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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 11:57

La localité de Béni Ounif (à 110 km au nord de Béchar) a été hier au centre de la célébration de l’événement de la commémoration de l’anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures du 24 février 1971.

L’agglomération de 15 000 habitants a été raccordée au gaz de ville à la grande satisfaction de sa population. Responsables de l’entreprise de distribution de l’énergie, travailleurs de plusieurs secteurs d’activité, syndicalistes de l’UGTA, députés, sénateurs ont effectué le déplacement dans cette daïra, accompagnés de la délégation de wilaya conduite par le SG de la wilaya, intérimaire du wali, ainsi que des autorités civiles et militaires. La délégation de wilaya a donné le coup d’envoi du lancement de l’opération de raccordement de la ville au gaz naturel acheminé à partir d’El Biodh Sid Cheikh (wilaya d’El Bayadh) sur un parcours de plus de 300 km.

Le premier foyer à être raccordé est celui de Kadi Mâamar, retraité de la Santé publique, dont le domicile pavoisé pour la circonstance a accueilli la délégation. Néanmoins, dans un premier temps, un tronçon de 10 km du réseau de distribution a été jusqu’ici installé et mis en exploitation dans cette commune à vocation agropastorale sur une distance de 42 km de longueur prévue où 500 foyers ont été raccordés sur un total de 1 900 qui vont pouvoir bénéficier du raccordement.

Pour rappel, les travaux d’installation des conduites de gaz naturel sont en cours dans la wilaya pour remplacer le gaz propane mis en service au début des années 2000. Les foyers approvisionnés par cette énergie se préparent donc au basculement dans les prochains mois vers cette nouvelle énergie beaucoup plus sécurisée, commode et propre, indique-t-on.               

Source: M. Nadjah, El Watan.
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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 11:43

La Direction de la distribution d’électricité et de gaz s’attelle à rassurer les citoyens l Elle lance un plan d’urgence, visant à prémunir la période des grandes chaleurs de tout délestage.

Afin de réduire les coupures d’électricité durant l’été 2013, la Direction de distribution d’électricité et du gaz de Tlemcen a élaboré un important plan d’urgence pour lequel de gros moyens ont été mis en place. C’est ce qu’a annoncé, mercredi dernier, son premier responsable, M. Daour Bahmed, qui s’exprimait lors d’un point de presse consacré au plan d’urgence 2013. Le plan en question, révèle l’orateur prévoit la construction de 395 postes électriques (moyenne et basse tensions) à travers toute la wilaya, dont 249 dans le cadre du plan d’urgence 2013. Au 28 février de  l’année en cours, souligne M. Daour, «108 postes électriques ont été déjà réalisés, équipés et mis en service».

Le coût de cet investissement colossal est destiné à faire face aux problèmes de coupures électriques qui surviennent notamment en été où l’on enregistre une surconsommation de l’énergie. Par ailleurs, le directeur s’est montré satisfait de constater que la contrainte de l’indisponibilité des assiettes foncières, qui aurait pu perturber la mise en œuvre de ce plan, a été réglée grâce à l’implication de la Direction des domaines et de certains citoyens qui ont concédé leur terrain pour l’utilité publique.

Le plan d’urgence de la DD de Tlemcen concerne aussi l’installation de deux cabines mobiles : la première à Hennaya de 60/30 KV, mise en service au cours de ce  mois, et une deuxième de 60/10 KV à Immama dont la mise en service est prévue pour le mois de mai prochain, a expliqué le responsable de cette filiale de la SDO. D’autres actions visant toujours une meilleure distribution de l’énergie électrique, telles que le remplacement du réseau basse et haute tension ancien par un nouveau, ainsi que le remplacement du réseau aérien classique par le torsadé.

L’intervenant a signalé, en outre, que, parallèlement à ce plan d’urgence, la DD poursuit l’exécution de son plan de développement. Ainsi, et dans le cadre du programme SDO de la wilaya de Tlemcen, 83 postes ont été mis en service à travers le territoire de la wilaya. Toutefois, le directeur estime que l’efficacité de ce plan d’urgence est aussi tributaire de la rationalisation de la consommation électrique. «La surconsommation et la charge exercée sur le réseau entraînent inéluctablement des coupures», a-t-il précisé tout en appelant à une utilisation rationnelle des appareils électriques, surtout le climatiseur. A Naâma, lors d’un point de presse qui s’est déroulé mercredi dernier, le directeur de distribution Sonelgaz a fait savoir que la mise en œuvre du plan d’urgence 2013 est destinée à faire face à la forte demande d’électricité prévue au début de la période caniculaire de l’été  prochain.

