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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 17:42

Une épreuve d’enduro moto a été organisée, hier, par la Fédération algérienne des sports mécaniques à Taghit, dans la wilaya de Béchar. Cette manifestation s’inscrit dans le cadre du Festival national des sports mécaniques lancé le 25 décembre.

 

La compétition a été marquée par la participation d’une quarantaine de concurrents issus des différents clubs à travers le territoire national. La Fédération des sports mécaniques s’est distinguée par le choix du circuit et par un professionnalisme probant. Situé à une dizaine de kilomètres de la petite ville de Taghit, le circuit d’enduro s’étend sur 80 km. Il débute aux abords d’un oued qui longe l’oasis verdoyante de Taghit, et se termine sur le piémont d’une dune abrupte. Les concurrents s’en sont donné à cœur joie lors des escapades qu’offre cette topographie particulière.

Le départ des motos été soigneusement synchronisé, le public pouvait de loin distinguer les figures acrobatiques que les pilotes réalisaient au gré de crevasses raides ou de collines sablonneuses. Le silence imposant de la palmeraie a été, le temps de la compétition, interrompu par les vrombissements des motos. La ville de Taghit, d’ordinaire placide et silencieuse, s’est offert une animation délassante. Les habitants du village et de sa périphérie – la zaouïa Fougania et la zaouïa Tahtania – se sont donné rendez-vous sur l’artère principale pour applaudir les concurrents. «Le Festival des sports mécaniques est aussi une rencontre interactive entre les participants et le public», a déclaré M. Chihab, président de la Fédération algérienne des sports mécaniques. Et d’ajouter : «Il s’agit également, dans un autre registre, de donner du souffle à cette discipline qui commence à sortir des méandres de l’anonymat.»

Source: S. Kheireddine, El Watan.

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 17:41

Le coup d’envoi de la 10e édition du Festival national des sports mécaniques a été donné avant-hier par les membres de la Fédération nationale des sports mécaniques, en présence des responsables de Naftal.

Le festival a été amorcé par le lancement de la première phase du rallye de régularité qui a drainé un nombre de 139 participants répartis en deux catégories, celle des motocyclistes (71 participants) et celle des automobilistes (68). Le signal de départ officiel a été donné en début de matinée au parking du complexe sportif Mohamed Boudiaf du 5 Juillet dans un climat marqué par le froid et la chute de quelques gouttes de pluie. Les motards étaient les premiers à prendre le départ aux environs de 7h du matin, suivis des automobilistes, dont les équipages avaient plus de chance étant donné que la pluie avait cessé pour une bonne partie de la journée. La première moto est arrivée à Tlemcen aux environs de 15h.

«Comparativement avec les précédentes années, les conditions climatiques sont plus clémentes», dira un participant dans la catégorie autos. L’itinéraire qui a mené les concurrents à rouler sur l’ancienne route jusqu’à Sidi Bel Abbès a été une occasion pour les pilotes pour découvrir au passage toutes les villes et les villages de l’Ouest algérien. Le public était également au rendez-vous. Les participants franchissaient en file indienne les artères principales des villages sous les ovations de la foule, composée majoritairement de jeunes. En somme, une véritable interaction s’est créée entre les participants au rallye et les populations locales.

«C’est la première fois que j’assiste à une telle exhibition, cela nous a ravis, d’autant plus que les enfants sont en vacances», affirme un habitant de Bouguetaia, petite localité d’à peine quelques milliers d’âmes. Et d’ajouter : «Le passage du rallye par notre village nous a changés de la routine qui nous est coutumière.» La seule fois où la caravane a quitté la route nationale c’était pour prendre quelques instants de répit dans un relais routier au lieudit Yellel, pour reprendre ensuite la route jusqu’à Tlemcen. Les concurrents ont profité tout au long du parcours d’une journée printanière.

