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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 14:19

Au cours d’une visite effectuée à Béni Abbès (240 km au sud de Béchar), en fin de semaine dernière, nous avons pu constater que le nouvel aérodrome doté d’une piste d’atterrissage (1,8 km), implanté dans la localité oasienne et inscrit en juin 2011, accuse un retard d’une année dans sa finition en plus de sa clôture restante qui sera incessamment édifiée, a-t-on appris.

Mais le retard dans ses travaux de réalisation au délai convenu (6 mois) serait imputable, selon une source, à un désaccord lié à la construction de trois logements de fonction dans l’enceinte de la station  météorologique.
Les responsables de cette dernière, explique notre source, avaient envisagé, au début, pour des raisons de commodités, de transférer ces logements de fonction au milieu du tissu urbain afin de permettre aux gestionnaires de cette unité  une scolarité sans problème à leurs enfants et éviter ainsi le transport quotidien, d’ailleurs inexistant entre la station météorologique et Béni Abbès (trois kilomètres).

Le désaccord entre les services météorologiques et la direction des Transports de la wilaya a été finalement tranché en faveur de la position de cette dernière et la construction des logements a été maintenue dans l’enceinte de la station. Cependant, la population locale compte énormément, ont indiqué plusieurs personnes interrogées, sur la mise en exploitation de cette structure aéroportuaire qui permettra de drainer de nombreux visiteurs nationaux et étrangers dans cette oasis paisible à vocation touristique de 12 000 habitants.

On insiste beaucoup sur la création rapide des structures d’accueil suffisantes pour faire face au flux de touristes modéré  qui permettra de maintenir, dans un premier temps, l’équilibre entre l’offre et la demande. Un camp de jeunes de 300 places ouvrira ses portes au courant du premier trimestre 2014. Sur le plan des réalisations des infrastructures sociales, la localité est dotée d’une salle omnisports en voie d’achèvement et d’un programme en cours d’exécution de 210 logements sociaux en semi-collectif (type F3), d’une piscine semi-olympique dont la réception est prévue en mai 2014. En matière de création d’emplois, la daïra de Béni Abbès a bénéficié de 57 micro-entreprises de l’Ansej  et de 10 dans le cadre de la CNAC.

D’autres structures étatiques sont en cours de réalisation ou réalisées comme l’unité de Protection civile achevée, un siège de l’inspection territoriale du Commerce.  On a appris également que 270 milliards de cts seront incessamment octroyés à la commune de Béni Abbès pour  renforcer les efforts à accomplir et achever les projets en cours d’exécution.                                                
 

Source: M. Nadjah, El Watan.
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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 14:20

Est-ce la fin des différents blocages et une nouvelle ère qui s’ouvre pour les opérateurs économiques installés au Sud ?

En tous les cas, promoteurs économiques, gestionnaires dans les administrations publiques et élus se sont rencontrés avant-hier au siège de l’ex-CFA pour débattre de la problématique du foncier industriel. Le séminaire d’une journée a été organisé par l’Agence nationale d’intermédiation et de régulation foncière (ANIREF) relevant du ministère du Développement industriel. Mme Mokraoui Hassiba, directrice de l’Agence, a indiqué à l’assistance un ensemble de mesures essentielles de nature à encourager et à faciliter l’accès au foncier industriel en faveur des investisseurs et a expliqué le nouveau régime concessionnaire. L’oratrice a reconnu que la bureaucratie qui sévit a tué l’investissement et non l’accès au foncier industriel lui-même, qui en est la cause.

La création de nouveaux parcs industriels s’inscrit dans le cadre de la stratégie globale des pouvoirs publics pour un nouveau démarrage de la promotion industrielle, a-elle encore souligné. C’est dans cette optique que le Sud, à l’instar des wilayas de Béchar, d’Adrar et de Biskra, a été retenu comme prioritaire avec l’attribution à Béchar de 187 ha de foncier industriel, a-t-elle ajouté. Ce qui importe pour l’Agence nationale c’est la diversification des activités industrielles par les opérateurs pour pouvoir répondre aux besoins essentiels de l’économie, a-t-elle fait remarquer. Mais certains opérateurs sceptiques ont fait savoir, au cours du débat, que l’instabilité juridique des textes réglementaires décourage tout promoteur économique à lancer un projet aléatoire. Un autre participant a soulevé le problème de l’absence de suivi, de contrôle des projets par le ministère tous les 6 ou 12 mois après leur lancement pour établir un bilan et voir ce qui a été réalisé. Mais dans une intervention qui a retenu l’attention de l’assistance, un spécialiste de l’agriculture, membre de la délégation de l’ANIREF, a ciblé les nombreuses opportunités d’investissement délaissées ou ignorées.

