Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Béchar et la région de la Saoura
  • Béchar et la région de la Saoura
  • : Tout sur Béchar et la région de la Saoura
  • Contact

Pratique


Pour pouvoir lire tous les articles, il existe trois moyens :

1- En cliquant sur les dates du calendrier (en haut à droite).
2- En consultant les archives (en bas à gauche).
3- En cliquant sur les catégories (à doite).

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des soucis de navigation ou pour toute autre question.



Top classements des meilleurs blogs weblogs
 
 

Livre d'or Saoura

Envoyer une carte postale

Recherche

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 10:08

La ville de Béchar, dans le sud-ouest du pays, va être équipée d’une ligne de tramway dont les études de faisabilité viennent d’être lancées et confiées au bureau d’études français Systra. Avec cette ligne de tramway, ce sont en tout  9 wilayas du pays à être dotées de ce type de transport urbain.

 

Source: Liberté

Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 10:00

Les 250 postes budgétaires dégagés concernent les agents qui seront affectés à diverses tâches pour exercer dans les rangs des services de la police de proximité.

Des 6180 postes de travail crées dans le Sud au profit des jeunes par la DGSN, les services de la sûreté de wilaya de Béchar se sont vus attribuée 250 postes budgétaires pour le recrutement dans ses rangs de personnels civils assimilés (PCA). Un chiffre jugé insuffisant au regard du nombre de chômeurs et par rapport aux régions du Sud qui ont été à la tête de la contestation contre le chômage.
Depuis une semaine, la maison de la culture se trouve  envahie par des cohortes de jeunes chômeurs pour s’informer de la constitution de dossier et s’inscrire auprès du service de la sûreté de wilaya.

Les 250 postes budgétaires dégagés concernent les agents qui seront affectés à diverses tâches pour exercer dans les rangs des services de la police de proximité. Une dizaine de contrats ont été déjà remis à titre symbolique à des jeunes sans emploi lors de la cérémonie d’ouverture du recrutement par les autorités locales. Néanmoins, les 250 postes budgétaires apparaissent déjà comme dérisoires eu égard à la très forte demande car l’affluence de nombreuses jeunes filles et garçons à la maison de la culture est considérable.

Source: M. Nadjah, El Watan.
Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 10:24

Son nom, à lui seul, est une invitation au rêve et à l’évasion. Ses paysages dessinés par une mer de dunes ensorcellent les visiteurs. La chaleur humaine et la générosité de ses habitants ont fait sa légende. Taghit, située à 93 km au sud-est de Béchar, une wilaya se trouvant à 1 150 km au sud-ouest de la capitale Alger, ce n’est pas seulement une oasis au décor de carte postale. C’est un Ksar mythique qui a traversé les âges pour nous transmettre un riche héritage. Mais ce patrimoine aux richesses encore insoupçonnés est en souffrance.

Oui, un patrimoine séculaire en souffrance parce que nos autorités n’accordent presque aucune importance à cette oasis qui draine, pourtant, des milliers de visiteurs chaque année notamment durant la période des fêtes de fin d’année. A ce moment de l’année, une ambiance joviale règne dans les ruelles du Ksar et des maisons d’hôtes ouvrent leurs portes à ces touristes venus du nord du pays, fuyant la grisaille, le stress quotidien et la vie maussade, pour humer l’air tonifiant aux pieds des majestueux palmiers d’une oasis ombragée située à l’Ouest du Grand Erg Occidental entre Béchar et Beni Abbes. Mais au-delà des paysages qui coupent le souffle, Taghit demeure une perle qui recherche toujours son joaillier.

 

Le coup de gueule de Khalida Toumi

En effet, le Ksar de Taghit a beau résisté aux ravages du temps, son état de conservation est de plus en plus menacé à cause de la négligence des autorités locales. La ministre de la Culture, Khalida Toumi, a constaté, elle-même, de visu, ce danger lorsqu’elle s’est déplacée lundi dernier à Béchar pour effectuer une visite de travail dans cette wilaya située au sud du pays. Il aura fallu donc attendre l’année 2013 pour qu’un ministre de la République se rende compte de l’urgence de la mise en place d’un dispositif de protection du patrimoine préhistorique de la région de Taghit. Khalida Toumi a exprimé, d’ailleurs, publiquement sa colère lorsqu’elle a aperçu des actes de vandalisme, à savoir les graffitis de peinture et autres actes de destruction qui marquent les deux principales stations de dessins rupestres, sur les cinq que comptent cette Taghit, une commune à vocation touristique. Mais cette vocation se transforme au fil des années en malédiction car les visiteurs ne se soucient guère du respect de ce patrimoine millénaire. Face à ces dégradations, les autorités locales ont observé pendant longtemps un silence intriguant. Entre incompétence et négligence, Taghit a été abandonnée à la vindicte des vandales. Scandalisée, Khalida Toumi a dénoncé vigoureusement ce « genre d’actes qui portent atteinte à un important patrimoine national et humain ».