La deuxième phase du rallye a été amorcée à partir de Tlemcen. Elle a été clôturée le même jour dans la wilaya de Béchar, sur une distance de 454 km. Le passage des concurrents dans les wilayas de Naâma et de Aïn Safra a été marqué par une liesse qui n’est guère coutumière à ces villes plongées tout au long de l’année dans une monotonie déconcertante. Les habitants de Naâma ont accueilli la caravane avec enthousiasme, les enfants qui bordaient par leur présence impromptue les trottoirs de la ville, ont insufflé une dynamique certaine à leur ville, au moins le temps du passage des concurrents. L’arrivée à Béchar, en début de soirée, a été triomphale, les pilotes ont savouré pleinement l’exploit qu’ils venaient d’accomplir. S’agissant de l’organisation, les encadreurs de ce festival ont été des plus rigoureux. Une formidable synchronisation a été instaurée entre les différents intervenants dans le festival, particulièrement dans la discipline du rallye.

Source: S. Kheireddine, El Watan.
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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 17:39

La 13e édition du Marathon des dunes en Algérie se déroulera à Adrar du 27 décembre 2012 au 2 janvier 2013. Abdelmadjid Rezkane, directeur de Sport Events International, détaille pour El Watan Week-end le programme de ce traditionnel rendez-vous sportif et culturel de fin d’année. Le 12e Marathon des dunes s’est déroulé en 2011 dans la Saoura (Béchar).

-Vous avez choisi cette année la région du Touat-Gourara pour organiser le Marathon des dunes. Pourquoi le choix de cette région du Sud-Ouest algérien ?

Nous avons eu l’occasion d’organiser, pendant trois ans consécutifs, le marathon dans le Gourara. Les gens du Touat ont souhaité qu’on aille également chez eux. J’ai découvert de beaux paysages et de belles localités dans cette région, comme Tamentit, Bouda… Même la ville d’Adrar a une architecture particulière comparée aux autres villes d’Algérie avec des normes d’urbanisme qui me rappellent Marrakech.

 

-Il y a donc du sport et du tourisme en même temps ?

Durant les trois étapes, les participants vont découvrir beaucoup de choses. Pendant la première étape de Tamentit, les coureurs vont traverser toute la palmeraie et l’ancienne cité. C’est donc une course sportive et touristique. Nous avons organisé une étape similaire à Timimoun il y a quelques années. Les gens étaient émerveillés de découvrir l’oasis. Tamentit est à 10 km d’Adrar, Bouda à 18. Bouda est connue pour ses dunes… La première étape commence aujourd’hui (vendredi 28 décembre) à Tamentit à 10h. La deuxième étape est prévue le samedi 29 décembre à Adrar, la troisième et la dernière le 31 décembre à Bouda. Il s’agit d’étapes de 10 km chacune en raison de la dureté du parcours. Les participants vont courir sur du sable. Les après-midi seront consacrés aux visites touristiques. Le Ksar d’Adrar, le complexe touristique, le centre hippique d’El Mragen et les grottes situées sur la route de Reggane seront ainsi visités. Moulay Nadjem, grand propriétaire terrien de la région, invite tout le monde à déjeuner dans sa ferme. Il y aura donc un peu de tout. Les soirées seront animées par des troupes musicales locales. Les nouveaux présidents d’APC nous ont beaucoup aidés et sont contents que le marathon soit organisé dans leur région.

 

-Qu’en est-il de la participation cette année ?

Nous avons été forcés de limiter la participation. On aurait pu avoir près de 500 personnes. Nous avons refusé les demandes en raison du manque d’infrastructures d’accueil à Adrar. Il faut faire bouger tout le monde pour aménager une auberge de jeunes pour accueillir les participants. L’hôtel d’Adrar a été réquisitionné par la wilaya pour héberger les invités des conférences qui ont été finalement annulées. Il y a un grand manque d’infrastructures hôtelières à Adrar. Il est impossible de développer le tourisme dans la Sud si la situation reste en l’état. Nous avons sollicité l’aide du ministère du Tourisme. Aucune réponse. Pourtant, nous avons avec nous des participants étrangers venus de Corée du Sud, de Nouvelle-Calédonie, de France, du Maroc, de Suisse qui sont également des touristes. Nous avons refusé trois Américains par mesure préventive. Nous avions peur de rencontrer des problèmes de visa pour les faire venir en Algérie. C’est dommage. Nous avions eu des problèmes avec quinze participants français à qui on a refusé les visas. Nous avons pu régler la situation grâce à des contacts au ministère des Affaires étrangères.

 

-Les participants sont-ils tous des sportifs ?