«Savez-vous qu’entre 35 000 et 40 000 peaux d’animaux après abattage ne sont pas utilisées par l’industrie (inexistante) et jetées dans la nature ?» «Le safran, ce condiment qui coûte très cher et importé d’un pays lointain, pousse dans le désert algérien et qui n’est pas récupéré», a encore souligné le spécialiste. Même chose a-t-il dit pour l’arganier, un arbre qui pousse dans la région de Tindouf et dont l’huile extraite pourrait faire vivre des milliers de familles à l’instar d’un pays voisin, a-t-il martelé. En spécialiste de l’agriculture, il a mis l’accent sur trois créneaux important qui peuvent développer le Sud de l’Algérie : le palmier dattier, l’aviculture et la céréaliculture à condition de la disponibilité de l’eau. Il a conclu en guise d’avertissement : L’image d’un Sud serein et calme est révolue. Les gens de ces régions commencent à bouger à la faveur des moyens de communication internationaux qui jouent un rôle déterminant dans ce changement.                             

Source: M. Nadjah, El Watan
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 14:23

Belbahri Mohamed a débuté sa carrière footballistique dès son jeune âge aux «Ponts et Chaussées» de Béchar.

Très tôt, il a été remarqué par son talent, ses dribles déroutants et sa vitesse balle au pied par la JS Saoura en 1968/69 alors qu’il était en minimes. Il s’imposa à la jeunesse sportive de la Saoura. Comme la valeur n’attend point le nombre des années, il fut exceptionnellement incorporé en équipe séniors alors qu’il évoluait dans la catégorie cadets, 2e année. Il n’avait que 15 ans et 6 mois. Lors d’un match opposant la Saouara (Béchar) au MC Saïda, le coach de Saïda, Muro, a été séduit par le jeu agréable des deux attaquants, en l’occurrence Belbahri et Benhamadi et a réussi à les recruter. Et de là, la belle aventure commença et Belbahri fut vite connu à travers tout le territoire national. Il joua de 1975 à 1985 au MC Saïda où il faisait vibrer le stade des frères Braci.

Lors de son service national de 76 à 78 à Alger, de très grandes équipes l’ont contacté, à savoir la JSK, le MCA, USMA, NAHD, Kouba et CRB. Il joua finalement avec l’équipe de Belcourt. Remarqué par sa grande technique, sa vision de jeu et ses passes décisives, il est contacté en équipe nationale et évolua de 1973 à 1977 puis il participa à la Coupe du Monde militaire où il joua dans diverses rencontres contre la France, la Hollande, l’Italie.

«Les joueurs avec lesquels j’ai gardé de bons souvenirs sont Belloumi, Kouici, Tlemçani. Actuellement, je suis entraîneur 1° et 2° degré, d’abord à Aïn Benian puis à l’école de formation de football de 1986 à aujourd’hui en compagnie de mon ami Farhi Abdelkrim, un entraîneur compétent». Et de conclure : «Avant, il y avait beaucoup de football et peu d’argent, on signait notre contrat sans le sou et on percevait 300 Da par match gagné. Actuellement, il y a beaucoup d’argent et peu de football».                        

Source: Sid Ahmed, El Watan.
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Published by Sofiane - dans Histoire
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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 14:25

Organisé par l’Université des sciences et de la technologie Houari Boumediene de Bab Ezzouar (USTHB), le 4ème congrès international des Populations et des Communautés Animales, «Dynamique et biodiversité des systèmes terrestres et aquatique», s’est tenu du 19 au 21 novembre à Taghit (80 km au sud de Béchar) en présence de deux cents étudiants et professeurs de 18 universités et écoles supérieures algériennes, 8 pays (Liban, Tunisie, Maroc, France, Belgique, Turquie, etc.) et 12 professeurs ressortissants de ces pays.