 

Soulager le réseau

La demande locale en électricité, nous dit-il, avait atteint un record  sans pareil en 2012, à hauteur de 23,6 MVA à Aïn Sefra et 17,13 MVA à Mecheria, une hausse significative de 8,64 MVA, soit 31% par rapport à l’année précédente. Ce plan d’urgence anti-délestage, visant à soulager le réseau électrique existant et à éradiquer les coupures d’électricité durant l’été, consiste, nous dit-il, à assurer une prestation de qualité par l’installation de 90 postes de distribution étalés à travers la quasi-totalité des communes de la wilaya. De ce fait, il est prévu un renforcement par la création de 4 nouveaux départs, venant de Boussemghoun (El Bayadh), Béni Ounif (Béchar), Aïn Sefra (réseau normal et de secours). A l’issue de cette rencontre, ce dernier affirme que ces capacités nouvellement introduites seront bien suffisantes pour satisfaire la demande d’électricité de l’été prochain.

Quant à Béchar, la SDO a annoncé hier, par la voix de son directeur, au cours d’un point de presse, l’achèvement d’un programme de mise en service de 153 postes transformateurs moyenne tension (MT) à travers les communes de la wilaya dont 71 construits au chef-lieu de wilaya. L’opération vise à répondre à l’accroissement des besoins en énergie et à améliorer la qualité des services de prestation en alimentation électrique domestique, notamment dans la commune de Béchar qui concentre les deux tiers de sa population estimée à 280 000 habitants.

Selon le directeur de la SDO, l’entrée en service de ces nouveaux postes transformateurs va permettre de mettre fin aux souffrances des abonnés qui subissaient jusqu’ici des coupures électriques répétitives exaspérantes surtout en périodes de grandes chaleurs. Les interruptions prolongées de l’électricité en période d’été avaient, à titre d’exemple, conduit, l’an dernier, la population de Taghit à des manifestations qui ont été suivies par des saccages dans l’oasis. La SDO alimente en électricité 66 477 abonnés et en gaz propane 13 152 foyers. 21 agressions ont été enregistrées contre le réseau électrique en 2012 et 49 agressions contre le réseau gazier et 49 interruptions momentanées de gaz ont été enregistrées au cours de l’an dernier.

Concernant l’opération d’acheminement du gaz naturel à partir d’El Biodh Sid Cheikh vers la wilaya de Béchar, le directeur assure que les travaux sont en cours et la commune de Béchar sera raccordée au mois de mai prochain.
Les communes éloignées de Oued Saoura seront raccordées au fur et à mesure de l’achèvement des travaux. L’opération de reconversion du gaz propane au gaz naturel sera menée essentiellement par l’abonné qui n’aura pour frais que de remplacer les becs de ses appareils domestiques et ainsi que la conduite flexible adaptable à la nouvelle énergie.

Source: M. Nadjah, El Watan.
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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 11:46

Trop cher pour les petites et moyennes bourses, la truffe suscite pourtant d’énormes convoitises.

Si vous empruntez, ces jours-ci, la RN 22, entre El Aricha et son intersection avec la RN 6 menant vers Naâma, vous ne manquerez pas de remarquer au loin l’étrange manège d’hommes, seuls ou en groupe, déambulant à travers les grands espaces, certains courbés mais tous le regard scrutant le sol. Ce sont des chasseurs de terfess, un champignon à la base d’un plat de la gastronomie algérienne. C’est l’aspect le plus sympathique de cette activité. Il est cependant un autre qui est en train d’exterminer un patrimoine floristique national. Au marché hebdomadaire de Béchar, six étals seulement proposent de la terfess blanche, la moins cotée chez les gourmets.

Les prix varient entre 400 et 500 DA et, suprême concession, le vendeur permet au client de choisir une à une ses truffes. On ne se bouscule pas pour en acheter. Trop cher pour les petites et moyennes bourses. Un vendeur explique que sa marchandise a été cueillie à 200 km de là, la partie saharienne de la wilaya voisine d’El Bayadh. Mais qui peut assurer que la marchandise n’a pas été récoltée un peu plus au sud, à Oued Namouss, là où les Français faisaient des expériences bactériologiques jusque dans les années 1970 ? En effet, ceux qui savent ne consomment pas la truffe de cette région de peur des tripatouillages chimiques qui l’ont affectée.

A Oran, dans la rue des Aurès, parfois, il se vend un ou deux cageots de truffes entre 900 et 1200 DA, certaines sont minuscules au point qu’on ne peut tirer qu’à peine 300 à 400 g d’un kilo après pelage et nettoyage. Pis, humidité oblige, elles portent la marque de moisissures, ce qui constitue un danger pour la santé. Par contre, tout le long de la RN 6, entre Béchar et Naâma, plus de 3 000 km, on a meilleure qualité ces jours-ci, la truffe est à un prix relativement raisonnable, soit 700 DA pour le premier choix et autour de 250 pour le reste.