La plupart le sont. Certains participants ne vont pas courir mais marcher, des randonneurs. La course est à allure libre. La DGSN, la Protection civile et les militaires de la région prendront également part au marathon. Avec la présence d’athlètes locaux, le nombre des participants va dépasser les 200. Les lauréats auront des récompenses. Ce n’est pas un marathon avec des prix. L’APC de Tamentit va offrir des cadeaux. Pour vous dire que les gens veulent s’impliquer. Le Marathon des dunes relève du sport d’aventure. Les gens y viennent pour se défouler surtout. Le marathon est bien coté pour son concept qui allie sport, tourisme, culture et environnement. Il a même été retenu comme thèse de doctorat à l’université de Montpellier en France.

Source: F. Métaoui, El Watan.
 
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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 16:49

La formule “Tourisme chez l’habitant”, qui a connu une expansion certaine ces quatre dernières années à Taghit et Béni-Abbès, dans la wilaya de Bechar, a permis de sauver l’actuelle saison touristique dans cette région du sud du pays et combler le déficit en matière de structures d’hébergement dans ces localités touristiques.

 

Pratiquée par plusieurs familles et groupes de jeunes, cette formule est une forme d’hébergement solidaire qui renforce le “tourisme durable”, s’accordent à dire plusieurs professionnels dans ce secteur.

Elle permet aux touristes de découvrir “de plus près” la culture et les traditions de la population d’accueil, et favorise aussi la proximité et la consolidation des liens, estiment des touristes nationaux en séjour de vacances d’hiver à Taghit.

 

Les structures d’accueil affichent déjà complet

Dans cette localité (97 km au sud de Bechar), une quarantaine d’anciennes habitations du vieux ksar, dédiées à cette activité, affichent complet pour toute cette saison, à cause de la forte demande exprimée surtout par des touristes nationaux, indiquent les propriétaires.

Ces habitations qui ont fait l’objet de travaux de réhabilitation pour pouvoir répondre aux exigences en matière d’hébergement et de restauration sont considérées par beaucoup de touristes comme une “alternative” au manque de structures hôtelières dans cette commune à vocation essentiellement touristique.

Taghit s’attend, à l’occasion des vacances scolaires et des fêtes de fin d’année, à un afflux de plus de 4.000 touristes, selon des opérateurs touristiques locaux. Le retard accusé dans la réalisation des travaux de rénovation de l’unique hôtel de la cité contribue indirectement au développement du “tourisme chez l’habitant”, une formule également favorisée par les prix concurrentiels pratiqués par les propriétaires des habitations et aussi par la beauté féerique des sites de la région de Taghit.

“L’immersion totale dans la culture et l’environnement social des habitants, est à l’origine du succès de cette forme de tourisme que nous avons choisi pour notre séjour à Taghit et à Béni-Abbes”, affirme un couple originaire de l’ouest du pays.

 

Béni-Abbès, l’autre destination touristique de choix

A Béni-Abbès, sur les 1.500 touristes nationaux ayant choisi cette ville pour passer des vacances et prendre part aux fêtes de fin d’année, 1.260 d’entre eux ont préféré les attraits de la même formule touristique, tandis que le reste a préféré l’hôtel “Rym”, signale le responsable de l’Association locale “Aouarourout” de solidarité et revivification des traditions.

Dans cette région (241 km au sud de Bechar), l’on enregistre une cinquantaine de familles et également des jeunes qui s’adonnent à cette activité, engendrant la création, durant la saison touristique, de plusieurs emplois temporaires et surtout la redynamisation de plusieurs autres activités commerciales à travers la ville, a ajouté M. Abdelkader Talamani, qui est aussi coordinateur local du “Tourisme chez l’habitant”.

A travers son gîte localisé dans le ksar de “Aouarourout”, l’association éponyme s’apprête, dès ce week-end, à accueillir par vagues successives, plusieurs groupes de touristes nationaux, soit près de 200 personnes.

Ce gîte, qui dispose de 35 chambres et de jardins, a été complètement rénové par les membres de l’association, pour le mettre à la disposition des touristes qui choisissent un séjour à Béni-Abbès, ville à fortes potentialités touristiques et naturelles.

Pionnière en matière de “Tourisme chez l’habitant’’, cette association, organise aussi à l’intention des touristes des circuits écologiques à travers les dunes dorées de l’erg occidental, à vélos tout terrain (VTT) ou à dos de dromadaires, pour leur faire découvrir les différents paysages de ce site saharien, selon son président.