Le coup de gueule de Khalida Toumi a fini par déboucher sur la mise en place d’un plan de protection et de mise en valeur de ces sites datant de l’ère préhistorique. Mais ce plan entrera-t-il réellement en action dans les mois ou semaines à venir ? C’est la question que se pose les habitants de Taghit qui voient leur région, véritable bijou architectural dissimulé dans un écrin naturel d’une rare beauté, oublié par les responsables du tourisme, un secteur à vrai dire encore embryonnaire,  en Algérie. Mais si certains se montrent pessimistes et dégoûtés, d’autre affichent leur optimisme et s’accroche à l’espoir d’un avenir meilleur. Il faut dire que si le vieux Ksar de Taghit continue de défier la patine du temps, c’est à cause des quelques-unes des opérations de restauration dont il a fait l’objet et qui le maintiennent dans son aspect originel grâce à l’utilisation de matériaux d’origine. Aujourd’hui encore, Les maisons et les remparts du Ksar sont faits de mottes de terre extraites de l’oued lesquelles, mélangées à de la paille, forment un matériau résistant aux aléas de la nature. Il est à souligner que le vieux Ksar qui domine toujours la cité de Taghit est bâti sur un plateau rocheux regardant la grande dune à l’Est et trônant sur le flanc droit de l’oued Zousfana et sa palmeraie, en contrebas. En dépit de l’aspect architectural qui réserve un certain confort aux hôtes des maisons traditionnelles, de plus en plus d’habitants quittent l’ancien Ksar pour construire de nouvelles habitations dans les alentours de la palmeraie. Composé de 120 maisons, le Ksar se vide et réserve ses venelles aux touristes ébahis par le génie des bâtisseurs de ce monument.

 

Une population qui ne compte plus sur l’Etat

Justement, les touristes capitalisent les espoirs de la toute région qui souffre d’un chômage effrayant. Les touristes sont attendus comme le Messie dans cette oasis où le décor mirifique ne suffit pas pour faire vivre des familles de plus en plus nombreuses. De l’avis commun des habitants de Taghit, l’artisanat et l’agriculture ne nourrit plus les bouches. Et les jeunes de la région n’ont d’autres perspectives que le tourisme. Mais là encore, un déficit énorme en infrastructures hôtelières et un manque criant d’encadrement handicapent sérieusement le développement touristique d’une région qui ne manque pas d’atouts. Et l’Etat a failli à sa mission dans ce domaine. Sinon comment expliquer que les travaux de rénovation de l’hôtel Taghit, un établissement naguère jouissant d’une bonne réputation internationale, durent depuis 2010 ! Pendant 3 ans, cet hôtel n’a pas été rouvert au public alors que les visiteurs affluent sans trouver des adresses pour séjourner à Taghit. Face à cet immobilisme, les habitants de l’oasis enchanteresse ont décidé de prendre leur main en destin. Car ici, comme ailleurs dans le sud, ils ont compris que leur bien-être ne constitue nullement une priorité au yeux des autorités publiques.  Des gîtes voient le jour chaque année et la population locale se mobilise pour mettre également en place des bivouacs et des circuits touristiques avec des soirées musicales. C’est ainsi que Taghit a réussi, presque toute seule, et sans l’aide de l’Etat, à monter une petite industrie du tourisme autour des dunes imposantes et des ruines du vieux Ksar. Comme quoi, la perle n’attend jamais son joaillier pour rayonner de tout son éclat sur le Sahara…

 

Source: A. Semmar, Algérie Focus.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 10:02