 

Pillage

C’est qu’actuellement, c’est sa période la plus prolifique. Durant la première qui va de décembre à janvier, le prix du kilo atteignait jusqu’à 3 000 DA. Mais que ce soit le prix actuel ou celui du début, il y a eu un renchérissement en raison d’un pillage qui s’exerce sur ce champignon saharien. En effet, il a trouvé d’autres débouchés que le Sahara, de plus en plus d’Algériens du Nord du pays en consomment, la demande devenant supérieure à l’offre. Mais la raison qui cause le plus de tort, c’est la cueillette organisée au profit des pays du Golfe comme pour les émirs qui s’adonnent à la chasse à l’outarde.

Quelques-uns viennent à peine de quitter la Zouzfana, au nord de Béchar, après un séjour de plus de deux mois, une région giboyeuse où le terfess est apparu à profusion. Les quantités enlevées par avion cargo sont industrielles. Cependant, là où le bât blesse, c’est le fait que l’informel se soit accaparé de ce marché. Pour l’alimenter, les cueilleurs, et ceux qui le recrutent, ne s’embarrassent pas de la régénérescence. D’une part, ils cueillent tout jusqu’à la truffe de taille non marchande et non encore mature puisque le client achète. Et même lorsqu’elle est de taille respectable, ils ne soucient pas de soustraire le bulbe collé à la truffe et le rejeter dans le sol pour assurer la reproduction pour l’année suivante.

La question se pose alors de savoir s’il existe un contrôle. A la conservation forestière, on décline sa responsabilité parce que ses missions se limitent aux arbres et arbustes. A celle de la protection de l’environnement, il n’y a aucun texte qui protège le terfess. Quant à la direction du commerce, tout ce qui relève de l’informel lui échappe. Alors, faudra-t-il attendre que la truffe du Sahara disparaisse pour crier ensuite à la catastrophe ?            

Source: M. Kali, El Watan.
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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 11:47

La Journée mondiale de l’Eau a été célébrée à Béchar sous de bons auspices avec l’annonce faite par la direction de l’Hydraulique du lancement des travaux de réhabilitation du réseau d’adduction de l’eau potable (AEP) pour la commune de Béchar.

En effet, à cette occasion, une exposition retraçant les différentes phases de l’opération de rénovation du système de l’alimentation de la ville en eau potable a été organisée au siège de l’Hydraulique à l’intention du public. L’exposition a été accompagnée d’explications fournies aux visiteurs par des agents de l’ADE et de l’Hydraulique sur la mise en service du réseau.
La première partie de cette opération concerne la conduite à rénover proprement dite qui s’étend sur une distance de 233 km. La seconde partie concerne la réhabilitation des stations de pompage (génie civil et équipements).

La troisième partie sera consacrée à la réfection des réservoirs et châteaux d’eau aux endroits dits Hassi Houari, Béchar Djédid et au barrage de Djorf Torba. Ce vaste programme de rénovation du réseau, dont l’exécution a été entamée au début de l’année en cours, viserait à permettre l’amélioration de la desserte, la disponibilité d’une eau de qualité et la baisse du coût de maintenance du réseau, indique-t-on.

Les responsables des services de l’Hydraulique et ceux de l’ADE assurent que la vétusté du réseau AEP, dont l’exploitation date de l’époque coloniale, a atteint ses limites de fiabilité avec d’énormes fuites d’eau ayant dépassé un volume  annuel de plus de 1 million de m3, soit 45% de l’ensemble du volume d’eau distribué, note-t-on. Les travaux vont durer 24 mois et la date de réception du réseau rénové est prévue au mois de janvier 2015.                                   

Source: M. Nadjah, El Watan.
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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 11:49

Le ministre des Transports, M. Amar Tou, a annoncé samedi à Bechar l'inscription, au titre de la loi de finance complémentaire  pour 2013, de plusieurs projets ferroviaires au profit de plusieurs régions dans le sud du pays.

Il s'agit de la ligne Bechar-Adrar, sur une distance de 700 km, et Bechar-Tindouf, sur un linéaire de 900 km, et ce dans le cadre de l'extension du réseau ferroviaire national et régional, a-t-il précisé lors d'une présentation des différentes réalisations du secteur, en présence du Premier ministre M.Abdelmalek Sellal en visite de travail d'une journée dans la wilaya.