La destination Saoura qui connaît ces cinq dernières années une reprise des activités touristiques, grâce à ce genre de formules, s’attend au cours des deux prochaines années à l’ouverture de nouvelles structures hôtelières et d’hébergement, à l’exemple de l’hôtel Taghit (57 chambres de haut standing), actuellement en rénovation, et du complexe touristique et culturel de Taghit qui aura une capacité de 100 suites, 200 kheimas traditionnelles, en plus de différents autres espaces pour les activités culturelles et sportives.

 

Source: Algerie360/APS.

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 17:37

Un projet de constitution d’une Association d’entraide et de défense des usagers de l’administration et des administrés (AEDUA) est annoncé par un groupe de citoyens.

La création de cette association intervient en application de la loi de janvier 2012 relative aux associations. Il est stipulé d’avance dans le projet de charte que l’association a pour objectif de «promouvoir la réhabilitation du service public par l’information, la concertation et le partenariat avec l’administration et les organismes publics». Elle se fixe également pour mission de «mettre le service public au service du public» dans le respect de la réglementation en vigueur organisant les rapports entre l’administration et les administrés comme le stipule le décret n°88-131 de 1988 tombé aux oubliettes, font observer les initiateurs du projet.

Elle n’a pas non plus un caractère revendicatif et n’attend pas agir contre les fonctionnaires et agents des services publics mais va contribuer par sa vocation à améliorer le service public dans le cadre des politiques publiques tendant à simplifier, alléger et moderniser les procédures, méthodes et circuits d’organisation, insistent ses promoteurs. A l’annonce de sa création, l’association a recueilli des encouragements et de nombreux actes d’adhésion, notamment de la part de ceux qui sont en butte à des entraves administratives et bureaucratiques ou des droits à faire valoir.                                            

Source: M. Nadjah, El Watan.
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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 17:49

Sous l’égide de l’Office national de lutte contre la toxicomanie, les services de la DAS de Béchar ont organisé, pendant une semaine, des portes ouvertes d’information et de sensibilisation contre le fléau de la drogue qui se propage à une vitesse considérable dans le milieu de la jeunesse avec ses conséquences dramatiques.

Ont pris part à la tenue de ces journées, les services des Douanes algériennes, les Affaires religieuses, le coordinateur de la santé scolaire et universitaire, la maison Amel, la Gendarmerie nationale, le centre de sauvegarde de la jeunesse et la Direction de la jeunesse et des sports. Tous les intervenants dans cette rencontre ont convergé sur l’urgence et la nécessité de prendre des mesures pratiques pour sauver les jeunes du  fléau ravageur. Car l’usage des drogues gagne non seulement la jeunesse désoeuvrée mais se propage insidieusement dans les établissements scolaires, ont-ils révélé.

L’opportunité a été saisie en cette occasion pour communiquer à l’assistance les quantités de drogues interceptées par les services des Douanes en 2011 et 2012, et qui se chiffrent, respectivement, à 2267 kg et 31,15 kg. Ces saisies démontrent, on ne peut mieux, le danger qui guette une partie de la jeunesse, ont fait remarquer les participants. «Il faut engager, en premier lieu, une lutte sans merci contre les barons et autres dealers qui acheminent ces poisons aux jeunes consommateurs», ont indiqué d’autres. La première action de sensibilisation a été menée par les services de la DAS au cours de semaine écoulée au niveau du lycée Aboubakr El Ghazi de Béchar Djédid  et le centre de formation professionnelle de la Barga et de la radio locale.

Mais les participants à ces portes ouvertes ne comptent pas s’arrêter là. Ils ont recommandé en priorité la création d’une cellule permanente de lutte contre la toxicomanie au sein des établissements d’Education et centres de formation professionnelle pour prévenir ce fléau ravageur de la jeunesse.                                               

Source: M. Nadjah, El Watan.
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 17:51

Invités par la section ordinale des pharmaciens de Béchar, le Conseil national de déontologie médicale, les professeurs, médecins et pharmaciens, venus de plusieurs régions du pays, se sont rencontrés avant-hier à l’université de Béchar pour une journée d’étude intitulée «Rôle et responsabilité des pharmaciens dans la santé publique».