Dans le cadre de sa politique de proximité, d’information et de formation dans les milieux universitaires, Djezzy, leader de la téléphonie mobile, a organisé une conférence au sein de l’université de Béchar, qui compte 17 000 étudiants, autour des métiers du marketing, de la communication et de la gestion des ressources humaines. La journée fut une occasion pour un panel de cadres de Djezzy de partager leurs expériences et leur savoir-faire avec les étudiants de cette université. Les cadres de Djezzy ont, chacun dans son domaine respectif, présenté à l’intention des étudiants présents des communications sur la conception d’un plan média et des techniques de commercialisation d’un produit. La journée s’est terminée par l’organisation d’un atelier qui a permis aux étudiants d’apprendre les techniques de rédaction d’un CV et de passation d’un entretien de recrutement.
Ravis par cette initiative et la qualité des intervenants, les étudiants ainsi que le recteur de l’université de Béchar n’ont pas manqué de remercier Djezzy pour son engagement citoyen et tout l’intérêt qu’elle porte aux universités algériennes. Cette journée est l’acte 1 d’un ensemble d’actions et d’initiatives que Djezzy se propose d’entreprendre et de lancer au profit des universités du Sud et de la communauté estudiantine de cette région de l’Algérie.
Elle souhaite ainsi, en tant qu’entreprise citoyenne, apporter tout son soutien et sa contribution à une institution qui constitue un vivier pourvoyeur de talents et de compétences au profit du monde de l’entreprise.

 

Source: Liberté

Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 10:10

A Béchar, la stratégie du secteur de la formation professionnelle s'est concertée et concrétisée d'après les programmes qui ont été tracés pour mettre en valeur tous les objectifs de la formation professionnelle dans tout le territoire national. Un métier est très nécessaire dans le monde du travail avec une main d'œuvre qualifiée qui doit être présente dans le temps et dans l'espace et sans doute qui doit répondre aux normes.

Pour une réussite, les objectifs doivent être atteints par le rapprochement des établissements de la formation à travers les jeunes demandeurs pour des formations. D'une part, le renforcement des capacités d'accueil avec la création de nouveaux établissements et d'autre part, l'évaluation et l'amélioration des conditions de vie parallèlement aux conditions de formation par l'acquisition de nouveaux équipements et matériels pédagogiques et aussi le remplacement qui est évident pour les équipements acquis avant 1995. L’atticisme de construction des bibliothèques des espaces virtuels et les terrains de sport avec ses diversités permettront des soulagements dans le cadre de l'humanisme. La diversification des modes de formation mettra en place l'équilibre des pédagogies appropriées des différents programmes pour les stagiaires, compte tenu des spécificités de la fourchette d'âge dans la région. Dans ce cadre, la philosophie globale (CFPA) pour l'enseignement, elle se généralise pour toutes les formations pédagogiques de l'éducation et l'enseignement supérieur (université). La wilaya de Bechar, dispose de 18 établissements de formation dont un institut national spécialisé, 9 CFPA et 8 sections détachées (annexes) en outre, un projet de réalisation d'un autre institut national est en cours de réalisation. Cela permettra de mettre en valeur le mode pédagogique  avec les autres instituts du territoire national pour faire face au grand nombre de demandeurs de formation du niveau 5 (technicien supérieur). D'autres projets pour la réalisation des CFPA à Béni-Ounif et à Béni-Ikhlef dont la capacité d'accueil de chaque centre est de 250 places pédagogiques et 60 lits pour l'internat. Notons que la réalisation des internats est en cours, notamment dans l'actuel institut et un autre internat au niveau de la daïra de Kerzaz. Deux objectifs sont en perspective pour la réalisation d'autres instituts pour renforcer davantage ces réalisations et surtout les grandes agglomérations telles que de la daïra de Béni-Abbès et celle d'Abadla dans les spécialités de l'hôtellerie-tourisme  pour la daïra de Béni-Abbès. D'autres opérations d'extension feront l'objet pour valoriser les sections détachées dans le but d'être érigées au centre de formation. Quant aux équipements, il y a  programme de livraison de ces derniers (équipements) qui sont techno pédagogiques. Le programme des années, de 2012, 2013 et 2014 doit être accéléré en prévision de la rentrée d'octobre de l'année en cours. L'accord a été signé par la wilaya  pour 24 équipements dans les différentes spécialités connues et d'autres qui sont nouvelles, comme paysagiste, PVC, traitement de l'aluminium, platerie moderne et ainsi que des matières liées à l'hôtellerie. Par ailleurs, actuellement le nombre total des stagiaires est de 8900 tout mode confondu. On remarque l'augmentation des stagiaires d'une année à l'autre, de 11% approximativement par rapport à l'année de 2011où le nombre était de 6500 stagiaires. Les spécialités des branches professionnelles de l'hôtellerie touristique, artisanat professionnel et l'agroalimentaire ont favorisé l'engouement et doit être encouragées. Néanmoins, la politique envisagée de ce secteur qui est la formation professionnelle, envers les autres partenaires est à l'écoute et répond aux attentes de tous les collaborateurs notamment la commission de wilaya de partenariat. La prise en charge de toutes les demandes de formation par des conventions a été signée pour l'amélioration des qualifications pour le partenariat dans le domaine du programme de la formation avec toutes les institutions. Le diapason est bien accordé pour la relance du professionnalisme pour l'économique local de chaque région du pays. Le directeur de wilaya de la formation professionnelle M. Noureddine Aïmeur, nous a précisé que tous les développements dans le domaine de la formation professionnelle à l'échelle nationale sont des concertations de commodité pour une émergence catégorique afin de faire face au monde du travail.    