La réalisation du tronçon Bechar-Tindouf, en plus de son apport au développement  du transport ferroviaire entre ces deux wilayas du sud, vient aussi dans la  perspective de l'exploitation du minerai de fer de Ghar-Djebilet dans la wilaya  de Tindouf, a-t-il souligné. 

Amar Tou a fait état aussi du lancement prochain des travaux de la ligne  ferroviaire Laghouat-Hassi-Messaoud, via Ghardaia et Ouargla, et celle d'El-Oued-Still,  en plus du lancement des études de la liaison In-Salah-Tamanrasset.

Source: APS
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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 11:48

La clinique ophtalmologique régionale algéro-cubaine a enfin ouvert ses portes aux patients, mercredi dernier, mais sera officiellement inaugurée par le Premier ministre Abdelmalek Sellal au cours de sa visite de travail annoncée dans la wilaya de Béchar pour aujourd’hui.

L’ouverture de cette importante structure médicale est attendue depuis plusieurs années par les populations de la région du Sud-ouest, qui ont commencé à s’impatienter sur le retard mis dans sa mise en service alors que les travaux de la bâtisse avec ses 41 logements d’astreinte qui l’accompagnent, lancés en août 2006, ont été achevés il y a trois années. La clinique n’a été finalement équipée de matériel ophtalmologique moderne qu’en début de l’année 2013, une des raisons qui expliquent le retard de sa réception, justifie-t-on. Dès son ouverture mercredi dernier, une quarantaine de consultations externes ont été assurées par 29 spécialistes cubains qui sont sur place et vont prendre en charge la gestion de la clinique dans un premier temps avant de la rétrocéder, dans un deuxième temps, aux praticiens algériens, selon les termes de la convention signée. Une autre équipe de spécialistes cubains chargés des interventions chirurgicales arrivera incessamment pour renforcer la première et  seront au total 85 praticiens entre ophtalmologues et techniciens.

Selon l’ancien ambassadeur cubain à Alger, lors de l’une de ses visites à Béchar, la clinique ophtalmologique régionale pourrait, une fois mise en exploitation, effectuer 15 000  actes chirurgicaux par an. Les responsables de la Santé publique de la wilaya comptent, afin de surmonter l’obstacle de la langue, organiser des cycles de formations périodiques et des cours de langue espagnole au profit du personnel médical algérien affecté au service d’accueil. Selon un praticien privé en ophtalmologie, interrogé, les patients de la région souffrent généralement de maladies de la cataracte et du glaucome affectant des personnes d’un certain âge. La prise en charge des autres pathologies, comme le décollement de la rétine, la chirurgie rétractive et le strabisme, restait, jusqu’ici, néanmoins difficile en raison, indique-t-il, du manque de spécialistes. Avec l’ouverture de la nouvelle clinique, les patients de la région du Sud-ouest ne devraient plus normalement effectuer des déplacements fatigants et coûteux vers les agglomérations du Nord pour se faire soigner.                                  

Source: M. Nadjah, El Watan.
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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 11:50

La délégation régionale de l’ONAT (Office National du Tourisme) propose, au titre des prochaines vacances scolaires de printemps 2013, des circuits touristiques au niveau des wilayas du Grand Sud-ouest du pays.

La première opération concerne un circuit à bord d’autocars nouvellement acquis par l’Office à destination des régions de la Saoura avec un départ pour la première journée à partir d’Oran vers Béchar avec une halte d’une nuit à Méchéria. Des circuits sont également prévus durant les 7 jours vers Béni-abbès, Taghit, Timimoune et Ghardaïa en passant par El Goléa. Le retour se fera à partir de Laghouat vers Oran. Des visites guidées d’anciens ksars, des oasis ainsi que des palmeraies  avec des excursions vers le grand erg saharien figurent au programme. Un circuit Mini Saoura «Spécial Jeune» avec une formule d’hébergement dans les auberges de jeunes et des maisons d’hôte de type saharien au niveau des localités  du Tiout, Taghit, Béni-Abbès et Bechar sont également au menu.                                       

Source: T. Kaddour, El Watan.
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 11:51

Cette 4e édition du festival du Tourisme saharien se tiendra jusqu’au 14 mars prochain et regroupera 14 wilayas situées dans la couronne Moyen Sud et Grand Sud comme Béchar, Ghardaïa, Biskra ou encore Tamanrasset.