Au cours de ces trois journées, les intervenants ont abordé dans leurs communications des thèmes majeurs de l’heure, notamment celui du milieu terrestre et ceux des milieux marins et continentaux (les eaux douces). Les maillons de la chaîne tropique ont été largement traités à l’instar de la microflore, phytoplancton, macro invertébrés, poissons, batraciens et oiseaux. Les interventions ont aussi concerné les végétaux qui sont en relation étroite avec le monde animal. Ces végétaux, a-t-on insisté, représentent un abri, une source de nourriture et un lieu de reproduction pour plusieurs animaux. L’accent  a été mis en particulier sur l’importance accordée, dans les prochaines décennies, à l’incertitude des fluctuations climatiques, la croissance démographique, l’augmentation des besoins socio-économiques et les risques de pollution qui vont certainement exacerber les problèmes de la disponibilité de l’eau en quantité et en qualité.

L’entomologie et l’ornithologie, autres disciplines importantes pour la protection du milieu environnemental, d’une manière générale, ont également fait l’objet de communications. Claude Boutin, Professeur en biologie à l’Université de Toulouse, qui a enseigné pendant de longues années dans plusieurs pays africains, a souligné, en aparté, l’intérêt de la diversité. Selon lui, la recherche scientifique montre que ces organismes de petite taille qui sont dans le sol ou dans la nappe phréatique jouent un rôle prépondérant pour l’économie et pour les hommes. Il faut savoir, poursuit le professeur, que la fertilité du sol qui produit du blé ou de la pomme de terre dépend de la diversité des espèces animales. Le sol est un milieu vivant, la qualité de l’eau d’un puits ou d’une source est fortement corrélée avec la diversité des espèces aquatiques.
La connaissance de toutes ces espèces est indispensable pour surveiller la conservation des sols et la qualité de l’eau que nous buvons, a-t-il encore ajouté.                   

Source: M. Nadjah, El Watan.
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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 14:26

Le populeux quartier Haï Nour, appelé aussi Quartier 8, longeant les berges de l’oued de Béchar, à sa sortie sud, replonge de nouveau dans l’insalubrité et la dégradation du cadre de vie de sa population.

Ce quartier, on s’en souvient, avait subi de dures épreuves à la suite de son isolement total pendant plusieurs jours lors des grandes intempéries de 2008 qui l’ont dévasté. Sa population avait retrouvé progressivement, au cours des mois qui suivirent, un espoir de redressement et, priorité de l’heure, des travaux d’édification d’un pont enjambant l’oued avaient été entamés et achevés, une école primaire et une salle de soins détruites avaient été reconstruites.

Aujourd’hui, nous avons effectué une tournée avec un habitant du quartier qui nous a invité à visiter les lieux dans le but de nous  montrer l’état déplorable du quartier dans lequel vit cette population, notamment en matière de voirie. La quasi-totalité des rues et ruelles adjacentes sont  défoncées, parsemées de nids de poule, poussiéreuses  et surtout  entièrement inondées d’eau provenant des fuites de conduites du réseau. En de nombreux endroits, des flaques d’eau stagnantes empêchent les piétons et automobilistes d’emprunter ces ruelles où s’entassent la gadoue et la poussière.

Notre témoin assure que  les taxieurs refusent de transporter des clients se rendant au quartier à cause de l’état des routes et de l’éclairage public défaillant. Il y a quelques jours, les résidents ont manifesté leur ras-le-bol et en signe de protestations pacifiques en brûlant quelques pneus pour attirer l’attention des pouvoirs publics afin de les inviter à prendre en charge leurs mauvaises  conditions de vie, ajoute notre témoin.                                              

Source: M. Nadjah, El Watan.
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 16:58

Un plat géant de Belboula, couscous traditionnel à base de blé, sera offert samedi au public à Bechar, par l’association culturelle pour la revivification du patrimoine, à l’occasion de la fête de Achoura, a-t-on appris mercredi auprès de la présidente de cette association.

 

Une quantité de 4 tonnes de ce type de couscous propre à la région de Bechar sera ainsi servie au public, aux patients du service psychiatrique et aux enfants nécessiteux, à l’occasion de la fête de Achoura, a précisé Rabiaâ Boughazi.