 

Source: M. Smail, Reflexion.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:31

Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture, entame, depuis vendredi, sa première visite officielle  de trois jours dans la wilaya de Béchar.

Aussitôt arrivée, elle s’est rendue à la zaouïa Zianya de Kénadsa où elle a inauguré une école coranique rattachée à la zaouïa et visité la bibliothèque dite «El Khazina» qui organise des rendez-vous culturels et renferme de précieux manuscrits anciens sur l’histoire des cheikhs fondateurs de la zaouïa et sur les premières invasions de la région en 1903 par les officiers de l’armée coloniale française. Dans ce lieu culturel antique, Mme Khalida Toumi s’est dit satisfaite de la réhabilitation du ksar de Kénadsa  jusqu’ici menée mais entend poursuivre l’opération pour d’autres ksour de la Saoura.

Une opération qu’elle a conditionnée à  l’élaboration et la confection de fiches techniques fournies par la Direction de la culture de wilaya afin de pouvoir défendre le dossier de l’opération de réévaluation financière, auprès du ministère des Finances, de l’ensemble des ksour de Béni Ounif, Taghit, Béni Abbès et Kerzaz. Le ministère de la Culture mène actuellement une réflexion au sujet de la fonction et de l’utilité du ksar (musée, mission culturelle, etc.), une fois réhabilité afin d’éviter une inoccupation prolongée qui aboutirait de nouveau à sa dégradation. La création d’un musée pour préserver ce trésor mémoriel, qui a été sollicité par le responsable de la maison culturelle communale, sera à l’étude. Samedi, Mme Khalida Toumi a posé, dans la commune de Béchar, la première pierre de l’édification d’un théâtre de 500 places.

Le théâtre, qui sera conçu selon le legs historique, prendra en considération la typologie locale, intégrera des éléments spécifiques de la région tout en conservant le reflet classique intérieur d’un théâtre italien, ont expliqué à la ministre les deux responsables du bureau d’architecture. Il sera édifié sur une superficie de 6 400 m2 à Haï Salam jouxtant le futur Institut de musique en projet. Le futur théâtre sera réalisé dans un délai de 27 mois avec une enveloppe budgétaire de 39 millions de DA.

La première responsable de la culture en Algérie a parlé de la création d’une soixantaine de postes budgétaires qui seront dégagés pour encadrer et servir le théâtre et une dizaine d’emplois pour la cinémathèque rénovée de 400 places mise en service et qui a été visitée aussi  par la ministre. En se déplaçant à la bibliothèque principale de lecture publique, la ministre a critiqué la façon dont sont exposés les livres enfermés dans des vitrines, place réservée pour les manuscrits, dit-elle, alors que le livre devrait être à la portée de tout visiteur.

Dimanche, Mme la ministre se rendra à Béni Abbès pour clôturer les travaux du colloque international sur le patrimoine qui se tient depuis le 16 avril dans cette localité.

Source: M. Nadjah, El Watan.
Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:06

A l’occasion de la cérémonie de clôture des travaux du 4ème colloque international d’anthropologie et de musique, dimanche 21 avril, la ministre de la Culture, Khalida Toumi, a mis en exergue la nécessité de préserver le patrimoine algérien.