La  4e édition du Festival national du Tourisme saharien démarrera à partir d’aujourd’hui. Il s’agira d’une manifestation socioculturelle et économique qui se tiendra jusqu’au 14 mars prochain et qui regroupera 14 wilayas situées dans la couronne Moyen Sud et Grand Sud comme Béchar, Ghardaïa, Biskra ou encore Tamanrasset.M. Mohamed Benmerradi, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, est attendu, ce dimanche à Adrar, en compagnie d’une importante délégation. On s’attend à une participation massive de la corporation touristique avec plus de 250 personnes appartenant aux associations et aux offices de tourisme et de l’artisanat, des tours opérateurs, des agences, etc.

En plus de la presse nationale, 19 médias étrangers spécialisés dans ce domaine seront présents pour couvrir l’évènement. On annonce aussi le concours de 15 T.O. étrangers et 7 personnalités d’influence internationale du monde du tourisme. En cette circonstance, la direction du Tourisme a établi un riche programme d’animation en direction de ses invités avec en sus des circuits dans plusieurs ksour du Gourara et du Touat, notamment pour la presse, ainsi que l’implantation d’un village touristique par des tentes au niveau de la place des Martyrs, des expositions sur l’artisanat au niveau du centre Massini et des soirées traditionnelles animées par des troupes folkloriques.

En plus de cela, deux journées d’étude sont prévues avec comme thème le développement du tourisme saharien. La fin de ces travaux devrait aboutir, selon M. Dahane, directeur du Tourisme de la wilaya d’Adrar, sur l’élaboration d’une feuille de route pour la mise en place d’une offre touristique spécifique au tourisme national.                

Source: A. A., El Watan.
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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 11:54

L’ambassadeur américain, M. Ensher, s’est rendu dans la wilaya de Béchar et a visité les villes de Kenadsa et Taghit. Durant sa visite, il a rencontré le secrétaire général de la wilaya, les présidents des APC et des APW de Kenadsa et Taghit ainsi que leurs élus locaux respectifs. M. Ensher a saisi cette opportunité pour rencontrer les étudiants du programme de langue anglaise Access et visiter l’Université de Béchar, le musée et la librairie municipale de Taghit ainsi que les dunes de Taghit. La visite de M. Ensher dans la région est la première visite d’un ambassadeur américain depuis 39 ans.

 

Source: El Watan.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 11:52

Le site abritant le gisement de cimenterie à Benzireg (50 km au nord de Béchar), de 60 ha extensible à 200 ha, confié au Groupe industriel des ciments d’Algérie (GICA), a fait l’objet, hier, d’une inspection de la part de Cherif Rahmani, ministre de l’Industrie et des PME.

Le projet va produire 1 million de tonnes de ciment/an et créera 500 emplois permanents lors de sa phase d’exploitation prévue en 2016.  La priorité à l’embauche sera accordée à la main-d’œuvre locale, prévoit-on déjà. Il a été aussi recommandé par le ministre la création d’un village d’habitations non loin du pôle industriel afin de commencer à entamer le processus de désengorgement en partie de la commune de Béchar qui étouffe sous le poids de la population. Le site sera entouré d’une bande verte et la future cimenterie sera équipée de matériel de dernière génération antipollution, a-t-on fait savoir.

Le deuxième projet visité par le haut responsable de l’Etat est une briqueterie, appartenant un promoteur privé, en cours de montage. D’une capacité de production comprise entre 80 000 et 100 000 tonnes/an, elle entrera en activité vers la fin de l’année en cours. 120 emplois seront créés par ce projet industriel qui va générer une disponibilité permanente de la brique rouge et aussi une réduction tant attendue par les entreprises locales du coût de ce matériau sur le marché qui est acheminé, jusqu’ici, par des fournisseurs des villes du Nord à un prix parfois exorbitant. Sur place, le ministre a assuré le propriétaire de l’usine du soutien et de l’accompagnement de son département jusqu’à l’aboutissement du projet.

Le troisième projet visité par Chérif Rahmani est une laiterie privée en cours de réalisation et qui entrera en exploitation vers la fin de l’année 2013 avec une production laitière de 40 000 litres/jour selon des prévisions qui dépasseraient largement la consommation locale. 45 emplois permanents seront créés par cette unité. Le ministre de l’Industrie et des PME s’est rendu également au nouveau siège de l’Agence nationale de développement et de l’investissement (ANDI) où il s’est enquis des conditions d’accueil et d’orientation des investisseurs.

Mais le ministre a été amené à constater que l’installation du guichet unique, où les organismes publics concernés sont représentés, n’a pas pour autant résolu certaines entraves liées à la bureaucratie sévissant encore, notamment en matière d’obtention rapide de la carte fiscale (impôts) et la carte d’immatriculation (CNAS). Il a instruit le responsable de l’Agence de prendre des mesures en vue de l’élimination de ces obstacles.                    

Source: M. Nadjah, El Watan.
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