personnes impliquées ont été arrêtées dont 775 écrouées et 1362 mises en liberté provisoire. La police judiciaire de ce corps de sécurité a eu connaissance de 32 affaires liées au vol de bétail dont 7 traitées survenues dans la wilaya d’Adrar et qui ont impliqué 14 personnes arrêtées dont 7 incarcérées.

Deux autres affaires de détournement de fonds publics dans les agences postales l’une à Bordj Baji Mokhtar et l’autre à Timiaouine dans la wilaya d’Adrar ont été signalées et impliquant 4 personnes arrêtées dont 3 d’entre elles ont été incarcérées. S’agissant du crime organisé, 559 affaires ont été enregistrées impliquant 960 individus dont 471 mis provisoirement en détention portant ainsi à 30,05% le taux d’augmentation par rapport à 2012.

Dans la lutte contre la contrebande, une hausse de 20,45% a été enregistrée en 2013 par rapport à 2012, ce qui porte l’augmentation à un taux 61,97% des personnes arrêtées. Dans la contrebande aux frontières sud, le carburant et les denrées alimentaires constituent l’essentiel de cette contrebande qui sévit en particulier aux frontières avec la wilaya d’Adrar.      

Source: M. Nadjah, El Watan.
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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 11:39

La mise en service de l’imprimerie publique de journaux en décembre dernier n’a pas réglé le problème de la disponibilité des quotidiens nationaux tôt dans la matinée.

On s’en souvient, la rotative, dont il est prévu la sortie de 45 000 exemplaires/jour pour les trois wilayas, a été inaugurée au début du mois de décembre 2013 par le ministre de la Communication. Mais le calvaire du lectorat du sud-ouest continue toujours et les lecteurs de journaux se demandent  même à quoi le lourd investissement dans l’imprimerie publique aura finalement servi. Pour l’instant, sept titres seulement de la presse publique sont imprimés sur place et disponibles tôt dans la matinée sur les étals des buralistes.

Mais le gros du lectorat de la presse indépendante (arabophone et francophone) attend depuis déjà une semaine l’arrivée de ces titres les plus vendus vers 18 heures tard dans la soirée. Les éditions de la journée de la presse indépendante sont acheminées à Béchar par autocar à partir d’Oran et arrivent vers 18 heures pour atterrir ensuite chez le principal libraire autour duquel se forment des attroupements de lecteurs sur la grande  place de la République et qui garde le monopole exclusif de la distribution aux autres buralistes de la ville.

Le ministre de la Communication, lors de sa visite inaugurale de l’imprimerie, avait insisté et exhorté les pouvoirs publics locaux, sur les ondes de la radio Saoura, à faciliter auprès de l’Ansej aux jeunes l’accès pour la création des micro-entreprises de distribution de journaux imprimés afin de briser le monopole de la distribution que pourrait s’accaparer une personne. Mais ici le lectorat est confronté d’abord à la disponibilité matinale de journaux et s’interroge sur les raisons de la non-impression au niveau de la rotative locale des titres de la presse arabophone et francophone indépendante trois mois après sa mise en service. Certains lecteurs s’impatientent de voir enfin l’impression s’effectuer sur place. D’autres, par contre, sont convaincus que derrière l’acheminement tardif et voulu des quotidiens à Béchar vers 18 heures, il y a un  intérêt à faire perpétuer un monopole délibéré.                

Source: M. Nadjah, El Watan.
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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 11:42

L’Enseignement supérieur est probablement l’unique secteur qui est suffisamment doté en matière de logements au profit des enseignants.

Ainsi, 60 unités de type F4 en voie de finition seront bientôt achevées et 120 autres seront également réceptionnées au mois de mars prochain, a-t-on appris. Au total, 180 habitations seront affectées au mois de juin prochain et mises à la disposition des professeurs qui officient dans l’Enseignement supérieur. Les logements réalisés à proximité du site abritant le pôle universitaire sur la route de Lahmar, nouvelle zone urbaine en pleine extension à la sortie nord de la ville de Béchar. D’après une source des services de l’habitat, les professeurs bien lotis, avec la prochaine livraison, n’auront pas à solliciter de logements souvent soustraits du quota réservé au social.            

Source: M. Nadjah, El Watan.
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