En visite à Beni-Abbes (Bechar), Khalida Toumi a insisté sur l’importance de se mobiliser pour la restauration et la sauvegarde des biens culturels algériens : « la poursuite des efforts pour la réhabilitation du patrimoine matériel et immatériel du pays, nous permettra sa préservation des facteurs de dégradation et de disparation, mais aussi de faire face à la mondialisation qui constitue une réelle menace sur nos spécificités culturelle », a-t-elle considéré. La ministre a également estimé que la réhabilitation et la préservation du patrimoine étaient « l’une des préoccupations majeures des pouvoirs publics » et a insisté sur le fait que le gouvernement allait poursuivre ses efforts pour que « les chercheurs et les institutions spécialisées en la matière, à l’exemple du Centre National de Recherches Préhistoriques, anthropologiques et Historiques (CNRPAH), puissent contribuer à cette opération ».

« Le peuple algérien a un immense patrimoine et une culture millénaire »

Ces dix dernières années, plusieurs efforts ont été faits dans le sens de la préservation et la réhabilitation du patrimoine matériel et immatériel de l’Algérie notamment grâce aux opérations de restauration dans la région de Saoura, Béni-Abbes ou Taghit, classés au patrimoine national architectural. « Le peuple algérien a un immense patrimoine et une culture millénaire », a souligné la ministre avant de s’adresser directement à son assemblée : « vous pouvez être fiers, parce que maintenant le pays dispose d’un centre spécialisé en l’occurrence le CNRPAH, qui a commencé à faire un inventaire général de notre patrimoine, son archivage et son enregistrement. »

Aujourd’hui, la ministre de la Culture se rend à Taghit où elle prendra connaissance du projet de protection des stations de gravures rupestres situées dans le territoire de cette collectivité.

 

Source: I. Kheireddine, Algerie Focus.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 10:23

La première pierre du projet de réalisation d'un nouveau théâtre régional au quartier El-Salam dans la wilaya de Béchar, dont la réalisation a été confiée à un bureau d'étude algérien, a été posée, samedi dernier, dans la wilaya de Béchar.
Accompagnée du wali de Béchar, Abdelghani Zaâlane, du P/APW et du P/APC de Béchar, Hamlili Mohamed, la ministre de la Culture, Khalida Toumi a posé la première pierre de ce projet qui s'étendra sur une superficie 6 400 mètres carrés avec une capacité de 500 places avec un délai de réalisation de 27 mois. Notons qu'un autre projet de réalisation d'un Institut régional de la formation musicale sera réalisé à proximité de ce grand théâtre. La ministre de la Culture a fait savoir, lors de cette cérémonie, que ce nouveau théâtre revêt une importance particulière pour les habitants de la wilaya puisqu'il abritera, à l'avenir, des manifestations liées à l'activité théâtrale et qui peuvent être étendues à d'autres activités en accueillant par exemple le Ballet national ou l'Orchestre symphonique national. «Je sais que la wilaya de Béchar a un public connaisseur et amoureux du théâtre», a-t-elle souligné, avant d'enchaîner : «Il est programmé la réalisation d'autres théâtres au profit des wilayas du sud, Tindouf, Tamanrasset et Adrar». Pour sa part, Mme Maamar Chaouch Salima, architecte chargé de ce projet, a précisé que ce nouveau théâtre sera construit à l'intérieur, selon une architecture classique italienne, à l'extérieur, avec une architecture algérienne, à typologie régionale. Elle ajoutera encore que ce théâtre sera doté d'une khaïma d'une superficie de 64 mètres carrés. La ministre poursuivra son périple par la visite de la Maison de la culture «El Moudjahid Kadi Mohamed» qui renferme 19 199 copies et 7 604 titres dans les différents domaines : histoire, géographie, et est dotée d'une salle d'expositions, d'une salle d'informatique. Elle a ensuite, visité le musée du cinéma puis à la bibliothèque principale de Béchar où elle a procédé à l'installation d'un nouveau directeur, M. Mazari Bensouna. Projet de réhabilitation de 5 ksour à Béchar Lors d'un point de presse animé au siège de la wilaya de Béchar, la ministre de la Culture Khalida Toumi a annoncé aux journalistes, le projet de réhabilitation de cinq ksour de la wilaya de Béchar. Il s'agit selon elle, des ksour de Taghit, Kenadsa, Béni Abbès, Mougheul et Kerzaz. Elle précisera que le ksar de Kenadsa avec sa mosquée El Atik et son école coranique et l'accès principal du ksar sont en cours de travaux de restauration. «Ces projets de restauration nécessitent, en effet une main d'œuvre qualifiée et la restauration de ces ksour doit être effectuée par des spécialistes, selon des normes précises. Ces vieux ksour doivent regorger de petits métiers qui peuvent apporter de la vie à ces ruines tout en les préservant de la dégradation», fera-t-elle remarquer. La visite s'achèvera en fin de journée par la découverte du ksar Mougheul, situé au nord de Béchar, à la frontière algéro-marocaine, ce site architectural et historique constitue aujourd'hui, un témoin d'une longue histoire de la wilaya de Béchar. A noter que le coût des travaux et restauration de la mosquée El Atik de Kenadsa est de 2.768.220.00 DA pour la première tranche et de 2.499.412.5 DA pour la deuxième tranche, 1.999.400.00 DA pour le Ksar de Kenadsa, 7.744.940.0 DA pour le ksar Mougheul et 4.128.696.00 DA pour le ksar de Kerzaz.