“En plus de vouloir que ce plat batte un record, nous souhaitons à travers cette action faire connaitre un des plats traditionnels de la wilaya de Bechar et à travers lui l’art culinaire du terroir”, a-t-elle signalé.

Une trentaine de femmes membres de l’association prendra part à la préparation de ce plat géant qui sera servi au niveau des salles du musée de la wilaya, souligne Mme Boughazi.

En marge de cette activité culinaire, une hadra de femmes (cérémonie de chants religieux), sera organisée à cette occasion, a fait savoir la présidente de l’association organisatrice.

 

Source: APS/www.algerie360.com.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 15:59

Une nouvelle ligne régulière Alger-Bechar sera ouverte par la compagnie aérienne Tassili Airlines (TAL), a annoncé, ce mercredi, le directeur commercial de la compagnie, Kamel Mezghiche.

 

Il a indiqué que ce vol est prévu tous les mercredi et dimanche, à l’effet de renforcer le transport aérien de voyageurs et du fret entre la wilaya de Bechar et le Nord du pays. La nouvelle desserte est proposée à un tarif réduit de 50% pour toute réservation effectuée durant les trois prochains mois, selon les précisions fournies par le même responsable qui s’exprimait lors d’une rencontre avec les responsables de la chambre du commerce et de l’industrie de la Saoura.

Un billet aller-retour entre Bechar et Alger coutera 7.040 DA, un prix jugé “accessible” pour les personnes désireuses de voyager avec a compagnie aérienne, filiale de l’entreprise nationale Sonatrach, a signalé le responsable de TAL.

Toujours selon la même source, TAL projette d’ouvrir de nouvelles lignes reliant les grandes villes du Sud pays entres elle.

 

Source: APS/ www.algerie360.com.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 16:01

Si la ville de Béchar est réputée pour son calme et son style saharien moderne qui inspirent la tranquillité et la paix à ses habitants ainsi qu’aux visiteurs et touristes qui sont pratiquement éblouis par l’hospitalité légendaire bécharoise, la commune enchanteresse la plus connue du désert est l’oasis de Taghit. Cette perle rare parmi les plus belles oasis du monde, constitue désormais, la nouvelle destination des jeunes Algériens qui optent pour cette merveilleuse région du pays afin de passer les vacances du printemps et principalement les fêtes de fin d’année et un réveillon à la belle étoile ou sous des khaïmas installées pour l’heureuse circonstance. Les touristes nationaux et étrangers sont séduits de plus en plus par cette culture qui leur permet de mieux découvrir la région et ses multiples facettes, dont les plus célèbres demeurent les gravures rupestres qui remontent à plus de 5000 ans, et qui attestent de la présence de l’homme dans cette région du pays depuis l’ère préhistorique. La pratique du sky sur sable constitue un autre attrait non négligeable qu’il convient de développer dans la région. «Les célèbres gravures rupestres de Taghit, séduisent depuis fort longtemps les touristes venant de plusieurs pays et des quatre coins de l’Algérie pour découvrir ces magnifiques pièces archéologique et assouvir leur curiosité», déclare le président de cette commune, qui insiste sur la nécessité de la mise en oeuvre rapide d’un plan de sauvegarde et de conservation des stations de gravures rupestres recensées au niveau des localités de Berbi, Zaouia Tahtania, Brika et celle de Ouled Amrouche, dans la wilaya. Une prise en charge sérieuse de ces sites touristiques est le souhait des élus et de la population locale pour leur préservation de la dégradation provoquée tant par la nature que par l’homme, sachant la prolifération des graffitis et autres inscriptions apparentes sur ces sites qui enlaidissent et détériorent gravement ces peintures et gravures millénaires. Aussi, en raison du peu de moyens financiers et techniques dont elle dispose, la commune de Taghit ne peut faire face seule aux besoins nécessaires pour une prise en charge de ces sites qui appellent une conjugaison des moyens et une contribution active de la société civile et d’autres secteurs. Par ailleurs, il est important de souligner que ces stations recèlent des gravures préhistoriques de l’âge du néolithique dont les dessins sur les roches mettent en évidence, non seulement des représentations humaines, mais également plusieurs espèces animales ayant vécu autrefois dans cette région, principalement, l’antilope, l’éléphant, l’autruche, la gazelle, le chameau, la girafe et autres. Le même responsable regrette le fait que certains jeunes mésestimant la valeur historique de ces peintures ne leur accordent pas l’importance qu’il convient: «Ce qui est désolant et malheureux, c’est qu’aucune considération n’est accordée à ce patrimoine, qui dépérit au fil du temps en dépit de la richesse qu’il représente.»