Dr Benbahmed,  président des pharmaciens, a mis en relief plusieurs dérives, incohérences et dérégulations de la profession dont l’origine se situe principalement au niveau de la non application de la déontologie. Il a rappelé que le Conseil national et les conseils régionaux de déontologie médicale sont investis de pouvoir disciplinaire pour se prononcer sur le manquement aux règles d’éthique. L’Ordre des pharmaciens est organisé en 12 conseils régionaux et englobe 12 500 pharmaciens inscrits. L’inscription à l’Ordre exige l’exercice effectif et continu de la profession et ne se limite pas uniquement à la possession du diplôme selon les termes de la loi en Algérie, a indiqué l’orateur.

«La répartition géographique avec 1 pharmacien pour 5 000 habitants a permis d’assurer une bonne couverture du territoire national mais sa remise en cause pourrait créer des disparités régionales avec des conséquences négatives», a averti l’intervenant. «1 000 pharmacies ENDIMED sous tutelle du ministère de la Santé sont fermées alors que des milliers de pharmaciens se trouvent sans emploi. L’Ordre propose la cession de ces officines aux jeunes diplômés dans le cadre de l’Ansej», a-t-il souligné. Il a ajouté que, dans le but de revaloriser et réhabiliter la fonction, le pharmacien doit être l’unique responsable de l’activité pharmaceutique au profit de la préservation de la santé publique. Il a fait remarquer que la CNAS, en tant qu’assureur social, n’a pas à se substituer à l’Ordre qui doit être saisi en cas de faute professionnelle d’un pharmacien. Si celle-ci n’engendre pas un préjudice, seule la sanction disciplinaire doit être appliquée.

De nombreuses pharmacies, sociétés de distribution et laboratoires d’analyse ont été proposés à la fermeture pour location de diplôme et violation des règles de déontologie, a-t-on appris au cours de ces assises. Un pharmacien nous a confié, en aparté, qu’il n’existe aucune coordination ou communication entre les prescripteurs de médicaments et les pharmaciens en matière d’échange d’information sur les médicaments disponibles.              

Source: M. Nadjah, El Watan.
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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 17:52

Plusieurs projets et structures sanitaires ont fait l’objet d’une inspection du ministre de la Santé et de la Réforme hospitalière, hier à Béchar.

C’est ainsi que le terrain d’assiette de 16 300 m2, devant abriter l’implantation du projet CHU situé sur la route de l’aéroport, a été visité par Abdelaziz Ziari. Des explications sur ce futur centre hospitalier universitaire, les urgences lourdes chirurgicales, radiologiques et consultations médicales lui ont été fournies par le directeur de la Santé et de la Population de la wilaya. Ce projet sera concrétisé conjointement et en étroite collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et exige, au préalable, la formation de spécialistes pluridisciplinaires et des compétences de haut niveau pour son fonctionnement, a souligné le ministre.

Une enveloppe budgétaire de 5 000 000 000 de DA a été débloquée pour le projet qui aura des répercussions économiques et commerciales positives sur la région. Sur le même chemin de l’aéroport, Abdelaziz Ziari s’est arrêté pour inspecter la clinique ophtalmologique régionale algéro-cubaine achevée mais dont l’ouverture a accusé un retard de plus de trois ans. Son équipement global de dernière génération a été réceptionné il y a vingt jours, mais sa mise en service, prévue au courant du premier trimestre 2013, reste subordonnée à la signature des textes définissant les modalités de son fonctionnement ainsi que le statut de son personnel.

Dans un premier temps, la clinique sera prise en charge par les spécialistes cubains et sera ensuite, selon les termes de la convention signée, confiée au personnel médical algérien. Les maladies de la rétine, du glaucome, de la cornée, de la faible vision, des lentilles de contact ainsi que la chirurgie rétractive y seront traitées ainsi que d’autres pathologies. Le premier responsable de la santé publique en Algérie a ensuite effectué une halte pour inspecter le nouveau centre de désintoxication, opérationnel depuis trois mois et qui dispose d’une capacité de 30 lits répartis entre 16 hommes et 14 femmes, situé au quartier dit Djénane Diffallah. En outre,  la première pierre du futur centre anticancéreux implanté à la sortie nord de Béchar a été posée par le ministre de la Santé.