 

Source: Algérie Soir.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 10:18

La ministre de la Culture, Mme. Khalida Toumi, a donné, vendredi à Kenadza (Bechar), son aval pour la réévaluation de l’enveloppe consacrée par le secteur à la restauration et la réhabilitation de cinq (5) Ksour de la wilaya de Bechar.

‘’La réévaluation du coût de l’opération de ces ksour, à savoir ceux de Kenadza, Béni-Abbes, Béni-Ounif, Taghit et Mougheul, a été rendu nécessaire, du fait de l’importance historique de ces sites et des dégâts qu’ils ont subi, suite aux intempéries qu’a connus la wilaya en octobre 2008’’, a indiqué Mme. Toumi, au premier jour d’une visite de travail dans cette wilaya.

L’actuelle enveloppe allouée par le secteur de la Culture, de l’ordre de 55 millions DA, ‘’ne répond pas aux besoins financiers qu’exigent les opérations de restauration et de réhabilitation de ces lieux historiques’’, estiment des responsables locaux du même secteur, ‘’d’ou la nécessité de sa réévaluation’’.

A Kenadza, Mme. Khalida Toumi a visité plusieurs structures du ksar de la localité (18 km au sud-ouest de Bechar), qui s’étend sur une superficie de 11.840 m2 et classé au patrimoine national architecture, notamment son école coranique qui a fait l’objet d’une totale opération de réhabilitation et de restauration, pour un cout de plus de 1 million DA, confiée à une jeune équipe de spécialistes nationaux.

A la Khizana du même ksar, dont le fond documentaire est constitué de plus de 200 anciens manuscrits traitant de différents domaines du savoir, la ministre de la Culture a salué le travail de bénévolat fourni par les responsables de cette bibliothèque.

Cette dernière dispose également d’une importante collection d’objets artistiques et historiques de grande importance pour la connaissance de l’histoire de la zaouïa de Kenadza fondée en 1686 par le saint patron Sidi M’Hamed Ben-Bouziane.

La ministre de la Culture poursuivra samedi sa visite de travail dans la wilaya par la pose de la première du projet du théâtre régional de Bechar et l’inspection de plusieurs autres structures relevant de son secteur.

 

Source: Le Temps d'Algerie.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 10:12

L’association Infocom de la wilaya de Béchar a célébré, mardi dernier, Youm El-Ilm (journée du savoir), coïncidant avec le 16 avril. Les festivités se sont déroulées dans l’enceinte du centre de loisirs scientifiques du centre-ville du chef-lieu de wilaya. Au cours de cette journée culturelle et scientifique, les organisateurs ont initié des concours sur la vie d’Abdelhamid Ben Badis, président de l’Association des oulémas musulmans algériens, figure emblématique du mouvement réformiste musulman en Algérie. Selon Bessadet Ikram, organisatrice et animatrice de cette rencontre scientifique, plusieurs autres activités ont été programmées, dont des expositions photos sur les activités de l’association Infocom ainsi que des conférences sur la technologie de l’information et de la communication et également sur Youm El-Ilm. Dans le cadre de cette journée ludoéducative, des concours de dessins au profit des élèves du primaire et du moyen, sur le thème "le rôle des moyens de communication", ont été organisés. Les élèves des différents paliers de l’enseignement ont participé à ces activités en donnant un aperçu sur la vie et les travaux d’Abdelhamid Ben Badis, qui a créé la première imprimerie en arabe et a animé successivement les journaux "El-Nadjah", "El-Mountaqid", "Ech-Chihab" et "El-Bacair". A la fin de cette rencontre, qui a regroupé des centaines de jeunes, des cadeaux importants ont été distribués aux enfants.

 

Source: R. Roukbi, Liberté.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article