Dans le même contexte, un autre responsable souhaite l’investissement des nationaux dans la région en mettant en exergue les facilitations consenties par les autorités locales pour l’implantation d’unités industrielles, notamment dans l’octroi de terrain.

 

Source: L'Expression/ www.algerie360.com.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 14:07

En marge de la visite du ministre de l’énergie et des mines on a exposé un historique sur le fonctionnement de la production de l’énergie électrique à base de charbon qui est la houille. « Nous étudions la possibilité de rouvrir les mines de charbon et d’avoir une centrale électrique qui fonctionnerait au charbon. Ceci permettrait de créer des emplois locaux et d’exploiter cette ressource naturelle", a déclaré M. Youcef Yousfi, ajoutant que cette possibilité est au stade des études. « On va voir si c’est possible de produire du charbon et à quel coût », a-t-il ajouté. C’est une centrale nucléaire? Non! C’est une centrale de production d'énergie électrique qui fonctionne avec de la houille (charbon). On dépend toujours du passé qui représente l'histoire et le passage anthropologique dans le temps à travers les âges. Ces moments spatio-temporels retracent une transition dans les rêves qui ont concrétisé une grande production en matière de coke. L’ex-mineur qui est toujours en vie, M. Chilla Slimane né le 28 décembre 1918 à Ighzer-Amokrane (Akbou), est arrivé et s'installa à Bechar, recruté dans la compagnie de l' HSO (houillère du sud oranais), le 23 décembre 1942 sous le matricule numéro 9252, jusqu'en 1974. Durant cette semaine, nous avons contacté ce mineur, aujourd'hui il réside à Bechar- Djedid, C. S se souvient très bien du parcours de sa carrière où il est passé par toutes les étapes de ses travaux miniers, manœuvre, boiseur, mineur et chef d'équipe de mineur jusqu'à sa retraite en 1974. Il nous raconte cette réalité qui est pour lui un rêve après 95 ans de vie. son labeur de 10 heures de travail de taille de charbon dans le sous-sol à Kenadsa dans les différents sièges de mine (siège 1, siège 4, 5, 11, 21, 23, 22 et autres.) « Au fait c'est un travail très pénible, il ajoute que la jeunesse actuelle ne peut pas résister même pas deux minutes dans ces conditions et j'appelle ce travail par le travail du pain noir et le salaire d'une journée était 50 centimes de franc français. ». Il a ajouté encore qu'aujourd'hui tout le monde mange du pain blanc sans se fatiguer. L'équipe de quart pénètre dans le siège. Chaque mineur est équipé d'un lourd équipement qui se compose d'un marteau piqueur de 15 kilogrammes, un casque lourd avec une torche qui pèse 5 kilogrammes. Slimane avec ses compagnons se mettent en position couchée sur la courroie comme un tapi roulant, qui les transporte au fond des galeries de la mine pour atteindre 1000 mètres de profondeur pour extraire du charbon. L'extraction de cette matière s'effectue à l'aide de la même courroie et de chariots. Après une formation de remblai de houille à la sortie du siège, un autre travail se déroule pour transporter ce tonnage de charbon jusqu'à la voirie pour qu'il soit tamisé et lavé avec de l'eau et sélectionné. Après tout cela, les débris seront agglomérés en forme de cubes. La boue de charbon passe au moulage pour la fabrication de briques de charbon qui serviront après séchage de combustible solide pour les différents usages domestiques. La qualité du bon charbon se transportait et s'acheminait par voie ferrée pour être commercialisée en Europe. Cette centrale s'est arrêtée dans les années 70. Celle-ci qui est localisée à Hai-Elinnara était source d'énergie qui fonctionnait avec de la houille pour produire une puissance d'énergie électrique de 2 mégawatts avec 110 volts pour chaque domicile. A cette époque 6 alternateurs géants fonctionnaient par les moyens de grandes chaudières fournissant de l'énergie calorifique pour faire tourner ces alternateurs de production. Le bâtiment de cinq 5 étages abritait les alternateurs, les chaudières, les pupitres de commande et d'aiguillage, les salles de contrôle ainsi que l'administration. Ce cylindre géant de 8 mètres de diamètre et 60 mètres de hauteur environ, sert de refroidisseur d'eau chaude qui joue le rôle de conducteur de vapeur vers le ciel. Un receveur qui est installé sur ce cylindre collectait l'eau chaude ayant déjà servi pour la production. Sur le bâtiment on aperçoit une seule cheminée qui reste parmi les 5 autres qui ont disparu par les mains des hommes ainsi que tout le matériel qui se trouvait à l'intérieur de ce bâtiment. Cette centrale est devenue un vestige historique regrettable qui mérite d'être préservé et bien gardé. Cela représente une empreinte purement symbolique de nos ressources qui ont été extirpés par le colonialisme. Aujourd’hui le charbon est devenu banal et sans valeur avec les énergies renouvelables mais aussi on ne peut pas négliger les oscillations et les fluctuations du prix du baril de pétrole. Comment peut-on commercialiser nos produits énergétiques d'après les lois de la transformation et le recyclage des matières.