Les travaux de l’établissement anticancéreux ont débuté le 10 décembre dernier et vont  durer  36 mois. Sur les lieux, le ministre a été saisi par les agents paramédicaux qui continuent à débrayer depuis deux semaines pour des revendications d’ordre professionnel (voir notre édition du 08 décembre dernier). Après avoir pris note des revendications de ces agents, il a promis de résoudre leurs problèmes mais il ignorait que l’Etablissement public de santé et de proximité (l’EPSP) auquel appartient ce personnel n’avait pas de directeur. Mais l’épineuse question du manque de spécialistes à Béchar, notamment les radiologues, les cardiologues et rhumatologues, a été abordée par Abdelaziz Ziari qui a déclaré qu’une commission au niveau de son département vient d’être installée.

Cette dernière a pour mission d’étudier les aspects liés au service civil effectué par les spécialistes destinés à servir les populations du Sud dans le but, a-t-il fait savoir, de stabiliser les praticiens. Le ministre a achevé sa visite par le lancement du projet de l’hôpital de 120 lits à Abadla (90 km au sud de Béchar).                   

Source: M. Nadjah, El Watan.
 
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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 17:53

La Maison de la Culture de Béchar abrite, du 08 au 11 décembre, la deuxième édition du film court-métrage après la première qui s’est déroulée en 2011.

14 films en compétition sont programmés à la projection et à l’issue de laquelle des prix seront décernés par un jury au meilleur film, à la meilleure réalisation et au meilleur scénario.
Dans le même temps, 4 films hors compétition seront visionnés. Le jury est composé du cinéaste Larbi Lakhal (président), de Allal Yahyaoui, directeur de photographie, Abderrahmane Mahdaoui, cinéaste, Baadj Abderrazak, formateur cinéma, et Basri Abdelhamid, cinéaste.

En prélude, un film documentaire d’une vingtaine de minutes, sur la wilaya de Bechar, retrace l’histoire de cette région saharienne avec ses richesses naturelles, culturelles (peinture, fabrication de produits d’artisanat) et sites touristiques. La qualité de l’image et la bonne direction artistique du documentaire ont été largement appréciées par le public. Dans une brève allocution, le président du jury a souligné que la manifestation artistique a pour objectif la promotion de la création cinématographique et l’échange d’expérience dans le domaine du cinéma. Dans la première soirée d’hier, cinq premiers films court-métrage, intitulés «Ring», «Alarme», «Le choix», «Essi L’haouas» et «Comme un héros» ont été visionnés.

Les thèmes traités sont généralement tirés de la réalité sociale quotidienne. Un débat s’ensuivit entre les réalisateurs et le public. En marge de la manifestation artistique, les visiteurs ont découvert une exposition d’une centaine d’affiches de films algériens à l’intention du public cinéphile. L’exposition, qui est une rétrospective du 7ème art algérien dans ses années fastes, reprend tous les films réalisés depuis 1964 à ce jour : «Une si jeune paix» (1964) de Jacques Charbi, «Hassan Terro», «Le vent des Aurès» de Lakhdar Hamina, les «Hors-la-loi» de Taoufik Farès, «Voie» de Slim Riad en passant par des films récents comme «Harraga» (2009) de Marzak Allouache et «Ben Boulaïd» et «Zabana» (2012).           

Source: M. Nadjah, El watan.
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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 17:56

Le chemin de wilaya Bechar-Taghit (80 km) se dégrade progressivement au fil des mois. C’est le  constat qui a été fait par de nombreux automobilistes.

En effet, sur de plus de dix kilomètres de cette route, des tronçons carrossables en bitume alternent, par endroits, avec des nids de poule, mettant ainsi à rude épreuve les conducteurs. Les usagers de la route se plaignent également de la mauvaise signalisation en certains points et du défaut de balisage au niveau du PK 26, entre autres anomalies, ce qui représente un danger potentiel pour le conducteur qui risque de basculer dans le vide. Mais, selon une source, plusieurs balises auraient fait l’objet d’actes de vandalisme de la part de jeunes motocycles qui empruntent ce chemin. La route menant à l’oasis de Taghit, classée chemin de wilaya, connaît un flux de touristes de plusieurs régions du pays, en particulier à la veille de chaque fin d’année où le trafic routier devenant dense augmente les risques d’accident.                                                                               

Source: M. Nadjah, El Watan.
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