 

Source: Mohammed Smail, Reflexion.

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 15:17

La ville de Béchar s’apprête à accueillir du 27 au 28 août prochain un événement majeur à travers les journées de poésie et de chorégraphie populaires.

Organisé à l’initiative de la maison de la culture de Béchar, ce rendez-vous s’annonce des plus prolifiques. C’est ce qu’a affirmé à l’APS l’un des membres du comité d’organisation. A l’occasion de cet événement, une douzaine de poètes ainsi que deux ensembles de danses et d'expressions chorégraphiques locales, «Houbi», prendront part à cette manifestation. Cette rencontre culturelle aura pour objectif de mettre en relief la poésie locale, «El-Melhoun» notamment, très répandu dans la région d’Abadla et dans d’autres communes de la vallée de la Saoura, notamment celle de Beni-Abbès. En outre, l’un des buts essentiels recherchés à travers ces journées est de contribuer à la promotion d’un pan des arts populaires et d’offrir une nouvelle opportunité aux jeunes poètes de la région, indiquent les organisateurs. Le programme de ces journées sera axé sur des soirées poétiques, suivies de danses «Houbi» des troupes des villes d’Abadla et de Bechar. La danse populaire «Houbi» constitue, avec les genres Diwane et Hidouss, les principales expressions chorégraphiques populaires de la wilaya de Bechar. «Houbi», explique la source, est une danse dont la représentation est assurée par dix hommes et une à deux femmes. Cette danse, qui se déroule sans instruments de musique, voit les danseuses et danseurs utiliser uniquement les mains et les pieds dans un ordre impeccable, le maître des danseurs ou «cheikh» courtise la femme par des paroles d’amour appelées «Hmaia» (protection), répétés par les hommes, avant d’être suivis par la danse des femmes. Cette danse en question se distingue par des battements des mains et des pieds dont la cadence s’accélère de plus en plus fort durant une vingtaine de minutes en un perpétuel recommencement. Le «Melhoun» remonte au XIIe siècle et emprunte ses modes à la musique arabo-andalouse en simplifiant ses modes et se développe sous une forme littéraire ne respectant pas la structure grammaticale classique («Qasideh»). Le poème écrit en zajal est enrichi de mélodies populaires, cette création va donner naissance au «Melhoun». La chanson populaire arabe du Maghreb emprunte ses modes à la musique andalouse en les simplifiant. «Melhoun» aurait eu ses prémices à l’époque almohade où de nombreuses productions maghrébines et andalouses du zajal ont vu le jour, selon Ibn Khaldoun. La forme première du «Melhoun» était véhiculée par les meddahin, s’accommodait en effet très bien avec la mission de diffusion d’information que s’étaient assignée les premiers Almohades.

 

Source: El Moujahid.

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